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 Görana, la fin d'un exil forcé (PV: Sharotto)

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Setsuka
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MessageSujet: Görana, la fin d'un exil forcé (PV: Sharotto)   Jeu 16 Aoû 2018 - 16:42


Görana, la fin d'un exil forcé




La planète Görana est en pleine période d’été. Le soleil rayonne en dégageant une telle chaleur que tous les habitants bénissent l’ombre. Au palais des lamias, le peuple à la conscience la plus élaborée de l’île, les fêtes de solstices d’été sont donc de mise. Chaque jour, des réjouissances sur terre comme dans la mer sont organisées. Cela ressemble à des jeux olympiques, à la différence près que les jeux des lamias reposent également sur des disciplines plus artistiques, comme l’art de tailler la pierre ou de battre le fer.

Au petit matin et comme chaque matinée, Setsuka s’est levée aux aurores afin de partir chasser. Les lamias pratiquent autant la cueillette que la chasse afin de se nourrir. La jeune saiyan partait à la chasse soit seule, soit accompagnée de ses soeurs lamias, ou encore avec quelques unes des bêtes avec qui elle avait lié une amitié. La chasse et la cueillette est naturelle pour former un équilibre au sein même de la nature.

L’harmonie entre les espèces possédant une conscience sur cette planète peut être étonnante voir irréelle. Ils vivent en harmonie et s’entre aident même pour réguler la nature. C’est ainsi que, depuis des siècles, la planète Görana connaît une ère de paix, apportant prospérité et abondance de fournitures et de ressources en tout genre à ses habitants.

La saiyan avait fait une bonne chasse dans la matinée, et s’était reposée dos contre un arbre tout en observant les cieux. Depuis qu’elle avait prit pleinement conscience du fait qu’elle était différente des lamias, chaque jour elle espérait un signe de la part de son peuple d’origine. Après tout, ils l’avaient envoyé ici dans une capsule pour une raison. Pourquoi ne reviendraient-ils pas un jour pour venir à la rencontre de cette petite fille qu’ils avaient jadis largué ici ? Bien qu’elle ignorait encore la raison pour laquelle on l’avait envoyé ici, Setsuka ne se sentait pas malheureuse. La planète Görana et ses habitants l’avaient accueilli comme l’une des leurs, et elle s’était fait de nombreux amis.

C’est en pleine après-midi, alors que Setsuka se promenait dans la vaste forêt hostile pour ceux qui ne savent ni s’y repérer, ni apprivoiser les bêtes du coin, qu’une sorte de météor commençait à faire son apparition dans le ciel.

Alarmée, la jeune femme monta dans l’arbre-mère, cet arbre ancestral à la plus haute cime. Elle avait l’habitude d’observer de loin, tel un aigle. Ses yeux perspicace avaient pourtant du mal à identifier la chose qui se rapprochait de plus en plus.

Bientôt, son coeur fit un bond et son sang qu’un tour. Son excitation était arrivée à son comble, alors qu’elle reconnaissait cette chose comme étant une capsule similaire à celle dans laquelle elle était arrivée ici. Etait-ce l’un de ses semblables, ce peuple dont elle ne connait ni le nom ni les origines ? Ou bien ces capsules pouvaient appartenir à d’autres formes de vie extraterrestre ? ça, et toutes les questions qui la taraudait sans cesse la nuit comme le jour venaient à nouveau harcelé son esprit.

La saiyan bondit d’arbre en arbre à une allure folle, le coeur battant la chamade et les sens en exaltation. Sa vélocité lui permettait d’atteindre rapidement le lieu d’impacte de la capsule, qui venait d'atterrir.

Un bruit tapageur et une onde vibrante effraie les bêtes proches du lieu d'atterrissage. La curieuse saiyan saute de sa branche pour rejoindre le sol, s’abaissant discrètement pour observer de ses yeux ébahi la scène. Une sorte de fumée entoure l’engin volant, et lui gâche encore trop la vue pour qu’elle puisse voir ce qui allait en sortir.

Setsuka se redressa. Elle est visible pour l’arrivant de là où elle se tient, puisqu’elle ne se cache plus vraiment dans la faune. Cette dernière est à la fois apeurée, méfiante et fascinée. Toutes ces caractéristiques se lisent sur les traits de son visage. Mais elle ne porte pas d’arme pour menacer le nouvel arrivant puisqu’elle se bat à mains nues.

Comme une statue, elle est pétrifiée sur place. Sa glotte se tend et se détend au rythme effréné de son coeur qui menace de lâcher. La fumée entache toujours sa vision, mais elle aperçoit une silhouette humanoïde. Doit-elle s’approcher ou fuir ? Cette question lui traverse l’esprit, mais son corps agit sans demander à son cerveau.

La sauvageonne s’avance de quelques pas, timide, craintive ou encore sceptique, tant différents sentiments se bousculaient en elle. Setsuka était prête à bondir toutes griffes dehors sur cette forme de vie qui vient d'atterrir si elle se montrait agressive, mais son agitation interne ne garantissait pas la bonne utilisation de ses aptitudes de combattante.

La guerrière prend une grande inspiration, une tentative pour se calmer. Dans sa tête, elle se répète que c’est comme à la chasse. Qu’il faut savoir se contenir, se concentrer, ne pas trembler. Des choses dures à envisagée à l’heure actuelle.

Si tu ne viens pas en paix, alors retourne d’où tu viens, étranger. Je ne me répéterais pas.

Une manoeuvre qui se voulait intimidante. Setsuka se tenait droite, le torse naturellement bombé par cette posture. La silhouette dans la brume se faisait de plus en plus visible...


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MessageSujet: Re: Görana, la fin d'un exil forcé (PV: Sharotto)   Lun 20 Aoû 2018 - 18:58



Combien de temps était-il endormi superficiellement par sa machine de voyage ? Sûrement bien trop longtemps. Voila bien des âges que cette fonction n'avait servi à quiconque, l'amélioration technologique des capsules permettait désormais un voyage bien plus rapide entres les divers mondes qui complétaient l'étendue de l'univers. Perdue dans des rêves bien trop redondants pour les énumérer. Des rêves qui semblaient devenu chimères à présent. Des rêves d'espoirs qui se lassaient au fur et à mesure dans l'esprit bien perdu du saiyan. Des rêves... non... des nuits, des journées a rester assis sur son siège. Le roi ne rêvait plus désormais. C'est une tristesse masqué qui envahissait son être, une tristesse qui semblait bizarrement s'alléger pour laisser naître un soupçon d'abandon...


C'était sûrement une journée banale, une nuit banale... Après tout, le vide spatial détruit totalement l'espace temps, cette marée étendue de noir à l'infini ne laisse guère la place à la joie, cette joie qui semblait quitter le monarque endormie. Son visage étais impassible de tout sentiment, cette expression neutre d'absence d'émotion traduisait une profonde blessure qui devenait irréparable. Ce fut le choc, la terre d'une nouvelle contrée qui vint finalement briser ce cycle interminable dans lequel il se trouvait prisonnié.


Quel était cette planète, cette toute nouvelle destination perdue dans les méandres de la galaxie ? Le roi n'y songeait pas encore, il venait de quitter son sommeil artificiel et reprennait petit à petit goût de ses sens. Il baîlla un grand coup, sentant ses muscles un peu engourdi, il lui fallait quelques secondes pour revenir tout simplement à lui. Puis lorsque ce fut le cas, il ouvrit finalement la porte de sa capsule, provoquant une déprésurisation. La fumée et la poussière avait décidaient de danser ensemble autour de sa capsule, laissant place à une visibilité très restreinte, pourtant à peine fut-il échappé de sa cage qu'une voix vint percer le silence qui avait suivit l'explosion de son atterissage.


La voix fémine qui surpassa le sens de la vue fut puisante, forte dans l'intimidation que la responsable y mettait. Le ton était donné envers celui qui n'était pas chez lui, une autochtone bien sûre d'elle et de son envie à protéger ses terres. Cette vision répondait totalement au saiyan nommé Sharotto, lui même se montrerait surement rustre avec un potentiel ennemi.


« N'ai crainte, je ne suis pas ici en ennemi. »



Dans cette épais mélange bloquant la vue, le dyarque se tenait debout, muni de ses attraits royaux et de son détecteur. Debout, il regardait en direction du son, attendant de pouvoir enfin découvrir où il était tombé. Voyant que le responsable de tout ceci n'était autre que lui même, il décida finalement de s'avancer pour sortir de l'épaisse fumée, restant alerte tout de même au vue de l'inquiétude réelle de son interlocutrice.


« J'ai atteri sur votre planète par hasard, en réalité, je suis à la recherche de... »



Alors qu'il ouvrait à nouveau le dialogue envers celle dont il ignorait encore tout, ses pas l'avaient finalement conduit a sortir du masque terreux qui le privait de contact visuel, et lorsqu'il l'aperçu, il resta figée devant elle. Elle était... une saiyanne. Comment cela se pouvait-il ? Ou était-il ? Qui était-elle ? Qu'est ce que... ? Ses pensées se stoppèrent en plein période d'investigation...


