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 Les corsaires des uns sont les pirates des autres [+18]

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Kym la Renégate
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Moojuu
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MessageSujet: Les corsaires des uns sont les pirates des autres [+18]   Mer 15 Aoû 2018 - 9:50

Ce RP se déroule après la catastrophe de Baelfire, alors que cela fait des années que Kym a trouvé refuge sur d’autres planètes où elle est devenue mercenaire. Entre temps, elle a rencontré Sid, le chien fou déjanté qui lui sert de partenaire. Après de nombreux coups bien barjo ensemble, elle le perdit de vue lors d’une guerre il y a de cela plus d'un an. La moojuu a arpenté toutes les planètes qu’ils fréquentaient ensemble à la recherche de son compagnon, sans succès. Il semblerait qu’il soit bel et bien mort… Et Kym n’arrive pas à s’y faire.


Kym la chasseuse sanguinaire. Voilà son surnom dans le métier. Depuis qu'elle fréquente cet amas d'archipel - parce que oui, y'a un coin de la galaxie où les planètes sont des sortes d'îles reliées les uns aux autres par des courants.... "d'eau du cosmos", enfin un truc chelou du genre, m'voyez ? Mais c'est classe ! - la moojuu est devenue une référence pour les chasseurs de prime, et aussi pour les chasseurs de trésors. Autant douée pour assassiné une cible que pour dénicher les trésors, cette fouineuse ne fréquente que les coins louches de chaque île, où les désireux d'obtenir ses services viennent la trouver.

Cette dernière est dangereuse. Plus que ça, même. Un mot de travers et elle vous ouvre le visage en deux avec l'une de ses griffes pour vous dépecer et flanquer votre épiderme décousu sur le pas de la porte de votre famille. Donc bon, ça dépend qui et ça dépend quoi, mais de réputation il parait qu'il vaut mieux se la foutre dans la poche que de se la mettre à dos, la Kym.

Bref, aujourd'hui disons que ce n'est pas trop son jour. Depuis plusieurs mois genre une quinzaine, elle cherche sans cesse sans cher partenaire Sid... Sans succès. Un gaillard grand comme lui et surtout malade mental comme lui ne passe jamais inaperçus. Que ce soit en ville ou chez les criminels, la moojuu aurait réussi à pister sa trace, rien qu'avec ses sens développés elle aurait pu le retrouver s'il avait été enfermé où que ce soit. Mais....'faut se rendre à l'évidence, il est mort.

Alors, après avoir été accomplir sa chasse du jour, qui constituait en l'assassinat d'un connard de riche par sa femme car ce dernier lui avait refilé des MST (wink wink isse) en la trompant - mais le jeu en valait la chandelle, la connasse a filé le diamant Yros à Kym, un des diamant les plus rares qui se file de père en fils sur des générations, et qui a la particularité de permettre à son porteur de respirer sous l'eau, fin bref - la moojuu était venu poser son fessier dans un bar mal fréquenté du coin. Enfin, y'a toujours un ou deux corsaire qui passent pour venir faire "la garde" comme des bons toutous, mais ils ne peuvent pas être partout ces cons.

H-...hé...hips !.... Envoi-en un autre encu...enculé…

Ses bras sont étalés sur le comptoir comme s’il s’agissait de son lit. Son menton aussi se sert du marbre du comptoir pour se reposer. Ses yeux sont à moitié clos, pas vraiment à cause de son état d’ivresse, plutôt parce qu’elle a le cafard et que du coup, même dans ce piteux état risible elle réfléchie de trop. ‘Fait chier, l’alcool est pas censé bloquer toutes ces questions à la con qui te torture les tripes ?

Cela fait plusieurs jours que Kym est revenue sur Baggy Town, qui est une planète faisant partie d’une sorte de lot d’îles où, si on fouille bien, on y trouve de sacrés richesses…Si on met la ville sans dessus dessous et qu’on bute la police et le maire, y’a moyen de s’en foutre plein les poches aussi. Mais c’est pas forcément une mince affaire tout seul. La moojuu pique bien deux trois trésors dans ces villes-îles sans se faire pincer… Mais malgré leur format d’île qui peut paraître ridicule, les nombreuses richesses des maires leur permet de se payer des gardes personnel ET des gardes en ville de malade. Donc bon, mieux vaut ne pas tenter le coup tout seul, à part si on a des envies de….

Tiens, de suicide. Hahahaha, non non non ! Bien sûr ça ne m’a jamais traversé l’esprit pauvre cloche ! Par contre ça t’arrivera dans le futur ma pauvre Kym, et ça y’a rien ni personne qui peut y être préparé.

Alors que la “tigresse” venait de demander gentiment un nouveau grog de boisson, une sorte de corsaire bien pensant et tout pimpant s’approcha d’elle.

Madame… Si je puis me permettre il faudrait que vous rentriez chez vous. Vous n’êtes plus en état de...

Elle ne tourna même pas le regard vers lui. Ce genre de con accoutré comme un sac à gerbe n’est rien d’autre qu’un putain de type qui croit posséder la voix de la sagesse et de la raison t’sais. C’était pas la première fois qu’un abrutis croyait pouvoir lui dire ce qu’elle devait faire ou non. La bête sauvage qu’était Kym venait de saisir le stylo du barman. Mauvaise nouvelle pour le corsaire. Le regard toujours vide et la tête affalée contre le comptoir, seul le bras de Kym se mit en mouvement. D’un geste vif, le stylo se retrouva planté dans le visage de cet abrutis. Eh oui, saoul peut-être, mais les réflexes ça ne part pas comme ça, nyéhéhéhé !

NYAHA PILE ENTRE LES DEUX YEUX CON-NARD ! HIPS !

S’écriait alors la moojuu en levant cette fois les deux bras en l’air d’un air victorieux, à l'effigie du meme sur le vieux pédophile qui vient d’avoir un rencard avec un mineur. Mais son air totalement blasé relevait l’ironie même de la chose avec un sarcasme des plus cinglants.

Le corps sans vie du corsaire s’écrase à terre. Les gens paniquent et sortent en essayant de ne pas se faire remarquer par Kym, c’est plus prudent. Le barman en sueur ne sait pas quoi faire, à part essuyer un verre déjà bien assez essuyé dans son coin. Mais il a peur qu’au moindre mouvement, le monstre l’attaque avec autant de précision et de justesse qu’il vient de le faire avec le mec de la Marine.

Ah ouais, merde. Un type de la Marine… Oh fuck, je vais encore avoir des problèmes avec eux….

Eh oui, la Marine existe aussi dans toute cette galaxie. Vous comprendrez qu’avec la présence de cette infinité d’archipel, y’a besoin d’ordre. Et puisque ces tocards se promènent en bateau à travers toutes les îles… Sérieusement quoi, on se croirait en l’an 40 entre leurs habits et leur manière de se déplacer… Même si putain, vu l’équipement technologique de leurs foutus rafiots, mieux vaut pas déconner avec ces mecs. ‘Fin bref.

Alors que le taux de PLS était à son comble dans le bar où Kym s’était mise une murge, une sorte de tremblement de terre manqua de la faire tomber de son tabouret. Tout avait été secoué violemment, comme si quelque chose venait de s’écraser sur l’île entière. Seuls les durs à cuir qui s’en battait les steak restaient encore dans un coin du bar malfamé, maintenant tous les autres clients s’étaient définitivement barré dans un cri paniqué.

Le barman jeta un oeil par la fenêtre en compagnie des gros durs, alors que la moojuu ne fit que rire comme une tordue suite à cette secousse qui n’annonçait pourtant rien de bon.

Nom de Poséidon ! Nous sommes attaqués !” s’égosillait le barman.

Ses yeux commencèrent à s’écarquiller davantage alors qu’il découvrait dans la stupeur et l’horreur la plus totale le visage des attaquants. Ce dernier tomba sur le cul, à la renverse. Les gros durs déguerpillèrent alors à leur tour du bar cette fois, ayant eux aussi compris de qui il s’agissait. Ils se poussèrent comme des bêtes pour sortir en premier, manquant de se foutre sur la gueule pour savoir lequel allait fuir comme un lâche first.

Le pauvre barman restait donc seul avec sa pire cliente. Ce dernier, trempé de sueur cette fois, se releva très maladroitement en tapant le coin de son crâne contre une table. Courant vers son bar pour se saisir de ses biens les plus précieux et manquant de se vautrer comme une merde dans la précipitation.

Je l’avais bien dit à ma femme ! Cette cruche n’avait pas voulu me croire !

La moojuu, toujours aussi morne, mais égayé par la panique générale et les cris dehors, regardait d’un oeil amusé le barman. Ce dernier enfouissait dans un large sac tout ce qu’il pouvait avec une détresse des plus plaisant.

P-putain mais… de quoi tu causes….” Soupirait à moitié l’ivrogne, attrapant une bouteille d’eau derrière le bar pour s’asperger un peu la tronche histoire de se réveiller un peu et de se rafraîchir, parce qu’avec tout ce vacarme et cette tuerie dehors ça donne chaud !

LLLL-La légende est belle et bien vraie ! Cela fait des mois que d’autres îles se font plonger dans le chaos le plus total par ce….

La porte du bar venait d’être défoncé dans un bruit tonitruant. Assez pour éveiller l’esprit embrumé de Kym, qui ne semblait pas vraiment réalisé la situation… ou qui s’en battait les cojones pour changer. La militaire se redressa, elle qui était affalée comme une saoulôte depuis un moment sur le bar. Mais elle ne se retourna pas vers les nouveaux arrivant, rien à foutre.

Le barman se mit à glapir comme un chiot apeuré, se baissant derrière son bar pour se recroqueviller sur lui-même. Comme si ça allait le sauver de quoi que ce soit, ce couard.

B-b...bonsuer et bienvenue… HIPS !” commença Kym qui ne s’était donc toujours pas retournée pour voir de qui ou quoi il s’agissait. “ J’espèreeeee que vous êtes joueur qui q’vous soyez parse….parsekeuh… la bouteille de whis...whisky dans l’fond là… Elle me tente mais d’unnnneee forrrrceeee !... HIPS !

Pas sûr que le ou les nouveaux arrivant apprécie. Ils vont peut-être la matraquer. Surtout qu’elle est connue pour être une chasseuse de trésor ET de prime. Ou alors ils vont payer un coup à cette bonne vieille Kym voyons !


Dernière édition par Kym la Renégate le Lun 20 Aoû 2018 - 13:08, édité 1 fois
Edouard le Bel-Ami
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MessageSujet: Re: Les corsaires des uns sont les pirates des autres [+18]   Mer 15 Aoû 2018 - 14:05
Cela faisait maintenant un ou deux siècles que le capitaine honorable du Georges Duroy était mort sur son bateau, assassiné par un dénommé Légion. Depuis, son petit protégé - Edouard - avait repris les commandes et il dirigeait d'une main ferme les hommes qui étaient à son service. Oui parce qu'à cette époque, ses matelot n'étaient pas encore des morts-vivants qu'il pouvait faire apparaître à volonté, non c'étaient des hommes en chair et en os. Il arpentait l'univers pour dilapider les planètes une à une et se construire une réputation solide. Il était le corsaire à qui on faisait référence, les gens redoutaient sa venue. Si une planète n'était pas encore touchée par cet homme, elle n'allait pas tarder et elle pouvait en être sûr ! Dernièrement, il se trouvait dans un petit îlot de planète dont il avait déjà pillé deux de ces planètes. Sa prochaine cible était Baggy Town, planète qui, apparemment, contenait assez de richesse pour contenter assez de pirate, mais il fallait la trouver cette richesse… Le Georges Duroy allait bientôt accoster sur les côtes, ses hommes étaient parés et attendaient les consignes de leur capitaine.

”Écoutez-moi bien ! Vous prenez tout ce que vous trouver ! Pas de pitié, si vous devez tuer alors tuez. Personne ne se mettra sur notre chemin, entendu ?! Maintenant, allons-y !”

Accompagnant ses paroles, le bateau accostait et les hommes sur ruèrent sur la ville et tout ce qui avait un semblant de richesse. Edouard, contemplant la scène, fut pris d'un rire satisfait et nerveux, la richesse était à lui ! Les habitants s'affolèrent, leur balade fut interrompue par des barbares saccageant tout sur leur passage. Pendant que certains comprenaient que c'était le grand corsaire redouté, les autres ne réfléchissaient pas et courraient dans tous les sens, affolés. Et c'est cette scène qui emplissait de plaisir l'ancien marin, l'affolement, la peur, les gens terrifiés dont les yeux devenaient livides devant cet homme qui répandait la crainte et qui s’enrichissait chaque jour.

Les coups de feu résonnaient, ses hommes s'étaient éparpillés vaquant à leurs occupations. Seulement deux hommes étaient restés auprès de notre Bel-Ami, ce dernier resta sur la proue de son bateau pour le moment, observant la scène avec un réel plaisir. Les morts, voilà un beau spectacle, le corps qui tombaient au fur et à mesure. Les têtes qui roulaient sur le sol, les yeux grands ouverts, globuleux et révulsés. C'est au bout de quelques minutes que le pirate daigna descendre de sa proue tel un roi descendant de son trône. Le Georges Duroy était son empire et bientôt il sera l'homme le plus riche de ce monde qu'on ait connu ! Il descendit et, accompagné de sa garde, rejoignit la ruelle grouillant de personnes apeurées. La police commençait à se mettre en place et attaquait les hommes du Georges Duroy. D'ailleurs, l'un d'eux se rua sur notre bon pirate, désespéré. Edouard ne perdit pas de temps à s'engager dans un long combat inutile. Il le choppa donc par le gorge et resserra l'étreinte.


