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 Le Rose et le Noir [PV : Pink Guy]

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Zer0
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MessageSujet: Le Rose et le Noir [PV : Pink Guy]   Dim 18 Fév 2018 - 15:01
Cette nuit-là avait été une nuit sans sommeil pour le nombre, emplie des souvenirs rémanents de la confrontation silencieuse qu'il avait eu avec Quatre et des échos de ce que son enregistreur contenait. Les traits anguleux du masque de fer étaient restés gravés dans sa mémoire, et si ce dernier n'avait pas subtilisé son propre enregistreur ECHO dans un ultime tour de passe-passe il se serait fait un plaisir de réécouter maintes fois le son guttural et mécanique de sa voix ; il pressentait que très bientôt, ils seraient amenés à se rencontrer de nouveau, mais que cette fois-ci il ne ferait preuve d'aucune hésitation.

Un râle contrarié s'échappa de la visière anthracite. Le contenu de son propre enregistreur ECHO contenait de nombreuses informations capitales et s'il venait a tomber entre les mains du Beau Jack, tout cela pourrait être utilisé contre lui. Cela étant dit, d'un point de vue, il se pourrait que ça écourte le temps et la distance qui séparaient le moment inéluctable où ils se rencontreraient. D'un autre, tel le prédateur traquant sa proie, Zer0 appréciait ces intervalles qui lui procuraient la délicieuse frustration de ne pas pouvoir immédiatement laisser libre cours à sa verve sanguinolente.

Il était en effet de ces plaisirs qu'il fallait savoir faire durer ; non pas celui de tuer pour la seule raison de commettre l'acte — sinon Zer0 ferait lui-même partie de ces psychopathes insensés qui égorgent des populations entières pour assouvir les lubies délirantes induites par leurs cerveaux névrosés —  mais celui d'élaborer de délicats stratagèmes afin d’ôter la vie le plus spectaculairement possible, rendant l'instant où elle se finit aussi splendide que celui où elle a commencé. Les moments où les effusions de sang étaient légions étaient somme toute rares ; il lui arrivait parfois de céder un peu trop vite a la tentation, de faire preuve d'impatience ou de négligence de temps en temps. Il ne s'en voulait pas. Quand on mène une existence comme la sienne, il faut savoir faire place aux imprévus.





" Si vous voulez me contacter, laissez-moi des messages sur mon détecteur à l’adresse universelle Gamma 413.27:666. "

Une pression fut effectuée sur l'appareil ECHO.

" — laissez-moi des messages sur mon détecteur à l’adresse universelle Gamma 413.27:666. "

Encore une autre.
 
" — adresse universelle Gamma 413.27:666. "

Zer0 poussa un long soupir qui vint s'évanouir dans les clameurs de la foule, en contre-bas du toit de la boutique sur lequel il était posté. Une fois de plus le soleil de dix heures dans le ciel de Dosatz était à son apogée, brillant d'une chaleur exceptionnelle qui faisait le bonheur de tous les touristes de Tropicaland. S'il voulait contacter le dénommé "Freezer" et ainsi poursuivre la piste qui lui était donnée, il allait devoir passer par le réseau de fréquences universelles du système dans lequel il se trouvait et pour cela, un enregistreur ECHO ne lui serait d'aucune utilité. En recalibrer un afin de capter les fréquences d'autres planètes lui ferait perdre un temps précieux, d'autant plus que les terminaux nécessaires à une telle manœuvre se trouvaient sur Pandore. En repensant au cataclysme qui s'était produit là-bas, une frénésie mordante s'empara de son coeur et raviva en lui ses envies de meurtres. Il s'était gentiment laissé distraire par son homologue aux mœurs artistiques — une rencontre fort satisfaisante — mais cette interlude des plus agréables n'avait pas suffit à taire son obsession pour le CEO d'Hyperion ; une palpitation fiévreuse naquit aux extrémités de ses mains à la pensée de ses quatre doigts pressant jusqu'à la strangulation la jugulaire de ce dernier.

" . . . "

L'assassin posa un pied contre le rebord du toit de l'immeuble et activa son Leurr3 avant de se laisser glisser contre la paroi en verre et franchir la dizaine de mètres qui le séparait du sol. Il se glissa entre les ombres des ruelles puis redevint de nouveau visible aux yeux du commun des mortels, se mêlant à la population comme s'il avait toujours été là. Son esprit affûté élaborait déjà un plan simple mais tactique : se procurer un appareil compatible avec l'adresse qui lui avait été donnée, avant de repartir sur la planète d'où il était parti quelques jours plus tôt. Pour cela il était hors de question d'avoir recours à un service publique : il ne voulait pas que les agents du Beau Jack puissent tracer ses éventuelles communications et par conséquent intercepter son irrésistible ascension. Il fallait donc qu'il l'emprunte à un passant quelconque, quitte à détruire la dite propriété matérielle pour supprimer toute trace. Il entreprit donc de se balader dans la foule, discret malgré sa taille inhabituelle et la présence ostensible de sa lame, à la recherche du fameux dispositif.

Les minutes se succédèrent, ordinaires, jusqu’à ce que son regard alerte se pose enfin sur l'objet de sa convoitise : un téléphone cellulaire visiblement compatible avec un autre réseau que le réseau ECHO qu'il utilisait jusque là. 

" ! "

Il était détenu par un passant vêtu d'une blouse grise — et affublé d'un étrange être dont la combinaison d'un cuisse-de-nymphe-émue fabuleux ne manquait pas de le démarquer du reste des passants alentours — qui semblait avoir quelques difficultés à joindre un potentiel interlocuteur par son biais. Le contraste entre les deux individus amusa le tueur à la visière d'obsidienne, il s'approcha d'eux à pas feutrés et décida de les aborder de la façon la plus amicale possible pour un spadassin sanguinaire de son acabit.

" :) "

Il espérait simplement que, pour un objectif aussi simple que celui d'emprunter temporairement un téléphone portable, moultes négociations ne seraient pas nécessaires. Il avait suffisamment perdu de temps et être a l'origine d'un mouvement de panique intempestif ne ferait que mettre à mal sa couverture en plus d'alerter les autorités ; il comptait donc sur la discrétion des personnes qu'il interpellait pour ne pas se mettre à attirer l'attention sur eux. Mais entre deux types entièrement vêtus d'une combinaison moulante qui galbait scandaleusement la musculature de leurs corps, il devait forcément y avoir moyen de s'arranger.


Dernière édition par Zer0 le Jeu 10 Mai 2018 - 14:40, édité 1 fois
Pink Guy
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MessageSujet: Re: Le Rose et le Noir [PV : Pink Guy]   Lun 2 Avr 2018 - 0:05

D’abord, ce fut un cri.