« Tu es... une saiyanne. »



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MessageSujet: Re: Görana, la fin d'un exil forcé (PV: Sharotto)   Ven 24 Aoû 2018 - 15:21


Görana, la fin d'un exil forcé



L’audacieuse amazone se montre intimidante, droite et prête à en découdre si l’étranger se montre agressif. Ce dernier n’en fit rien cependant. Il avait dit ne pas être là en tant que menace, ce qui fit relâcher la pression d’un cran. La jeune femme était toujours sur ses gardes, mais le guerrier commença à lui expliquer qu’il avait atterri là par hasard. La sauvageonne gardait ses distances, mais son excitation créé par la vue de la capsule dans le ciel n’était pas prête de se terminer maintenant.

Lorsque la fumée se dissipa, elle découvrit le visage de cette personne. Elle pencha la tête sur le côté, analysant de haut en bas l’individu dont elle ne percevait pas encore la queue de singe. Naturellement, Setsuka pensait qu’il était une femme. Après tout, elle n’avait vécue qu’avec des femmes et n’avait aucune idée de ce à quoi un homme ressemble. Ou très peu. Les seuls hommes qu’elle avait vu étaient des lamias, donc différent des humanoïdes comme Sharotto, et c’était en dessin.

Son air surpris et ce qu’il venait de dire fit froncer les sourcils à la native saiyan.

Une… quoi ?

Dit-elle dans l’incompréhension la plus totale. Le sens de ce mot lui échappe sur le coup, mais elle n’a d’yeux à présent que pour la capsule qui est maintenant visible. Celle-ci bondit agilement jusqu’à l’engin de voyage et commence à farfouiller l’intérieur comme l’extérieur. Sa queue de singe virevolte frénétiquement, preuve de son intérêt et de son agitation.

J’en ai une comme ça moi aussi ! Je suis arrivée sur la planète dans ce moyen de transport quand j’étais encore un bébé. Est-ce que tout les extraterrestres en ont ? J’ai tenté de réparer la mienne, en vain.

Après un temps de recherche dans la capsule de son homologue, elle se retourne. Ses yeux se braquent alors sur la queue de singe de son interlocuteur, celle-ci même que Setsuka n’avait pas repérée jusqu’ici, engloutie par son excitation. Comme une enfant, les yeux brillants elle se faufile près du saiyan. Sa propre queue de singe s'électrise, ses poils se dressent un instant, subjuguée.

T...toi aussi tu as cette étrange queue !

Sa queue de singe tâtonne timidement celle de Sharotto, puis l’enlace joyeusement comme si elle lui serrait la main. Un grand sourire se dessine sur les lèvres de l’amazone. Elle fait alors le tour de Sharotto un instant, puis s’arrête pile poil devant lui. Son visage se lève vers le sien et ses yeux scintillants de surexcitation observent plus précisément le saiyan.

Est-ce que tu es… ma créatrice ? J’ai toujours espéré qu’un jour celle qui m’avait envoyé ici vienne me voir… Je ne sais pas ce que je suis. Je suis très différente du reste de ma famille, mais elles m’ont adoptée malgré ça.

Ses mains grelottent, mais s’avancent vers le visage du saiyan. Curieuse, elle tâte ses joues, ses cheveux, ses épaules. Visiblement il n’y a rien d’anormal à apprendre à connaître quelqu’un en agissant de la sorte, du moins pour elle. Ses mains glissent le long de ses bras pour en toucher chaque muscle comme si Setsuka découvrait entièrement une autre forme de vie. Son sourire éblouissant ne la quitte pas, son excitation non plus. Son coeur bat à tout rompre.

Tu es très musclée, comment as-tu fait pour que ta poitrine devienne si dure ? Je n’arrive pas à faire ça avec la mienne.

Ses mains pétrissent doucement les pectoraux de Sharotto. Elle continue à le découvrir avec une innocence rare, et en l’assommant de plusieurs questions. Ses doigts tracent les abdominaux parfaitement dessiné du saiyan, ce qui semble encore la surprendre. Elle s’arrête après avoir tâtonner le torse qu’elle prend pour un buste de femme du nouvel arrivant. Ses sourcils se froncent à nouveau alors qu’elle voit une sorte de bosse sur l’entrejambe du guerrier. Perplexe, elle relève son visage interrogateur vers lui.

Pourquoi est-ce ton sexe semble si… gonflé ? Est-ce que tu es blessée ?


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MessageSujet: Re: Görana, la fin d'un exil forcé (PV: Sharotto)   Mer 29 Aoû 2018 - 18:41




Il en resta le premier surpris. Son air étonné, et ses yeux écarquillés ne manquèrent surement pas d'avertir son interlocutrice. Quand bien même, comment étais-ce possible... En y repensant il n'y voyait qu'une seule possibilité. Fut un temps, celle de feu le roi Végéta, les enfants saiyans aux potentiels limités étaient jétés sur une planète pour anhiller sa populace et prouver leurs valeurs afin qu'ils puissent être digne de leur race et de leur roi. Une pratique absolument grotesque, Sharotto rejetait totalement cette conduite puérile d'abandonner sa propre progéniture si celle ci possédait un niveau de force dérisoire. La pauvre saiyanne avait donc été rejeté ? C'est ce que le roi redoutait mentalement, s'interrogeant sur son cas. Par ailleurs ça réaction d'incompréhension au propre nom de son ethnie ne manqua pas de redoubler les doutes du dyarque. Pourtant loin d'être concentré sur le dialogue naissant, la sauvage saiyanne bondit en direction de la capsule et s'émerveilla. Comme quoi elle ne se laissait pas abattre si vite, ou peut être passé t-elle juste à autre chose s'en se soucier de l'importance des choses.

Ses vêtements n'avaient rien de ce qui se trouvaient sur la planète mère des guerriers de l'espace. La tunique paraissait peut être plus rustre en apparence, d'un point de vu technologique, mais le soucis des détails étaient quand même bien impressionant, c'était même un travail d'hors-fèvre à en juger par les finitions et les gravures. Sharotto ne savait pas quoi dire pour être honnête, il se contentait de regarder cette jeune femme découvrir peut être pour la première fois une pareille technologie. Il se trompait. Enfin il se trompais sur cette dernière hypothèse puisque l'aveu de celle ci finit par percer la théorie qu'il s'était fait jusqu'à présent. Il se tient alors le haut du front pour masquer sa peine. Il allait surement être difficile de tout expliquer à celle ci, mais bien vite il se reprit, au moment où la jeune et espiègle saiyanne décida de s'en retourner vers lui. Aussitôt avait-il pris une inspiration pour lui reveler tout ce qu'il savait, qu'elle réussi à lui prendre les devants pour s'étonner de nouveau sur un autre détail. Une des particularités des saiyans, la queue d'Oozaru. Se pouvait-il que cette planète n'ai pas de lune ? Et qu'ainsi elle ne sache pas à quoi celle ci pouvait servir.

« Ou... Oui, c'est propre à notre espèce. »

Le dyarque était troublé. Pas seulement par l'innocence de Setsuka, mais simplement qu'il ne s'étais jamais imaginé devoir tout apprendre à l'un des siens. Leur histoire, leur force, leur faiblesse... Tant de choses échappant pour le moment à cette femme.Et pourtant, elle rigolait. Une chose aussi simple que jouer timidement avec quelqu'un ayant des similarités avec elle lui arrachait un sourire authentique. Sharotto la laissait faire, il se mettait à sa place, si lui avait vécu seul, coupé des siens, comment réagirait-il ? Et c'est pour ça que malgré l'étrange attitude à son égard il n'en fit rien, celui ci laissa même un léger sourrire se dessiner sur son visage, une petit rictus que l'on a quand l'on apprécie voir le bonheur chez une personne. Dans cet atmosphère de paix, la question qui suivit interpella grandement le roi saiyan.

« "Ta" créatrice... ? Euh non non, absolument pas... Comment dire... Je... »


Interrompue dans sa phrase par la vivace sauvageonne, il fut scrupté. Fort heureusement le mot intimité n'avait que peu de valeur pour le peuple des guerriers qu'ils étaient, au-delà de ça, Sharotto n'était en rien différent des siens et n'éprouvait que peu de pudeur, pourtant il était quand même étrangement gênés par les doigts de cette guerrière qui parcourait son corps. Il voulait la repousser, rien que par rapport à Nayria, mais l'espace d'un instant... il réfléchi et... n'en fit rien. Le fier guerrier qui n'éprouvait pas de peur se retrouvait paralysé devant uncomportement transcendant son imagination. Setsuka quant à elle ne laissait rien au doute et s'attardait sur chaque muscle du corps qu'elle inspectait, jusqu'à se présenter devant quelque chose de littéralement bien plus privée. Une nouvelle une question suivit, et avant qu'elle puisse peut être faire quelque chose de vraiment très gênant, le dyarque recula d'un pas et tandis ses bras devant lui, comme pour demander à son interlocutrice d'apaiser sa curiosité vorace un moment.