”Ce que vous faites est inutile, rappelle tes hommes si tu veux pas d'autre mort sur ta conscience. Ah mais en fait…”

De sa main droite, libre, il prit son flingue et le pointa sur le crâne du policier. En un fragment de secondes, il appuya sur la gâchette et détruisit la cervelle de cet imbécile. Le sang gicla, sur le visage d'Edouard, sur des habits. Ce dernier cracha pour expulser celui qui était entré dans sa bouche. Sans aucune délicatesse, il laissa le corps tomber le corps par terre qui s'écrasa avec un brisement horrible de ses os. Il continua sa marche avec ses deux matelot, non sans bousiller quelques cervelles au passage. Il comptait rejoindre le bar de la ville où il se prendrait une volée pendant que ses hommes se démenaient au combat. Ces derniers amassaient l'argent qui leur était même pas destinés, mais c'était leur boulot. Le bar était à quelques pas, il voyait la porte et avança d'un pas rapide vers elle. Une fois devant, il défonça totalement l'entrée et pénétra dans le bar. Il ne restait que deux individus ; une Moojuu et le barman. Ce dernier était recroquevillé derrière son bar, apeuré, espérant que le pirate ne l'aperçoive pas. Raté. La femme poilue prit la parole, complètement torchée, mais polie. Oui polie, car elle lui avait souhaité la bienvenue et avait annoncé avec audace qu'elle espérait qu'il était joueur car une petite bouteille de Whisky l'appelait d'une voix ensorceleuse… Une femme ayant des roubignoles devant ces pirates qui saccageaient tout à l'heure actuelle. Et cela plaisait à Edouard qui aimait ce genre d'individus qui n'avaient peur de rien, audacieuse et la langue bien pendue. Bon, il fallait avouer que l'alcool aidait bien les choses, qui sait comment elle aurait réagis sans être complètement claquée ?”

”Héhé bonjouuur ! Tout est gratuit aujourd'hui, c'est moi qui offre. Donc la bouteille de Whisky on va pouvoir se l'enfiler !”

Il passa derrière le comptoir et remit le barman debout. Ensuite il revint se placer près de Kym, souriant. Il s'adressa au barman d'une voix autoritaire.

”Bon. Je vais pas faire le boulot à ta place, t'as bien entendu, file nous la bouteille de Whisky !”

Le barman, apeuré, ne dit pas un seul mot mais s'exécuta. Il prit la bouteille demandée et la servit au deux invités. Edouard ne remercia personne, et empocha la bouteille et prit trois gorgées cul sec. Il rit d'un rire gras et la tendit vers la Moojuu.

”Tiens, je crois qu'elle t'appelle beauté héhé ! Au fait qu'est-ce tu fou là toute seule ? T'as pas peur qu'un connard te viole sur place ahah.”

Cette femme n'avait pas fui comme la plupart des habitants de cette ville, elle était restée là, à noyer son chagrin dans l'alcool ? Peut-être qu'elle n'allait pas très bien et qu'elle voulait faire oublier tout ça en buvant comme une alcoolique - si ce n'est pas ce qu'elle est - pour finir avachie sur un bar.

”Qu'est-ce qui t'as poussé à rester toi ? Pourquoi n'as-tu pas fui comme les autres ? Tu n'as pas peur… Intéressant. Qu'est-ce-que tu fais dans la vie ? Tu passes ta vie noyée dans l'alcool ahah !”

Il posait certes beaucoup de questions mais il souhaitait être informé, et elle avait intérêt pour elle de répondre sans chercher la petite sinon Edouard lui ferait comprendre qui était le patron ici…”
Kym la Renégate
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MessageSujet: Re: Les corsaires des uns sont les pirates des autres [+18]   Mer 15 Aoû 2018 - 15:26
Kym n’avait pas bougé d’un poil, toujours assise sur son tabouret, alcoolisé à souhait et invitant même les nouveaux venu à picoler en sa compagnie. Un des types avait répondu favorablement à son appel à la beuverie. Ce dernier passa derrière le comptoir, relevant le pauvre mec apeuré comme s’il était une brindille. Kym le regarda, un mec qui tenait plus du poulpe que de l’homme, avec ses tentacules en guise de barbe. Cette dernière fit un mouvement de recul avec sa tête, genre “whaaaat ?” et cligna plusieurs fois des yeux en voyant la dégaine de ce mec.

Le gars en question prit place à côté de la moojuu. Cette dernière se tourna maladroitement vers lui, manquant de lui tomber dessus. Elle frotta ses yeux, comme si elle n’en revenait pas. Il venait autoritairement de soumettre ses ordres au barman, qui s’empressa de les servir, déposant la bouteille sur la table et retournant se mettre en PLS dans un coin. Le pauvre p’tit père tremblait comme une feuille.

Le poulpe s’adressa directement à Kym après avoir bu plusieurs gorgées de la bouteille. Il lui tendit, et elle l’attrapa, portant le goulot immédiatement à sa bouche pour descendre le liquide à une vitesse impressionnante. Sa réputation d’alcoolique n’était plus à faire.

Kym avait vidé le reste de la bouteille sans mal. Après cet exploit qui relève quand même de l’irréel, la moojuu balança la bouteille derrière le bar, qui s’éclata par terre. Cette dernière plissa les yeux en direction d’Edouard, tendant ses mains vers lui pour tripoter ses testi...TENTACULES.

P-putain… HIPS ! Je rêve pas… t’es le légendaire capitaine du Zeorze Durayyyee… j'aime cette senshation, j'sais pas ch'est kwool les machins... les tentatrucsss làààà....” Ses mains tâtonnent ses tentacules comme une gosse qui découvre la vie, et ses yeux les inspectent de près… Enfin autant qu’elle le puisse en étant beurrée. “ ‘Parait qu’tes pas un gigolo toi…Euh comment qu’on dit d’jà?.. Rizolo ?.... Rigolo ?... B-ben ils font passer des fausses rumeurs, t’es shympa… HIPS !

Cette dernière était obsédée par le corps visqueux et atypique du Capitaine, visiblement. Ses mains caressent ses tentacules comme s’il s’agissait de cheveux à entretenir. Son regard reprit un peu de vie lorsqu’elle eut un éclair de génie, se rappelant des questions qu’il avait posé. (plus ou moins vu son état)

J’ai… J’besoin d’personne… enfin siiii…. De Siiiiiiiiid…. HIPS !.... T’aurais pas vu Sid ? Un grand toutou… noir avec deux sabres… il...est mort…m-merde…Oh p-putain je sens le mal de chhrrrâneee demain…..” Cette dernière soupira bruyamment. Résignée. “ Pis… pis c’moi qui viol ici…. nyéhéhéhé… tu veux en faire les frais Cap’tain ?... HIPS !” Cette fois un sourire benêt s’étend sur ses lèvres, amusée. “ J’en ai rien à ffffffouuutreeee… j-j’ai peur de pershonne… Regardes !... Regardes la gueule qu’il s’paye lui…” dit-elle en pointant du doigt l’un des matelos d’Edouard. “ Je l’enfile quand il veut s’te tarlouz… y m’fait rire plus que peur avec sa tronche de zob de poisshon… nyéhéhéhéHIPS !

Il était fort probable que le sous fifre d’Edouard n’ai pas trop apprécié la comparaison. Kym se foutait ouvertement de sa gueule, torchée comme pas permi en plus. La moojuu essaya de se relever de son tabouret, s’affalant à moitié sur Edouard et le comptoir pour se faire. Celle-ci passa un de ses bras autours des épaules du Capitaine, sans gêne ni peur, comme si ce mec était son pote de toujours.

M-maish dis-moi… t’as un navire… Ouiiiii un navire p-putaiiinsh !” Cette dernière leva son autre bras disponible en l’air, comme si c’était une victoire. “ O-on pourrait… bombardez ces gros connnshhh avec ton énorme canonshhhh… nyéhéhéhé… Emmène-moish faire un tour Cap’tain, je veush découvrir ton cockpit nyéhéhéhahaha … HIPS !

Si Edouard rêvait de destruction et de pillage, il n’était pas le seul. Kym bourrée n’était certes, pas au top de ses compétences, mais gardait cette insatiable envie de voir le monde brûler. Il était fort possible qu’il refuse qu’elle le traite comme s’il était son pote, en plus de ça elle s’était moquée d’un de ses hommes...
Edouard le Bel-Ami
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MessageSujet: Re: Les corsaires des uns sont les pirates des autres [+18]   Mer 15 Aoû 2018 - 18:03
La ville vivait un véritable chaos, tout le monde criait et tentait de fuir. Enfin non, pas tout le monde. Il restait quelqu'un de courageux et c'était une femme ivre. Honte à tous les hommes qui fuyaient comme de grosses lopettes. La seule qui n'en avait rien à faire était une putain de femme ! Et c'est ce qui avait impressionné le pirate qui avait daigné lui porter une quelconque attention, il avait remis le barman à sa place, lui rappelant quel était son métier. Les deux hommes du pirate restaient en retrait pendant que les deux s'amusaient avec leur bouteille de whisky. Quelque peu admiratif, le capitaine lui posait des questions quant aux raisons qu'elle avait pour ne pas avoir fui comme les autres. Cependant, n'étant pas très lucide, elle ne comprenait pas tout de suite, comme si elle n’avait pas entendu, ce qui agaça un poil le marin, sans mauvais jeu de mots. D'une traite, elle finit la bouteille et l'envoya contre le mur derrière le comptoir. Pauvre barman, il avait rien demandé… La suite des événements était pour le moins… étonnante. Les mains de la renégate atteignirent les tentacules faisant office de barbe et elle les toucha innocemment. Edouard la laissa pendant quelques secondes, histoire de la satisfaire, manière d'amadouer la personne. Il fallait aussi avouer que ce n'était pas désagréable. Se faire toucher par une donzelle, rien de mieux… Cependant, il allait bien falloir l'arrêter au bout d'un moment, histoire de la faire réagir un peu ! Comme si toucher ses tentacules donnait un éclair de génie à Kym, elle se rappelait subitement que c'était le fameux Edouard le Bel-Ami, capitaine du Georges Duroy. Comme l'avait prédit le corsaire, la mercenaire aimait le toucher. Ils étaient deux alors… Son regard s'était détourné pour atterrir sur ses volumineuses et agréables formes, elle était bien garnie la torchée ! À vrai dire, Bel-Ami pouvait très bien en profiter vu son état mais il attendait, attendait le moment qu'il trouverait opportun. Continuant dans ses paroles si lucides - oui - elle n'arrivait pas à trouver ses mots, elle le traita premièrement de gigolo mais il apprit par la suite qu'elle s'était trompée, après quelques tentatives, elle déclara que les rumeurs disaient qu'il n'était pas quelqu'un de très plaisant.

”C'est bien moi, le pirate le plus redouté du siècle, mon nom est connu de tous ! Et aujourd'hui, je conserve encore plus cette réputation héhé !” Il fit une courte pause pour en venir aux rumeurs qui se disaient sur lui. ”Et elles disent vraies… Tu devrais te méfier, je suis capable de choses que tu n'imagines pas ahah !”

Elle continuait encore et toujours à tâter les si belles tentacules visqueuses du maudit. Soudainement, les questions que lui avait posé Edouard lui revinrent à l'esprit et elle répondit toujours aussi maladroitement. Avec fierté elle dit n'avoir besoin de personne, seulement de Sid mais il était porté disparu apparemment, même mort d'après ses dires. Elle souligna qu'elle ne faisait pas violée mais qu'elle violait. Une certaine nuance qui aurait pu effrayer plus d'un, mais pas Edouard. Il sourire même suite à cette annonce. Continuant sa fameuse aventure verbale, elle s'attaqua à un de ses hommes en disant qu'elle pouvait le retourner n'importe quand et de la manière qu'elle voulait. Vraiment audacieuse, elle intéressait de plus en plus le barbare ! Celui qui était visé par les moqueries s'appelait Jack, il fit un mouvement vers l'avant comme s'il allait donner une bonne leçon à la mercenaire mais il fut stoppé d'un signe de la main de la part d'Edouard.

”Restes où tu es Jack, il en vaut mieux pour toi.”

Le sous-fifre obéit et resta à sa place. Edouard se retourna vers Kym pour lui répondre à son tour. Son visage arborait un sourire malicieux.

”Non je connais pas de Sid, si tu le retrouve pas c'est qu'il doit en effet être mort. En faire les frais ? Ah ah. Si quelqu'un devrait avoir peur de l'autre, c'est bien toi et non l'inverse. Je peux profiter de toi d'un instant à l'autre si j'en ai envie. Alors fais attention héhé !” Il marqua une pause en se retournant vers Jack, puis il reprit. ”Quant à lui. Je ne doute pas que tu puisses le tuer comme tu veux, et ce serait franchement pas un exploit…”

Il lâcha un petit rire, il avait certes un paquet d'homme mais ces derniers n'étaient pas exceptionnels, si ce n'est un ou deux qui sortaient du lot. Sans prévenir, elle se releva en s'aidant du pirate, affalée sur lui. Elle parlait du beteau fantôme, elle voulait jouer avec des canons et détruire des bâtiments semblait-il. Edouard rit en aidant Kym à se relever.

”Tu veux détruire ? Ça tombe bien nous aussi, sauf qu'on recherche l'or avant tout. Mais soit, suis-moi, je t'y emmène.”

Néanmoins, il la trouvait un peu trop encombrante, bien qu'il apprécie se compagnie héhé ! Mais pour marcher c'était assez gênant, donc il se retourna vers ses hommes et donna des ordres.

”Jack, Harry, escortez la, qu'elle arrive saine et sauf, il lui arrive quelque chose c'est vous qui paieront !”

Et il sortit au dehors, où le chaos régnait. Les barbares fouillaient toutes les maisons qu'ils trouvaient intéressantes. Enfin bref, il prit la direction du Georges Duroy.

Quelques minutes plus tard et ils étaient sur le pont principal. Bel-Ami fit signe à Kym de le suivre et il la guida jusqu'au canons. Il ouvrit les bras comme pour présenter ses oeuvres.


”Voici mes canons héhé ! Ils sont tournés vers la ville fais-toi plaisir beauté ! Saccage moi tout ça !”

Il sourit et espérait vraiment que Kym ait l'audace de tout détruire, mais le ferait-elle ?”
Kym la Renégate
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MessageSujet: Re: Les corsaires des uns sont les pirates des autres [+18]   Mer 15 Aoû 2018 - 20:34
Non seulement le Capitaine n’était pas agressif, mais il était bel et bien réceptif ! Même si ce dernier voulait se faire respecter et montrait un peu sa paire de cojones, Kym restait égayée par toute ces promesses de destruction massive, puis elle préfère les gens qui s’imposent de la sorte. Se laisser marcher sur les pieds c’est la porte ouverte à tous les enculés qui voudraient profiter de vous !