Presque imperceptible dans le tumulte frénétique de Tropicaland, et il n’y eu guère grand monde pour discerner toute l’affliction d’une telle complainte. Une heure après, ce fut un système nerveux en formation qui surgissait çà et là, hantant involontairement à la volée quelques enfants au détour d’un embranchement. Trente minutes plus tard, c’était un squelette partiellement musclé qui déambulait quelques instants pour disparaître dans un bref gémissement glaviottant.

Le jeune Billy ne prenait pas de risque. Depuis son incident lors du quatrième tournoi de Dösatz, sa vie avait égarée candeur et plaisirs. Suite à sa rencontre avec l’aliéné tout de rose vêtu et sa doublure sociopathe, sa mère était venue le chercher aux urgences mais avait par mésaventure contracté un mal nosocomial. Et puisque sur un monde gouverné par des conglomérats marchands les mots « assurance vie » et « sécurité sociale » ne sont utilisés que dans les mauvais calembours, le petit Billy avait dû endurer kyrielle d’emplois aux salaires dérisoires pour subvenir aux besoins toujours plus nombreux de sa maman grabataire. Non, Billy ne prenait pas de risque, il ravalait fierté et tristesse, dans l’espoir vain de retrouver un jour, sa vie d’avant, souriant à pleines dents face à toutes les difficultés qu’il éprouvait, et se tenait loin des enfants de son âge, qui jouissaient de l’immensité du parc aquatique, là où l’éphèbe kanasien jouissait de l’étendue incommensurable de détritus qu’il devait ramasser avant la fin de son service, pour ensuite rejoindre le service de nuit d’une manufacture textile. Son train de vie le rongeait et il n’allait probablement tenir la cadence bien  longtemps, mais il mettait sa santé en péril pour sa pauvre mère. Toutefois son train de vie avait le mérite d’être monotone au possible, tout son emploi du temps de l’aurore au crépuscule était réglé comme sur du papier à musique, et jusqu’à son temps de sommeil, ce qui empêchait toute rencontre tant fortuite que déplaisante avec quelconque hurluberlu malveillant.
Mais le destin est une petite salope qui respire très fort, et visiblement la bonne étoile de Billy s’était éteinte depuis des lustres ; car le garçon avait pris la fâcheuse habitude de marcher tête baissée.

ET BIM ! Il buta contre l’effroyable source de tous ses ennuis récents : le sinistre désaxé enchemisé qui était venu épancher des mois de frustration concupiscente… Dans un complexe nautique dédié aux plaisirs des petits et grands… Mais surtout des petits en vérité.  

ET BIM ! Frank envoya le petit malheureux rejoindre le grand psychopompe cornu, encastrant avec paresse son crâne dans le bitume échauffé par une après-midi ensoleillée, pour seul motif d’avoir fait tomber une poignée de raviolis, Alors que la forme de l’organisme incomplet s’ébauchait devant lui.

ET BIM !  Viscéralement, et sans prendre la peine de demander son reste, Frank délivra sa misère sexuelle dans l‘amoncèlement d’entrailles luisant.


Ey b0ss


Il y eut un éclat fugace, mais amplement au-delà de l’intensité de l’étoile de Dösatz qui s’était couchée depuis un moment d’ailleurs. Pour autant, les enfants continuaient à jouer dans les attractions, ne prêtant nullement attention au spectacle qui se déroulait à deux pas en tout et pour tout. La masse gélatineuse avait assimilé le misérable Frank et avait finalement complété sa palingénésie ostentatoire. Toute l’eau de Tropicaland fut happée par la densité de l’être, constituant ainsi une prodigieuse sphère aqueuse et spumescente des remous de l’eau agitée. De ces flots émergea Pink Guy, tel une vénus anadyomène. Quoique le titan rose qui se tenait au-dessus du globe déchaîné n’avait plus rien du phasme osseux qu’était Pink Guy auparavant : il arborait désormais une musculature magistrale, sa peau était désormais recouverte intégralement d’élasthanne matelassé, -ce qui rehaussait scandaleusement ses formes déjà galbées-, jusqu’à son visage, qui exposait une figure grave et autoritaire :



Putain t’es con Frank, c’était que moi. T’es vraiment crade de faire ton affaire dans mes intestins tout neufs !

Ah parce que tu parles correctement maintenant, toi.

Oui. Je ne faisais que restructurer mon champ intrinsèque.

Enfin, notre champ pour le coup.

Précisément.

Oh bordel on vas rester longtemps comme ça ? C’est assez déstabilisant.

GBHLAARRRGH MHIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII- y’a quelqu’un qui arrive.


Effectivement, un individu observait les compères en retrait. L’individu inspirait instinctivement le respect, et ce en ne faisant rien d’autre que faire état de présence, son existence seule accablait l’atmosphère. Il n’avait cependant rien de dérangeant, loin de là, il semblait comme en emphase avec son environnement, bien qu’il n’y eut nul doute qu’il lui fût étranger. Son apparence était de ceux qui se meuvent dans les ombres et qui entendent contenter leurs névroses dans de furieux boléros rythmés par le seul chant de la lame. Néanmoins, l’étranger n’animait aucune soif de sang, au contraire, sa lame n’apparaissait pas comme instrument de mort, mais d’avantage comme un complément à part entière de sa personne, à la manière des pétales d’une rose. Une rose mortelle  certes, mais une rose d’une beauté criarde inqualifiable. Autre élément unique chez le marchand de mort, son heaume ébène qui concordait tant avec sa combinaison qu’on aurait su dire si c’était un simple casque ou bien son crâne. Sa silhouette oblongue lui cédait des airs de xénomorphe, mais bien loin de l’imaginaire de Ridley Scott, il était tristement bien réel.

L’existence de Pink Filth, -puisque c’est ainsi qu’il fallait le nommer- perturbait les fondations de la réalité même, si bien que toute la population du parc, des enfants et leurs parents jusqu’au personnel de sécurité à l’exception de Zer0 furent changés en abomination ubuesque qui affichaient tous une tête démesurément trop grande aux traits de Pink Guy. Et tous trottinèrent non sans difficulté vers l’emplacement de Zer0, qui n’avait rien demandé. Les attractions du parc quant à elle, prirent vie et s’attaquèrent aux enfants, il n’était d’ailleurs pas rare de voir un monstre crocodilien-toboggan roter une boule de feu au visage d’un enfant accourant lascivement vers l’assassin.  

Comme souvent avec Pink Guy, tout était parti en couille en un temps record. Les deux amis, dans un élan de méta et non moins soucieux de satisfaire l’étranger, il lui tint ces quelques mots :

Alors comme ça tu veux un moyen de communication universel ? Dans mon infinie mansuétude je vais t’offrir ma première relique, de facture divine cela va de sooOOIAFIEBN JOBPVAF : le sacrosaint Nokia 3310, et vu que tu m’es sympathique l’edgelord, il aura même la fonction téléphone rose, vu que tu caches ta gueule derrière un masque tu dois pas avoir tiré ton coup depuis longtemps, rIIGHITHAPJT IOB ?