« Ok ok attends deux minutes, tu me demandes trop de choses d'un coup...»
répondit le soldat avec un air montrant les suites de son malaise naissant.
« Commençons peut-être par nous présenter, et ensuite je répondrais à tes questions, d'ailleurs j'en aurai aussi de mon côté. Je me nomme Sharotto, c'est un plaisir de te renconter. Avant de te répondre, pourrais-je te demander ou nous sommes ? Quel est cette planète ? »



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MessageSujet: Re: Görana, la fin d'un exil forcé (PV: Sharotto)   Dim 2 Sep 2018 - 19:36


Görana, la fin d'un exil forcé



La curieuse inspecte son interlocuteur sous tous les angles. Ses grands yeux ébahi détaillent chaque parcelle du corps de celui qu’elle croit être sa créatrice. Un sourire candide mais sincère est figé sur son visage à l’air enfantin. Sharotto recule un peu, histoire de calmer les manières un peu trop familières de la saiyan. Celle-ci respecte l’écart qu’il met entre eux, mais son excitation quant à la situation est perceptible. Elle tient à peine en place.


Le saiyan essaie de remettre les choses dans l’ordre et se présente poliment. Il préfère la questionner elle avant de répondre à toutes ses interrogations. L’impatience se lit clairement sur les traits du visage de Setsuka. Cette dernière garde pourtant une posture ouverte et sympathique.


Sharotto ? J’aime bien ! Je suis heureuse de te connaître moi aussi, j’ai tellement rêvé que cet instant se produise !” Son regard pétillant s’illumine à nouveau alors qu’elle s’incline respectueusement devant le saiyan. “Je suis Setsuka. Tu te trouves dans les étendues sauvages de la planète Görana ! Je te souhaite la bienvenue ! Ici, le territoire appartient à toutes les espèces. Nous vivons en paix.


Son agitation est bien réelle, Setsuka trépigne d’impatience de pouvoir connaître ses origines. Mais elle ne veut pas se mettre à dos sa présumée créatrice, alors elle se contient.


Cette dernière se retourne quelques instants, levant les bras pour que Sharotto admire l’immensité et la beauté de la nature environnante. La jeune femme porte deux de ses doigts à sa bouche et se met à siffler. La faune s’anime alors, de magnifiques oiseaux géant aux mille couleurs passent au-dessus de leurs têtes. Un bruit de course se fait entendre au loin. La chose qui arrive en courant a l’air lourde compte tenu du brouhaha que provoque son passage.


Un lion géant bondit de derrière les arbres. Sa crinière virevolte mélodieusement lors de son saut, et ses yeux fixent joyeusement Setsuka. Il finit sa course en atterrissant à côté d’elle. L’animal baisse son visage et frotte sa tête contre le buste de la saiyan, qui caresse respectueusement et amicalement la tête de la bête.


Le lion possède des caractéristiques qui font penser aux égyptiens. Il porte un large collier d’or rayé et des manchettes du même acabit aux pattes. Ses yeux sont également décoré par des formes courbées en or. Visiblement, ces subtilités font partie intégrante de l’animal, comme si c’était sa propre peau.


Le majestueux animal s’incline respectueusement devant Sharotto, puis prend une posture fière. Ses flancs dépassent la tête de Setsuka tellement il est grand et imposant.


Je te présente Menolos, mon meilleur ami ! Quand nous nous sommes connu, nous n’étions que des enfants. Nous passons notre temps à chasser et à jouer ensemble. Je ne sais pas si vous avez des bêtes similaires là d’où tu viens, mais ici nous avons beaucoup de diversité animale. Ce sont nos amis pour la plupart. Ils comprennent notre langage bien qu’ils ne peuvent pas parler comme nous, alors fait attention à ce que tu dis, certains sont susceptibles !


La jeune femme flatte le flanc de son ami lion avant de grimper d’un saut véloce sur son dos. Une fois bien installée, l’animal s’avance vers Sharotto. La sauvageonne tend sa main vers son homologue saiyan, un grand sourire sur les lèvres.


Je te fais visiter Sharotto ? J’ai tellement hâte que tu me raconte d’où je viens ! Et quoi de mieux qu’une petite balade pour agrémenter notre discussion ? Allez, monte derrière moi !






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MessageSujet: Re: Görana, la fin d'un exil forcé (PV: Sharotto)   Lun 3 Sep 2018 - 16:15


Loin de lui l'idée d'effrayer ou de manquer de respect à sa compatriote, le dyarque pris la peine d'installer une proximité necessaire au vue des potentielles réactions de la jeune saiyanne. Depuis toute à l'heure celui arpentait son corps et sa quiétude avait disparut quand celle s'était mis à parler de son sexe. Il n'est pas niais de penser qu'elle aurait pu s'aventurer sur un chemin assez privée, chose qui aurait completement gêné le roi. Finalement celle ci ne s'étonna pas du comportement du guerrier et même acquiesça à cette idée et se prêta au jeu.

« Enchanté Setsuka, c'est un plaisir pour moi aussi. »

Celui qui n'avait que trop explorer de planètes dans sa jeunesse, pillant et détruisant au compte de l'ancien monarque, découvrait à présent une autre facette du mot "découverte". Görana, cette planète ne connaissait pas le ressort technologique que la galaxie subit actuellement. Cela se voyais premièrement, de plus les mots de Setsuka laissez à deviner que l'ensemble de la planète était réellement coupé de tout contact avec l'univers. Au fond, quand on y pense, cela n'est pas une mauvaise chose en soit. Un monde pacifique rempli de vie, un habitat naturel non colonisé. Sharotto n'avait jamais connu une atmosphère tel que celle ci. Le ciel en parti caché par la cime des arbres chantonnait un écho émis par la faune céleste. La lumière se réfléchissant sur la flore donnait un aspect convivial à cette jungle, les couleurs en harmonie avec la tranquilité que ce lieu inspiré. Le temps semblait être ralenti, les yeux de l'ancien élite admirait en détail chacun des aspects naturels de ce lieu. Setsuka semblait enthousiaste à l'idée d'apprendre tout ce qu'elle ignorait, elle joignit ses doigts à sa bouche et sifla un coup sec et puissant. L'espace d'une seconde le chant des oiseaux se stoppa, pour laisser dans les secondes qui suivirent un nouveau spectacle. Des énormes volatilles recouvraient le ciel, d'autres petits mammifères laissèrent le bout de leurs visages apparaître au travers d'herbes, mais ce qui fut le plus impressionnant fut les secousses du sol. Quelque chose approchait, quelque chose de terriblement puissant ou lourd pour ainsi faire trembler le sol. Un petit air de surprise et d'inquiétude put se traduire sur le visage du roi en voyant l'immense fauve se présenté devant lui.

« Impré... ssionant... De la où je viens nous n'avons pas d'aussi grandes créatures...»

Au mot "créature" le majestueux lion arborant quelques morceaux d'armures dorées faisant surement office de prestance plus que de protection jetta un regard plus insistant au guerrier saiyan qui compris qu'il avait du se montrer insultant.

« Désolé... Je ne voulais pas te manquer de respect. »

Jamais de sa vie, il n'aurait pensé s'adresser à un animal. Tout ceci le dépassait vraiment, il se confrontait à une nouvelle culture., une culture dont il n'aurait jamais soupçonné l'existence si il ne l'avait pas vu de ses propres yeux. A priori Menolos de son nom semblait avoir accepté cet écart de langue, Setsuka qui en avait déjà profiter pour le chevaucher tendis sa main vers le roi pour l'inviter à prendre place. Le coeur hésitant du guerrier à prendre place sur cette immense fauve fut balayé par la confiance qu'inspire son homologue saiyanne.

« D'accord. En plus j'ai tellement de choses à te raconter que je ne sais même pas par où commencer pour être honnête avec toi. »

Il suivit cette affirmation par un petit rire embarassé avant d'accepter la main tendue vers lui. Il se placa donc sur le dos de l'animal qui semblait largement enclin à supporter le poids de ses deux nouveaux passagers. Quelques secondes après être monté, le lion bondit vers l'avant pour entamer sa marche, cela surpris le dyarque qui se rattrapa à Setsuka, comprenant que la balade serait plus agitée qu'il aurait put le penser. Fendant la jungle, Menolos suivait un chemin tout tracé, le lion savait pertinement où il conduisait, après tout il était chez lui. Sharotto réfléchissait un peu, il avait saisi l'impatience de son interlocutrice, et donc il se dit qu'il fallait commencer par le commencement.

« Comme convenu, je vais te raconter tout ce que je sais. Sache avant tout que tu es une sayainne de la planète Végéta, au même titre que moi et beaucoup d'autres. Je ne peux pas être sur de ce qu'il t'es arrivé exactement, mais je suis quasiment convaincu d'une chose, tu as du être envoyé ici étant encore enfant, par la fameuse capsule dont tu m'as parlé. »

Pour l'instant l'histoire semblait assez triste, mais la suite serait malheureusement encore plus dur à encaisser pour Setsuka, du moins c'est ce que redoutait Sharotto.