En plus, il était fier des rumeurs et jouait même avec les sentiments de Kym en disant que c’était elle qui devrait se méfier de lui, qu’il n’était pas non plus un violé mais un bourreau...Ce qui fit tira un rire malicieux à la moojuu. Ce mec semblait savoir s’amuser, et elle aussi, donc ça tombait au poil !

" Pffffhihihihi" Fut le premier son de rire qui se déploya de sa gorge face à la réponse d'Edouard. " Toush ceux qui ont esshayé de me violé j'leur ai coupé le zgeg tu shais... mais shi c'est pour jouer alors j'aime bien shaaaa huhuuuuu !"

La tête de zob de poisson se fit recaler par Edouard entre temps, et Kym tira la langue à Jack pour le narguer. Bientôt, les deux nouveaux “amis” étaient prêt à partir en direction du navire du poulpe. Kym était toute excitée à l’idée de faire s’écrouler Baggy Town sous le feux des énormes canons que possédait ce fabuleux rafiot.

Escortée par les deux marins qui accompagnaient Edouard, Kym les suivi donc jusqu’au navire. Cette dernière ouvrit grand les yeux et la bouche en arrivant près de ce bateau de légende, qui apparaissait pour la première fois sous son nez. Complètement ébahi par la prestance du bateau et par son originalité, on aurait cru que la mâchoire de la militaire allait se décrochée. Et croyez moi, y’a de quoi devant un tel navire !

Les acolytes d’Edouard la lâchèrent une fois qu’elle fut montée sur le pont. Cette dernière hallucinait en regardant autours d’elle, même bourrée c’était flagrant le fait que ce qui lui arrivait était un truc de malade.

Putaaainshhh on est les roi du monde d’ici ! Youhouuuuuu !! HIPS!” S’écriait-elle en levant les bras en l’air comme une hérétique.

Le poulpe lui fit signe et Kym débarqua sans plus attendre près des canons. Elle s’empressa de venir les toucher et les caresser, comme si c’était de l’or pur entre ses mains diaboliques. Cette dernière leva le nez pour regarder la ville, déjà bien à feu et à sang. Mais les habitants ne s’imaginaient pas encore sur quelle équipe de tarée ils étaient tombé cette nuit-là. La sanguinaire qui rencontre le Bel-Ami.

Un matelot s’approcha pour allumer l’un des canons en compagnie de Kym, mais cette dernière lui mit un coup de tête mémorable en plein dans le pif quand il s’approcha pour le faire.

Casshee-toi c’est mes jouets il a dit !!... HIPS !... Pish toi t’as une tête de mangoushte pas fraîche nyéhéhé !

La moojuu avait le don d’insulter les hommes d’Edouard. Ces derniers allaient finir par conspirer contre elle pour la foutre à l’eau et la faire dévorée par les requins si elle continuait sur cette voie… enfin, probablement.

La belle se mit à danser comme une bohémienne endiablée près des canons, allumant pendant sa danse élégante et chaotique les canons un à un. C’était un spectacle particulier, même si Kym était bourrée elle ressemblait à une danseuse expérimentée en cet instant de désespoir et de mort, comme si c’était là sa destinée, sa muse.

La ville éclatait de toute part sous le coup des “obus” gargantuesques crachés par les canons du navire. Le rire de la militaire s’éleva dans les airs, un rire joyeux et insouciant, presque enfantin. De quoi donner froid dans le dos à tous les justiciers et les bonnes âmes de la planète. Les flammes s’élevaient de plus en plus haute dans Baggy Town, et Kym vint accrocher ses bras autours du cou d’Edouard un grand sourire aux lèvres.

C’était géniiiialeuuuuuuuuuuuuh !! Je veush recooommmeeeencerrrr ! Mais shur d’autres villes ! o-oui, plus de pillages et de masshacres nyéhéhé ! On pourrait aller… HIPS !... aller piller toutes les arshipels, leurs voler leurs foutush trésors et décapiter leurs mômes !! Nyéhéhhihihi….

La moojuu trépignait d’impatience à l’idée de tout casser, ici, partout, ailleurs. Son envie de meurtre, de faire couler le sang et l’idée de danser sur les cadavres en lambeaux du monde entier la rendait folle de joie ! Edouard lui apportait sur un plateau d’or tout ses souhaits les plus profonds.

Au faite Cap’tain poulpe, mon nommm c’esttttt….huhh…

Et elle s’écroula contre le Bel-Ami, comme une masse avant d’avoir dit son prénom. Morphée l'avait enlacée. Il faut croire que la tonne d’alcool que la militaire avait ingéré avait enfin eu raison d’elle. Le sommeil lui serait de toute façon bénéfique pour demain. Le coup de la danse endiablée et des rires machiavéliques, ça fatigue également !
Edouard le Bel-Ami
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MessageSujet: Re: Les corsaires des uns sont les pirates des autres [+18]   Jeu 16 Aoû 2018 - 0:04
Edouard marchait seul devant, comme le meneur, le guide ou encore l'élu. Kym, elle, était entourée des deux gardes qui ne la lâcherait pas tant qu'ils ne seront pas sur le bateau. Ils marchaient à travers la mort, les cris, les coups de feu. Les pirates en avaient sûrement profité pour violer les femmes qu'ils rencontraient. Néanmoins, les matelots prenaient eux aussi le chemin du Georges Duroy en voyant leur chef rentrer. L'équipage fut donc au complet lorsqu'ils atteignirent le bateau. Kym était époustouflée par le vaisseau, ce qui rendait d'un côté le pirate assez fier de son palace. Il était empereur de son empire ici, c'était lui - et personne d'autre - qui régnait et commandait. D'après la mercenaire, on se sentait comme étant les rois du monde sur ce navire. Un sourire espiègle, le corsaire répondit à cette phrase.

”Peut-être parce qu'on le sera dans peu de temps…”

Serait-ce des sous-entendu ? Disait-il qu'il serait bientôt le roi de ce monde ? Nul ne le sait… En tout cas, Edouard profitait pleinement des instants barbares qu'il vivait dans sa misérable vie, misérable vie qui ne s'arrêtera jamais. Il serait condamné à vivre jusqu'à la fin des temps… Des aventures il pourrait en vivre des milliers et il devait les vivre sans remords et regrets, pleinement. Bref, le poulpe fit signe à sa partenaire de le suivre vers la salle des canons. Présentant ses petits joujoux, il observa la guerrière torchée se ruer dessus, caressant le métal froid comme si cela était une aubaine. Cela fit sourire le capitaine de cet empire. Un de ses hommes prit l'initiative de l'aider et il s'apprêtait à allumer un canon avec elle. Malheureusement pour lui, ça ne plût pas à la Moojuu qui l'accueillit d'un coup de boule magnifique en pleine face. Ce dernier vacilla un peu, non sans pousser un petit cri de douleur, et se replaça dans les rangs. Edouard lâcha un rire devant cette scène ridicule.

”Doucement ma belle, tu risquerais d'en tuer un, ce serait dommage n'est-ce-pas ?”

Son rire s'intensifia, cette femme lui plaisait vraiment ahah ! Mettant la ville en cendre, Kym se permit une petite dance où elle mettait ses volutes formes en avant. Bel-Ami ne manqua pas de se rincer l'œil, prenant un malin plaisir à contempler ce magnifique spectacle. À rythme régulier, des obus s'écrasaient sur les bâtiments de Baggy Town, tuant probablement des dizaines de civils. Lorsqu'elle fut rassasiée, elle s'accrocha au cou du marin, souriant de bonheur. Elle avait apprécié cette petite activité que lui avait offerte le capitaine et elle souhaitait recommencer ailleurs qu'ici, sur d'autres îles !

”T'aimes ça ? Mais qu'as-tu à me donner en échange pour me rendre l'appareil ? Moi aussi je veux des choses venant de toi héhé !”

Kym la Renégate s'apprêtait à dévoiler son prénom, mais elle s'évanouit, l'alcool avait remporté la bataille contre la lucidité qui avait disparu. Elle tomba dans les bras d'Edouard, qui la rattrapa délicatement. Se tournant vers ses hommes, la mercenaire dans les bras, il déclara d'une voix autoritaire :

”Allez, du balais ! Reprenez vos occupations, on s'en va sur une autre île.”

Les marins s'exécutèrent et le poulpe finit par être seul. Il tenait la Moojuu entre ses deux bras - si on pouvait appeller ça comme ça - collée contre sa poitrine. Il contemplait le visage endormie de celle-ci, il était soyeux et il paraissait si doux. Il resta donc quelques secondes, un genou à terre et la tenant fermement, à la regarder avant de se lever et de rejoindre ses appartements. Une fois dans sa cabine, il la déposa sur le lit délicatement et s'assit à côté d'elle, passant une main sur son visage. Cette femme l'avait impressionné, cette folie et audace émanant d'elle plaisait réellement au pirate. Il caressait le visage de l'amie de Sid, c'était l'une des rares fois où il était doux mais cette guerrière l'avait impressionné et il agissait en compétence, rare ceux qui étaient capable de le surprendre de ce genre. Il se leva et quitta la cabine pour rejoindre le tableau de bord et y faire face à un de ses hommes.

”Cap vers l'île Roazhon, je veux y être demain à l'aube, c'est notre nouvelle cible.”

Le marin hocha la tête et commençait déjà les manœuvres. Edouard, quant à lui, retourna auprès de Kym dans ses appartements, ayant fait ce qu'il avait à faire. Il se faisait tard et il devait un minimum se reposer pour bien mener ses hommes le lendemain. Il s'allongea auprès de la Moojuu. Collé à elle, il murmura :

”Repose toi bien l'audacieuse… “
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MessageSujet: Re: Les corsaires des uns sont les pirates des autres [+18]   Jeu 16 Aoû 2018 - 11:14
La belle au bois dormant s’était endormie comme une masse contre Edouard. Heureusement pour Kym, ce dernier était bien aimable et l’avait carrément allongé dans son lit, dans sa propre cabine. Quelle aubaine ! Il aurait pu la jeter par dessus bord ou dans la cale avec les rats, mais au final il avait montré une certaine douceur que la Moojuu n’avait pas pu réellement voir.

Celle-ci avait bien dormi, malgré les effets néfastes de l’alcool à outrance sur son corps. Cette dernière s’était réveillé quand même difficilement, avec la tête qui tourne un peu et les yeux qui voudraient se refermer pour continuer à pioncer. Le mieux dans tout ça, c’est que sur le moment, elle se croyait dans sa chambre d’hôtel. Son esprit n’était pas encore assez frais pour se remémorer sur l’instanté des évènements d’hier.

Sa main gauche était déposée sur quelque chose de bizarre, enveloppé dans du tissu. Ses sens avaient du mal à répondre vu la murge monumentale qu’elle s’était foutue. Elle palpa pendant plusieurs longues secondes ce truc étrange qu’elle sentait. La longue réflexion qu’avait entrepris le cerveau embrouillé de la militaire pour se rendre compte de ce que c’était fut écourtée par…

La moojuu fit un bond de 2 mètres en sortant du lit, atterrissant sur ses pieds comme un réflexe de bête, malgré le mal de crâne qu’elle sentait arrivé et sa vision encore à moitié flou.

P-p-p-p….puuutaiiiin !” S’exclamait-elle, butant maladroitement contre une table derrière elle et manquant de s’écrouler dos contre un mur, visiblement prise au dépourvue.

Son visage marqué par la surprise reste abasourdi quelques temps, le temps que son cerveau arrive plus ou moins à tout replacer dans le contexte. Celle-ci regarde sa main qui venait de palper pas moins que les parties intimes du poulpe avec un léger air traumatisé, puis…

Nyahahahéhéhé ! Au moins t’es bien gaulé mon mignon !” S’exclamait-elle en s’écroulant de rire. Ben oui, c’est Kym.

C’était sa manière de le saluer aujourd’hui. Celle-ci se mit à bâiller bruyamment en analysant la cabine d’Edouard. Au moins ça sentait pas le poiscaille ni la saleté ici, pour une tête de poulpe il savait garder ses appartements propres.

Hhhhrf. J’ai encore du mal à m’éveiller l’esprit… Je vais squatter ta salle de bain Poulpos.” Voilà, elle lui avait trouvé un surnom, c’était bien son genre ça aussi. “ Je commence à intellectualiser un peu la soirée d’hier, c’était génial bordel nyéhé ! Je saurais être redevable pour les canons que tu m’as laissé utiliser et la nuit dans ton confortable lit… Regardes, je t’ai déjà inconsciemment tripoter les boules, donc d’une certaine manière mon inconscient t’as déjà remercié !! Nyahaha !!

Après avoir toucher à peu près à tout en observant de près ses effets personnel, celle-ci commença à se déshabiller en balançant son pantalon et son t-shirt un peu partout, ainsi que ses sous-vêtements. La militaire prit une de ses capsules, petit objet bien pratique pour contenir ses biens. De dos à lui et visiblement sans aucune gêne, elle se dirigea vers la salle de bain qu’elle ne ferma même pas à clé… à savoir si c’était du je m’en foutisme absolu, ce qui collait bien à Kym, ou une invitation.

Cette dernière mit une musique sur son téléphone dernier cri et commença à se brosser les dents tout en remuant son boule au rythme de la chanson. S’éclater en solo pour s’éclaircir l’esprit ça marche, je vous assure ! Bref cette dernière rentra ensuite dans la luxueuse baignoire qui l’attendait, où elle avait fait couler un bain pendant qu’elle se lavait les canines.


Tout plein de mousse et de superbes senteurs, le bain était vivifiant et revigorant. Elle s’installa en s’allongeant tranquillement dans celui-ci, y’avait de la place faut-il dire. La militaire posa son crâne contre le rebord du bain et ferma les yeux, profitant de la musique et de l’ambiance cosy que lui offrait l’endroit.

