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 Old times [PV Dark Jewel]

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Amaryllis
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MessageSujet: Old times [PV Dark Jewel]   Mar 31 Juil 2018 - 2:18
Les pourtours clairsemés des petites bâtisses dépeignaient un étrange portrait des rues d'une ville ensablée. Le clair-obscur qui s'imposait d'heures en heures sur les grattes-ciel environnants laissait planer derrière lui une odeur de familiarité et de bonhomie. Par delà les fenêtres, on entendait les enfants continuer à rire et à piailler dans leurs lits en secret, quand les adultes, eux, s'amusaient à faire tourner les pintes dans leurs bars familiales. Mais tout ceci n'était qu'une illusion de paix, le fait d'un tabou brisé. Une blague, une claque. En ces temps houleux et de manière générale, les affaires n'étaient bonnes pour personne. Les hautes températures et l'air sale et pollué asséchaient les nappes phréatiques et dévastaient la flore. Il fallait trouver une solution.

La ville était en deuil. La perte de certaines de ses têtes exécutives et la survenance des émeutes avaient commencé à geler l'habituel train-train quotidien et festif de la Citadelle. De l'autre côté de ces barrières, le silence se révélait donc méthodique, si ce n'était militaire. Le moindre son produit par le bruit des bottes hérissait les poils des passants. Le crissement métallique des portes encore manipulées par les ouvriers, ainsi que leurs voix encore bien portantes et bien avinés semblaient trahir la vie qui fourmillait encore en ville. C'était néanmoins sans compter sur l'existence de quelques pétales délaissées là, à même le sol. Des corolles rouges, qui semblaient tracer un chemin en leur sillage. Ici, le carmin et la flore avaient depuis longtemps forgés leur réputation. Une couleur inhabituelle; pour une fleur de plus en plus rare, dont l'existence était tout juste soumise aux dernières prières qu'on pouvait bien leur accorder...

Néanmoins, personne n'avait perdu espoir et la vie était encore assimilée à une mission de la plus haute importance. Par quelques gestes d'altruisme, les riverains tentaient encore de réparer leurs erreurs du passé, tout comme les scientifiques qui, du haut desdits gratte-ciels méprisants, les jaugeaient de toute leur hauteur. Finalement, comme pour résoudre une inéquation, peut-être était-ce pour cela qu'ils avaient tous bravé les règles et les coutumes d'un monde? Et peut-être était-ce pour cela qu'Amaryllis avait vu le jour...

Pour résoudre ce qui plongeait l'Homme dans une telle frayeur.

Ainsi débuta son premier regard sur le monde. A la sortie d'un laboratoire, sa silhouette encapuchonnée enfilait des pas incertains. Parfois chancelante mais instinctive, sa démarche lui conférait pourtant une sympathique mais touchante maladresse. Un regard -porté vers la droite, puis vers la gauche- lui donnait toute l'allure d'une fugitive. Une fugitive peu discrète, alors, car cette dernière n'aurait jamais dû sortir. Avant-hier, Amaryllis avait fugué. Ou peut-être était-ce quatre jours plus tôt? Peu importait. Le Joueur de Flûte avait bien tenté de l'en empêcher, prétextant une santé encore fragile et un monde gris, mais ils avaient passé un contrat quelques jours auparavant. A voir les lumières scintiller sur les quelques scénettes, Amaryllis ne regretta aucunement son geste. Déambulant librement dans les rues sinueuses de sa nouvelle demeure, son oreille ne resta pas insensible aux quelques rumeurs qui circulaient entre hommes et femmes, qu'ils soient inspirés par la science ou par la Foi. Dépourvue de toutes pétales, la rousse avait pris l'aspect d'une femme parmi tant d'autres.

Attablée et silencieuse, la jeune femme écoutait librement les rumeurs qui faisaient vibrer les terrasses...En ce jour de festivité, la prétendue déesse se portait témoin des célébrations portées à l'égard des combattants tombés il y a peu...Aujourd'hui, on y fêtait une double victoire. Le renaissance de la flore et le retour des rescapés de guerre, sain et sauf.

"Ouais, la place centrale regorge de fleurs depuis quelques jours, c'est super étrange...Et vous avez vu le mur? Il est recouvert de vignes vivantes!"