« Jadis, les enfants saiyans étaient envoyés sur des planètes avec un objectif précis : Eliminer totalement la population de celle ci pour permettre ensuite de la revendre. »

Ce passage la étais celui le plus redouté par le monarque saiyan, puisque la jeune et innocente femme pourrait malinterpréter la nature du roi qu'il était, c'est pour ça qu'il tenta de continuer aussitôt.

« Heureusement, cette pratique a maintenant été aboli puisqu'il y a eu de grands changement sur la planète Végéta. »

Est-ce que Setsuka avait-elle réagit avant d'entendre cette dernière parole, ou bien l'avait-elle couper avant de connaître le fin mot de l'histoire...

Setsuka
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MessageSujet: Re: Görana, la fin d'un exil forcé (PV: Sharotto)   Mar 11 Sep 2018 - 16:45


Görana, la fin d'un exil forcé


La première rencontre entre le fauve et le saiyan se passe plutôt bien. Sharotto reste respectueux face à Menolos lorsqu’il assimile le fait que celui-ci est capable de le comprendre. Il apaise les débuts de tensions par des excuses, ce qui dissipe le négatif de la situation. Les fauves de sa race sont fier, mais pas orgueilleux au point de ne pas savoir pardonner.

Son confrère accepte de monter sur le dos de la bête, illuminant de nouveau le visage de Setsuka d’un sourire radieux. Elle est prête à boire ses paroles, mais elle est loin de s’imaginer le passé et les ambitions malsaines des siens. Son sourire est bêtement figé sur sa figure, noyée dans ses pensées, mais les mains de Sharotto qui s’accrochent à sa taille la tire soudainement de ses rêveries. La sauvage rigole de bon coeur, elle qui se tient à peine à la fourrure de son ami à quatre pattes. Question d’habitude et de posture sur le dos de la bête.

Ses écoutilles s’ouvrent en grand lorsque Sharotto commence enfin à divulguer des informations sur leur peuple. Celle-ci décide de se retourner agilement pour s'asseoir face à son nouvel acolyte, toujours à califourchon sur l’échine de Menolos. L’excitation est trop grande et elle préfère garder un contact visuel avec le nouveau venu pendant qu’ils discutent d’un sujet aussi important. Ses mains tripotent nerveusement la fourrure du fauve. Son buste se soulève avec agitation au rythme de sa respiration étouffée par son ébullition interne.

Vé..Végéta ?... Saiyan… ?

Son visage tendu par l’exaltation qu’elle ressent a également l’air enfantin. Son sourire benêt élargit ses lèvres. Elle prononce ces mots plusieurs fois par la suite en chuchotant, les yeux dans le vide. Setsuka a encore du mal à s’y faire, à ses nouveaux mots qui désignent ses véritables origines. Elle cligne plusieurs fois des yeux, comme si cela l’aide à une meilleure compréhension de ces nouvelles choses. La jeune femme centre à nouveau son attention sur lui. Elle acquiesce de la tête lorsqu’il confirme qu’elle a été envoyée ici via une capsule pendant son enfance.

Son sourire sot disparaît lorsqu’il lui révèle le but de son expédition ici. Menolos lui-même s’arrête de gambader. Son énorme tête pivote vers le saiyan et il montre les crocs. Ses pattes avant piétine le sol agressivement afin de l’intimider.

Setsuka est parfaitement immobile. Seuls ses longs doigts entremêlés dans la soyeuse fourrure du fauve sont gagnés de spasmes. Ses yeux en amandes s’écarquillent face à cette douloureuse vérité. Sa gorge se noue, son estomac se contracte, et son coeur se serre. Les traits de son visage ne deviennent pas menaçant contrairement à ceux du fauve. Pour quelqu’un d’aussi humain, c’est tout d’abord les émotions liées à l’empathie qui prennent le dessus.

Bien heureusement, ces faits concernent uniquement le passé. Sharotto le précise, ce qui a pour effet de calmer le félidé… Mais Setsuka reste totalement ébahi. Son regard heurté ne se détache pas de celui du saiyan.

L’angoisse fait pâlir son visage, et sa bouche entrouverte prouve son incapacité à réagir rationnellement. Dans son esprit défile les images d’un million d’enfants comme elle, envoyé sur différentes planètes pour en détruire la vie. Cette idée la terrorise tellement que des sueurs froides dans son dos lui font tourner la tête… Et la grande question qui se pose, qui est pourtant la plus simple, harcèle son esprit.

Pourquoi… ?

Le mot sort de sa bouche tremblante d’une traite malgré sa peur et sa tristesse.

Elle baisse la tête. Son regard perdu dans le néant cherche une réponse cohérente. Ses bras pendouillent mollement le long de son corps, accablée par une telle révélation. Ce fait explique également une chose: sa forme de singe géant incontrôlable qui lui a valu tant de désastres et de problèmes.

Je ne comprends pas…Annihiler la vie sur une planète c’est condamner son écosystème et son histoire...cela veut dire que nous tuons sans distinction les enfants et les adultes de toutes espèces… Seule une personne sans coeur peut faire un acte aussi immoral...Même le fait de… vendre ? Une planète ne fait aucun sens dans mon esprit…Le monde par delà le ciel est-il donc... si vicié ?... Mais par qui ? Et pourquoi ?... Quel intérêt avait notre peuple de faire une chose aussi...

Sa respiration se bloque, elle n’arrive pas à continuer. Ses yeux au trop plein de chagrin commencent à larmoyer. Sa tête est restée abaissée durant son discours. Son timbre de voix est amer. Elle tapote gentiment sur le dos de son ami félin qui reprend sa marche, tout en tendant l’oreille pour écouter la suite.

Cela veut dire que j’ai échoué aux yeux de mon peuple… ? Mais pas aux miens…

Le fait d’imaginer toute la végétation et les espèces de Görana réduites en cendre lui provoque un haut-le-coeur. Sa main droite relève quelques-unes des mèches de ses cheveux qui font de l’ombre à son visage tourmenté. Ses épaules d’habitude si droite sont rentrée vers l’intérieur. Sa posture provoquée par le choc émotionnel démontre à quel point elle se sent mal et concernée.  

Le coeur lourd, son visage meurtri fini par se relever vers celui de Sharotto. Ses sourcils sont affaissés à cause de la douleur que lui procure cette révélation. Son désespoir liquide dévale le long de ses joues, mais son regard ose maintenant soutenir celui de son homologue. Ses mains se posent fermement sur les épaules du saiyan.

Il faut enfermer à l’écart des autres formes de vie les personnes qui ont participé à de tels massacres…Je suis soulagée de t’entendre dire que notre peuple a cessé ces tueries sanguinaires, mais il ne faut pas permettre à ceux qui ont fait ça de pouvoir revenir un jour parmi les nôtres.



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MessageSujet: Re: Görana, la fin d'un exil forcé (PV: Sharotto)   Mar 11 Sep 2018 - 20:55



La joie périssable de la sauvageonne se métarmophosait en une lugubre tristesse. Depuis qu'il l'avait trouvé, celle ci n'avait montré qu'attention et gaiété, cela attristait beaucoup le guerrier de devoir infliger cette peine obligatoire à celle qui était si innocente de leur histoire.
Finalement le roi se rassurait d'une chose. Il avait eu le temps de terminer cette explication. Il redoutait beaucoup la réaction que pouvait avoir la saiyanne vis à vis de cette révélation assez lourde et diamétralement opposé de ce qu'elle semblait être. Il en avait même oublier que le fauve était en mesure de comprendre ses mots et sa réaction hostile à son égard lui rappella immédiatement cette faculté. Néanmoins il dissipa rapidement toute tensions, même si au fond... Enfin, passons.

Ce qui embêtait plus le saiyan dans cette situation était la profonde blessure qu'il venait de causer à Setsuka. Peut être aurait-il du trouver d'autres mots, une autre manière de lui révéler tout ça ? Non. Après tout, les saiyans portent en eux ce fardeau de mercenaire du chaos, et même si le dyarque a pour objectif d'inverser cette tendance, il est toujours d'humeur que c'est une image qui reste dans les moeurs de l'univers. Celle ci avait la tête fléchie, abattu par les derniers mots du roi et l'interrogation logique de comprendre pourquoi et dans quel but ce genre de procédé pouvait être réels... Sharotto se tue. Il entra dans un mutisme imprévue, il étais simplement là, en face d'elle, la regardant se morfondre. Le roi avait du mal à trouver des mots, et voir Setsuka dans cet état le peinait lui aussi. Il détourna son regard d'elle, préférant fuir le contact visuel, abordant une moue des plus plates et fermée. Brisant un silence naissant, la pauvre habitante de Görana avait la voix serré et empli d'un sentiment naissant de sa tristesse, elle pleurait... Cette réaction avait totalement enfermé le dyarque sur lui même, il s'attendait à une réaction moins marqué, il avait le coeur noué de voir à quel point cette révélation venait d'abattre l'esprit vivace de la saiyanne.

Quelques secondes se passèrent sous un silence à moitié brisé par les pleurs naissant de la jeune femme, le visage de Sharotto quand à lui affichait une mine de plus dépravé. Quelques secondes très dures pour le duo, avant que le lion ne repenne sa marche tranquillement.