Au bout d’un certain temps, on pouvait entendre des bruits… étranges, mais sensuel en provenance de la salle de bain. Pauvre Edouard, s’il tendait l’oreille il devait se dire “wtf, elle fait quoi là ? Et en plus elle m’invite même pas ? !” héhé. Je laisse votre imagination faire le travail, mais sachez qu’une libido bien entretenue c’est plus sain pour l’esprit et le corps ! Enfin… C’est en tout cas ce que pense Kym !

Après avoir fait sa petite affaire et s’être lavée, la moojuu toute trempée (oh oui, il y a plusieurs sens à ce mot actuellement !) sortie de son bain relaxant pour s’enrouler dans sa serviette. Ses longs cheveux rouges ainsi mouillé lui donnait un air de sauvageonne encore plus prononcé qu’à l’origine.

Celle-ci ouvrit la porte comme une fleur, allant s’asseoir sur une chaise près de la table sur laquelle elle avait butée en se levant ce matin d’un bond extraordinaire.

Sympathique la salle de bain, on peut s’y amuser à son aise au moins, nyéhéhé…” Sous-entendu fort cocasse et très osé, mais ça lui ressemble. “ Je ne me souviens pas de la fin de la soirée, comment je me suis endormie ? Parce que bon, je me disais, si on avait copuler ensemble je pense que je m’en souviendrais vu ton… engin très spécial ! Et puis j’aurais pas eu besoin de faire ma vidange dans ta baignoire.

O-oui. Vraiment sans aucune gêne, aucune. Vous la connaisse, ne faites pas les vierges effarouchées !

N’empêche Poulpos, va falloir que tu me déposes sur la prochaine île. J’ai des contrats à faire moi, j’aime pas être en retard au boulot.” Cette dernière attrapa un cigare de la poche de son jean qui traînait encore au sol et l’alluma. “ Et merci pour la balade, j’te revaudrais ça si on se recroise à l’occasion bien sûr. J’ai été impressionnée de pouvoir découvrir la légende de mes propres yeux, toussa… Mais bon, le taff c’est le taff mon biquet, je ne peux pas me faire dorer la crinière plus longtemps sur ton navire, même si le tour ne m’a pas déplu, nyéhé.

Kym semblait avoir reprit ses esprits, et visiblement elle n’était pas gênée pour donner un peu des ordres à Edouard en le sommant de la déposer sur la prochaine île. En plus elle avait laissée la musique sur son téléphone, ambiance disco sur le Georges Duroy moi je dis !
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MessageSujet: Re: Les corsaires des uns sont les pirates des autres [+18]   Ven 17 Aoû 2018 - 1:55
Après avoir indiqué à ses hommes la nouvelle destination, l'île Roazhon, il était retourné auprès de la belle Kym. Celle-ci était endormie profondément, dû à l'alcool sûrement, dans le lit assez douillet du pirate. D'habitude si dur et cruel, Edouard avait vécu un court, et rare, moment de tendresse qui lui était inhabituel. Bien-sûr, l'intéressée dormait à poing fermés lors de ce moment presque intime. Ils avaient donc par la suite dormis tout les deux côte-à-côte, leur corps collé l'un contre l'autre. Edouard s'endormit peu de temps après d'être installé près d'elle.

Le lendemain matin, Kym était la première réveillée pendant que son partenaire de jeu dormait toujours. Néanmoins, dans son sommeil, il ressentait une pression sur les organes essentielles à la procréation de la vie. Mais seulement… Était-ce dans son rêve ou alors dans la réalité ? Peut-être qu'il s'imaginait copuler avec la féroce Moojuu. Enfin bon, on eu notre réponse lorsqu'elle bondit du lit, réveillant par la même occasion notre pirate. La mercenaire gueula sa stupéfaction quant à sa dernière aventure dans les tréfonds du paradis… Du coup, le capitaine fut réveillé en sursaut. Un peu perdu, il questionna la renégate.


”Qui y-a-t-il ?!”

Puis il fit le rapprochement… La pression qu'il sentait entre ses deux jambes, croyant que c'était son subconscient qui lui jouait des tours, était en fait la main de l'amie de Sid. S’esclaffant de rire, elle déclara qu'au moins, il n'avait rien à envier aux autres hommes avec ce qu'il avait entre les jambes. Il ne répondit pas à cela, ne sachant pas de quelle manière renchérir à ce genre de paroles lui étant destinées. Il se contenta de l'observer, elle semblait découvrir la cabine, analysant les objets qui s'y trouvaient. Elle le prévint qu'elle allait emprunter sa salle de bain mais avant cela, la Moojuu fit une petite appartée sur la soirée d'hier. Elle avait trouvé l'activité qu'ils avaient faîte géniale et d'après ses dires, elle saurait se montrer reconnaissante, ajoutant qu'elle l'avait déjà remercié de manière involontaire en lui touchant les testicules pendant son sommeil.”

”Il est vrai que c'est un bon début, mais j'en veux plus. J'en veux plus venant de toi, alors satisfais moi !”

Il lâcha un petit rire pendant sur sa petite protégée se déshabille devant lui, ce qui ne manqua pas de lui faire plaisir. Il plissa les yeux, ceux-ci rivés vers les fesses de Kym, il la regarda se déambuler jusqu'à la salle de bain - dont elle ne ferma pas la porte. Edouard avait une vue parfaite sur l'intérieur et particulièrement sur le corps de la mercenaire. Une musique se déclencha d'un petit appareil électrique, il ne s'en plaignit pas car cela permit un spectacle jamais vu sur la léoparde qui bougeait son postérieur frénétiquement. Il s'agissait d'un véritable twerk toute nue comme ils appelaient ça de nos jours. Ses yeux ne se détachait pas de cette scène, jusqu'à ce que la femme ne s'arrête. Elle s'apprêtait à rentrer dans le bain qu'elle avait fait couler, elle n'était plus dans l'angle de vue de Bel-Ami. La tentation de la rejoindre était grande, d'autant plus que les petits grognements sensuels l'y invitaient. Il se leva de sa chaise, atteignit en quelques secondes l'entrée de la salle de bain ouverte, et mit une sur la poignée, il allait rentrer.

Après quelques secondes de réflexion, il ferma la porte et se résigna de rejoindre la guerrière. Il retourna s'asseoir sur la chaise de son bureau. Il devait subir ses faibles cris de plaisir sans qu'il ne puisse la rejoindre. Il fut libéré de ce supplice quelques minutes plus tard lorsque la porte de la salle de bain s'ouvrit et que Kym en sortit enroulée dans sa serviette, encore mouillée. Avec une pointe d'humour ou de sarcasme, elle annonça sur la salle de bain était plaisante et qu'on pouvait y faire ses besoins. Edouard lâcha un sourire, suite à ce petit sous-entendu qu'il comprit, évidemment. Cependant, elle désirait savoir comment elle s'était endormie la veille - en ajoutant qu'elle s'en serait souvenu si pirate avait profité d'elle la nuit dernière, même dans son état.


”Ça s'est entendu, oui. J'espère que tu t’es bien amusé à faire ce que tu avais à faire.” Il jouait au même jeu qu'elle, parler de cela comme s'ils parlaient du beau temps, puis de déboucher sur un sujet plus sérieux. ”Tu allais me dire comment tu t'appelais puis tu t'es écrasée contre moi. Je t'ai amené ici et je t'ai déposé dans mon lit. Rassure toi, nous n'avons rien fait. Même si j'aurai pu profiter de toi, au vu de ton état…”

Kym la renégate enchaîna en déclarant qu'il devrait la déposer sur la prochaine île où ils se rendraient. Le regard d'Edouard se durcit, elle essayait de faire preuve d'autorité et c'était loin de plaire au corsaire. Elle le remercia tout de même pour cette petite balade en mer, mais le travaille obligeait qu'elle ne puisse pas rester plus longtemps. Renfrogné, il s'avança vers elle, jusqu'à ce qu'ils soient à quelques centimètres l'un de l'autre. De nouveau, il passa une main sur son visage, mimant de la caresser délicatement. Mais rapidement, il attrapa sa mâchoire et resserra l'étreinte en rapprochant son visage du sien.

”Dois-je te rappeler qui est le capitaine ici ? Tu quitteras ce navire quand je déciderai que tu t'en aille.” Sa main se glissa sous sa gorge où il maintînt l'étreinte également, suffisamment fort pour prouver son autorité de barbare. ”Travaille ou pas, tu restes à mes côtés aussi longtemps que je le souhaite. Ici, tu es sur mon Empire, c'est moi qui décide compris ? Je peux faire ce que je veux !”

Après avoir remis les choses dans leur contexte, il approcha ses lèvres de celle de la mercenaire, puis y laissa un baiser. Ensuite, il s'empara également d'un cigare placé dans le Jean de la Moojuu, prouvant qu'il était tout permis. Il avait lâché la prise et s'était rassis sur sa chaise, allumant le cigare. Gardant le bâtonnet dans sa bouche, il scrutait la réaction de sa compagne. Il avait fait preuve d'autorité mais il était convaincu qu'il en faudrait plus pour calmer la petite joueuse.

”On peut s'amuser quand tu veux, et de la manière que tu souhaite, à la condition que tu restes auprès de moi.” Marquant une courte pause, il tira sur son cigare quelques bouffées puis il reprit. ”Aussi, n’essaye pas de fuir, tu pourrais le regretter !”

Une fois que les choses furent dites, il lâcha un rire rauque en observant sa petite protégée, il attendait sa réaction avec grande impatience héhé !
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MessageSujet: Re: Les corsaires des uns sont les pirates des autres [+18]   Ven 17 Aoû 2018 - 14:30
La Kym toute pépère faisait comme chez elle, enroulée dans sa serviette, avachi dans un somptueux fauteuil et un cigare au coin du bec. Elle se sentait chez elle partout fallait-il dire, c’était le genre de personne à ressentir vraiment très rarement de la gêne. Edouard semblait plutôt réceptif à son attitude, il riait même du fait qu’elle s’était soulagée les hormones dans sa baignoire, ce qui prouvait son sens de l’humour et son indulgence d’une certaine manière.

Il lui expliqua qu’elle s’était endormie en tombant sur lui, ce qui ne manqua pas de faire rire la militaire. Cela dit, la bienveillance du Capitaine l’étonnait pour le coup. On racontait que des sales histoires au sujet du Georges Duroy et de son chef. Elle n’aurait jamais imaginé tomber sur lui, et en plus être aussi bien accueilli.

Pfff, c’est les minables qui profitent des personnes qui ont bu, franchement faut pas avoir d’estime envers soi-même… Et puis je préfère quand ma victime a pleinement conscience de ce qui lui arrive. Qu’elle se débat mais qu’elle comprend qu’elle est trop faible pour me résister... nyéhéhé !” glissait-elle en guise de réponse.

Alors qu’elle fumait peinard son cigare, assise comme la Reine le cul bien au fond de son fauteuil, le regard du poulpe se durcit. Mais elle ne le remarqua même pas, trop occupée à lambiner, le nez en l’air à observer le plafond lugubre et si ancien de l’endroit. Le capitaine tendait l’une de ses mains vers la Renégate, faisant comme s’il allait lui caresser le faciès. Elle se fit surprendre par ses gestes doux mais assez lointain de son visage pour qu’il ne la touche réellement, haussant un sourcil dans l’incompréhension la plus totale.

Ce n’est que quand sa main se serra autours de sa mâchoire et que son cigare tomba au sol qu’elle perçus enfin le regard sombre de son hôte. Comme une défense naturelle face à l’adversité, elle fronça les sourcils. Ses propres traits faciaux devinrent agressif, et ses canines étaient dévoilé puisqu’elle était en train de grogner comme un animal mécontent.

Il posait ses couilles, en même temps il valait mieux pour lui, sinon il aurait eut vite fait de devenir le toutou de Kym. Cette dernière le respectait pour son geste, mais elle se sentait aussi obligé de montrer les crocs pour signifier qu’elle n’était pas une soumise. Il la chopa par la gorge après lui avoir remis les idées en place et… le regard de Kym s’adoucit un peu. Elle cessa ses grognements. Un sourire vicieux s’empara de ses lèvres, comme si étrangement elle appréciait dans un autre sens ce geste pourtant violent…

Si par “ce que je veux” tu parles de réjouissances sexuelles incluant ce type de jeu… Alors on va peut-être finir par trouver un compromis” Rétorquait-elle, la voix faible à cause de l’étranglement qu’elle subissait.

Peut-être que la phrase lui avait plu à lui aussi, puisqu’il déposa ses lèvres sur celle de la moojuu. Ce qui ne fit qu’étendre son sourire de perverse. Ce dernier venait de se servir un cigare en fouillant dans le jean de la militaire, qui pendant ce temps ramassait le sien tomber au sol. Cette dernière se redressa, voyant que cet empoté venait de se servir dans sa réserve personnelle.

Te gênes pas surtout Poulpos. T’as pas les tiens de cigare, enfoiré ? Déjà que je te fais honneur de ma présence, tu veux pas non plus que j’alimente ton cancer ?” Dit-elle sur le ton de la plaisanterie, reprenant une place confortable dans le fauteuil.

Il venait de la menacer, mais aussi de signifier qu’il voulait la garder pour lui. La moojuu lui fit une grimace comme pour le provoquer et faire style qu’elle s’en foutait, que ce qu’il disait n’était que du vent, comme une gamine. En même temps, c’était bien la première fois qu’un homme voulait s’approprier Kym ! Celle-ci affichait une mine surprise, tirant une latte sur son cigare tout en répondant:

C’est quoi ce délire, t’es en manque ou quoi ? Me prends pas pour une conne, t’as plein de thunes. Les putes ça court les rues, et y’en a des pas mal à Tortuga ! Si tu connais pas on peut y faire un détours, je connais la plupart des prostituées et des malfrats de cette île. Crois-moi y’en a qui savent faire des trucs exceptionnels ! De quoi te soulager pour plusieurs semaines, nyéhéhé.

