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 Verliebter Unsinn ( P.V M o t t a ;3 )

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Claire
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MessageSujet: Verliebter Unsinn ( P.V M o t t a ;3 )   Mar 7 Déc 2010 - 22:07
( Sous autorisation de Nnoitra, je relate des choses qui se seraient passés après le championnat sans être écrite dans un RP puisqu’il n’a pas le temps avec son projet.)


Claire's theme: Insanity behind the Angel

Après avoir quitté le championnat, je m’étais rendu à travers un portail créé par mon compagnon dans Satan-City. Celui-ci me laissa entrer la première, mais j’ignorais si cela fut par galanterie ou si s’était pour me tendre un piège. Il faut dire que sa taille impressionnait, bien que sa carrure ne soit pas celle d’un conquérant fort et vigoureux. L’expression que son visage dégageait lorsqu’il regardait certaines personnes – je ne dis pas qu’il ne me regarda pas de la sorte également - était noircit, sombre, un sourire s’étendait sur son visage narquois. Je me demandais par quel diable était-il habiter, n’écartant pas la possibilité qu’il soit lui-même une sorte de monstre. Ses yeux frétillaient lorsqu’ils découvraient le dos nu de ma robe et, cela, je finis par le remarquer. Bien que je me sois demandé si cet homme n’était qu’un sale vicieux, pervers et vorace qui m’avait abordé pour des affaires qui n’auraient pas plus aux catholiques, cette idée s’écarta de moi lors du tournoi. En effet, un point m’avait marqué : son sadisme, son envie de sang qui se montrait clairement sur sa figure lorsqu’il avait décapité une rangée complète avec son arme. Ceci ne pouvait être l’affaire que d'une sorte de psychopathe qui en voulait, des giclures… de sang, bien entendu. (Bande de sale pervers !) Son instinct semblait vouloir le guider jusqu’aux femmes et hommes possédant une peau presque parfaite ; puisque son attention resta captiver sur ce genre de personne. Le fait qu’il me fixait toujours ainsi lorsque j’avais le dos tourné me mettait bien mal à l’aise les premières fois, mais par la suite, je n’en dis rien et resta sur mes gardes : je n’avais aucune envie de me retrouver broyer par ce géant. Alors que je m’étais déjà fait un préavis, comme dans toute situation, la santé mentale de cet être me laissa sur ma faim : qu’était-il ? Cet homme à l’air si fort, me paraissait en réalité comme une sorte de suicidaire. Je ne saurais vraiment vous décrire cela et pourtant, c’est ce qui a fait toute la différence entre l’avis primaire et celui qui se développe. Sachez que sous cette apparence d’un type malveillant, ce trouve quelqu’un de mélancolique. L’incarnation du désespoir. C’est comme cela que je l’avais ressentit. Nous nous étions posé dans un restaurant de Satan-City – inutile de préciser qu’avec lui, nous avons grillé une longue file d’attente ! – qui nous avait été très agréable. Il y avait une douce musique d’ambiance et un éclairage tamisé, qui rendait l’atmosphère délicieuse. Nnoitra était quelqu’un de visiblement renfermer : ce n’était pas le bipède social et bien gentil. Plutôt l’inverse. Pourtant, il m’a parlé de telle sorte en ma présence, que j’eus cru le connaitre depuis des années. Notre entente était donc signée : nous nous reconnaissions l’un dans l’autre.

J’aurais pu dire que c’était une sorte de moi au masculin. Son aspect de froideur qu’il abordait de la même manière que je le faisais, n’était qu’une barrière, une carapace pour se protéger. Les choses vécues restent toujours en nous et nous apprennent la vie. Finalement, le caractère de chacun reflète aussi son passé. Nous avions passé un bon moment à discuter l’un de l’autre, sans en dire trop ou d’avantage que quelques détails qui suffisaient amplement pour cette première rencontre. Lorsque nous quittâmes les lieux, nous décidions de nous reposer dans un endroit sur. Comme je ne possède pas d’habitat dans cette ville ni nulle part ailleurs, nous avions décidés de nous installer dans un hôtel. Ceci ne créa aucune gêne entre nous, puisque cela n’avait aucune raison d’être. Nous laissions ce genre de choses aux adolescents ou personne coincées. De toute manière, on ne m’avait pas apprit à agir de la sorte, mon caractère fut forger selon un moule au sein de l’organisation. C’était pour tous pareil. Il ne se passa rien de bien concret dans toute cette soirée, puisque je ne suis plus sous les ordres de l’organisation, je n’ai pas à faire telle ou telle chose pour eux. Il n’y avait donc aucune utilité à ce que le charme soit mi en avant dans cette situation. Nous avions dormi ensemble, blottit l’un contre l’autre et en y repensant, je me demande si c’était pour nous réconforter sans se le dire. Peut-être que nous pouvions éprouver des sentiments, nous aussi ? Les personnes qui ne sont que des démons par la chaire et le comportement que l’on nous à instruit…