« N... Ne pense pas ça, ce serait erroné. Je suis le premier heureux que tu ai échoué cette mission qui t'avait été confié ! »

Ses mots ne trouveraient surement pas le réconfort recherché. Etaient-ils simplement entendu par Setsuka ? Dans ce genre d'état il n'est pas rare d'ignorer involontairement quelqu'un, actuellement en bataille avec son esprit, la pauvre était tourmenté par des possibles visions d'effroi et d'autres réalités qui auraient pu s'écrire. Soudain elle dégnait enfin relevé la tête, ses mains se ruérent sur les épaules du guerrier en armure, ne manquant pas de le faire sourciller d'incompréhension face à se revirement.

Il faut enfermer à l’écart des autres formes de vie les personnes qui ont participé à de tels massacres…Je suis soulagée de t’entendre dire que notre peuple a cessé ces tueries sanguinaires, mais il ne faut pas permettre à ceux qui ont fait ça de pouvoir revenir un jour parmi les nôtres.

Le visage toujours aussi surpris de Sharotto se figea durant quelques instants, avant de disparaître, affichant une mine qui se voulait rassurante. Un léger sourire d'empathie cachant un autre sentiment paradoxalement opposé. Au fond de lui, son coeur battait... d'inquiétude... de doutes... Que faire ? Comment lui dire ? Le faire maintenant ? Cet autre sentiment n'était nul autre que la culpabilité. Oui, après tout ces années, quelqu'un osait le comdamner sévèrement sans le savoir. Coupable d'avoir été un laquais du système et d'avoir radié des populations à l'instar de tous les autres saiyans quand feu classe élite il était. Setsuka venait de le plonger en plein doute, mais il ne pouvais pas lui dire, pas maintenant, pas après tout ce qu'il venait de révéler. Devait-il le cacher et garder ça pour lui ?
Aposant sa main contre une de celle que Setsuka avait mis sur son épaule il pris finalement la parole.

« C'est désormais terminé. L'ancien monarque de Végéta a été défait et les réformes de cette nouvelle royauté ont pour but de faire évoluer les saiyans vers une ère plus saines et moins immorales. »

Peut être était-il lâche de ne rien dire de son comportement passé, il n'en n'avait pas le courage, il ne voulais pas que ceci lui soit jetté à la figure de cette façon. Mais il n'allais tout de même pas prendre le plaisir de se jetter des roses en lui avouant qu'il étais à la tête du mouvement qui avait eu pour effet de renverser l'ordre établi, non, si il était lâche alors il ne méritait pas de lui avouer ça non plus.

« Je ne t'ai pas tout raconté néanmoins, notre histoire est bien plus longue et plus complexe que ça. Ses conquêtes génocidaires... Nous les faisions pour le compte d'un tyran... Un être qui surpassait de loin toute les autres puissances de l'univers. Mais je te mentirais en disant que les saiyans faisaient cela dans la crainte, ils le faisaient car ils appréciaient la violence... »

Sharotto tentait en vain d'apaiser les douleurs morales de sa nouvelle rencontre. Chose hélas bien compliqué, même pour lui qui avait bien changé désormais.

« Enfin. Je vais simplement commencer par te raconter nos origines les plus anciennes, enfin celle dont je suis au courant. »

Le récit allait être long, et le guerrier espérait que la jeune femme sèchent ses larmes durant qu'il contait. Il parla ainsi pendant de longues minutes, un monologue relatant l'ensemble de l'histoire de son peuple sans omettre le commencement. Il lui parla tout d'abord de leur première planète, et de leur escapade à vaisseau sur la planète Plant, maintenant renommé Végéta. Puis de leur relations avec les tsufuls, autochtones de la nouvelle planète où ils avaient atteris. Les nombreux siècles passé à vivre en clan, reclus dans les terres hostiles, puisque les tsufuls protégaient leur terres et n'étaient guerre ouvert à ce peuple directement catalogué de conquérants et sauvages. La guerre civile éclata alors finalement, dont les saiyans s'étaient sortis triomphant ayant éradiqué totalement cette espèce pour leur survie. Les tsufuls n'ayant jamais voulu chercher à accepter ce peuple qu'ils continuaient de qualifier de sauvages. Il s'arrêta à cette histoire, celle de Végéta, premier du nom, qui avait obtenu le titre de Roi grâce à ses exploits durant cette guerre, le reste de l'histoire, Sharotto l'avait véçu, mais pour le moment Setsuka avait beaucoup d'informations à digérer de toutes ces péripéties.

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MessageSujet: Re: Görana, la fin d'un exil forcé (PV: Sharotto)   Lun 17 Sep 2018 - 19:01


Görana, la fin d'un exil forcé


Éplorée, ses joues sont rosies par le malheur que lui inflige les paroles de son acolyte. Setsuka le cherche du regard, elle cherche du réconfort, elle cherche des paroles rassurantes. C’est fort heureusement ce que lui offre Sharotto, en se retrouvant lui aussi bien content qu’elle n’ait pas éradiqué la vie sur cette planète. Lui aussi est communicatif, il n’est visiblement pas insensible à toutes ces horreurs qui ont été commise par les siens. Setsuka s’estime chanceuse de ne pas être tombé sur une personne malveillante qui, au contraire, aurait valorisé ces histoires de tueries, et qui aurait probablement essayé de l’enrôler dans cette marche funeste.

Son air surpris est rapidement remplacé par un air rassurant, ce qui calme les spasmes corporels de la sauvageonne. Le sourire de Sharotto lui rend immédiatement le sien, comme s’il est la réponse à ses maux. Son bon coeur le pousse même à poser sa main sur celle de la jeune femme. L’étreinte chaude qui se dégage de celle-ci et sa large paume ferme qui recouvre le dos de sa main amplifie l’aura rassurante qu’il dégage. Les traits du visage de la saiyan se détendent lentement. Ses épaules auparavant rentrées vers l’intérieur reprennent leur position droite, pendant qu’il continue d'expliciter les faits.

Je suis soulagée d’apprendre que cet être... inhumain a été renversé du pouvoir.

Son ton est toujours amer. Il est difficile d’avaler tout ça d’un coup. Toutes ces nouvelles très importantes à propos de son peuple ne sont pas spécialement facile à prendre. Mais dans cette part d’ombre se cache ses origines… et aussi une nette évolution de la morale des saiyans, d’après Sharotto. Un fait qui lui permet de se réjouir, parce que les choses ont changées. Plus de conquête, plus de génocide, plus de violence gratuite.

Un tyran était à la tête de toute cette machinerie passée. Mais Sharotto précise que les saiyans d’antan se délectaient de toute cette violence. Elle baisse les yeux quelques instants, tourmentée de nouveau. Ses yeux cherchent toujours une réponse logique, quelque chose qui pourrait innocenter son peuple. Mais son coeur comprend qu’il ne s’agit là que d’un espoir loufoque, un fantasme qui n’est guère la réalité.

Son regard se ravive d’une flamme intense, celle de la curiosité, alors que Sharotto compte enfin lui parler de leurs plus anciennes origines. Le commencement. Les péripéties des premiers d’entre-eux. Elle relève la tête, ses yeux brillants se mêlent à ceux de son homologue. Malgré la dureté de toutes ces informations à assimiler, elle ne peut qu’être attentive à ce récit. Tant d’après-midi à rêvasser sur son peuple, à s’imaginer des scénarios de retrouvailles, ou à se dire qu’elle ne retrouverait jamais ses origines… Tant de nuit à fantasmer sur la venue de l’un des siens un jour.

Aujourd’hui est probablement l’un, ou le, jour le plus important dans sa vie jusqu’ici.

Durant sa narration, le visage concentrée de la sauvageonne change d’expression souvent. Tantôt choquée, tantôt émerveillée, ses ressentis se lisent clairement. Setsuka est une personne très expressive. Les autres peuvent lire comme dans un livre ouvert en elle, grâce aux signes extérieures de ses émotions non dissimulées.

Menolos, le fier fauve, continue de gambader quant à lui, tout en tendant l’oreille. Le trio visite pour l’heure toujours la forêt, qui ressemble davantage à une jungle lorsqu’ils s'enfoncent à l’intérieur. La plupart des créatures ici sont géantes, et ce qui s’apparente à des singes sont doté de bois comme ceux d’un cerf, et de deux queues au lieu d’une.

Sharotto...Je dois être honnête. Notre peuple m’inspire du dégoût. Nous avons passé des décennies à semer la mort et la destruction en se réjouissant de tels actes immoraux. Bien que la situation ait changé et que j’en suis comblée, je garde un arrière goût amer d’appartenir à un peuple qui a entretenu dans ses veines un tel mal en l’acceptant les bras ouverts sans se poser de question.

Ses larmes avaient été dispersées au vent durant le récit de Sharotto. La saiyan avait reprit un peu de couleur, mais la pilule n’était pas moins difficile à avaler pour autant.