Cette dernière s’abaissa vers son jean pour en sortir le diamant qu’elle avait gagné hier, en assassinant le con de mari de la grosse conne de noble, qui n’avait pas cessé de chialer tout le long qu’elle soumettait sa requête de meurtre à Kym. La dame lui avait expliqué que son mari la trompait avec des hommes, un peu comme le père de Butters, et que malgré qu’elle le confronte à ce sujet, il continuait de mentir. Elle était à bout la pauvre, mais la militaire s’en battait les steaks. Ce qui l’avait intéressé était ce diamant, un objet très rare, le genre qui se refile de famille de noble sur plusieurs générations. Et celui-ci permettait de respirer sous l’eau… Il avait une très grande valeur marchande. Mais aux yeux d’une femme trompée et éplorée, et en plus riche, il ne valait rien puisqu’il n’effacerait aucun des torts sentimental qu’elle avait pu vivre.

La Renégate commença à jouer avec le diamant, le faisant glisser sur ses phalanges comme une vulgaire pièce.

J’suis curieuse Capitaine, il paraît que t’es sujet à une malédiction. Mais les légendes restent floues à ce sujet, et moi j’veux qu’tu m’racontes. C’est à cause de quoi ? Un parent qui a fait de la merde et maudit ta famille ? Un objet que tu possèdes et qui te confères des pouvoirs mais te condamne à sillonner les mers pour amasser toujours plus d’or ?... Me dit pas que c’est à cause d’une gonzesse ?” Dit-elle tout d’un coup, levant un sourcil, intriguée. “ J’sais même pas ce que c’est ta malédiction en plus, ça concerne quoi ? Allerrrr donne au moins des indices, fait pas le mec qui a un balais dans l’cul ! J’essaie de détendre la conversation, vu que l’idée de me voir partir a l’air de fendre ton petit coeur de Poulpos, nyéhéhéhé…

La guéparde lui lança un regard sournois, les yeux à moitié plissé, comme si elle pouvait percer tous ses secrets en lisant dans ses yeux à lui. La vérité, c’est qu’on ne tombe pas tous les jours sur le grand Edouard le Bel-Ami, ou alors on se fait tuer juste après…alors la militaire profitait de sa chance pour apprendre à le connaître et, qui sait, peut-être agrandir sa liste d’amis…
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MessageSujet: Re: Les corsaires des uns sont les pirates des autres [+18]   Ven 17 Aoû 2018 - 21:42
Devant son désir d'imposer sa loi, le pirate avait décidé de durcir son attitude pour montrer qui était le patron. Il s'était approché d'elle en feignant la douceur avant d'attraper fermement sa mâchoire. Il lui fait clairement la morale, lui rappelant par la même occasion qui était le chef et ce n'était sûrement pas elle. À ce moment là, il n'était plus doux mais brutal. Kym ne devait pas croire qu'il serait son petit chien à son service, il y avait une limite à ne pas dépasser et il lui rappelait bien à l'instant présent. De sa main fermée sur sa mâchoire, il déclara qu'il faisait ce qu'il voulait ici. Toujours accompagnée de son air sarcastique et audacieux, la mercenaire répondit que si le capitaine sous-entendait des affaires de sexe, ils allaient pouvoirs trouver une solution. Ce genre de réponse osée lui plaisait beaucoup, il l'accueillit justement d'un baiser sur lèvres, abaissant ses mains sur sa gorge. Il l'avait ensuite relâché, se servant à son tour un cigare dans sa réserve se trouvant à l'intérieur d'une poche de son Jean. Il alluma le bâtonnet avec les moyens du bord puis regarda son interlocutrice qui ne manqua pas une occasion pour se lancer des louanges devant le poulpe. Elle plaisanta à propos de l'action qu'il venait d'effectuer : fouiller dans ses affaires.

”Je t'ai prévenu l'audacieuse, ici tu es chez moi et je fais ce qui me chante. Compris ?”

Un sourire dégageant de la fierté s'empara de ses lèvres. Suite à ce petit échange, il l'avait prévenu de ce qu'il se passerait si elle tentait de fuir, confirmant ainsi son désir qu'elle reste auprès de lui. Cette dernière taquinait un peu le marin sur le fait qu'il semblait être en manque et elle fit part de ses connaissances qui pourraient l'intéresser, elle n'écartait l'option d'y aller faire un tour s'il le souhaitait.

”Je suis pas à la recherche de catins. Ce que je désire, c'est toi. Et je parle pas que du fait qu'on s'envoie en l'air, même si ça en fait partie. Je n'ai rarement vu une femme comme toi, tu m'as impressionné et je ne compte pas te lâcher de sitôt, crois-moi.”

Faisait-on face à une confession ? Peut-être pas, mais le prodige en disait beaucoup sur ce qu'il ressentait et ce n'était pas habituel. S'il savait se montrer conciliant, il était capable d'horribles actes envers la Moojuu, elle devrait ne pas abuser de lui comme s'il était à son service, elle en subirait les conséquences. Il observait sa petite protégée sortir un petit diamant de son Jean - décidément c'était la caverne d’alibaba là dedans - et le faire glisser entre ses doigts. Cet objet tapa directement dans l'œil du pirate qui était un grand amateur de ce genre de richesse. Mais il ne fit rien. Rien pour essayer s'emparer de ce diamant comme il l'aurait fait si cela appartenait à quelqu'un d'autre. La guéparde prit de nouveau la parole, faisant allusion à la malédiction que subissait le corsaire, elle voulait en savoir plus. Essentiellement à quoi elle était due. Il était normal qu'elle n'en sache rien car Edouard n'avait jamais donné de détails sur celle-ci à qui que ce soit. Kym sera-t-elle l'heureuse élue ? La première ?

”Logique, j'en parle à personne comment veux-tu que ça se sache ?” Il prit une légère inspiration avant de reprendre. ”Si ça peut faire en sorte que tu restes auprès de moi, j'accepte de t'en dire un peu plus. J’ai été maudit il y a de cela des siècles lorsque j'étais qu'un matelot parmi tant d'autres voguant sur le plus grand bateau qui soit, le Georges Duroy. Mais tout ne se passa pas comme c'était prévu… “

Il laissa un blanc dans lequel était plongé son esprit se remémorant les scènes cuisantes de ce jour là. Devenant de plus en plus tendu, il tira quelques taffes sur son cigare, avant de replonger son regard dans celui de sa protégée.

”Alors qu'on approchait les côtes d'Amérique et que nos objectifs étaient presque atteint, nous nous sommes fait attaquer. Un homme, un seul homme, ravagea tout sur son passage, tuant le capitaine que j'admirais tant. Il était accompagné de morts-vivants qui tuèrent l'intégralité des hommes. Je fus le seul survivant, car j'avais fait preuve d'audace et de cran, donc il m’a épargné et maudit. Depuis ce jour, j’ai droit à la vie éternelle et de multiples pouvoirs. Une boucle infernale…”

Ses yeux étaient toujours plongés dans les siens, une certaine mélancolie à l'intérieur. Se remémorer ces événements n'était jamais évident pour lui, malgré sa réputation du grand pirate cruel redouté de tous. D'ailleurs, en y pensait, il ne savait rien de son interlocutrice non plus, il l'avait rencontré ivre et avait découvert quelques facettes de sa personnalité mais ne savait pas qui elle était ni ce qu'elle avait vécu.[/color]

”Et toi alors, qui es-tu vraiment ? À part finir torchée dans tous les bars où tu es, que fais-tu ? Vas-tu enfin me donner ton nom ? Je ne sais rien de toi, et j'ai envie d'y remédier, dis-moi tout… Je t'ai livré des choses dont je n'avais parlé, ou presque, à ton tour !”

Peut-être était-elle une de ces catins ensorceleuses qui se baladaient entre les lits de personnes ayant les moyens de payer leur vie. Bel-Ami n'osait pas l'imaginer et espérait réellement que ce n'étant pas le cas, il serait un temps soit peu déçu par cette nouvelle. D'un autre côté, il l'imaginait bien tuer n'importe quel genre de personnes, cela ne l'étonnerait pas qu'elle soit une mercenaire non plus… Ou peut-être était-elle sans travail et quelle passait sa vie à croupir dans les bars, peinant à trouver un abris. Enfin, vu l'audace qu'elle avait, ce n'était sûrement pas le cas. Il la scrutait, attendant ses réponses, son cigare calé entre ses lèvres - dont il tirait quelques lattes quand l'envie lui en prenait. Allez, livre toi Kym la Renégate !
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Dernière édition par Edouard le Bel-Ami le Dim 19 Aoû 2018 - 2:04, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Les corsaires des uns sont les pirates des autres [+18]   Sam 18 Aoû 2018 - 17:26
Les oreilles de la moojuu étaient attentives aux secrets qu’Edouard allait lui confier. Cette dernière feignait l’indifférence quant aux précédents propos qu’il avait tenu avec une certaine nonchalance, comme si elle se fichait qu’il ait un genre de “crush” sur elle. Kym se contentait de fumer son cigare en créant des ronds pratiquement parfait avec sa mâchoire. Des ronds dans des ronds, inconsciemment. Elle réfléchissait à ce qu’il avait dit. Ce n’était probablement pas une déclaration d’amour, bien que ça s’y apparente. Mais surtout, pourquoi voudrait-il d’elle ? Le Capitaine n’avait vu que l’énorme paire de cojones de la moojuu, il ne savait ni son prénom ni ce qu’elle était capable de faire… de lui faire. Il aurait très bien pu se retrouver la gorge tranchée ce matin…

Cette dernière fronça les sourcils dans sa concentration pour méditer quant à tout ça. Elle était coincée ici… Quoi que. Ce diamant qu’elle faisait glisser sur ses phalanges, l’air de rien, pouvait avoir une utilité non négligeable pour filer entre les griffes du pirate. Celle-ci ne comptait de toute façon pas bêtement fuir maintenant, mais une chose est certaine: c’est une vagabonde, un électron libre qu’on ne peut pas s’approprier… Tout du moins, c’est ce qu’elle croit. Un jour, un homme répondant au prénom de Gilean lui prouvera le contraire.

Lors de son récit, Kym décela la mélancolie mais aussi la force que tirait Edouard de toute cette sordide histoire. Elle ignorait également que celui dont parlait le Capitaine serait celui qui deviendrait son geôlier dans un futur encore lointain. Celui à qui elle tendrait ses poignets, las de vivre, pour qu’il la conduise en prison. Cet homme avait l’air d’un Dieu avec son équipage de mort-vivant et la malédiction qu’il avait imposé à Bel-Ami. La militaire avait envie de rencontrer ce type qu’elle ne connaissait pas encore, pour la seule et bonne raison qu’il apportait la mort et le désespoir. Deux choses qui avaient marqué Edouard sans nul doute.

Ok, le mec s’est ramené pour casser la gueule à tout le monde, il t’a épargné la vie comme toi t’as épargné la mienne car t’as montré tes burnes. Puis il a décidé de te maudire. Je l’admire, et en même temps je trouve que ce gars est un trouduc. J’espère qu’un jour je pourrais le rencontrer, voir s’il a pas une malédiction pour moi aussi s’il est si fort, nyaha ! Il s’appelle comment ce con ?

Bel-Ami commençait, à juste titre, à s’impatienter quant au fait d’en apprendre plus sur la moojuu. Cette dernière se leva de son fauteuil. La militaire se saisis de ses affaires, rangeant du même coup son diamant et attrapant une de ses capsules pour ranger ses affaires sales, et une autre pour en sortir des affaires propres. Une simple brassière pour couvrir ses seins et un short, des fringues légères mais parfaite pour se faufiler et ne pas être encombré. Celle-ci laissa la serviette qui englobait sa silhouette tomber au sol devant le Capitaine, sans gêne comme d’habitude. De dos à lui, elle enfila ses habits. Ses cheveux toujours mouillés qui lui donnait cet air bestial sublimait sa beauté sauvage naturelle.

Moi ? Je ne suis personne par rapport à quelqu’un comme toi ! Juste une alcoolique qui pète les dents des clients qui me font la morale dans les bars, ou de ceux qui touchent mon boule.” Dit-elle sur un ton sarcastique, croisant les bras sous sa poitrine d’un air dédaigneux. “ Tu sais, j’ai passé une bonne partie de ma vie à remplir des contrats pour des connards de noble qui ont tellement de fric qu’ils le jettent par les fenêtres, parce que malgré tout ce pognon ils ne savent pas quoi en foutre et se retrouvent frustré dans leur vies terribles de riches, avec leurs problèmes de gens friqués à la noix.” On pouvait ressentir une agressivité dans le ton de la voix de Kym, mais surtout de la pitié envers ces personnes. “ La plupart de mes contrats consistent en des assassinats pour des trucs absolument bidon lié à “l’amour”, ce truc qui est soi-disant un sentiment mais qui est surtout navrant vu ce que les gens en font ! Mais tu sais le mieux ? Quand ils le jettent par les fenêtres, ils viennent s’installer sur le rebord et ils regardent d’un oeil amusé et sadique le bas peuple qui se bat pour ramasser les miettes de leurs fortunes.

Cette dernière commença à ramasser ses affaires pour les ranger dans les capsules adéquates, qu’elle plongea dans les poches de son short. La jeune femme s’approcha de la porte de sortie de la cabine d’Edouard pour l’ouvrir en grand. La moojuu se retourna vers Bel-Ami, restant devant la porte de sortie sans pour autant s’y diriger.

Et toi, c’est quoi ton but, hein ? Amasser des thunes, ok, pour en faire quoi ? Toi aussi tu vas agiter ton butin sous le nez de tes hommes ou des malheureux pour te fendre la poire ? Les légendes disent que t’es le genre d’abrutis à faire ça. Et moi, je fuis les têtes de cons du genre, ou alors je les bute après avoir rempli leurs contrats, ça fait de la vermine en moins dans ce monde de tocard !

Un sourire provocateur se dessina sur les lèvres de la vicieuse féline. Cette dernière, sans attendre une quelconque réponse de la part de Bel-Ami, commença à disparaître peu à peu de sa vue, comme par magie. En faite, ce n’était pas du tout de la magie, simplement l’un des dons de Kym. Ce dernier lui permettait de se fondre totalement dans un décors, rendant son aura invisible et lui certifiant d’être invisible à la vue des autres pendant qu’elle usait de cette capacité.