Toutefois, le regard de Pink Filth se posa sur l’arme du tueur placide :

Wait a minute ! gné gné gné j’me suis lavé les mains TROIS FOIS TROIS FOIS TROIS FOIS- c’est un katana ça ? J’AI HORREUR DES WEABOOS TU MERITES LA MOUAJRBIJUB !


Avant même de laisser le temps au tueur d’émettre la moindre revendication, Pink Filth se ravisa d’une caresse fugace sur les tétons. L’alliance des deux êtres les plus tendancieux de la Terre formèrent par leur connivence un plan sans queue ni tête, dans le but de tester Zer0, bien évidemment ils auraient pu l’annihiler d’un revers de la main, mais puisqu’il fallait faire avancer le scénario qui était resté en stand-by des semaines durant, le temps n’était plus aux volages destructeurs animés par un God Complex de bas étage. D’un haussement d’épaule, il anima l’attraction phare de Tropicaland : Le Liberty Prime-Cascade, une reproduction fidèle du colosse de fonte de Stinger Industry. (Après la chute de Stinger Industry, les conglomérats dirigeants Dosatz avaient décidés de conserver Tropicaland comme monument culturel inhérent à la planète viride, c’est pour cela que le parc est encore ouvert de nos jours) Le géant, pareil à un petit chien bondit vers Pink Filth, ravageant au passage la majeure partie des Grands-U qui s’écrasaient sur les enfants métamorphosés. Fait étonnant, lui aussi possédait le visage du Lycra inscrit dans son acier.

POURRITURE COMMUNISTE

Le « dieu » de la médiocrité et de la crasse applaudit ; Soudain, tout l’espace se comprima sur lui-même, toutes les distances de Dösatz étaient confondues.

Bienvenue dans ma dimension, enfant de fion. Je te laiss- MMmh… Comment je pourrais être plus méta que ça ? Trois posts pour me rattraper moi, moi et moi à dos de ma fabuleuse monture que voici, et ce à travers tout Dösatz. Si tu réussis, tu obtiendras ce que tu souhaites, si tu échoues, je te forcerais à RP au futur simple jusqu’à la fin de tes jours IOA0HNTPUBuçBU9P¨BVPV !


A ces mots, tous les transformés sautèrent vers Zer0, étant donné sa stature il n’aurait probablement aucun mal à tous les défaire de leur précieuse essence vitale en quelques mouvements, mais l’un des enfants agrippa le mercenaire à la jambe, et tout en se frottant tendrement à celle-ci, la jeune fille lui susurra : DRAW ME LIKE ONE OF UR FRENCH GIRLS B0SS

roses are red / violets are blue / can i see ur pusi kiddo ? QUE LE JEJ COMMENCE !





Dernière édition par Pink Guy le Lun 16 Juil 2018 - 14:47, édité 2 fois
Zer0
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MessageSujet: Re: Le Rose et le Noir [PV : Pink Guy]   Mar 3 Avr 2018 - 17:10
Ce qui devait être initialement une négociation diplomatique entre des individus supposés adultes et raisonnables s'apparenta au final aux prémices d'une apocalypse burlesque, alors que les deux énergumènes sur qui le dévolu de Zer0 s'était jeté se retournèrent vers lui comme – littéralement – un seul et même homme. L'air malicieux et le visage rosie par une expression faciale absurde, ils lui tinrent a peu près ce langage :

"Alors comme ça tu veux un moyen de communication universel ? Dans mon infinie mansuétude je vais t’offrir ma première relique, de facture divine cela va de sooOOIAFIEBN JOBPVAF : le sacrosaint Nokia 3310, et vu que tu m’es sympathique l’edgelord, il aura même la fonction téléphone rose, vu que tu caches ta gueule derrière un masque tu dois pas avoir tiré ton coup depuis longtemps, rIIGHITHAPJT IOB ?"

Bien entendu, l'assassin à la lame radiante ne saisit une traitre once de logique derrière ce que les deux êtres lui dirent mais il n'en comprit pas moins leurs intentions taquines à son égard, agitant sous sa visière l'objet de communication tant convoité comme l'on agiterait un morceau de viande devant un prédateur affamé.

"Wait a minute ! gné gné gné j’me suis lavé les mains TROIS FOIS TROIS FOIS TROIS FOIS- c’est un katana ça ? "

A la vue du doigt pointé en la direction de son arme de prédilection, il afficha un " ;) " se voulant confirmer de façon amicale les hypothèses émises par les deux acolytes. Mais cette approche relativement cordiale ne fut visiblement pas à leur goût, déclenchant immédiatement de leur part un mélange inquantifiable de mépris et d'embarras sans doute cathartique.

"J’AI HORREUR DES WEABOOS TU MERITES LA MOUAJRBIJUB !"

Le dernier mot de leur phrase se perdit dans un mugissement atteignant un taux de décibel impensable pour un être humain lambda, suivi d'une caresse pectorale absolument tendancieuse qui laissa le nombre franchement songeur. Pour autant ses instincts n'en étaient pas moins maintenus en alerte depuis le début de cette rencontre et il était parfaitement conscient que l'entité sensationnelle en face de laquelle il se tenait avait, par sa seule présence, commencé à modifier l'allure du paysage environnant. Autour de lui, le décor s'était paré de couleurs et de formes oniriques, chaque touriste étant désormais affublé de la face ahurie si caractéristique de l'excité à la combinaison rose et aux muscles saillants, les attractions de Tropicaland prenant vie sous formes de créatures ubuesques sorties d'un film d'animation des années 2000 qui, comme animées par la volonté de ces dieux de la crasse autoproclamés, bravèrent toute loi du bon en cet univers en transformant le parc aquatique en véritable autodafé. Décidément, rien ne pouvait se passer comme prévu ces derniers temps.

" ¯\_(ツ)_/¯ "

Ce fut à cet instant précis qu'en un haussement d'épaule nonchalant, la déité médiocre insuffla la vie à l'un des monuments les plus emblématiques du domaine balnéaire : douze mètres de fonte et de prestige qui vinrent la rejoindre avec autant de panache qu'un animal trisomique – à l'image de la personne qui venait de l'appeler à elle donc, renversant d'un bond tous les autres édifices sur son passage. Pour autant le tueur jugea que le moment d'agir n'était pas encore venu ; il croisa donc les bras et considéra avec intérêt la suite du discours qui lui était adressé, immobile comme toujours devant l'éternel.


"Bienvenue dans ma dimension, enfant de fion"
déclara l'entité nouvellement formée, juchée au sommet de son colosse tout juste réquisitionné.
"Je te laiss- MMmh… Comment je pourrais être plus méta que ça ? Trois posts pour me rattraper moi, moi et moi à dos de ma fabuleuse monture que voici, et ce à travers tout Dösatz. Si tu réussis, tu obtiendras ce que tu souhaites, si tu échoues, je te forcerais à RP au futur simple jusqu’à la fin de tes jours IOA0HNTPUBuçBU9P¨BVPV !"
s'exclama-t-il en une flopée d'onomatopées dignes des spasmes métastasiques d'un patient atteint d’un cancer en phase terminale.