Après ce passage, j’étais parti avant lui, en laissant un petit mot sur la table de chevet de la chambre pour le prévenir. J’imagine le retrouver plus tard et dans d’autres conditions. Ce qui est certain, c’est que cet homme pourrait très bien être un binôme pour moi. Aussi bien dans le fond que dans des duels. Son habilité, l’insanité présente en lui, pourrait très bien se combiner avec mes propres capacités qui s’y apparentent grossièrement. J’avais décidé de partir pour régler quelques affaires : décidant de passer ma journée à m’instruite sur l’urbanisation et la vie des humains de cette nouvelle époque, j’étais allé dans une bibliothèque immense et magnifiquement construite de marbre et de pierre. Quand je rentrais dans ce lieu, des étagères gigantesques recouvertes de livres m’entouraient et je ne savais pas où donner tête. Comme la vieille femme à l’entrée semblait bien occuper sous ses piles de livres qui n’en finissaient pas, je me passa de la questionner. Je finis par me perdre dans ce vaste bâtiment, mais j’avais quand même trouvé ce qui m’avait tant intrigué. Je parcourais ce livre aussi surdimensionné que le lieu où j’étais en à peine une heure, puisque j’ai appris il y a quelque temps à traduire toutes les langues parlées dans l’univers. S’instruire ? La clé de la réussite pour les étudiants de cette planète. Pour moi, ce n’est que pour m’avantager comme on m’a apprit à le faire. La population terrienne est une sorte d’espèce inférieure, attardée quant à plusieurs choses : technologique, multimédia, croyances, architecture… et j’en passe. C’est ce qui d’ailleurs, m’étonne le plus chez eux. Après avoir cherché dix bonnes minutes le chemin de sortie, je me dirigeais dans la ville, n’y trouvant que les problèmes des autres. Alors je décidais de partir d’ici et me détendre autre part. Prenant mon temps pour aller jusque dans la foret, qui en cette saison gardait sa beauté naturelle et son accueil chaleureux, je croisais plusieurs personnes se baladant dans celle-ci, en amoureux, en famille et en groupe. Tous me dévisageaient comme si je fus très étrange à leurs yeux. Je compris que cela était à ma tenue, puisqu’eux portaient des choses simples et modestes pour la plupart. Comme j’avais été une femme très réputée à mon époque, l’argent ne me manquait pas. De plus, je possédais plusieurs affaires que j’avais laissées à l’hôtel, prolongeant la réservation de la chambre.

J’étais habillé de talons très haut, aiguille et vernis noir et d’une robe rouge bustier près du corps. Pourquoi, me diriez-vous…ce sont les tenus que nous portions à l’époque, pour nous dissimuler dans la masse en se faisant passer pour des personnes hautes placées. Une bonne image de nous-mêmes face aux autres, une élégance certaine, attirait de nombreux regards positifs. C’était une astuce qui finalement, n’était à ne pas manquer. Je me retrouvais alors face à la cascade, d’où les rayons du soleil faisaient scintiller l’eau pure et claire de cette dernière. J’entendis des bruits dans les feuillages, mais ce ne devait être que des animaux. Je déchaussais mes talons, puis retirait mes autres vêtements. Tout en entrant dans l’eau en me dirigeant vers l'eau qui s'écoulait sur les rochers – sans aucune gêne au cas où il ya aurait des gens qui passeraient par là –un halo m’entoura. Un halo de lumière blanche, mettant en valeur mon corps plutôt blanchâtre, ne possédant plus aucun défaut depuis mes huit ou neuf ans. Un modelage, pour créer le prototype parfait de la guerrière, redoutable amadoueuse. Des bruits de feuillage se firent à nouveau entendre. Je n’avais pas prit mes épées, mais cela pouvait être dispensable. J’entendis alors des ricanements narquois, puis lorsque je tournais la tête sans me tourner, de dos à eux, je distinguais clairement un groupe de loubard. De pauvres attardés sexuels, de sales bêtes sauvages à l’affut. La plupart étaient habiller de façon médiocre, voir très laidement, mais ils possédaient tous des armes quelconques, qui servaient certainement à régler des comptes avec d’autre groupe. Comme je me doutais du pourquoi de leur venu et qu’ils étaient déjà dans l’eau pour s’approcher de moi, je ne me voyais pas les laisser ouvertement me regarder avec cette expression pervertie qui ne me plaisait pas. J’avais souvent de la malchance… tomber sur des hommes insatisfait et bêtement vicieux m’étais fréquent. Mais cela, je l’avais aussi connu à l’époque. Même avec mes supérieurs. Si cela est à cause de la beauté de mon enveloppe charnelle, je la maudit.