Un regard ambré se posa chaleureusement sur cette personne un peu criarde, non sans songer doublement aux paroles passées. Dès que sa langue avait su la doter de paroles, le Joueur de Flûte lui avait affirmé que sa première mission n'était pas de tuer mais de protéger l'humanité...Tel un Cerbère aux portes des Enfers; un Limier qui garderait la ville de ses intrus. Quelque part, la jeune femme fut rapidement convaincue par ces dires et ne retint pas un sourire avenant et amical.

-Il parait que le département scientifique a réussi à synthétiser une reconstitution des espaces verts à grande échelle! Goûte moi ces fichus tomates cerises!
-Oh, c'est merveilleux!"


En cet instant, feu la Fleur ne cherchait pas plus de raison pour observer les réactions et états d'humeur de ce qu'elle "protégeait". Et force était de constater que pour l'heure, la Joie de l'Homme faisait sa Joie. Habilement, sa main gantée prit le verre qu'on lui tendit et elle l'avala goulûment. La minute suivante, la rousse ne put étouffer une grimace explicite ainsi qu'un toussotement explicite. L'alcool avait un drôle de goût en bouche, mais les tentations humaines étaient ce qu'elles étaient: presque inconnues de ses mémoires...

Néanmoins, pour parler avec un être humain, ne fallait-il pas déjà connaître ses habitudes et faire tomber les masques et son armure?

"Madame?"

Vivement, sa forme se redressa sur sa chaise, comme piquée à vif.

"Mais...Je crois que je vous connais! Votre tête me revient, je vous ai vu sur la télévision. Vous êtes l'ancienne...
- Vous devez faire erreur,
répondit-elle vivement. Ces allusions la mettaient mal à l'aise, lui faisaient mal à la tête, et Amaryllis ne mettait pas cette douleur sur le compte de sa liqueur... "Je ne suis arrivée en ville il y a peu de temps. Je suis juste musicienne."
-Hm...Excusez-moi madame. Vous avez sûrement raison...
, souffla-t'il étonnamment, sans grande hésitation. Certains y auraient vu une forme de respect, mais le serveur du bar venait de se rappeler qu'il faisait allusion à un fantôme.

Les doigts fins d'Amaryllis effleurèrent la surface plane de son verre, l'agitant délicatement, pour aussitôt en perturber ce miroir de quelques vaguelettes ondulantes. Pourquoi les Hommes parlaient-ils en métaphore? Etait-ce pour simplement décrire ce qu'il ressentait, ou était-ce pour se considérer eux-mêmes ainsi? La vue de ses créations, l'écoute d'une mélopée et le chant des oiseaux apaisaient leurs âmes et calmaient leurs tensions...Du moins, pour l'instant.

Mais les émeutes n'étaient jamais très loin, et la voix d'un homme termina d'entamer la dernière forme d'harmonie qui demeurait en ce quartier pacifique. Une détonation survint; comme un cri de guerre. Un silence sembla mettre sous les projecteurs la voix de l'un de ces fameux révolutionnaires...

"Etes-vous tous aveugle? La ville croule sous son propre poids! Cette victoire est peut-être fictive, ces "miracles", comme vous le dîtes, sont forgés sur nulle autre chose que nos erreurs. Les fruits que vous dégustez, les légumes que vous dévorez...Tout cela n'est pas anodin! Nous ne pouvons nous reposer sur nos lauriers et prétendre que ce qui nous dirige, tout en haut!..." Ce dernier pointa du doigt une tour, elle aussi dévoré par le clair obscur des gratte-ciels. "...N'a pas continué à bafouer les principes qui nous régissent."

Le scepticisme venait de couper court aux musiques et aux chants qui avaient lieu juste auparavant. De son côté, la rousse contemplait. Toute emmitouflée dans son manteau et camouflée par ce que l'humanité appelait des..."lunettes de soleil", Amaryllis tentait de comprendre le point de vue de cet agresseur. Qu'insinuait-il en critiquant les hommes en blouse blanche qu'elle venait de fuir? Cette méfiance, aussi indirecte soit-elle, la faisait douter. Ô, il y avait tant à découvrir. Et tant à apprendre. Au creux de ces yeux, luisaient simplement une sage curiosité.