A ces mots, la ribambelle de touristes qui s'agitait jusque-là dans la plus joyeuse des pagailles fit volte-face d'un seul et même mouvement en direction du spadassin furtif. Ce dernier, à la convergence des regards que tous ces visages grotesques lui lançaient, prit un instant pour analyser méthodiquement la situation et ainsi se préparer aux éventualités qu'allaient lui réserver ce délire dans lequel il s'était retrouvé empêtré d'une seconde à l'autre.

Un défi lui était donc lancé.
Un défi de taille, qui plus est.


Il ne put s'empêcher de se sentir amusé par le ridicule démesuré de la situation ; rien ne l'interdisait de temps à autre de se laisser distraire par certaines péripéties imprévues au cours de ses missions, après tout il avait vécu suffisamment longtemps pour que bien peu de choses en ce monde puisse réellement le surprendre, pas même des opposants supposés faire plus de six fois sa propre mesure.

Mais bien rapidement, sa main trouva la garde de sa lame, et par ce seul geste il scella le sort de tous ceux qui se trouvaient à portée de lui.

"roses are red / violets are blue / can i see ur pusi kiddo ? QUE LE JEJ COMMENCE !"






" Défi accepté. " murmura le nombre, se prenant au jeu malgré lui, déterminé non seulement à récupérer son dû mais à réduire au silence les gémissements grossiers de ces piètres messies qui s'étaient anticonstitutionnellement octroyé le droit de faire de Tropicaland leur terrain de jeu.

La lame quitta donc le fourreau dans lequel elle était si précieusement rangée depuis tant de semaines et le moment opportun fut enfin venu pour que son possesseur laisse libre cours à son expertise sanglante : la première victime fut cette fillette aux traits de porcelaine qui furent bien rapidement ébréchés, laissant mourir au fond de sa gorge morcelée le babillement obscène qu'elle prononçait jusqu'alors. Le métal encore froid traça ensuite de profondes entailles dans la terre fertile des chairs, incisant avec précision les veines et les os, abreuvant les sillons du sang tout juste bouillonnant, semant des graines de terreur entre les branches des arbres pulmonaires. La rencontre faite quelques temps plus tôt avec son homologue semblait l'avoir inspiré, mais frustré également, à un tel point que la perspective d'ôter les vies de passants innocents ne lui semblait pas si répréhensible : les dommages collatéraux ne pouvaient perpétuellement être évités, il ne le savait que trop bien.

Alors que son adversaire bien plus sot que grenu se hâtait de prendre le large, Zer0 se fraya un chemin à toute allure entre les vies qui s'éteignaient sur son passage ; mais en dépit de l'élan d'adrénaline que l'état de surexctati0n lui procurait, il lui était difficile de maintenir le cap face à un cible mouvante aussi imposante. Plus il tentait de réduire la distance, plus ses efforts se trouvaient eux-mêmes réduits à néant : un changement de tactique s'imposait alors.

Grâce à une ellipse narrative prestement menée, l'assassin d'obsidienne se trouva sur le toit de l'immeuble le plus proche, un bâtiment de cinq étages surplombant de peu la hauteur totale de la glorieuse statue qui menaçait tout bon sens commun en Tropicaland si elle et les hurluberlus qui la chevauchaient n'étaient pas rapidement stoppés dans leur manœuvre. Ses doigts agiles vinrent fouiller les compartiments de son inventaire et il en sortit une réserve de munitions fermement cachetée. Il l'ouvrit et matérialisa dans le même temps son fusil de précision, qu'il rech4rgea d'une dizaine de balles contenant du slag ; un liquide hautement mutagène qui viserait à affaiblir la structure atomique du monument doué de vie. L'usage de ces balles était rare, mais face à un objectif de ce calibre il n'était pas question de se montrer avare. Il prit une profonde respiration, tâchant d'abaisser son rythme cardiaque de façon à lui assurer un tir le plus précis, net et décisif possible. Son doigt se posa calmement sur la gâchette. Mais contrairement à la dernière fois où il avait dû faire usage de son arme, le chien mordra.

Le tir détonna en un son quasiment inaudible, laissant la balle fendre l'air et répandre derrière elle une trace hurlant sur plusieurs centaines de mètres avant de percuter le dos de la gigantesque cible qu'elle visait. Un deuxième tir fut déclenché, cette fois-ci à l'intention de l'entité fièrement perchée sur son épaule : il ne trouva pas destination mais manqua de l'émasculer sur sa trajectoire, fusant entre ses jambes avec une précision absurde et finissant sa course dans le vide. Zer0 émit un grondement de dépit sous son casque, mais un tir sur les deux suffirait amplement. Il farfouilla de nouveau ses réserves de balles tandis que la fonte de la statue commençait lentement à se désagréger à l'endroit où elle avait été touchée : les prochains tirs ne manqueront pas de la mettre hors d'état de nuire.
Pink Guy
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MessageSujet: Re: Le Rose et le Noir [PV : Pink Guy]   Mer 16 Mai 2018 - 17:49


« L’onanisme est une pratique méditative innée à l’homme qui consiste en un recueillement introspectif somato-psychique d’une durée relative, menant à une plénitude intense précédée d’une réponse physiologique impliquant la contraction eurythmique de certains muscles ainsi qu’une profonde sensation de bien-être à l’état chimique, assurée par la sécrétion d’hormones par l’hypothalamus. Maintes fois condamnée par d’obscures institutions religieuses par le passé, ce procédé, alors qualifié « d’arcane contre-nature », est malgré cela naturel et est pratiqué par nos plus simiesques ancêtres depuis la nuit des temps, il n’est d’ailleurs pas rare qu’on observe de nos jours l’application de cette panacée dès la vie intra-utérine. Pour conclure, on a retrouvé kyrielle de fragments de manuels de chevalerie en région centrale datés pour la plupart du 13ème siècle avant O-BH1 rapportant que les sentinelles d’un ordre sectaire laitier utilisaient cette méthode de méditation avant chaque rixe pour ses propriétés analgésiques, tant et si bien qu’avec les âges, ils avaient développés différents moyens tous plus ésotériques les uns que les autres afin d’entrer en transe « onanique », bien qu’en définitive, la manière la plus commune demeure la prise en main de l’ithyphalle succédée d’une constriction modérée accompagnée d’un branlement -et le mot est juste- régulier afin de répartir la stimulation des nerfs chargés des zones érogènes et de la sorte provoquer l’orgasme tant convoité. » "Le grand guide de la flagellation universelle" par Hidan von Goebbles.                                                1Avant Oh-Bah Ooh


Quelle est la raison d’une telle citation dont la teneur lubrique à peine dissimulée a déjà fait fuir 80% des lecteurs ? Eh bien parce que c’est la fin du Filthy Frank Show bande de putes borgnes protozoaires ! SALUTATIONS DISTINGUEES MARCELINO ET BIEVENUE DANS L’AVANT-DERNIER EPISODE MES TRES CHERS NAINS HYDROCEPHALES !