Homme : Alors ma jolie, t’attendait notre venu, hein ?

Cette provocation ne me fit pas changer d’air. Je les regardais comme s’ils n’étaient que des êtres insignifiants et c’était le cas. Pour moi, tout cela représente les péchés, qui en chacun de nous sont mit en avant, comme on peut le voir très souvent. En un instant, tous les hommes se trouvèrent empaler dans l’eau, par des branches coupées et taillée de façon grossière. Cela, ils ne l’avaient pas vu venir. Mon bras avait agit, prenant une forme monstrueuse, grandissant de façon considérable et la vitesse suffisait. Reprenant son aspect normal, je détournais mes yeux. L’odeur du sang me montait au nez. Je devais penser à quelque chose d’autre… alors que leurs sangs mélangé à l’eau pure... trahissaient ce que j’étais moi-même. Mon regard était baissé vers l’eau prenant la teinte rougeâtre, cette scène représentant ce que j’étais… l’eau pure qui n’était que sang. J’avançais jusque sous la cascade, levant ma tête. On avait déjà voulu me purifier… je passais mon index sur la cicatrice qui partait de mon nombril jusqu’à mon entre-seins. Ceci me rappelait de lointain souvenirs…





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Motta
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MessageSujet: Re: Verliebter Unsinn ( P.V M o t t a ;3 )   Ven 10 Déc 2010 - 23:20
Un fort vent souffla sur de nombreux arbres qui voyaient, pour certains, leur feuilles et même leur branches décimé par ce coup de vent. Cela n’avait pourtant pas l’air naturelle puisque les arbres étaient poussé par le souffle l’un après l’autre sans retour et s‘étendait sur plusieurs kilomètres en se baissant dans le même sens. Non, ce n’était peut-être pas le vent après tout, mais qu’était-ce donc ? Un avion ou un autre appareil volant ? Non plus, ce genre de choses ne se situerait pas aussi bas dans les airs surtout avec une telle puissance, alors ? Le seul moyen de savoir de quoi il s’agissait était de suivre le souffle en suivant le mouvement des arbres se penché tous du même côté, comme si c‘était pour montrer du doigt celui qui était à l‘origine de tout ça. Plus loin on pouvait distingué quelque chose ou plutôt un être vivant qui devait sans aucun doute provoqué ce vent et en regardant de plus près on pouvait clairement voir un homme mais pas un terrien: un sayen. En effet, celui qui obligeait les arbres à se courbé ainsi avec la force de sa vitesse de vol était un guerrier de l’espace et, pas n’importe lequel puisqu’il s’agissait du colonel des armées de la planète Vegeta, qui parcourait plusieurs régions de la planète Terre en volant. Il était très difficile de deviné que c’était lui sans s’en approcher puisqu’il avait masqué son énergie pour ne pas se faire repérer par des éventuels chercheurs de boules de cristal qui traînerait par là et tenterait de lui dérober ses biens.