La maline petite peste profita donc de la probable confusion du Capitaine pour sortir, maintenant qu’elle était parfaitement fondue dans le décors du bateau. Cette dernière sauta au plafond avec beaucoup d’agilité et sans bruit puisqu’elle peut voler. Celle-ci parcourait maintenant à vitesse grand V le navire par les plafonds des salles. L’équipage comme le chef qui devaient être plongé dans l’incompréhension et peut-être même la colère, puisqu’elle venait de faire faux bond à son hôte.

Un grand sourire fallacieux étendait ses lèvres, alors qu’elle observait les marins d’Edouard se casser le cul à la chercher, en vain. Cette dernière était arrivée avec précaution sur le pont du navire. Elle fit un bond pour s’accrocher au mât du bateau. Ses sens développés lui indiquent qu’ils étaient presque arrivé à la prochaine île la plus proche de Baggy Town.

La Renégate voit son invisibilité s'effacer, devenant alors visible aux yeux de tous à nouveau, volontairement. Toujours accrochée au plus haut du mât du navire, elle se met à crier:

Alors Edouard, mon mignon ! Qu'est ce que t'en dis ? Tu vois, je suis libre comme l'air et je ne dépend pas de toi ! Qu’est ce qu’on fait maintenant, heiiin ! ? Tu vas venir me chercher pour me montrer que t’es pas un sale con ? Nyahahaha !! Non, me dis pas que tu vas envoyer tes pécores me capturer à ta place ? De toute façon mon cul est bien trop agile pour vous bande de pine d’huître !” Hurlait-elle en riant à gorge déployée, visiblement plus que ravie de les troller. “  J’ai hâte de jouer avec toi mon Poulpos !” Dit-elle devant tout le monde, ce qui allait certainement faire rire discrètement quelques uns des hommes du Capitaine qu’elle lui donne un surnom aussi ridicule.

C’est vraiment une saloperie, vous pouvez le dire. Se jouer des autres c’est un truc qu’elle adore, gratuitement en plus. Son agilité promettait à Edouard et ses hommes bien des problèmes pour l’attraper si c’était ce qu’il comptait faire !
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MessageSujet: Re: Les corsaires des uns sont les pirates des autres [+18]   Dim 19 Aoû 2018 - 3:52
C'était bien la première qu'il se livrait à quelqu'un, d'autant plus à une femme. Il racontait dans les grandes lignes ce qui lui était arrivé il y a de cela des siècles. Il parlait de son némésis, Légion, et de ses damnés ayant tout ravagé sur leur passage. Qui imaginerait qu'il serait bien des siècles plus tard à ses ordres et précisant dans son alliance ? À l'heure actuelle, personne. La seule chose qu'on pouvait imaginer à son égard était que le pirate lui refasse le visage. Enfin bref, il ne fallait pas dévier de notre pirate qui narrait ses événements mélancoliques à son interlocutrice. Il ne savait pas même pas pourquoi il lui racontait ça. Enfin si, il savait. Elle était spéciale à ses yeux et il était attiré d'un sentiment qui n'était pas amoureux - ou presque. C'était quelque chose d'inexplicable, un désir enfouis qui faisait surface à la rencontre de cette femme. C'était comme s'il avait retrouvé goût à l'amusement mais son esprit était mitigé. À la moindre erreur de sa part, qui lui déplairait, il pourrait devenir cruelle et elle verrait une autre facette de lui. Alors qu'il avait fini de conter cette petite histoire, Kym résuma celle-ci en deux phrases seulement et était curieuse envers cet homme qu'elle aimerait rencontré et se questionnait sur son nom.

”Je ne sais pas, ou je ne sais plus, ça fait des siècles mais je crois pas qu'il m'ait donné son nom. Je te le donnerai lorsque je le retrouverai et que je le défigurerai la face !”

Il se promit de retrouver Légion et éventuellement de lui rendre l'appareil par rapport à leur dernière rencontre. Néanmoins, Edouard ne souhaitait pas s'attarder trop longtemps sur ce sujet alors il détourna la conversation sur la vie de la mercenaire, il voulait savoir qui elle était également. Savoir si elle n'était bonne qu'à traîner dans les bars, se torchant la gueule, ou alors elle avait une vraie vie, un vrai métier et si ses couilles n'étaient pas superficielles. Et il avait raison, elle passait bien ses journées à l'alcool, se défoulant sur les hommes qui l’enquiquiner ou ceux qui avaient les mains trop baladeuses. Heureusement pour elle, ce n'était pas son seul passe-temps, elle remplissait aussi des contrats payés par les riches qui balançaient leur fric pour histoires d'amour qui finissaient en meurtres semblait-il. L'amour pouvait basculer d'une utopie à une dystopie, il pouvait te rendre à la fois heureux et malheureux, c'était un piège dans lequel il ne fallait pas tomber si tu voulais ne pas finir dans ce genre d'affaire ; payer un mercenaire pour tuer au nom de l'amour. Edouard n'avait pas encore connu le véritable amour, ce devait en être de même pour Kym, mais il resta prudent sur ce sujet.

”Donc ton métier c'est de tuer pour du fric, pas mal. Un jour tu seras peut-être amenée à me tuer et on verra qui de nous deux tuera l'autre ah ah !” Dit-il sous le ton de la plaisanterie.

Elle rassemblait ensuite ses affaires et se dirigeait vers la porte et l'ouvrit, tout en lui parlant de ses objectifs en se demandant s'il était l'enfoiré qui s'envanterait des liasses de billets, qu'il amassaient à vitesse grand V au fur et à mesure des siècles, comme le disait les légendes le concernant. Edouard n'était pas du genre à montrer ses richesses car il savait que tout le monde était au courant qu'il était l'un des plus riches. Bien-sûr il pouvait s'en vanter si cela était nécessaire dans ses plans ou justifié mais jamais sans raisons.


”Mon objectif est d'accroître ces légendes à mon sujet. Qu'elles soient connues du monde entier, que je sois redouté dans le monde entier. L'argent n'est qu'une voie à cet objectif. Les légendes disent que je suis un enfoiré ? Elles ont raison. J'en suis un, mais ce n'est pas ça qui fait que je suis redouté ?” Il lâcha un petit rire suite à ces paroles.

Alors qu'il la regardait, il la vit disparaître subitement et il se leva d'un bond. Elle avait disparu, totalement. Énervé par cette scène où il était impuissant, il quitta sa cabine rapidement et longea les couloirs où il n'y avait aucune trace de l'alcoolique. Bel-Ami fulminait, il n'avait rien pu faire et n'avait aucun contrôle sur la situation. Ses hommes intrigués par le fait de voir leur capitaine prirent part à la recherche et ils finirent tous par se rendre sur le pont principal au bout de quelques minutes. Avec étonnement, ils découvrirent qu'elle était agrippée comme un singe en haut du mât. Plusieurs hommes s'apprêtaient déjà à venir la chercher et la ramener auprès du capitaine mais ce dernier les stoppa d'un signe de la main et écouta ce qu'elle avait à lui dire. Elle provoquait le poulpe en essayant de le mettre hors de lui mais malgré la colère qui bouillait en lui, il ne laissa pas libre court à la rage. Du moins pas pour l'instant, il lui réservait des choses bien pire qu'une simple punition. Elle le surnommait “Poulpos” qui eut le succès de faire deux ou trois hommes dans le groupe. Dans un effet de rage, il sortit son flingue et descendit l'un des trois au hasard.


”Riez encore une fois de ses blagues me concernant et je vous tue un à un bande d’enfoiré !” Il fulminait et ô combien Dieu savait ce dont il était capable, ses hommes aussi savaient, ils se calmèrent donc et se contentèrent de contempler le spectacle.

Le capitaine du Georges Duroy leva un regard vers la féline et ne prit pas la peine de répondre et se servit de ses pouvoirs pour faire venir une corde à lui. Attrapant cette dernière, il atteint le haut du mât et attrapa la guerrière par les cheveux, approchant sa bouche de ses oreilles.


”Je t'avais prévenu salope ! Je déteste ce genre de gestes et tu vas payer les frais de tes actes.”

Il aggripa son bras et ils revinrent au sol. Les matelots pressentaient quel genre de sort attendait la guéparde. Le maudit se tourna vers l'un de ses sous-fifre, s'apprêtant à lui donner un nouvel ordre.

”Va me chercher des ficelles et dépêche-toi !”

Il tenait fermement la moojuu entre ses mains et attendait l'objet qu'il avait demandé. Une fois la commande arrivée, il attacha la mercenaire au mât comme elle l'aimait tant au point de s'y agripper. Ses pieds étaient joins, attachés contre le cylindre en bois. Ses bras entouraiente l mât et était liés de l'autre côté. Et sa tailla était attachée pareillement. On pouvait déjà imaginer une suite atroce pour Kym mais on récolte ce que l'on sème. Maintenant qu'elle était bien attachée, il sortit un poignard de sa ceinture. Il s'approcha d'elle et jouant avec la lame.

”Tu me prends pour un beau parleur ? Et ben je vais te prouver qu'il ne faut jamais prendre ma parole à la légère, tu vas souffrir.”

Premièrement il fit glisser la lame sur la joue droite, enfonçant de plus en plus fort, laissant un filet de sang apparaître. Le sang se mit à couler lentement, ce n'était que le début. Sa main libre s'abaissa un niveau de sa brassière, qu'il déchira brutalement. Les seins à l'air devant tout ses hommes, Kym était à sa merci. Edouard prendrait un malin plaisir à lui faire regretter son geste de manière cruelle et dégueulasse. Il tata les deux seins de ses mains, resserrant l'étreinte, et le poignard s'abaissa jusqu'à ce niveau. Il faisait le tour de la mamelle avec la lame de celui-ci, laissant de petites marques sur son passage.

”Peut-être qu'avec ce que je vais te faire, tu écouteras plus ce que je te dis.” Déclara-t-il accompagné d'un sourire carnassier.

De sa main libre, il gifla celle qui avait réussi à le mettre hors de lui. Contournant le mât du bateau, il se retrouvait désormais derrière elle, posant une main sur son épaule.


”Tu disais tout à l'heure que tu cassais la gueule à tout ceux qui touchaient ton jolie petit cul ? C'est ce qu'on va voir.”

Il la claqua à nouveau mais cette fois ce n'était pas sa joue qui était atteinte mais bien ses fesses. Provocateur, il avait relevé le défi de lui toucher le postérieur. Plusieurs fois suite à ça, il palpa cette partie du corps. Et il prenait un certains plaisir en faisant cela, malgré la violence inouïe du contexte. Ayant fini de toucher l'aubaine, il retourna en face d'elle.

”Mes chers matelots, vous n'avez jamais rêvé de toucher ce genre de femme ? Et bien profitez-en, c'est la seule fois où je permettrai qu'on la touche.” Il lâcha un rire mêlé de cruauté et d'amusement.

Ses hommes allaient-ils se prêter au jeu et oser défier cette féline aussi gracieuse qu’audacieuse ? Edouard l'espérait bien !
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MessageSujet: Re: Les corsaires des uns sont les pirates des autres [+18]   Lun 20 Aoû 2018 - 13:17
Kym avait fait faux bond au Capitaine pour s’amuser. Elle n’avait pas obtenu le prénom de celui qui l’avait jadis maudit par ailleurs, mais bizarrement, cette dernière avait une sensation de déjà vu. Pourtant, elle était bien incapable de lire dans l’avenir… la militaire n’avait pas encore goûté à l’épice. Se pourrait-il que l’utilisation excessive de cette dernière, aux côtés de Gilean dans l’avenir, ai troublé et changé son passé sur quelques points ?

Il avait rit de la probabilité qu’un jour elle doive l’assassiner. Ce serait le contrat de sa vie si ça arrivait. Donner la mort au légendaire Edouard le Bel-Ami ! Faudrait-il déjà croisé sa route et réussir à l’approcher. D’ailleurs, dommage qu’elle n’ait actuellement pas ce contrat, sinon elle aurait joué les choses différemment pour l’amadouer et lui ôter la vie au moment où il serait le plus vulnérable. C’est à dire allonger avec elle au dessus de lui, en pleine séance de “rodéo”... nyéhéhéhé.

Ce dernier ne faisait qu’approuver les légendes, et surtout il désirait les amplifier, ce qui avait fait sourire Kym sur le moment. C’était totalement son genre de raisonnement à elle aussi quant à sa propre personne.

Après cela, la joueuse avait trollé Edouard, tout là-haut en se tenant fièrement sur le mât du navire. Celle-ci comptait le provoquer pour savoir jusqu’où il était capable d’aller, lui qui se revendiquait comme étant l’un des pires salopards, voir LE pire salopard que l’on puisse rencontrer. Kym était intéressée, elle voulait savoir s’il était réellement aussi terrible qu’il le prétendait. Et lui foutre la honte en le provoquant était la solution la plus facile et la plus efficace pour le mettre en rogne et le pousser dans ses retranchements.

Il venait de reprendre les hommes qui avait rit de son fabuleux surnom: “Poulpos”. Il était enragé. Magnifique ! pensait alors la militaire au grand sourire satisfait. Le Capitaine venait de faire venir une corde du bateau à lui, afin d’atteindre la moojuu. Cette dernière éclata de rire. Si elle le voulait, elle pourrait s’échapper le temps de sa manoeuvre, mais elle ne le fit pas. Le but était de savoir jusqu’où Kym pourrait le pousser à bout.

Il l’attrapa par les cheveux et lui chuchota des menaces qui ne fit que faire redoubler la crise de rire démentielle et sadique de la moojuu.

Mais je n’attends que ça, Poulpinou d’amour ! Montres-moi pourquoi on te craint, Ô grand Capitaine !” s’esclaffait-elle alors qu’il l’emmena avec lui au sol, ordonnant qu’on lui rapporte des cordes. “ Oh oui ! On va jouer à un jeu sadomasochiste extrême ? Bon, alors pourquoi pas, mais n’oublie pas de me faire saigner comme une truie, c’est vrai que c’est comme ça qu’on se fait obéir !

La provocation ne cesse jamais avec quelqu’un de la trempe de Kym, ce qui était une bonne chose pour effectivement mettre Edouard hors de lui. Cette dernière tendait déjà les bras comme une demeurée, histoire de montrer qu’il se passait tout cela uniquement car elle ne se débattait pas, de quoi en rajouter une couche sur l’énervement du Capitaine.