L’assaut de l’assassin au phrasé excessivement bridé ne s’était pas fait attendre, et à en quelques battements de cils à peine les têtes par centaine avaient déjà commencées à fuser, inondant le couchant de lucioles charnues, les derniers rayons coiffant les têtes d’autant de couronnes chatoyantes. Chaque souffle était ponctué d’une incision qui plongeait plus profondément encore dans la chair, et en parfait virtuose anatomique, il libérait au grand jour la beauté insoupçonnée du corps humain, sculptait la chair pour sublimer l’éclat de ses courbes bouffies dans une chorégraphie martiale déchaînée. Sautant de proie en proie, il gorgeait le bitume d’hémoglobine, faisant fi du carcan osseux qui s’opposait à lui. Le moindre mouvement, la moindre terminaison nerveuse contribuait à établir un cauchemar organique et pourtant, l’assassin n’exprimait aucune sorte de folie ou d’animosité, il se contentait d’embrasser du fil de sa lame les muscles rougeoyants presque machinalement, à la manière d’un élagueur qui taille son bosquet, Zer0 échancrait les arbres thoraciques. Il eut été évident que le chasseur de l’arche était une tueur-né et que par conséquent, Pink Filth avait sacrément merdé.

Le spectacle floral proposé par l’assassin avait contraint la déité incestueuse à l’aposiopèse, qui s’était empressé de fuir à dos de sa monture de fonte, admirant de loin le geste de Zer0. Zer0 qui, à l’aide d’un escalier céleste constitué des têtes encore babillantes, parvint à se hisser au sommet d’un immeuble. Notez que la citation initiale n’était pas là pour rien finalement, car les déhanchés exécutés par l’assassin lors de son ascension, quoique très impressionnants par leur prestance avaient laissé apparaître à la vue du dieu bien plus misérable que miséricordieux un merveilleux fessier honteusement galbé ce qui eut pour effet de ralentir la course du Liberty Prime qui prit la peine de tourner la tête de même pour admirer un tel chef-d’œuvre de chair. Nul doute qu’un tel magnum-opus avait dû être façonné à la sueur d’au moins une bonne centaine d’épisodes de Jojo’s Bizarre Adventure pour atteindre un tel niveau d’homo-érotisme et de chromosomes. Ainsi le dieu de la crasse pratiqua l'onanisme à la vue indécente d'un tel popotin.
Mais à peine ils eurent le temps de contempler le panorama que le chasseur tirait déjà sur le titan d’acier qui hurla de douleur.

"SAUMURE DE COMMUNISTE ! MES POURQUOIS MES NEUROTRANSMETTEURS SONT FAIT EN CHAIR GALVANISEE D’ABORD ?!"


"O-oh."
Balbutia-t-il de sa voix rendue rauque par sa métastase cancéreuse en perpétuelle progression.

La balle, probablement enduite d’un élément alien, libéra une gerbe de liquide indigo, qui aussitôt jaillit commença à ronger le dos du colosse meurtri, alors que le meurtrier japonais réitéra un coup, cette fois destinée à l’abomination congénitale qui sautilla à l’écoute de la détonation, toutefois étouffée. A défaut de lui sauver la vie, son réflex eu le mérite de sauver son sac virilisant, la balle passant à travers les deux bourses avec une précision ubuesque, digne d’un ecchi tout droit venu de son pays de dégénéré.



Une légère explication quant à cet évènement improbable parmi un tel tissu de réalisme s’impose ; La température ambiante de Tropicaland étant justement torride, le scrotum de la créature textile s’était naturellement relâché et le Lycra moulant parfaitement la forme abjecte et étant capable de s’étendre à plus de 600% au-delà de sa taille d’origine, un tel évènement n’est pas réellement surprenant. Ouf, le réalisme latent de ce topic est sauvé !

Pink Filth devait dès à présent riposter, et au plus vite, au risque de perdre plus tôt que prévu la capacité de semer sa divine semence au gré du vent. Cependant, le nombre de chromosomes obtenu par la fusion des deux êtres dépassant nettement l’entendement, atteignant ainsi la Nongentisomie, toute activité cognitive dépassant le discours ou le déplacement était synonyme de mort, jusqu’à ce que son corps poisseux assimile un tel montant de puissance. Il lui fallait donc prendre une décision, et vite. Risquant hâtivement une étincelle de réflexion –chose qui ne lui était pas arrivée depuis fort longtemps-, il reçut automatiquement un contrecoup violent, puisque sa jambe se liquéfia instantanément en beurre de cacahuète. Néanmoins, la fusion avait désormais un plan d’attaque : de sa main valide il récupéra le beurre de cacahuète pour se l’étaler docilement sur la poitrine.

« I-PUT-A-HAMSTER-IN-A-SOC-AND-SLAMMED-HIM-AGAINST-THE-FURNITURE-THE-ONLY-BONES-THAT-BROKE-WAS-MY-DICK-YOU-FILTHY-WHINNY-LIL’-CUNT »
Psalmodia-t-il, pour incanter son sort.

Cette action conjura
les très sombres chiens errants émaciés de Jérusalem
qui se jetèrent à la gorge de l’assassin, excepté un teckel, nommé Presqu’île, qui fut retenu par Pink FIlth qui lui brisa la nuque sur-le-champ dans un craquement toujours autant excitant qu’à l’accoutumée, cette fois-ci couplée à la force divine du Lycra, les cervicales sectionnées du chien jaillirent de son cou, précédées du précieux liquide vital qu’il lêcha d’une lampée lascive, alors qu’il abaissait le cadavre à sa taille afin de se frotter à lui lors de nombreuses saillies libidineuses.

TU ME PRENDS POUR UN ABRUTI C’EST CA ? JE SUIS PAS UN ABRUTI ! J’AI TOUT FAIT POUR TOI SALE INGRAT ! TIENS, EST-CE QU’UN ABRUTI FERAIT CA CRACHIN DE FOUTRE ?!
dit-il en accomplissant le deuxième temps de son plan bancal.

Freygarður Geirtryggur Þjóðleifur Lúthersdóttir étant sur l’épaule gauche du Liberty-Prime Cascade, il s’attendait à ce que Zer0 bondisse sur l’autre épaule, et quand il demanderait au mécha d’écraser l’assassin, le Liberty Prime, confus écraserait le Lycra. Alors, convaincu de la profonde infaillibilité de son plan et de son extrême intelligence ordonna au géant de l’écraser lui afin qu’il ne se trompe pas. Sauf que l’assassin n’était toujours pas arrivé sur l’autre épaule. Un épouvantable fracas se fit entendre. Le Liberty-Prime avait frappé si fort qu’il s’était désossé d’un seul coup, et avait emporté vingt mètres plus bas le Lycra qui n’avait décidément plus que ses larmes pour pleurer son infinie stupidité.