Et puis, malgré sa récente incarnation, elle parvenait également à ressentir ce Ki qui arpentait son chemin, non loin de cet étrange divertissement...
Dark Jewel
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MessageSujet: Re: Old times [PV Dark Jewel]   Lun 6 Aoû 2018 - 0:18


Le bruit, le mouvement, les émotions … Les gens. Oui, les gens…. ces éléments de décor qui, par milliers, composent et dynamisent l'environnement « moderne » qu'est la citadelle centrale de la planète bleue, un endroit, certes excessif en décibels, mais bien sympathique où se produisent bon nombres de belles rencontres, qu'elles soient amoureuses dans le balcon d'un restaurant italien sous un majestueux ciel stygien aux mille illuminations ou amicales par un temps ensoleillé à l'entrée d'un parc au paysage nostalgique. La ville concentre en elle la majorité de la population et, de par son développement constant, continue à attirer les visiteurs de tous coins… et ce jour-là, le « touriste » de passage n’était autre que le protagoniste originaire de Héra qui, ayant fait escale sur le globe terrestre pour des raisons personnelles, se retrouva au milieu des buildings éminents et des bâtisses d'entreprises.

À cette époque, le demi sayen avait encore simplement pour nom « Jewel », un guerrier aussi neutre que courageux étant bien loin d’imaginer la créature méphistophélique et impitoyable que la profonde haine qui l'habitait, associée au vice et au fiel des démons qui le hantait, allaient faire de lui. C’était une personne des plus normales qui avançait au milieu de la foule à la recherche de provisions ou tout bêtement de repos après les entraînements consécutifs et intensifs qu'il avait subis sur les diverses planètes par lesquelles il était passé.

Après quelques minutes de marche, il arriva aux portes d'un supermarché aux affiches publicitaires extravagantes et aux produits en tous genres. Sans trop tarder, il se dirigea vers le rayon des produits alimentaires et s’y procura quelques victuailles qu’il paya aussitôt et qu'il dégusta sur le banc en bois d'un beau parc faisant  face au grand magasin en question. Il allait sans doute apaiser la polyphagie qui lui avait été héritée de son géniteur sayen de cette façon… ou pas.

Pendant ce temps-là, dans un laboratoire à quelques kilomètres d'ici, quelque chose de grave venait de se produire…

« Docteur ! La fleur divine n'est plus là ! On ne la trouve plus dans sa place habituelle ni autre part dans le bâtiment ! Elle a… disparu ! »

Telles furent les paroles d'un des scientifiques à lunettes travaillant dans le grand building au centre de l’agglomération qui abritait officines, ateliers et cabinets, tous rapportés à un seul et même secteur : l’étude environnementale et le développement de technologies qui pourront « sauver l'avenir de la planète ». En face de lui se trouvait un des piliers de l'entreprise :  le docteur O'Beron qui venait d'apprendre la perte de sa découverte la plus fameuse, une plante légendaire qu'il utilisait à des fins curatives surnaturelles ou, plus majoritairement, pour la création d'une nouvelle race d'hommes, des êtres humains beaucoup plus attachés à la faune et à la flore terrestre, qui allaient permettre une protection optimale de la nature dans un futur proche. Ceux-ci représentaient son projet principal et le but ultime de chaque travailleur qui lui était affilié. Cette triste nouvelle était donc en quelque sorte l'image du début de la fin de ses ambitions. Sous le choque, la goutte au front, il répondit doucement :

« Qu…quoi ? Il faut à tout prix la retrouver ! Libérez le prototype n°544. Il a les capacités pour la retrouver. »

L'expression faciale du petit chercheur changea suite à cela. Sa bouche s'ouvrit telle une porte automatique et ses yeux devinrent soudainement  globuleux. En bégayant, il dit :

« L… le pro… prototype n°544 ?! En êtes-vous sûr… monsieur ? La population pourrait en subir les conséquences. C'est très dangereux de faire cela, il serait plus judicieux de...»