Je suis certainement moi-même trop audacieuse de croire que je peux juger nos ancêtres sans avoir vécu à leur place. Mais... Je suis persuadée que je n’aurais jamais pu participer à ces massacres… Je ne sais pas quoi penser des nôtres. J’espère seulement que toute cette noirceur n’est pas dans le coeur des saiyans d’aujourd’hui. Qui est le nouveau dirigeant de notre peuple ? J’espère que son coeur est noble.

Son regard quitta le visage de son compagnon de voyage quelque instants. Ses yeux saphirs admirent la nature belle, sauvage, rebelle parfois. Des mots qui lui sied bien à elle aussi.

Je me dois d’être sincère avec moi-même…

Son regard s’assombrit. Setsuka fixe toujours la nature environnante quelques instants. Son regard se durcit finalement, prête à affronter la vérité en face. Ses yeux se plantent dans ceux de Sharotto d’un air grave.

Les soirs de pleines lunes, je me transforme en un monstre incontrôlable et sanguinaire. J’ai blessé et tué des âmes innocentes à plusieurs reprises en étant enfant…J’ai appris par la méditation à contenir cette malédiction à mesure du temps. Mais ça n’enlève en rien l’horreur de mes crimes…

Setsuka fini par baisser les yeux. On sent qu’elle essaie d’accepter et d’avancer malgré ces faits atroces… Mais ces histoires effroyables pèsent toujours sur sa conscience.




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MessageSujet: Re: Görana, la fin d'un exil forcé (PV: Sharotto)   Mar 25 Sep 2018 - 19:58



Sur le visage de Setsuka se lit clairement ses pensées. Facilement reconnaisaible et un faciès très expressif. Voila en outre ce qui permet aussi à Sharotto de comprendre et aussi d'apprendre à connaître cette chère saiyanne. Outre ce fait, il semble déjà avoir analysé sa semblable, il ne serait guère prétentieux de sa part de s'en vanter, mais Setsuka semblait avoir trouvé une paix innimitable ici sur Görana. A l'abris de toutes ses quérelles de l'univers, bercée par ce flot paisible qu'offre son environnement, et surtout bien loin de la cruauté qui règne au quatres coins de la galaxie. Ayant été élevé d'une autre façon que les guerriers de l'espace, elle se démarquait par sa nature joviale et très éloigné d'une vie de saiyan de Végéta. L'espace d'un instant cela lui rapellait une autre personne, qui elle aussi avait vécu sur une autre planète et qui avait trouvé une forme de tranquilité... Cette même personne que le roi s'efforce de rechercher depuis maintenant des mois et des mois sans qu'il n'y aucune nouvelle.

Continuant les récits de son peuple, le dyarque remarque que les passages les plus rustres et sauvages de leur histoire ont tendance à attrister la jeune femme. Pour lui, ceci fait partie d'un monde qu'il n'a pas connu. Egoistement, il ne tiens pas compte de leur passé, après tout, ce qui est fait reste immuable, et s'en morfondre serait simplement une perte de temps. Sharotto avait tourné la page sur l'histoire assez chaotique de son peuple, il se disait qu'au lieu de regarder vers l'arrière, il se devait de regarder vers l'avant et proposer un renouveau à tous ses moeurs d'esprit figeaient sur l'éducation de la violence qu'ils ont reçuent. Finalement ayant fini de raconter tout ce qu'il savait, c'est Setsuka qui s'employa à lui répondre. Ses mots avait un peu de mal a passer à travers sa gorge. Le roi constatait alors son certains mépris. Mais pouvait-il simplement lui en vouloir ? Lui qui étais si différent d'elle dans le fond. Peut être tiendrait-il le même discours si il avait été à sa place. Quoi qu'il en était il la laissa terminer pour ensuite reprendre juste derrière elle.

« Setsuka. Laisse moi te dire quelque chose. Je ne peux pas réellement comprendre la peine que cela te fait d'apprendre que ton sang est la descendance d'un peuple génocidaire. Je ne suis pas en mesure de pouvoir ressentir ce que tu ressens, mais je sais une chose. »


Le regard du roi n'avais jamais été aussi sérieux depuis leur rencontre. Jursqu'à la il avait un visage assez détendu, bien que neutre, comme à son habitude, cette fois, on pouvait très clairement lire qu'il alalit aborder un sujet plus consciencieux.

« Regarder en arrière ne changera rien. Quelque soit les pensées, quelque soit le mépris. J'aspire à penser justement que les saiyans puissent changer, et se diriger vers une toute nouvelle forme d'apprentissage, loin de l'ancienne éducation, loin des anciennes formes d'exercices qui suivaient la route de la violence. Je ne dis pas que nous ne devons plus nous battre, ceci est dans nos gênes. Seulement, se battre n'est pas qu'un moyen d'écraser les faibles. »

Il voulait dire par là, que jusqu'à ce changement de régime, la majeure partie du peuple, voir la totalité, continuait aisément de tué et d'annexer des planètes pour leur propre égo. A sa différence, il avait compris que massacrer des gens innocents et qui pie est sans défense ne réflétait pas la définition "force".

« Tu disais toute à l'heure d'exiler les saiyans qui avait été orchestre de tel massacres. Mais est-ce réellement leur faute au fond ? N'ont-ils simplement pas suivi la voix imposé par nos pairs ? N'ont-ils pas suivi un chemin qui leur étaient tout tracés  depuis leur plus jeunes âges. Toi qui as vécu ici tu comprends le mal dans ces agissements, car tu sais à quel point prendre une vie innocente est horrible. Mais si eux n'ont reçu qu'une vision des choses contrairement à toi... »


Le regard de sharotto avait quitté son sérieux pour prendre une allure plus mélancolique. Ici il exprimait à la fois la sensation que lui donnait les guerriers de leur ordres, mais aussi son propre vieux statut. Il avait été victime du régime, aujourd'hui il comprends le mal dans ses actes et porte ainsi un regard différent sur tout ce qui l'entoure.

« Je suis de ceux qui pense que l'on peux changer la vision de ces personnes. Je suis convaincu qu'ils peuvent comprendre ! Peut être, suis-je trop ambitieux de m'attacher à cette utopie...»


Il avait parler un long moment. Durant tout ce temps, il n'avait que s'ouvrir entièrement. C'est comme si avec elle il savait qu'il pouvait tout dire. Cela n'avait aucun sens après tout, pourquoi lui disait-il tous ça ? Elle n'était en rien mêlée à ces histoires. La raison, c'est que cela lui permettait d'évacuer un peu une pseudo pression. Un fardeau de protecteur des siens qu'il revêtait . Il avait largement éviter de répondre qui était leur roi. Il n'était pas encore prêt à lui dire, et simplement lui parler de Pythar ne serait que lui dire la moitié de la vérité. Non, il lui dirait peut être un jour, mais tant qu'il craindra de lui annoncer qui il fut jadis, il se tiendras dans son mutisme.

« Enfin bref, je pense que nous avons beaucoup parler de tout ça, alors que moi aussi j'ai tant de questions à te poser sur ton monde ! D'ailleurs où est-ce que Me.. Menelos ? Menolos ! Nous conduit comme ça depuis toute à l'heure ? Tu vis seule... Vous vivez seuls sur cette planète ? »


Considéré cet énorme animal comme une personne à part entière allait demander une gros effort d'adaptation au roi qui n'était pas encore prêt de l'assimiler vraiment. Reprenant alors un visage plus dynamisé par le bonheur et le sourire, il regardait désormais la saiyanne autoctone lui répondre à son tour.


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MessageSujet: Re: Görana, la fin d'un exil forcé (PV: Sharotto)   Ven 28 Sep 2018 - 18:26


Görana, la fin d'un exil forcé


La ferveur avec laquelle Sharotto défend ses idées la laisse sans voix. Ses grands yeux clignent plusieurs fois, impressionné par l’engouement avec lequel le saiyan s’exprime. Setsuka regagne son sourire amical habituel. Le voir aussi sûr de lui, à croire autant en ses idéaux, cela lui redonne le moral. Il est un défenseur des bonnes morales, il cherche à redorer le blason de son peuple. Il est indulgent, ce qui la fait réfléchir davantage à ce sujet.

Bien qu’elle soit persuadée qu’elle n’aurait pu agir de la sorte à leur place, comment pouvait-elle les juger ? Il est vrai que Setsuka n’avait pas vu ou vécu à la place de ces guerriers. Ceux-là même qui avaient été étouffé sous le joug d’un tyran. Certains avaient dû se laisser aveugler par les belles paroles patriotes de leurs pairs, de leurs généraux. Peut-être n’avaient-ils pas eu le choix, les autres, ceux qui se rendaient compte de la mascarade. Parce que s’ils montaient une rébellion, leurs familles, leurs proches seraient décimés.

Son visage aux traits tendus, pensif, regarde par delà l’épaule de Sharotto. Dans une profonde réflexion interne, elle comprend son point de vue. Celle-ci fini par recentrer son regard dans celui de son nouvel ami, l’air moins troublée qu’auparavant. Son discours inspiré et sa force mentale ont contaminé Setsuka.