Enfoui sous les décombres de fonte en fusion, Pink Filth ne s’était pas encore approprié le plein potentiel de sa Nongentisomie, et de ce fait, était condamné à rester enfoui sous vingt mètres  d’acier en fusion.
C’était sans compter l’apparition du héros sans peur et sans reproches de Dösatz :
 

« J’avais raison ! » dit-il en dégageant avec une facilité déconcertante le Lycra des décombres fumantes. Puis, il se téléporta sitôt afin d’aller là où il pourrait sauver la veuve et l’orphelin en empêchant l'orphelin de trousser sa mère.

Se remettant de ses esprits, le Lycra avoua sa défaite :

" Tu m'as eu, tu peux avoir le sacro-saint Nokia... MAIS MOI VIVANT, T'AURAS JAMAIS LA CARTE SIM NYEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEES  Estás usando este software de traducción de forma incorrecta " Et à ses mots, il distordit à nouveau la réalité pour courber cette fois-ci le temps lui-même. Un nokia 3310 d'un rose rutilant apparu alors aux côtés de Zer0 qui était probablement encore entrain de se battre, à vrai dire il n'avait pas prit le temps de le regarder depuis la première balle.



En un pas, il arriva en un modeste jardin, il était précisément midi relativement haut, alors que la lune commençait à émerger, la météo paraissait quelque peu détraquée, mais le meurtrier n'en était pas au bout de ses surprises. Une chevelure argentée flottait paisiblement avec le vent calme d'un parc bucolique, Pink Filth était arrivé à destination.





Zer0
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MessageSujet: Re: Le Rose et le Noir [PV : Pink Guy]   Lun 21 Mai 2018 - 22:09
Alors que Zer0 s'apprêtait à faire sonner la dernière heure de l'édifice ambulant, ce dernier fit une étrange manoeuvre qui causa son irrémédiable autodestruction et désarçonna ainsi l'être grotesque qui en prenait les commandes. Il regarda la scène d'un air interloqué, s'étant attendu à plus de résistance venant d'un monument doué de vie capable de raser par sa seule force des grattes-ciels de plusieurs fois sa taille ; pour autant il ne devait pas relâcher son attention, et ce fut à l'aide d'une ellipse aussi rondement menée que celle qui lui avait servi à se hisser au sommet de l'immeuble qu'il en descendit, atterrissant avec légèreté au pied des décombres crées par la chute inéluctable de la statue emblématique de Tropicaland. Mais sa concentration fut bientôt perturbée par le reste des créatures canines qu'il n'avait eu le temps d’occire, et il décida avant toute chose de s'occuper de leur cas.

Il dégaina sa lame ; le glissement du métal contre le fourreau dans laquelle il était contenu ajouta une note stridente à la mélopée de glapissements sourds et de hurlements étouffés qui constituaient la partition virulente qu'il était entrain d'interpréter, réglée comme du papier à musique, orchestrée de bout en bout avec une rare maestria. Même si le massacre de ces bêtes n'était qu'une formalité de plus au regard du tueur, il aimait apporter un soin tout particulier à chacun de ses gestes, en témoigna ces remarquables bissections effectuées au niveau de leur gorge ou de leur poitrail, au bon vouloir du chasseur de l'Arche sur le moment.

Une fois débarrassé de la meute qui avait été envoyée à ses trousses, il reporta son attention sur ce qu'il restait du Liberty Prime, prêt à bondir sur son objectif dès que ce dernier se serait extrait des débris sous lesquels il était supposément enseveli. Mais contre toute attente, ce fut un autre personnage tout aussi singulier qui émergea sous ses yeux : un homme au torse nu comme taillé dans du marbre et à la physionomie canonique, portant héroïquement dans ses bras le possesseur du téléphone cellulaire qu'il s'échinait à récupérer depuis quelques minutes déjà. Quelques minutes de trop. L'assassin était d'ordinaire patient mais n'avait pas de temps à perdre, et il ne devait laisser aucun témoin de ce triste capharnaüm quitter les lieux — quand bien même le témoin en question resplendissait d'un charisme indiscutable : il aligna le pointeur de son fusil de précision dégainé pour l'occasion avec l'arrière du crane de ce dernier et appuya sur la gâchette, résultant d'une explosion vermeille de toute beauté — bien que distante — plus spectaculaire qu'un suicide, plus fulgurante qu'une overdose dont tous les grands noms modernes de son acabit mourraient tôt ou tard. Voilà qui lui aura été épargné.

Son arme fut ensuite dirigée vers le lycra bredouille et il effectua un adroit tir de sommation destiné a le sortir de son onomastie furtive, avant que ce dernier ne tente de le provoquer et de prendre la fuite en ayant manqué de peu la vasectomie :

"Tu m'as eu, tu peux avoir le sacro-saint Nokia... MAIS MOI VIVANT, T'AURAS JAMAIS LA CARTE SIM NYEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEES-- Estás usando este software de traducción de forma incorrecta."

Suite à cet excès de bravoure ridicule, il créea une distorsion dans l'espace pour faire office d'échappatoire, entraînant avec lui tout ce qui existait dans un rayon de dix mètres. Zer0 comprit que les choses sérieuses venaient tout juste de commencer et que la course-poursuite dans laquelle il s'était lancé n'était pas seulement une question de distance, mais aussi une question de temps. A travers sa visière, son regard se posa sur le fameux "Nokia 3310" qui brillait désormais d'un rose éclatant au creux de ses doigts. Il aurait pu se contenter de cette acquisition mais il savait que la "carte SIM" mentionnée plus tôt par l'hurluberlu libidineux était la clé qui allait servir à le faire fonctionner. Il prit son élan et passa d'un bond le portail dimensionnel, dégainant son katana dans la foulée, à la poursuite du détenteur du moyen de communication tant convoité. Se trouvant spectateur d'un phénomène aussi dissonant que fascinant, il fut soudainement atteint d'une épiphanie qui lui rappela ces quelques vers qu'il eut une fois contemplé alors qu'il parcourait un ouvrage Terrien :

"La pendule aux accents funèbres / Sonnait brutalement midi / Et le ciel versait des ténèbres / Sur ce triste monde engourdi."

L'auteur de cette strophe, amèrement célèbre pour son approche singulière de ce mal-être si complexe et si familier appelé "spleen", était une source d'inspiration fascinante pour l'amoureux des poèmes qu'était Zer0 ; et tandis qu'il se remémorait ces lectures avec une grande satisfaction, il se trouva plus motivé encore à conclure avec prestige cette scène dramatique dont il était l'un des acteurs principaux.




"Entamons le dernier acte."