Mais que faisait-il donc là ? De plus, son associé, le général Toma n’était pas à ses côté, chose assez rare sachant que ce duo fonctionnait à merveille pour se défendre, eux et leur peuple, ou pour arriver à leur fins lors d‘une mission. Il était donc seul sur cette planète mais il était difficile de savoir ce qu’il allait faire. Peut-être essayé de rencontrer Cooler, Fugma ou Kratos qui devait faire partit d’un groupe de guerriers qu’avait rassembler Deidara pour une réunion dans le but de renverser Majin Vegeta et ses hommes. Ce plan n’était pas mauvais, s’attaquer au dernier champion du tournoi Dösatz n’était pas une mince affaire surtout qu’il était bien entouré et devait avoir le soutient d’encore plus de personnes qu’avant avec la victoire en finale contre Silzlei qui lui donnait un statut très important dont beaucoup de gens aimerait sans doute profiter. La situation était devenue favorable pour le Roi de Kanasa et ses hommes qui avaient maintenant un peu plus la domination de l’univers ce qui était très inquiétant. Cependant, cela n’était pas le problème des sayens, eux leur seul objectif est de pérenniser l’évolution de leur espèce et le sort de l’univers avait bien peu d’importance si leur peuple était sauf. Toutefois, en arrivant le colonel n’avait détecter aucune informations concernant les personnes qui était concerné par la réunion, même son détecteur n’avait rien desceller.

Le sayen avait donc décider d’errer sur la planète à la recherche de quelque chose d’intéressant, la Terre avait un fort potentiel de ce côté-là, Motta l’avait remarqué quand il était venu s’entraîner ici avec le général. Il avait notamment une salle spécial pour s’entraîner et une gigantesque tour, était-ce les deux seuls attractions de cette planète ? Non, du moins ce n’était pas l’avis du colonel qui avait bon espoir de trouver quelque chose de distrayant. Bien évidemment, cette planète devait être coloniser il y a longtemps par le peuple sayen et n’avait pas vraiment de valeur pour les guerriers de l’espace, mais comme la planète bleue n‘a pas été colonisé, Motta se disait qu’il y avait sûrement quelque chose de spécial sur cette Terre, quelque chose qui amènerait la curiosité.

Le colonel continuait de voler, puis il arriva à une forêt dans laquelle il se posa. Voler pendant des heures ne servait pas à grand-chose quand on veut visiter une planète, il fallait parfois se poser et le sayen au bouc décida de s’arrêter là. Il fit quelques pas en marchant tout en restant les bras croisés et contempla les bois, à première vu il n’y avait rien d’extraordinaire, c’était une forêt avec du bois, quoi. Tout par un coup, le guerrier entendit des bruits sourds venant de sa droite, cela n’avait rien de plaisant, si on écoutait bien ont aurait pu presque distinguer des cris de terreur. Sans aucune crainte Motta se dirigea là où le danger semblait provenir. Il n’entendit ensuite plus rien, comme si tout s’était arrêté mais arriva à plusieurs centaines de mètres d’une cascade, d’ici il ne pouvait pas bien voir mais apparemment il y avait plusieurs personnes dans l’eau. Le colonel continua de s’approcher de ce magnifique miroir d’argent qu’était la cascade. Pourtant, quelque chose contrariait un peu la beauté de ce lieu: l’eau était anormalement rougeâtre, comme la couleur du sang. Motta cligna simplement des yeux sans ressentir la moindre émotion, il se rapprocha un peu et il distingua des corps inerte flotter dans l’eau, le sang provenait donc de ces corps sans vie. Il en fallait plus pour faire peur au colonel des armées de la planète Vegeta, cela ressemblait peut-être un peu à un film d’horreur mais le sayen au bouc avait vu pire scène dans sa vie. Qu’avait-il bien pu se passer ici ? C’est au moment où le sayen se posait cette question qu’il remarqua des habits par terre, à en distingué leur formes il s’agissait de vêtements portés par une femme. C’était étrange parce que parmi les personnes qui flottait dans l’eau il n’y avait aucune femme, c’est alors qu’il porta son regard sur la cascade qui s’écoulait et là il aperçu une silhouette très féminine. En regardant de plus près il pouvait clairement voir une femme…nue, mais il ne la voyait pas nettement avec l‘eau de la cascade. Motta garda son air impassible mais l’un de ses sourcils se fronça en croyant avoir déjà vu cette personne quelque part.

Il s’approcha jusqu’au bord de l’eau après avoir pris dans ses bras les habits de la jeune femme sans peur même si cette personne était peut-être à l’origine des meurtres des types qui flottaient dans l’eau. Il avait prit les vêtements qui étaient posés par terre pour les redonner à son possesseur quand elle sortirait de l’eau. Le colonel arriva à quelques mètres d’elle et reconnu alors le visage de celle qui prenait un bain ici. Cela n’avait pas été une évidence pour lui au départ puisque les cheveux de la jeune femme avait quelque peu poussés, preuve que le temps était passé depuis leur dernière rencontre, mais aussi puisqu’il ne l’avait jamais vu dans son plus simple appareil. Le guerrier ne montra aucune gêne et s’adressa à elle d‘un ton neutre:

"Je n‘aurai jamais pensé vous retrouvé ici…et encore moins ainsi." Il regarda les habits qu’ils avaient entre les mains et ajouta en reportant son regard sur elle: "Je suppose que c‘est à vous..."