Légèrement énervé, le joueur de flûte l'interrompit avec fermeté :

« Mr.Catson, je ne pense vous avoir demandé votre avis. »

L'homme aux lunettes brillantes avala sa salive avant de reprendre la parole avec une voix basse témoignant du respect mais aussi de la peur qu'il éprouvait pour son interlocuteur :

« D..D'accord Monsieur… J'y vais de ce pas. »

Sur ce, ce dernier s'en alla en saluant son supérieur. Affolé, il courut dans le couloir tel un manchot pour faire passer l'ordre de celui-ci. La porte de la pièce se referma et Mr.O'Beron était désormais seul. Rempli de stress, il se dit :

*Où es-tu passée Amaryllis ? Tu ne partira pas si facilement…*

Ses dents grinçaient et une grosse veine venait d'apparaître sur la partie latérale de son front. Vous l'aurez compris, il n'allait pas garder son sang-froid étonnant bien longtemps. C'est d'ailleurs au bout de seulement quelques secondes qu'il craqua et s’écria comme un aliéné sorti d'asile :

« BON SAAAAAAAAAAAAANG ! »

Cette phrase se répéta en écho dans la salle quasi-vide et on put l’ouïr plusieurs étages plus haut...

Notre protagoniste, de son côté, était toujours sur le banc public à admirer paisiblement la beauté des frondaisons de chaque grand arbre de la placette la plus populaire de Satan City. Mais il fallait bien qu'il se produise quelque chose, chanceux comme il l’était…

Quelques instants passèrent et l’homme à la chevelure charbonnée tenait déjà la dernière chips de son paquet entre deux doigts. Et alors qu'il s'apprêtait à l'avaler avec délectation, il y eut de brèves mais intenses secousses sismiques au niveau de la zone dans laquelle il se trouvait et qui semblait être l’épicentre d'un fort séisme dit « naturel », ce qui allait s’avérer être faux un moment plus tard… Bref, cet événement eut pour effet la frayeur générale des piétons mais aussi l’étonnement de l'hybride qui, dans un geste brusque, fit tomber sa petite tranche de pomme de terre croquante qui avait l'air si délicieuse à première vue.

« Ha mince ! Satané tremblement de terre… »

C'est donc avec une petite pince dégoût que le protagoniste prit la direction de la benne à ordure pour y jeter le déchet qu’il en restait en bon citoyen. Le bout de plastique au fond de la poubelle, il était temps de quitter les lieux pour rejoindre la sylve séculaire qui bordait Satan City par le nord afin de potentiellement y réaliser un nouvel endurcissement physique et spirituel. Et oui ! S’il voulait vraiment se venger du tortionnaire et meurtrier de ses congénères, il fallait qu'il s'en donne les moyens…

Sa destination choisie, il entama une marche vers la sortie de la métropole où il allait probablement ensuite commencer à voler pour aller plus vite. Nonobstant, tout ne se déroula pas comme prévu… Un nouvel ébranlement de la lithosphère se produit avec une intensité décuplée. Et cette fois-ci, la réelle origine du vacarme se fit savoir : Un homme colossal à la peau ébène semblant avoir été génétiquement modifié atterrit sur le sol à quelques mètres du demi Héra. Il rugissait tel un lion affamé en exposant ses immenses chailles déchiqueteuses tandis que les passants prenaient la fuite tous envahit de trémeur monstre. Jewel venait à peine de comprendre ce qui se passait quand la bête sauvage fit irruption devant son visage toujours en hurlant à pleins poumons pour une raison encore inconnue. Le demi sayen fît alors un bond en arrière par réflexe puis se prononça :

« Qu'est-ce que… mais c'est quoi ça encore ?! »



La créature fielleuse, de sa voix rauque et assourdissante, prononça des mots étranges :

« FLEUR… OÙ… ENDROIT… DONNE MOOOOOIIII ! »