Bientôt, il commença à l'attacher. Kym mimait des gémissements de plaisir pendant qu’il la ligotait au mât, en lui disant de continuer et en usant toujours de son joli surnom pour crier des: “Oh oui Poulpos, comme ça, continue !” ce qui devait être déstabilisant dans un certain sens.

Lorsqu’il la menaça encore après l’avoir entièrement ligotée, elle lui tira la langue comme une gamine joueuse et inconsciente. Il s’approcha plus près de la moojuu, jouant avec sa lame contre sa joue qui devenait de plus en plus ensanglantée à mesure qu’il l’enfonçait dans son épiderme. Cette dernière fit semblant de se débattre, lui lâchant des: “Ouille ! Ohlala ça fait mal dit donc ! NYAHAHAHA !” comme une demeurée qui en voulait toujours plus.

Kym n’appréciait pas spécialement la douleur physique en vérité. Mais avoir servi dans l’armée moojuu de son clan lui avait fait connaître des interrogatoires corsé qu’elle avait subit, des maltraitances parce qu’elle était une femme également lors de sa jeunesse et de ses classes militaires, et bien qu’elle n’était pas imperméable à la douleur, son instinct à pousser le vice était plus fort que la souffrance physique endurée, pour l’instant.

Il arracha sa brassière, dévoilant ses seins devant tout le monde. Cette dernière fronça les sourcils quelques instants, dévisageant chacun des hommes d’Edouard comme étant des sales voyeurs. Puis elle leva son visage imbibé de son propre sang vers le Capitaine.

Je ne suis pas très pudique, alors va falloir te sortir les doigts et trouver mieux que ça pour me faire chouiner mon grand !

Il commença à la tripoter, ce qui faisait des chatouilles à la militaire. Cette dernière lui lâcha un:

Si c’est le sexe qui te calme, ça peut s’arranger… Mais d’abord, montre moi Edouard ! Oui, montre moi comment le Poulpos en colère s’occupe des vilaines filles comme moi !




La lame faisait le tour de de ses seins, meurtris par son passage. Elle serrait les dents bien que la douleur était largement supportable pour l’instant, mais il fallait se préparer à pire. Cette dernière était… bizarrement très excitée par l’ambiance. Ce qui n’était pas si étonnant quand on se rend compte qu’il s’agit de Kym.

Il la gifla après de nouvelles remontrances, faisant se crisper les traits faciaux de la rebelle et envoyant sa tête sur le côté gauche. Cette dernière se mit à rire de nouveau malgré la trempe qu’elle venait de manger dans sa tronche.

Tu frappes comme ma grand-mère Edouard, ça me fait de la peine de te le dire mais ça me paraît important pour que tu t’améliores.

Si le sourire du Capitaine était carnassier, celui de Kym s’étendait en un rictus mauvais et fourbe. Il fit le tour pour être derrière elle, posant sa main sur son épaule et la provoquant à son tour par rapport à ce qu’elle avait dit dans le passé. Celle-ci posa son crâne contre le mât, regardant le ciel avec un air amusé sur sa sale tronche de provocatrice, alors qu’il commençait à malaxer ses fesses.

Ahhh mon cher Edouard, ça manque de vigueur tout ça ! T’as pas tâté une femelle depuis combien de temps mon bichon ? ! Mets-y un peu plus de coeur je te prie !

Disait-elle sur un ton autoritaire et railleur. Tout se paye toujours, et vient à point à qui sait attendre… Kym pouvait trouver une solution pour se défaire de ses liens depuis le départ. Elle voulait juste jouer avec ses nerfs, lui montrer qu’elle avait l’ascendant sur lui… Même si ce n’était probablement pas vrai, elle le croyait en tout cas.

Il était revenu en face d’elle, autorisant ses hommes à venir jouer avec la moojuu. Cette dernière riait à nouveau aux éclats comme une tarée.

C’est ça, venez mes loulous !.. Je vais me peindre le visage avec votre sang ! On va bien rire !

Ses matelots s’avançaient vers la sauvageonne avec des sales rictus vicieux sur leurs tronches de poisson pas frais. L’un d’eux était venue en face d’elle, caressant son visage, ce qui dégoûtait la moojuu malgré son fou rire. Celui-ci enfonça son index dans la bouche de la “pauvre femme”, qui arqua un sourcil en le regardant. Visiblement il prévoyait d’y mettre autre chose sous peu…

Cette dernière le laissa tripoter quelques instants l’intérieur de sa bouche, alors que d’autres hommes commençaient à l’entourer. En un instant, craaac ! Ses dents s’étaient abattu sur le doigt de l’homme qui se débattait, arrachant la première phalange du doigt du malheureux et la lui crachant au visage, la bouche pleine de son sang.

Le jeu ne fait que commencer, tires pas cette tête dépitée ! NYAHAHA !

Le spectacle pouvait commencer. Les autres matelots qui avaient commencé à poser leurs sales pattes sur le corps de la militaire n’allaient pas être déçus du voyage.

Son corps entier fut emplit de “piques” qui sortait de toute part. C’était grâce à la capacité d'ostéogenèse de Kym, lui permettant comme Kimimaro de faire pousser des allonges de ses os. Les fameux os transpercèrent de nombreuses paumes de main et des bras, alors que leur côté tranchant lui permis de se défaire de ses liens. Le chant de lamentations des matelots animait la scène sanglante qui se déroulait maintenant, pour le plus grand plaisir de la militaire.

Elle bondit sur un homme à sa gauche, le faisant tomber sur le dos et enfonçant l’os de son index de la main droite dans l’un de ses yeux. Dans un bruit mêlant surprise et douleur, elle lui arracha l’oeil et le goba, l’écrasant dans sa mâchoire puissante pour recracher l’intégralité du globe souillé dans la face de sa victime. Son rire s’élevait dans les airs, faisant fuir les mouettes aux alentours.

La malade mentale ne s'arrêtait plus, usant de ses os qu'elle envoyait comme des munitions pour les marins qui tentaient de l'approcher alors qu'elle dansait pour les éviter tout en sifflant l'air de la musique qui traînait dans sa tête et qui appuyait ce moment de violence extrême. Son bras s'entoura d'os et s'enfonça avec brutalité dans la poitrine d'un des hommes qui avait tenté un coup de bélier de front contre la moojuu. Cette dernière, à l’effigie des plus grands malades mentaux qui avaient combattu à plusieurs époques, venait d'arracher le coeur battant de sa victime. L'homme s'écrasa au sol dans une longue râle de souffrance, alors que la militaire brandissait son coeur vers les cieux comme un trophée.

Elle mordit dans le coeur comme on croque dans une pomme, balançant le reste sur l'un des autres marins certainement terrifié par le scène. La démence se lisait dans son regard, alors qu'elle semblait en même temps prendre son pied en se baignant dans le sang de ses victimes. à peine venait-elle de s’attaquer à ce pauvre homme qu’elle bondit à la gorge d’un autre, enfonçant tous ses doigts dont les os avaient poussé aux extrémités dans sa bouche pour lui lacérer la langue et la perforer à plusieurs reprises. C’était comme se prendre plusieurs coups de couteau à la suite, mais dans la langue. Cette dernière hurlait son plaisir et sa satisfaction en continuant de rire d’amusement, alors que le sang des hommes d’Edouard éclaboussait son buste nu et son visage de malade mental, déformé par son rire de fou.

Certains matelots avaient préféré battre en retraite, les autres s’étaient alliés pour choper à plusieurs Kym. Alors qu’ils la tenaient fermement, cette dernière les regardait comme s’ils étaient des idiots fini.

Visiblement vous n’avez rien compris la première fois !

Des os se mirent à sortir du sol tout autours d’elle grâce à sa technique champ d’os, ce qui fit évidemment reculer les marins avant qu’ils ne se fassent empaler. La sauvageonne utilisa sa technique fonce et défonce pour s’octroyer une vitesse telle qu’un humain lambda ne la verrait plus se déplacer.

Celle-ci était arrivée dans le dos d’Edouard, nouant ses jambes autours de sa taille, une main plaquée sur sa joue droite, quand son autre main était sous sa gorge, menaçant de la tranchée avec ses os pointus qui sortaient de ses doigts. Son visage était tout près de celui du Capitaine dans cette position, bien qu’elle était accrochée dans son dos.

Cette dernière lécha avec lenteur et lascivité la joue gauche du chef des lieux, frottant sa tête contre la sienne par la suite.

Le sang me rend toute chose… Que d’excitation !” Disait-elle en caressant avec ses longs os sorties de ses doigts le cou d’Edouard, laissant à son tour quelques marques sur la peau de l’homme. “ ça te tente pas une orgie sexuelle dans le sang de tes larbins ?” murmurait-elle à l’oreille du capitaine, un sourire qui en disant long sur les lèvres.
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MessageSujet: Re: Les corsaires des uns sont les pirates des autres [+18]   Mar 28 Aoû 2018 - 19:23
La renégate avait fauté et il était normal que le pirate la punisse pour répondre de ses actes. Edouard savait se montrer très cruel dans ce genre de moment mais aujourd'hui, il était tombé sur une femme vraiment spéciale. Cette dernière semblait éprouvé du plaisir dans ce qu'il lui faisait vivre, alors que ce dernier la traitait avec une violence inouïe. Elle restait même insolente envers le capitaine, ce qui ne manqua pas de l'énerver d'autant plus donc il redoubla d'efforts dans son action. Il répondit de la manière la plus horrible pour une femme, probablement. Oui, le poulpe avait autorisé ses hommes à tripoter Kym pendant qu'elle était attachée mais il avait prévenu que ce serait la seule fois que cela arriverait donc ils devraient en profiter. Elle assez réceptif à l'idée mais elle prévint les hommes qu'elle finirait par leur refaire le visage, prétendant par là qu'elle en ferait une chaire à pâté. Les hommes se riaient d'elle, n'ayant aucunes craintes étant donné que la mercenaire était attachée fermement, enfin c'est ce qu'ils croyaient…

L'un deux, Marcel, était plutôt avenant et il s'approcha le premier, commençant à mettre son doigt dans la bouche, de mettant à la tripoter. Cependant, il ne le reverrait plus beaucoup son doigt car d'un mouvement sec et brutal de la mâchoire, la Moojuu lui arracha complètement l'index. Le sang gicla et Edouard n’esquissa pas un geste, voir autant de résistance lui plaisait d'autant plus que le sang coulant à flot. Même dans ces moments de faiblesse, Kym restait arrogante à sa manière et continuait de provoquer le capitaine du Georges Duroy et ses hommes. Il était d'ailleurs mitigé à ce sujet, d'un côté il aimait cette résistance qu'il avait peu vu chez une femme, d'un autre côté il voulait la faire souffrir davantage à cause de son insolence. Alors qu'elle provoquait toujours Marcel, des piques osseuses apparaissaient sur le corps de la renégate, c'était assez impressionnant et très redoutable. Ce fut le début d'un véritable carnage au sein de l'équipage. Ils se faisaient déchiqueter un par un, des manières plus morbides les unes que les autres. La protégée du corsaire était vraiment dégoûtante, elle gobait des globes oculaires sans aucun scrupule, le crachant à la gueule de son possesseur. Et pendant ce temps, Edouard n'intervenait pas, les bras croisés sur sa poitrine, le sourire aux coins des lèvres.

Malgré ces atrocités, certains matelots n'avaient pas abandonné l'idée de profiter de la tueuse à gages, alors ils avançaient vers la personne concernée, et cette dernière le fit remarquer qu'ils n'avaient donc rien compris, voir tous leurs coéquipiers périrent ne les interpellaient pas. Ils étaient peut-être dans l'équipage mais ils ne seraient jamais de grands intellectuels, jamais. Dans la minute qui suivit, les derniers audacieux avaient clamser mais ce n'était pas un problème. Ils seraient de retour le lendemain grâce aux pouvoirs grandioses du capitaine. La sauvageonne, après ses méfaits, lui sauta sur le dos, le menaçant de ses os sous la gorge. Amusé, Edouard lâcha un sourire, regardant toujours devant lui.


”Tu peux y aller autant que tu veux, tu n'arrivera pas à me tuer. La malédiction qui me tiraille ne me le permet pas.”

La Moojuu passait ses os tranchant sur sa gorge, pour qu'à son tour, elle laisse des marques sur le corps hideux du pirate. De manière étrange mais pas désagréable, elle lécha la joue du maudit en frottant sa tête à la sienne. En temps normal, ce serait une marque d'affection mais en connaissant le contexte, c'était une situation malsaine. Elle fit part de son excitation et tout en frottant sa lame contre la gorge du poulpe, elle lui proposa une orgie dans un bain de sang. Premièrement, Edouard s'empara de Kym par la taille et la reposa sur le sol.

”Pour commencer, je ne me rappelle pas t'avoir autorisé à te défaire de tes liens. Ensuite, une orgie ? Tu aimerai faire cela dans un bain de sang ? C'est assez spécial, mais crois-tu que tu as assez souffert pour tes actes ?” Il fit une petite pause, pour faire durer un peu la question, puis il reprit. ”Je crois que non.”

L'instant d'après, sa main avait fini sur la joue de Kym, encore un fois. Il s'empara de nouveau de lame et s'abaissa vers le ventre de la mercenaire. Avec celle-ci, il dessina une spirale, faisant apparaître une coulée de sang rouge âcre. Ce moment plaisait à Edouard, cette cruauté, tout ce sang. Il se releva pour approcher son visage de celui de la Moojuu.

"Tu disais tout à l'heure que ta grand-mère frappait plus fort que moi, fait-elle ça ?”

Sa lame s'enfonça dans l'abdomen de la guéparde qui, à l'heure actuelle, devait souffrir. Le pirate laissa la dague là où elle s'était plantée. Ses mains s'abaissèrent au niveau des dernier habits qu'elle portait, c'est à dire, son bas. Doucement, il le baissa jusqu'à ses pieds pour qu'elle le retire complètement. Elle était désormais nue devant lui. D'un coup sec, il reprit sa dague, ce qui dut augmenter la douleur de la future promise de Gilean. Il glissa sa lampe près de ses parties génitales, aux extrémités, avec une certaine douceur mêlée à de la cruauté. Il ne marquait pas trop cette partie de la dague car étant l'un des facteurs qui intéressait le plus les hommes, il ne fallait pas l'abîmer. Il jeta alors la lame par dessus lui et c'est ses doigts qui prirent la relève. Attrapant les pieds de sa protégée, il plaqua au sol avant de remonter ses mains vers son entrejambe.