Spoiler:
 

Fiche de Motta
Général des armées sayennes.

Truth:
 


Transformations:
- Gorille Géant
- Super Sayen 1
- Super Sayen 2
- Super Sayen 3

Objets: Armure sayen, détecteur, boules de cristal à 1 et 4 étoiles, 2 senzus, émetteur Alliance Ganshou, cape rouge.
Claire
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MessageSujet: Re: Verliebter Unsinn ( P.V M o t t a ;3 )   Sam 11 Déc 2010 - 0:53
L’eau qui prenait cet aspect distordu et corrompu me rappelait mon aisance à me faire croire tout l’inverse. Le sang qui jonchait à présent l’eau anciennement claire et pure, n’avait plus rien à voir avec le portrait que je me faisais de cet endroit. Je n’avais pas tout gâché volontairement, pourtant. Si cela se pouvait que l’on puisse cesser de se faire importuner par des habitants, des loubards, des abrutis et des hommes en tout genre, j’en serais la première ravie. Finalement, je me demande parfois si je ne ferais pas mieux de faire comme ces gemmes mal soignés, d’une laideur certaine, d’une corpulence obèse qui appartiennent – d’après ce que j’ai lu – à une espèce de groupe du nom de geeks. Le seul problème, c’est que je suis dans l’incapacité de changer d’enveloppe charnelle, puisque depuis que j’ai la chaire, le sang, le démon de Térésa en moi, je ne pourrais plus le retirer, à part en livrant mon âme au diable – ce qui disons, d’une façon certaine, sera faite un jour – le jour où je serais comme Priscilla l’a été, à part entière envahit par le Yoma qui réside dans mes tripes. Disons que cela me rebuterait plus qu’autre chose : jusque là, j’ai toujours été capable – et je ne sais pas quel miracle du bienveillant qui me protège – de redevenir moi-même, alors que je me transformais sous ma forme finale démoniaque, ce qui à pour but de me réduire à contrôler uniquement les 25% de mon corps. Entre outre, relativement peu, comparé à ce que mon autre moi – comme une espèce de schizophrénie, dans le fond - cet espèce d’ignoble créature peut elle, contrôler de ma personne. Ce n’est pas le chose qui me plait forcément, car cette bestiole agit contre ma volonté, et il est très difficile de pouvoir la contenir. La transformation fait office d’une sorte de réflexe d’auto-défense et, comme je suis d’un type offensif certain, la créature ne fait certes pas que me défendre d’autrui. Elle préfère de toute évidence, lui arracher un bras ou deux à l’avance, parfois bien contre mon grès. Cela n’arrive que très peu souvent lorsque je suis au 2/3 de ma transformation. Quant à la finale, comme j’ai pu déjà le formuler, cela n’aurait plus rien à voir avec moi-même. C’est un combat intérieur que je mène, mais plus le temps passe et plus je commence à prendre le dessus sur cette chaire de pourriture et de damnation que l’on m’a implanté. Cependant, cette chose est à double revers : on finit toujours par devenir entièrement un Yoma, à force. Alors, il faut se dépêcher de pouvoir contenir cette âme agressive avant de se faire littéralement broyé, déchiré, détruire de l’intérieure par celle-ci. Je serais bien plus heureuse sans cette chose… mais malheureusement, si je vivais sans, je n’aurais qu’une fade existence… être une âme en peine aux cieux et, autant dire que cela ne se passerait certainement pas au paradis. En fait, je ne sais pas réellement où j’irais… je ne pense pas faire le bien, ni le mal. J’ai agit toute ma vie sans me poser ce genre de question qui de toute évidence, requiert un point de vue : et nous savons que chacun à le sien… plutôt se pendre que de débattre sur un sujet aussi inutile. Peut être que le fait que je sois baptisé sans avoir la foi ne me guidera nulle part. Peut être que je serais entre le bien et le mal, entre le paradis et l’enfer, dans un néant profond, comme l’a été ma vie sentimentale. Dire que cela fait depuis peu que je commence à connaître de réelle émotions sans les simuler dans tel ou tel but… ces sensations sont très étranges et nouvelles pour moi. La seule que j’ai éprouvé dans mon enfance, était la douleur mentale et physique, mais j’ai oublié… tout oublier de ce que ceci faisait, lorsque Térésa est venue me cherché.