Ses doigts saisirent instinctivement la garde de son arme alors que son cerveau avait déja donné l'ordre a son corps de s'élancer, excité à l'idée de prouver qu'il excellait toujours autant dans ce qu'il savait faire de mieux. Stimulées par cette montée d'adrénaline opportune, ses jambes prirent appui sur le sol et il se propulsa vers l'avant avec une célérité inouïe en direction de l'individu qu'il pourchassait. Les environs se courbèrent et se figèrent autour de lui, comme si l'espace lui-même s'était laissé déformer à son contact — à moins ce que ce ne soit à cause de la distorsion causée plus tôt par le grossier personnage qui lui servait de victime ?

La victime en question était désormais à portée du métal de sa lame, reprenant son souffle parmi les herbes hautes du parc dans lequel ils se trouvaient a présent. L'ouverture dans la garde de cette dernière fut si vive et si brutale que son tueur eut le temps de voir les muscles de son faciès graisseux se muer en une expression ahurie par la terreur implacable dont elle venait d'être si subitement prise. Quelle satisfaction, de savoir qu'il inspirait un tel sentiment ! Que par sa simple présence, il lui était possible d'accélérer le rythme cardiaque, rendre inerte les muscles, couper la respiration, figer le cours des pensées et amenuiser les espoirs ! La cible avait beau être dangereuse, elle était tout aussi facile ; une opportunité de choix, pour celui qui ne demandait qu'a se faire messager du karma en livrant lui-même avant l'heure la mort tant inéluctable !

Mais le simulacre de dieu grotesque, qui de toute évidence cumulait autant de metastases que de chromosomes en plus, fut saisi à ce même instant d'une convulsion propice qui le força son organisme à se mouvoir d'une façon imprévisible, mettant ainsi en déroute le Nombre dans son estocade si spectaculairement executée. Les coups de lames furent évités au tout dernier moment, contrariant leur auteur, qui se demanda en cet instant si un concours de circonstances imprévu ne venait pas de reporter le trépas de l'énergumène quelques lignes plus loin dans le récit de son existence. A moins qu'il ne s'agisse d'un formidable coup de chance venu lui sauver la mise, retardant l'échéance pourtant inévitable ? Le prédateur à la lame aussi affûtée que ses sens réitéra son assaut, touchant avec succès les intestins chamboulés de sa proie qui tentait vainement de fuir pour sa vie, déambulant à travers les bosquets et les lampadaires d'une démarche risible, sautillant et se contorsionnant en poussant tantôt des couinements insupportables, tantôt des bribes de langage fleuries qui furent ignorées par celui à qui elles étaient adressées.

"Navré, t'aurais-je fait mal ? / Ce "navré" était bien entendu du sarcasme / Je ne le suis pas, en vérité."

Leur poursuite palpitante se prolongea sur une quinzaine de mètres avant que Pink Filth, malgré sa grande confiance en les redoutables pouvoirs qu'il s'était octroyé, ne finisse par se retrouver interrompu dans sa fuite par un lampadaire un peu moins bien placé qu'un autre sur sa route. Il fut désorienté un instant puis
se confondit dans une flopée d'injures particulièrement inventives, avant de faire volte-face et entamer un discours sensationnel digne des complaintes d'un boss final — qui sera laissé au soin de son joueur si ce dernier décidait de se prêter à l'exercice — tandis que ses intestins menaçaient de tâcher de rouge l'herbe verdoyante dans laquelle ils se déversaient. Dans un élan de pure inconscience, s'était-il décidé à affronter la mort en face, voyant qu'il n'avait d'autres issues ?

L'assassin avait suffisamment patienté ; des leurr3s se déployèrent autour du malheureux qui avait eu l'outrecuidance de lui faire perdre son temps, mais qui avait au moins eu le mérite de l'avoir grandement diverti.

"Le temps est écoulé / Le glas de ton existence vient de sonner / Ta mort est proche."

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MessageSujet: 50 nuances de cuisse de nymphe émue    Lun 16 Juil 2018 - 18:02





« Attends stop ! »

 

La déité de la crasse tenta tant bien que mal de singer un « stop » de ses mains cagneuses, ses petits doigts boudinés s’enfonçant contre sa paume crottée en un adorable *ploutch* à peine audible. Puis il leva son index tordu vers le ciel comme pour appuyer une trouvaille, tout en voûtant son dos et en traînant son pétrousquin bien dodu contre le sol. Ce n’était bien sûr pas sa démarche habituelle, le chanteur préférant à l’accoutumée cambrer dos et grenouillère dans des proportions tant absurdes que désastreuses, afin de mettre en valeur ses attributs virilisants (qu’il, si cela doit être encore précisé ne possédait pas.). Mais la situation étant ce qu’elle était, Pink Filth avait préféré adopté le pas aisément reconnaissable s’il en est du bonobo en rut. Il posa fesse à terre, obliqua vers la caméra et une fois qu’il eut jaugé qu’il avait suffisamment souillé la distance de sécurités de ses spectateurs, il rapprocha ses lèvres retroussées du micro interne et inspira avec force, non pas pour prouver une fois de plus qu’il était une pute qui savait respirer mais bien pour souffler dans les bronches des rares personnes qui le suivaient encore sur Youtube.
Après quoi il revêtit sa plus belle grimace gobelin, et babilla d’une traite :

« Coucou les filles ! Aujourd’hui on se retrouve pour mon top 9 des meilleurs lubrifiants, nul doute que le onzième vous surprendra ! »

  Vociféra-t-il, en dessinant un cercle du même index en direction de la caméra.

Certains racontent qu’ils avaient atterrit dans un autre topic sur Dösatz, ce qui était sûr c’est que ledit topic prenait lieu dans un parc miteux et que les propriétaires avaient quitté les lieux depuis belle lurette. Mais puisque après tout, la latence relative entre chaque post n’était pas prise en compte dans la diégèse du RP, nul ne fut étonné de voir Pink Filth saisir une image résiduelle de Karifu par la crinière et d’encastrer passionnément contre le bitume son petit crâne d’OC mal dessiné.  

« PUTAIN MAIS TON CHARA-DESIGN IL NE RESPECTE MÊME PAS LES REGLES DU GENOTYPE SAIYAN ! »

 

Et, comme pris dans un élan de bon sens, il décida qu’entendre le même cri de cow boy en boucle de six mois ça commençait à faire beaucoup. Alors le il le fit taire dans une débauche d’effet spéciaux indubitablement convaincants, changeant au passage malencontreusement le titre de son post. Et il vit que cela était bon.  


Et puisqu’on avait jeté la cohérence à la poubelle depuis que Charlo avait fait gicler plus de vérités qu’à Oklahoma dans la bouche à Katsura, Pink Filth eu pour idée de changer un peu le décor, et c’est ce qu’il fit, laissant là l’image résiduelle de Karifu. Pendant ce temps, Zer0 redoublait d’efforts pour exécuter des acrobaties incroyables, dont le Lycra n’en avait cure. Puis vint l’instant fatidique où Zer0 décapita l’un des très sombres chiens errants d’Israël.