”Tu es toujours partante pour cette orgie désormais ?” Demanda-t-il avec ironie.

Il n'attendit pas sa réponse et pénétra ses doigts en elle. Il le faisait toujours avec cette petite douceur préventive, il ne savait pas comment elle allait réagir mais peu importe, il obtenait ce qu'il voulait. Et ce qu'il voulait, c'était Kym. Et Kym toute entière. Cette femme l'obsédait pour une raison inexplicable, cela lui était jamais arrivé. Il faisait donc des mouvements sensuels à l'intérieur de son entrejambe… Allait-elle réagir négativement ? Elle qui pourtant désirait l'orgie en milieu ensanglanté. Depuis le coup de poignard, du sang coulait de ses entrailles mais ce n'était pas un problème, Bel-Ami pourrait s'occuper de cela plus tard, pour l'instant son esprit était occupé à une toute autre chose… Il espérait que Kym la Renégate rentre dans son jeu et qu'elle continue sur cette voie en faisant de même, mais serait-ce trop demandé ? Il en doutait. Le caractère de la mercenaire concordait bien avec ce genre de situation. La suite des événements nous le dira…
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MessageSujet: Re: Les corsaires des uns sont les pirates des autres [+18]   Jeu 27 Sep 2018 - 15:17
Sa truffe était enivrée par l’odeur exécrable et pourtant si alléchante du sang. Ses grands yeux de prédateur souriaient malicieusement pour elle sans qu’elle n’ait à étirer ses lèvres pour former un sourire. Si Kym était inexpressive hors situation malsaine comme celle-ci, elle était paradoxalement capable de transmettre sa folie meurtrière, ses envies de massacre sans même hausser un sourcil. Le capitaine ne pouvait pas mourir, certes. Mais s’amuser à le torturer pour jouer était du coup un jeu qui pouvait durer toute l’éternité ! Une malédiction en effet. Qu’elle chiotte d’être condamné à vivre dans un monde de merde pareil ad vitam aeternam !

Le jeu ne faisait que débuter. Edouard s’était défait de son étreinte pour l’attraper par la taille et la reposer au sol. Docile, elle ne fit rien pour compromettre les plans du Capitaine. Sa queue de fauve virevoltait gaiement dans son dos, intéressée par ce que Edouard - qui voulait se faire respecter, qui voulait montrer qu’il avait une grosse pair de balloche - allait maintenant bien pouvoir faire pour surenchérir.

Le sang c’est un bon lubrifiant !“ rétorquait-elle sarcastiquement alors qu’Edouard venait de la menacer une nouvelle fois. “ Hé connard, j’aime bien les jeux un peu hardcore mais abuses pas non plus, moi j’suis pas immortelle !

La souffrance physique réelle, c’est pas le truc de Kym comme déjà dit. Bien sûr, les jeux de rôles, les fessées, l’étranglement érotique, les coups de fouet, de cravache, et j’en passe et des meilleurs, ce sont des petits “outils” d’amusement. Au delà, les trucs plus ensanglanté et les saignée, c’est pas du tout sa cam. Son regard était donc plus sévère, la sauvage venait de croiser les bras sous sa poitrine dénudée - chose qui ne la perturbait toujours pas plus que ça.

La main poisseuse du poulpe sur la joue de Kym la laissait de marbre. Dans sa position actuelle, elle ressemblait à un bourreau insensible. Il dégaina de nouveau sa lame, mais elle ne bougea pas. Il dessina une spirale de laquelle s’écoulait doucereusement le sang de la victime le long de la lame. La militaire le regardait avec indifférence. Même si elle n’aimait pas la douleur, elle en avait vu d’autre.

Il répondit à sa punchline de tout à l’heure, enfonçant la pointe de l’arme dans le bas du ventre de la Moojuu. Sur le coup, un glapissement stupéfait sortit de sa gorge. Son regard perdit de ses défenses et fixa la lame comme s’il s’agissait d’une mauvaise blague. Ses mains se serrèrent autours du pommeau de l’arme, alors que ses canines acérées se serraient les unes contre les autres. Des grognements douloureux émanait de sa bouche.

Deux options: laisser la dague pour ne pas provoquer d’hémorragie, ou… mais après avoir déshabillé son invitée - chose que Kym avait complètement ignoré, obnubilé par sa blessure -  il retira l’arme sans prévenir. Une vague de sang presque noir, corrompu et malfaisant tout comme l’être dont il provenait, s’écrasa au sol. Le geste du Capitaine arracha un cri bourru à la jeune femme, qui serra les dents une fois encore.

Ta mère la morue pas fraîche putain…” lâchait-elle en bougonnant de souffrance.

Un amas d’os se forma à l’endroit où était sa plaie pour contenir au maximum son sang. Des couches et des couches d’os étaient nécessaire pour qu’ils soient assez proche, solidifié, entremêlé entre-eux pour contenir tout ce fluide de vie.  

Le capitaine avait balancé sa lame, renversé l’animal vers l’arrière. Kym se retrouvait allongée au sol, alors que ce gros voyeur pervers lui glissa une phrase qui, cela dit, lui fit retrouver le sourire malgré ses spasmes de douleurs.

J’aime ton humour d’enfoiré… on est fait l’un pour l’autre bébé !” Un sourire sarcastique au moins aussi barré que celui d’Edouard habilla ses lèvres.

Alors qu’il jouait avec ses parties intimes, la Renégate tendit sa main pour attraper la “barbe tentaculaire” d’Edouard. Visiblement, cette chose très… atypique lui plaisait. Ses doigts se mêlaient aux petites tentacules de sa barbe, alors qu’une expression crispée tendait son visage pendant que le Capitaine se jouait d’elle… De douleur ou de plaisir ? Probablement les deux.

Après un moment à se “reposer”, suite aux événements qui avaient chamboulé/maltraité son corps de diverses manières, la sauvage se redressa. Certes elle avait prit tarif, mais il en fallait un peu plus à une militaire de son grade pour s'effondrer dès maintenant. La moojuu posa son index sur le front de Poulpos, exerçant une petite pression pour qu’il bascule à son tour vers l’arrière. La petite maligne commença à grimper à califourchon sur le Capitaine, frottant son corps nu le long du corps toujours habillé de sa “proie” durant le processus, un sourire fallacieux sur le visage.

Ma grand mère était une teigne. J’étais en train de faire saigner comme des truies mes parents, et cette vieille garce en a profité pour me planter une hache dans le dos. Tu te rends compte ? Cette connasse pas fraîche a réussi à soulever une hache pour attaquer sa petite-fille, nyahaha !

Kym avait en effet assassinés ses parents, une longue histoire. Une histoire qui semblait pourtant générer une once d’excitation en elle et dans son regard…eh oui, ce genre de récit terrifiant provoque chez elle de la libido. Parler de massacre et être dans une ambiance aussi chaotique… quoi de mieux comme préliminaire ?

Sa main gauche glissa le long du corps de l’être immortel, s’attardant évidemment sur son entrejambe pour le palpé plus… intensément, avec une vigueur qui avait de quoi faire sautiller sur place Edouard ! Kym est sauvage mais bizarrement, ses gestes ne sont pas douloureux, plutôt surprenant parce qu’elle s’y prend assez brutalement mais ce n’est pas désagréable.

Sa tête se frottait affectueusement contre le torse d’Edouard, contrastant avec ses gestes… frénétiques sur le bas du ventre de celui-ci. Pour une rare fois, Kym avait l’air docile et surtout adorable, comme une petite chose fragile et mignonne qui ne cherche que la reconnaissance.

Après un petit moment qui avait dû détendre déjà quelque peu le Capitaine, la Renégate avait baissé, petit à petit, son corps le long de celui du poulpe, déposant des baisers le long de son parcours sur le torse du Capitaine, qui lui, est toujours habillé. Kym n’avait nullement touché à ses fringues à lui, elle le condamnait à rester enfermé dans ses habits, cette sadique ! Nul besoin d’expliciter dans les détails ce qu’elle faisait pour titiller le Capitaine une fois son visage près de l’entrejambe de ce dernier, qui certes était toujours emballé dans des vêtements… ce qui ne l’empêchait pas de le taquiner fortement avec sa bouche et sa langue, et ce, même à travers les habits. De quoi faire monter la pression à haute température !

Et puis elle croqua dedans. Dans son pénis, pas dans ses testicules, donc elle restait quand même gentille, ça aurait pu être pire. Oui, à pleine dents, à travers le tissu. Vous imaginez bien qu’une dentition aussi acéré le permet aisément. Le petit oiseau du Capitaine avait été transpercé de toutes parts, gentiment - elle n’avait pas mordu si fort que ça, juste assez pour que des pointes de sang teintent ses canines - et suite à ça, la malade mentale s’était relevé d’un bond.

Chacun son tour enculé ! Ton coup de poignard m’a peut-être déjà rendu stérile pauvre con, mes ovaires sont pas si loin du point d’impacte ! Donc sans rancune Poulpos !” s'exclamait-elle alors que le navire était presque à quai sur la prochaine île.

Cette dernière mima un baiser qu’elle envoyait depuis la paume de sa main jusque sur la joue du Capitaine. Elle se dirigea vers son short et l’enfila, restant cela dit buste nu. Ce dernier devait être en PLS, plus par peur que par souffrance, parce que bon, ok ça fait mal mais le pire aurait été de mordre dans les boules, là ça aurait pas été gentil du tout.  La sauvage s’élança et sauta du bateau avec une agilité hors pair. Si la plupart des félins n’aimaient pas l’eau, ce n’était pourtant pas le cas de Kym.

Une fois dans l’océan, la rebelle se mit à nager le crawl sans soucis, se dirigeant vers la nouvelle île en contournant les quais. Son diamant qui lui permettait de respirer sous l’eau s’avérait bien utile en ce moment même. La Renégate déboucha sur une rive bien loin du quai où Edouard avait logiquement amarrer son navire. Cette dernière sortit de l’eau en s’aidant de ses bras, attrapant par la gorge une nana qui passait par-là pour lui trancher la gorge avec l’une de ses griffes. Elle lui piqua son t-shirt, l’enfila, et balança le corps sans vie de cette pauvre créature dans l’eau d’un coup de pied dans le flanc du cadavre, c’est dire son irrespect.

Elle usa de son don pour se fondre dans le paysage. Au loin, elle entendait déjà les hommes d’Edouard ratisser la ville. Cette connasse en profita pour atteindre la mairie qui se trouvait non loin d’elle, afin de sonner la grosse cloche d’alarme. Comme ça, les gardes de la ville seraient moins prit par surprise, de quoi ralentir un peu la cavalerie d’Edouard.

Profitant de la panique générale, des gens qui fuyaient, du maire lui-même qui se cachait dans son bunker sous marin et des gardes qui, au trot, se dirigeaient vers le port, la Renégate saisit l’opportunité de transmettre un message. En effet, le maire de la ville avait fait mettre des mégaphones sur les extérieurs de sa mairie, ce qui est pratique pour transmettre des messages notamment en cas d’alerte.

Edouard le Poulpos a le zizi troué parce que j’ai mordu dans son petit z’oizillon, donc allez-y molo avec lui !” Hurlait-elle dans le dispositif relié aux mégaphones, ce qui, malgré la panique générale, fit pleurer de rire plusieurs gardes qui avaient remarqué à quel équipage ils avaient affaire au vue de l’allure des hommes d’Edouard.

L’enfoirée de Kym quitta la mairie, toujours invisible, et elle s’enfonça plus profondément dans les terres de cette île. Celle-ci cherchait une maison médicale, un médecin, un chaman ou n’importe quel type capable de la recoudre.

Après un quart d’heure à courir dans le sens inverse du point où débarquait les hommes d’Edouard, la saloperie ambulante rentra par une fenêtre ouverte dans le cabinet d’un médecin. Cette dernière, invisible aux yeux de l’homme parce qu’elle usait de son don, s'asseyait en tailleur sur son bureau. Lorsqu’elle devint visible aux yeux de l’homme - qui fit un bond de deux mètres sous l’effet de surprise - elle le menaçait avec ses multiples os sortit de son corps qui lui donnaient une allure terrifiante. Le type suivi à la lettre les demandes de Kym. Il désinfecta sa blessure et se mit à recoudre sa plaie.

Alors que le médecin suait de stresse à grosse gouttes en terminant son travail, le cor de guerre des Marines retentit dans toute l'île.

" Bordel de merdeeee....." Venait de dire Kym à haute voix. " Comment ça se fait que qu'un navire entier de marines soit dans le coin, merde ? ! Ces connards débarquent rarement avec un équipage quelque part..."

" L-le maire avait i-invité un général pour la fête du..."

" Ouais rien à foutre. Dans tous les cas, ça fait chier. Ces connards vont me compliquer la tâche... Mais surtout, ils vont aller emmerder Edouard avant moi, donc ça me laisse une marge d'avance ! Bon, sur votre île de merde, c'est le grenat ovale votre trésor, pas vrai ?"

Le médecin hoqueta. Il venait de finir de recoudre Kym et il paraissait choqué qu'elle sache une telle chose.

" Je suis une mercenaire du con, tires pas cette gueule. Je sais où se trouve le grenat, mais je sais aussi qu'il y a une hydre qui le garde, donc tu vas venir avec moi."

" M-m-m-aiiiis keskeeeeuh vous voulez que j-jee..."

La militaire soupira, roulant des yeux. Après s'être élancé, elle donna un coup de tête magistral au médecin qui s'écroula au sol, assommé. Elle le prit comme un sac à patate sur son épaule gauche, sortant par la même fenêtre par laquelle elle était à l'origine entrée ici, détalant en direction de la côte du nord.

Edouard était peut-être encore bloqué au port par les gardes et maintenant les marines. Ou alors, il avait trouvé un subterfuge pour pister Kym ?

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