L’important est de se concentrer sur l’avenir. La peine que m’inflige cette histoire est profonde, mais je ne veux pas baser mon avis par rapport à notre peuple sur cela. Je crois que tu dis vrai, nous aimons nous battre, même si je préfère m’entraîner amicalement avec mes amis plutôt que de devoir ôter la vie à quelqu’un. Je peux comprendre que les paroles d’êtres malfaisants et charismatiques aient séduit les nôtres. Je peux aussi comprendre que ceux qui arrivaient à voir à travers ces beaux discours avaient peur pour leurs proches si jamais ils osaient se rebeller. Tu as raison, je crois qu’il faut essayer de changer les mentalités ! Nous avons tous un coeur, et c’est à chacun de choisir lequel de nos côtés va prendre le dessus, entre la part d’ombre et la lumière. Tout le monde peut évoluer.

Menolos ronronne. Il semble approuver par ce biais ce que venait de dire Setsuka. Les ronronnement du lion provoque des vibrations le long de ses côtes, aisément perceptibles par les deux saiyans. La sauvageonne lui flatte le flanc gauche d’un air égayé.

Sharotto enchaîne sur un autre sujet. Il est normal qu’il se questionne sur leur destination. Logique, également, qu’il veuille comprendre comment et avec qui Setsuka a pu survivre ici.

J’ai été adopté par les lamias, le premier peuple qui m’a trouvé lors de mon arrivée ici. Ils n’ont pas de jambes comme nous, mais de longues queues de reptile à la place. Toutes les espèces ayant une conscience vivent en harmonie depuis plusieurs années. Il existe aussi des créatures qui n’ont pas de conscience dans le sens où elles n’ont pas conscience de leur propre existence, elles ne vivent que par instinct. Nous respectons toutes les formes de vie, mais les créatures sans conscience nous servent de proie de chasse. Nous ne chassons pas par plaisir, mais pour équilibré la nature et nous nourrir. Nous élevons certaines formes de vie sans conscience, également, pour nous servir des ressources qu’elles produisent, mais en nous assurant qu’elles vivent une belle vie et sans les torturer. Nous ne sommes pas des tortionnaires.

Ils débouchent sur une grande prairie verdoyante. De grands lacs aux couleurs arc-en-ciel, inconcevable et fantasque, jonchent le territoire. Des lucioles aux couleurs primaires et secondaires virevoltent entre-elles dans une danse calme. Leur valse joyeuse sublime le ciel d’une teinte orangé pastel de Görana. L’herbe est d’un vert malachite, et les arbres ressemblent à des saules pleureurs aux couleurs de l’aurore.

Ce qui s’apparente à des espèces de fourmiliers géants à six pattes et à un seul oeil broutent l’herbe. Il y a aussi des créatures semblable à des dinosaures, mais toujours avec des membres en plus ou en moins, qui les différencies des apparences habituelles qu’ils ont à nos yeux.

Menolos s’arrête en plein milieu du champ herbeux de jade. Il s’étale de tout son long dans la verdure. D’un bond agile, la saiyan atterrit à pieds joints dans l’herbe et descend alors du dos de son ami. Elle se tourne vers l’horizon. On y voit les différents niveaux de cette grande prairie, ou des espèces conscientes et inconscientes cohabitent dans cette zone de non-guerre. Un havre de paix où chacun trouve sa place.

Sharotto, te montrer cet endroit me tenait à coeur. Tu es la première personne que je rencontre de mon espèce. Ce lieu est celui où je rêvasse, où je m’allonge dans l’herbe pour fantasmer sur mes retrouvailles avec les nôtres. Depuis petite je viens ici pour me détendre et pour me perdre dans mes rêves. Aujourd’hui, je réalise l’un de mes rêves: partager un moment de quiétude auprès d’une âme valeureuse partageant mes origines.

Menolos commence à s’assoupir alors que des petites bestioles semblable à des chiens de prairies se blottissent contre sa chaude fourrure, ce qui ne semble pas l’importuner. Setsuka se mit à déambuler calmement le long de la prairie, caressant le dos et la tête des créatures dociles sur son chemin comme s’ils étaient tous ses amis. Tout simplement par respect et fascination envers les autres formes de vie.

Est-ce que la planète Vegeta est aussi sereine et belle ? Les lamias se transmettent des histoires sur les extraterrestres d’ailleurs. Soit disant que leurs ancêtres auraient voyagé dans l’espace. Mais ces récits ont rarement une finalité glorieuse. La plupart finissent en guerre ou en abus, dans le sang et dans les pleurs. Je dois t’avouer que j’ai peur. Peur de ne pas être capable de m’adapter à ce monde hostile qui s’offre à moi par delà les cieux.

Ses grands yeux de saphir fixent l’horizon. La couleur orangée du ciel se fait, doucement, de plus en plus sombre à mesure que le temps passe. Elle s’arrête là, aux abords d’une colline qui surplombe le reste des lieux. La paix qui émane de cet endroit est si apaisante que son compère saiyan doit en être abasourdi.



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MessageSujet: Re: Görana, la fin d'un exil forcé (PV: Sharotto)   Mar 9 Oct 2018 - 16:55



Le point de vue du guerrier semble avoir été compris, et bien au-delà de sa simple compréhension, Setsuka semble y voir une part de lucidité. Si il y a quelques secondes elle blâmait les plus vils actes saiyans commis par le passé, elle pouvait désormais comprendre pourquoi les mœurs avaient désormais changés. Quoi qu’il en était son jugement reporté soulageait inconsciemment le dyarque, peut être pas au point de lui avouer le soldat qu’il fut jadis, mais cela l’apaisa. Rapidement tout de même il changea de sujet, non pas qu’il n’appréciait pas parler de leur histoire, mais lui comme elle se trouvais dans un état de questionnement, et pour lui cela concernait cette fameuse planète qu’est Görana. Les rôles des deux saiyans vint alors s’inverser comme la logique le souhaitait. Le conteur devenait auditeur, l’auditeur conteur. Comme il l'imaginait, Görana vivait dans un cadre de vie rural. Métayage, chasse, pêche… Sûrement un monde opposé à la vie des saiyans de Végéta.

A travers les explications de la saiyanne, Sharotto ne ratait pas une miette du paysage qui ne cessait d’évoluer en couleur. Quel contraste incroyable, surtout en comparaison de Végéta. Aucune couleur n’abandonnait le décor, plus ou moins. Concentré tout de même sur les paroles de la jeune femme, il se trouvait intrigué par cette espèce qui avait accepté un des siens, d’un côté, il s’en trouvait même redevable.

« Je dois bien avouer que c’est l’idée que je me faisais de votre manière de vivre ici, c’est assez différent de notre situation à nous sur Végéta où désormais nous vivons dans une société plus technologique ou nos accords galactiques nous permettent de vivre via le biais d’échanges avec d’autres planètes. Les lamias tu disais ? Ce serait un plaisir de les rencontrer et de les remercier d’avoir pris soin de toi à défaut de nos anciens dirigeants. »

Le dyarque avoua avec le sourire ce qu’il pensait pour l’instant de ce peuple dont il ignorait tout. Son sourire disparu, laissant place à une visage figée, le temps semblait s’être arrêté pour le roi à la vue du lieu qu’il découvrait. Une stupéfaction plus que perceptible se lisait dans ses yeux, sa bouche quant à elle semi ouverte s’accommodait parfaitement à l’expression véhiculé. Si il pensait avoir déjà perdu ses rétines dans la jungle luxuriante, ce qui s’ouvrait à lui redoublait encore plus de surprises et de beauté. Les mots manquaient pour correctement expliqué le paysage féerique qui se dressait devant le trio. La faune locale semblant vivre dans une harmonie fantasque et idéaliste, pourtant réaliste. Les divers mélanges de verdures alimentant cet atmosphère sauvage mais d’une légèreté innocente. A l’instar d’une œuvre artistique ou le regard est attiré directement vers le point essentiel de l’œuvre, ici l’ancien soldat n’arrivait à fixer son regard. Vagabondant de droite à gauche, ne manquant rien de ce spectacle, lui qui passait la majeure partie de son temps sur Végéta, cette planète s’apparentait à un séjour, des vacances bien mérité pour un souverain protecteur.


« C’est magnifique... »

Cette simple réflexion prononcé très bas fut suivi des mots de Setsuka qui avait quitté le dos du majestueux lion. Sharotto n’avais même pas remarqué que la grande bête avait terminé sa marche, il avait simplement été absorbé par cette magie. La voix de la sauvageonne lui permis de revenir à lui si l’on puis dire, quittant à son tour le dos de l’animal pour revenir sur le sol.

« Tu va finir par me mettre mal à l’aise à la longue haha. Cela dit je comprends pourquoi c’est ici que tu viens recueillir, ce lieu est incroyable. »

Le dyarque ajouta un touche d’humour, il étais rare qu’il soit dans cet état d’esprit, c’est dire la tranquillité dans laquelle ce lieu le plongeait. Ceci dit, Setsuka semblait vraiment être sincère. Ces mots soutenait un timbre de voix à la fois rêveur et enjouée. Finalement, elle avait attendu toute sa vie que quelqu’un vienne la trouver, un rêve si modeste en apparence mais qui n’aurais peut être jamais pu voir le jour. La jeune femme semblait disposé d’un don naturel au près des créatures de ce lieu, à la différence du guerrier dont celle ci semblait plus méfiante à son égard. Elle continue ensuite à parler, des mots d’espoir qui malheureusement n’aurons satisfaction.