L’homme à la balafre était aussi perdu que surpris… il ne comprenait pas ce que son interlocuteur en colère voulait dire et réfléchissait à sa « presque phrase ». Mais il n'eut pas plus de vingt secondes pour le faire puisqu'une fois ce délai dépassé, le dégénéré perdit patience et fonça sans plus attendre sur celui qu'il considérait désormais comme l'émule à éliminer, et ce, avec une diligence inouïe et une rage phénoménale. Son adversaire, quant à lui, demeura serein comme il nous l'avait habitué lors de situations comme celles-ci. Le regard vide, il contemplait cet énergumène filer vers lui à toute allure. Et alors que la grosse calebasse de ce dernier frôlait son torse, il disparut laissant ainsi le sans cervelle étamper l’air, se déséquilibrer et faire en conséquence de grands gestes de danseuse étoile pour tenter de se rattraper tant bien que mal. Sempiternellement en train d’émettre les désagréables clabauderies le caractérisant, il se retourna pour amorcer un nouvel assaut contre « la menace » comme il s’efforçait de le nommer dans sa colère légendaire. Mais sans s'y attendre, il le vit émerger de nouveau au niveau de sa position précédente, soit derrière lui pour ensuite exécuter de vifs gestes des bras, ce qui eut pour effet la création d'une importante agglutination d’énergie qui se déversa en vague déferlante sur son organisme de géant qui, dans une lumière aveuglante, disparaissait tel un amas de poussière sur lequel on aurait fortement soufflé.



« Ouf, je l'ai échappé belle. Il avait quoi lui encore ? »

Assez blasé de ce qu’il venait de vivre, il pensa :

*Je me demande ce qui se trame dans cette ville aujourd'hui. Après les gens qui me regardaient bizarrement tout à l'heure, je me fais attaquer par un monstre qui veut ma peau pour rien . Je ferai mieux de rejoindre la forêt plus vite que ça. Je…*

Perdu dans ses pensées, il ne se rendit pas compte de la brusque réapparition de celui qu'il pensait avoir achevé. Ce fou s’était retrouvé juste au dessus de sa cible qu'il plomba au sol d'un puissant coup de massue surprise. En tombant, l’hybride brisa le carrelage joliment décoré de l’agora et subit de grave dégâts qui l'ankylosèrent pour un moment, certes bref, mais qui permit à son adversaire de le bombarder d’âpres beignes qui ne firent qu'empirer son cas.

Le combattant à la détermination légendaire se ressaisit. Il n'allait pas laisser un opposant à l’intelligence nulle le mettre en difficulté à ce point. C'est donc à l'instant où celui-ci essaya de lui asséner un énième coup, qu'il s'agrippa à sa pogne de titan et le fit tournoyer à plusieurs reprises avant de l'envoyer valser dans les airs puis l’exploser pour de bon avec en serrant le poing. Ça donnait un feu d'artifice des plus majestueux ! Exténué après cette offensive finale, il se prononça en haletant :

« Belle tentative mais tu ne m'aura pas si facilement… C'est fini pour toi. »

Après quoi, il quitta l'endroit et prit la direction de la sortie de la ville à grands pas en espérant ne plus avoir de mauvaises surprises cette fois-ci…

Sur sa route, il fit la rencontre d'un groupe plusieurs personnes écoutant quelqu'un qui semblait être un « rebelle de la société » qui criait haut et fort sa désapprobation de la mise en place d'un nouveau système de contrôle de la faune et de la flore naturelles…. Du moins, c'est ce qu'il laissait entendre avec son long discours de sophiste trompeur. Nonobstant, Jewel semblait ne rien comprendre à ce qu'il racontait et la ville ne lui parut que plus étrange après cela. Il décida donc de questionner l'une des personnes présentes à ses côtés dans le public. C'est alors qu'il vit une jeune femme de taille moyenne aux longs cheveux roux et à la peau rose. Elle avait de brillants ardents aux pupilles luisantes et semblait en quelque sorte déstabilisée par les dires du citadin mécontent. Il s'approcha donc d'elle et posa sa main sur l’épaule de cette dernière en disant avec un sourire amical :

« Bonsoir, vous êtes une habitante de cette ville ? Je trouve vraiment tout cela bizarre… Qu'est ce que cet homme raconte encore ? »

Cela pouvait paraître très brusque comme approche mais le demi Héra en était tout à fait inconscient. Néanmoins, il se souvint qu'il avait loupé une étape… Gêné, il reprit la parole :

« Ha désolé de vous brusquer de la sorte… Je suis tellement hors-champs que j'en perds mes bonnes manières. Je suis Jewel ! Et vous ? »

Avait-il dit en gardant sa petite risette et en attendant la réponse de son interlocutrice qui devait sûrement être étonnée de cette arrivée si soudaine. Quelle allait être sa réaction ? Et surtout, le vagabond aux nobles ambitions allait-il trouver les réponses à toutes ses questions ? Il l’espérait en tout cas…
 
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