« Putain non pas Laurianne merde ! »


[quote="Pink Guy"]













Mais la transition de fond vert avait déjà opérée. Le petit parc de quartier de Dôsatz avait fait place à une grande île paradisiaque perdue dans le pacifique, là où régnaient luxe calme et volupté.
Sur le littoral, rivage heureux constellé de bulles soufflées par une myriade de crabes, réfléchissant les feux d’un chaleureux couchant, dansaient des hommes dont le corps mince et vigoureux fondaient sous le swag… sui generis du simulacre grotesque de divinité.

Mais là tout n’était que luxe, calme et volupté...

Vaste île indolente sur laquelle se trémoussaient nombre de femmes dont la nudité courtoise découvrait ribambelles de purpuras fleuris, baignés de sensualité. Couinant de douleur ou de plaisir, il faut avouer que le doute étonne.

Mais là tout n’était que luxe, calme et volupté...

L’île d’El Dorado, ainsi nommée pour son profond respect des valeurs de la Renaissance, qui allait jusqu’à remplacer le sable chaud et fluide pour une marée de rats pestiférés, dans la plus pure tradition de l’Europe du quatorzième siècle.

Mais là tout n’était que luxe, calme et volupté...

L’assassin ne sembla pas remarquer tout de suite le changement de lieu, au contraire, après quelques saillies fort bien orchestrées, il défia l’abomination avec un haïku qui était excessivement un échec cuisant puisqu’il ne respectait pas la règles des dix-sept syllabes :

«Navré, t'aurais-je fait mal ? / Ce "navré" était bien entendu du sarcasme / Je ne le suis pas, en vérité."

Le chasseur de l’Arche devait visiblement pâtir d’une connexion relativement mauvaise, puisque son temps de latence l’empêchait de voir de voir le changement de map. L’hybride Textile, dans son infinie mansuétude, décida de changer pour un cadre moins chargé en textures, afin que l’assassin puisse contempler l’ampleur de son omnipotence.

Il claqua des doigts une fois.

Les deux guerriers furent transportés sur une planète aride, terre infertile qui fut le vecteur d’une kyrielle de rêves et d’espoirs. Au centre d’une vaste étendue désertique, en proie au magma jaillissant des entrailles de la terre comme autant d’hémoglobine d’une plaie béante, un homme jouait avec un titan antédiluvien, qui déchainait la fureur des éléments sur Pandore.

« Oui c’est bien le Guerrier à son papa ça ! Mais oui tu as la classe à Dallas ! Gouzi-Gouzi le Guerrier ! Allez fais le beau ! ET MAINTENANT VA BUTER DU BANDIT ! »

Il claqua des doigts une deuxième fois.

Ils atterrirent dans une chambre d’orphelinat, dans laquelle Claire prenait du bon temps avec les petits démunis. Mais avant qu’il puisse les rejoindre dans leur orgie de bons sentiments, Zer0 comprima la main du Lycra si fort pour l’obliger à obtempérer qu’il lui broya tous les os de la main sans peine aucune.
«  HUEHUHUE NAHAWOOO A LA PROCHAINE MON CHOU ! »

Il s’écrasa ce qui lui restait de doigts une troisième fois.

Rien. Dans cette occurrence, ils étaient arrivés aux abords de Sagittarius A*, Le gouffre pantagruélique autour duquel orbite toutes les étoiles de la galaxie. Ils étaient littéralement parvenus à l’ultime frontière : l’horizon des évènements. La dernière limite, l’instant final, où l’on ne peut plus échapper à la densité du trou noir. L’aura divine de Pink Filth les émancipa de tout effet de marée et d’attraction gravitationnelle qui auraient dû être fatals. D’un côté se présentait l’abysse suprême, d’un noir plus profond encore que le Vantablack, le maelstrom gravitationnel au cœur duquel se trouvait le cœur d’une étoile morte, la singularité tant convoitée par les plus grands esprits de la haute sphère scientifique. Et de l’autre se trouvait un bal stellaire vierge de tous regards jusqu’alors : Lorsqu’on se trouve prisonnier de l’horizon des évènements, on a la chance malheureuse de contempler le spectacle le plus brillant de l’univers, plus brillant encore qu’un millier de quasars incandescents : une auréole stellaire ; un disque luminescent qui ne peut être vu que depuis l’horizon des évènements, un fabuleux mélange pur de toutes les lumières de l’espace. Ultime spectacle, avant la fin.

Il claqua des doigts une quatrième fois, manquant de perdre deux phalanges après le passage de Zer0.

Ils échurent dans le neuvième cercle de l’enfer, la strate la plus profonde du domaine méphitique. Là-bas étaient retenus les plus grands pécheurs de l’histoire de l’humanité, qui étaient condamnés à souffrir pour l’éternité au plus proche du malin. Et, enchaînée par les ronces d’acier de Samaël, le démo- l’abomination graisseuse, remuante et écumeuse Freya leur faisait face. L’outrecuidance d’une simple description en dehors de son titre déshonorifique conduirait le plus valeureux des lecteurs à la folie, c’est pourquoi nous vous ferons grâce des détails cauchemardesques.

Pink Filth était peut être allé trop loin ; Après quelques litanies de circonstance, il claque des doigts une dernière fois pour revenir sur son île rocambolesque, nouvelle forteresse de solitude du Lycra.
Il fallait en finir avec les conneries : Le niveau chromosomique du dieu improbable débordait tant qu’il atteignait les limites de la connerie restreintes pas le cerveau. Il fallait combattre ou crever la gueule ouverte avant d’atteindre de nouveaux stades métaphysiques de la stupidité.

*Limite actuelle de l’encéphale : 30%*


« Bon en vrai ça va j’suis large »


Pour engager le combat, il entama un discours profond et émouvant, digne du combat final contre Arthas :

« Grosse merde ce type »


*Limite actuelle de l’encéphale : 80%*


« CRACHIN DE FOUTRE BAROQUE ! »


Dans un élan de désespoir, il enclencha une coupure budgétaire instantanée, ce qui eut pour effet de faire tomber le fond vert et les décors en carton et d’agir rétroactivement sur la composition du katana de Zer0, qui se liquéfia en un sorbet au cactus, qui s’écrasa tendrement contre le visage de Pink Filth, qui fut brûlé par cryogénie au 28ème degré.

*Limite actuelle de l’encéphale : 100%*









« BONNE ANNEE ! »



Retour à Tropical Land. Plus d’enfants zombifiés. Plus de Liberty Prime. Plus de Pink Filth. A la place ou se tenait le dieu se trouvait une petite carte sim couleur cuisse de nymphe émue.




« Insère moi ou tu attraperas l’homosexualité… »

« T’as gagné le droit de te suicider sale weab…»


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Le Rose et le Noir [PV : Pink Guy]
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