« Hélas non. La planète Végéta ne dispose pas de réserves naturelles pareille à cet environnement, notre planète n’est pas très fourni en richesse florale pour être vraiment honnête avec toi, c’est une planète plus terreuse, plus rocheuse, mais qui dispose de son propre charme. Concernant ce que les lamias t’ont dis, je ne peux pas prétendre le contraire. Rassure toi, ce n’est pas tout l’univers qui est en guerre, mais il existe des conflits un peu partout, nous même luttons contre une organisation se faisant appelé « Alliance Maléfique ». Parfois, en dépit de toute les solutions le combat reste le seul moyen de lutter et de triompher de personnes malintentionnés. »

Cela ne peinait pas le roi de l’admettre. Il y aura toujours des combats, toujours des guerres tant qu’il existera des personne de la trempe de Majin Végéta. L’univers ne connaîtra jamais de paix c’est certain. Au contraire, cela lui donnait la raison du pourquoi les saiyans devait continuer dans la voix du combat. Le ciel crépusculaire se ternissait au fil du temps, les animaux quittaient les uns après les autres la plaine, regagnant probablement leur nid, leur terrier, enfin leur domicile respectifs. La nuit débuterait d’ici quelques instant, ce qui alerta le roi sur la situation de Setsuka à ce sujet.

« Tiens, j’y pense, mais tu as un endroit que tu considères comme ton refuge pour y passer les nuits ? »


Setsuka
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MessageSujet: Re: Görana, la fin d'un exil forcé (PV: Sharotto)   Mar 16 Oct 2018 - 15:19


Görana, la fin d'un exil forcé



Le regard au loin, le sourire paisible de la saiyan ne la quitte pas. Si la faune semble plus méfiante envers Sharotto, celle-ci semble s’apaiser à mesure du temps que Setsuka reste dans le coin. Si elle ne paie pas de mine au premier abord, cette jeune femme semble avoir une sorte de tact divin avec les créatures pourvues de conscience et même celles qui vivent par instinct.

Si Sharotto lui avait expliqué dans les grandes lignes comment fonctionne le monde en dehors de Görana, des zones d’ombres évidentes subsiste. Setsuka s’était un peu calmée. Elle avait assaillit son nouvel ami de question - celui-ci même qu’elle prend évidemment pour une femme - et s’était dit qu’il fallait également lui laisser le temps. Le temps de contempler les vastes terres tranquille de l’est, là où ils se trouvent en ce moment. Le temps de la connaître, elle aussi. Après tout, si Setsuka avait attendu impatiemment toute sa vie ce moment, il lui fallait aussi savoir être patiente. Elle ne voulait pas faire fuir Sharotto.

Je veux bien croire qu’il existe des formes de vies qui n’acceptent rien à part la guerre… c’est navrant. On m’a enseigné que les hommes sont avide de pouvoir, d’estime de soi, de possession, ils veulent écraser les autres pour s’affirmer… Quoi qu’il en soit, cette «Alliance Maléfique» possède un nom qui dévoile facilement ses intentions. Un nom vaniteux et provocateur, probablement à l’image de l’homme qui en est à la tête, j’imagine. Je suis fière de savoir que tu mets ta vie en péril pour défendre les bonnes personnes contre cette alliance. Est-ce courant ? Je veux dire, existe t-il beaucoup d’organisation de la sorte ? Je suis curieuse de comprendre leurs motivations, si tel est le cas.

Un frisson de dégoût la chatouille le long du dos. Comment peut-on porter un nom aussi ridicule pour propager le mal et la souffrance autours de soi ? Il est certain que le monde, là-haut, par-dessus les étoiles, lui échappe totalement. Et avec ça, la nature des créatures sordides qui doivent y vivre…. Fort heureusement, il en existe de sympathique, Sharotto en est la preuve vivante. Une chance pour Setsuka de ne pas être tombée sur quelqu’un de mauvais.

Un refuge tu dis ?

Un petit sourire se greffe à ses lèvres. Tout en regardant toujours au loin en direction du soleil se couchant sur la plaine, elle continue:

Toutes les terres de Görana sont des refuges pour les êtres bienveillants. J’ai aménagé des foyers au frais, pour les bêtes les plus frêles, aux quatre coin de ma planète. Les lamia et les bêtes les plus robustes se sont joint à moi pour développer ces foyers. Nous y passons régulièrement pour laver les lieux et nourrir les bêtes chétives ou démunies. Mais j’ai bel et bien un foyer principal, là où on m’a recueilli, là où on m’a élevé. Les lamia vivent à la fois sous l’eau et à la fois sur les littoraux; il y a donc deux grandes citées qui servent de capitale à mon peuple.

Setsuka considère les lamia comme les siens, au même titre que les saiyans à présent. Elle ne se voit pas mettre de côté les lamia, ceux qui l’ont accepté et éduqué, même si elle en sait un peu plus sur sa race d’origine.

Assieds-toi, tu verras pourquoi nous sommes ici. Ensuite, je te montrerais ma demeure et nous souperons ensemble si tu le veux bien.

Dit-elle sur un ton amical et chaleureux. Setsuka s’assied elle-même dans l’herbe, en haut de cette colline où ils sont tous deux perchés. Le soleil se couche plus rapidement qu’ailleurs sur Görana. Ce dernier, prêt à tomber dans les bras de Morphée de façon imminente, rencontre alors la lune. Dame lune prend le flambeau et passe devant monsieur soleil. Une éclipse se produit pendant une vingtaine de secondes, inoffensive et naturelle ici. Même si ce phénomène se déroule tous les soirs, le regard de Setsuka demeure émerveillé. La grande boule noire que donne ces deux astres combinés, baignée dans une irradiante lumière tout autours de leurs formes... est d'une beauté spectaculaire.

De larges ondes boréales commencent à se dessiner dans la nuit noire qui s’ensuit. Vertes, bleues, et même violettes, elle s'emmêlent et dansent entre-elles, ces ondes joyeuses aux couleurs vivace. Toutes les créatures conscientes semblent s’être maintenant détendu, en phase avec cette belle nuit. La plupart jouent ou mangent leur dîner. Le plus important dans ce schéma harmonieux est qu’aucun spécimen n’est mis de côté. Tous vivent ensemble… une idylle normalement impossible.

J’espère que tu as apprécié. Je trouve que c’est d’ici que l’on peut observer le mieux la tombée de la nuit. Toutes les nuits sont comme ça sur Görana, et pourtant je ne me lasse jamais de les voir.

La sauvageonne se releva. Menolos s’était réveillé de sa micro-sieste, gambadant avec fière allure en direction des deux saiyans. Setsuka bondit sur le dos de son ami et invita Sharotto à y monter à nouveau également.

Nous avons des coutumes certainement inhabituelle pour toi, j'espère que tu ne te sentiras pas trop mal à l'aise avec mon peuple. Elles vont t’approcher de près pour t’analyser, elles vont te toucher comme je l’ai fait. On fait ça pour s’imprégner d’un individu, on peut reconnaître son odeur et son énergie par la suite, grâce à ce procédé. Et puis, on essaie aussi de lire ses intentions en inspectant le fond de ses yeux. Les émotions que transmettent les yeux en disent beaucoup sur son hôte.

Le lion égyptien se mit en route au trot, une fois que les deux protagonistes se sont installés sur son dos. Setsuka en profita pour continuer son monologue:

Ne t’étonnes pas du fait que je n’ai pas de femme, au faite. Je n’ai pas trouvé de femme qui m’attire ou me convienne… ce qui désole un peu ma mère à vrai dire, mais ce n’est pas ma priorité. J'ignore quelle place a la notion de vie de famille chez les saiyens, mais ici c'est vraiment important. Leurs enfants sont porteur de leur héritage et de leur avenir. Je passe un peu pour une paria sur ce plan-ci à vrai dire…Mais de toute façon, ma différence physique ne me permet pas d'être aussi à l'aise qu'eux avec tout ça.

Setsuka riait doucement, d'un rire un peu jaune en vérité. Sa condition de femme célibataire fait toujours soupirer sa mère adoptive, pour autant l’indigène ne se sent pas amoureuse de quelqu’un. Inutile de se forcer.

De toute façon, je ne comprend pas mon appareil reproducteur. Il doit être très primitif, à l'instar de certaines créatures. Je suis bien incapable d'enfanter seule en copiant leur propre gênes comme le font les lamia. J'imagine que notre race dépend encore des mâles pour procréer...?

Surenchérit-elle avec un air un peu inquiet. Un éclaircissement de la part de Sharotto à ce sujet lui serait probablement bien utile pour l’avenir.

Leur arrivée à la citée des lamia se fera sous peu.



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MessageSujet: Re: Görana, la fin d'un exil forcé (PV: Sharotto)   
 
Görana, la fin d'un exil forcé (PV: Sharotto)
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