Cette femme à été la seule à me materner comme la mère que je n’avais jamais eus, comme la seule personne au monde la plus importante de ma vie. Elle avait tout quitté pour moi… elle qui avait été aussi ce qu’on appelle une claymore, tuant ses congénères pour vivre sa vie avec moi, ailleurs… je me demande si ces quelques sensations que je commence à pouvoir ressentir sont apparu grâce à elle, maintenant que son honneur est vengé. Disons que ma vie n’a plus aucun sens, ici ? Mais se poser la question du pourquoi du comment je vie encore et toujours me serais inutile, pour une personne qui ne peut jamais mourir dans le sens où, aucun millénaire ne pourra m’en empêcher : nous ne connaissons pas la vieillesse physique. Comme la plupart des personnes qui ne viennent pas de la Terre, j’imagine. Enfin, cela se réservait uniquement à nous, claymore, jusqu’à ce que nous mourions. La plupart d’entre nous voulait mourir en étant encore humaine… et avant que le démon prenne le total contrôle sur ces personnes. Je pense que j’aurais également voulu mourir ainsi, en gardant ce qui me reste d’humanité. Pour le moment, je n’ai pas à m’inquiéter... je crois que l’esprit de ma chère Térésa veille sur moi, comme toujours, me protégeant de cet esprit malin. J’ai comprit qu’elle serait toujours là pour moi, ayant consacré une grande partie de son temps pour me protéger et débattre sur le fait qu’elle voulait quitter l’organisation pour vivre avec moi. Tout ce rêve brisé… c’était une dure réalité que j’ai eus du mal à avaler. Prenant alors le même destin qu’elle, j’ai suivi son parcours, demandant à me faire implanter la chaire et le démon de Térésa, ainsi, j’ai l’impression qu’elle est et restera avec moi, à jamais. Bien que je sois passé par des étapes qui n’existent nulle part sur d’autre planète, ça me donne un certain avantage niveau techniques et savoir faire sur tout plan d’action d’infiltration, grossièrement. Puisque m’adapter à toute personnalité n’est pas quelque chose de dérangeant pour moi… je ne sais même pas comment exprimer de sincère sentiment. Je pense que ça viendra petit à petit, mais je ne suis pas très sûre de comment agir dans ce cas là. J’ai toujours été forcé de jouer un autre rôle, de me mettre dans la peau d’un personnage que je ne suis pas, afin de mener à bien les missions les plus complexes. A l’heure actuelle, être enfin libre me libère d’un poids sur les épaules, étrangement. Je n’aurais jamais pensé que la liberté était si agréable à acquérir, puisque j’ai passé plus de trois siècles dans mon ancienne planète, à l’écart des autres. A force de servir autrui, de faire ce qu’on à toujours été contrait de faire, on pense que sa vie ne s’arrête qu’à ça. Je n’ai rien accomplit de bien grandiose… à part tuer d’innombrable personnes. Pourtant, je ne ressens aucun regrets… certainement du au manque de sentiments que j’éprouve encore.

Je n’ai fais que tromper, amadouer, torturé, livré et tué des protagonistes pour le plaisir de l’organisation, qui n’a fait que nous enlever notre humanité. Nous n’étions plus des humains. Je me demande si je l’ai été après avoir vu Térésa mourir. Je crois que je ne l’ai plus jamais été sincèrement et cela m’effraie. J’ai obtenu tant d’insensibilité, de neutralité, et mon visage stoïque ne reflète plus aucun sentiment humain. Mon regard n’a aucun sens, ne reflète pas la vie qui brûle dans les yeux des autres. J’ai toujours eus un sentiment de fraternité envers les autres femmes qui comme moi, on subit cette atrocité d’être devenu un démon, mais je suis la dernière… et c’est ce dont j’ai eus peur. Voir les autres mourir devant moi. Maintenant que je n’ai plus aucun repère, cela est censé ne plus avoir d’importance et pourtant… je me suis quand même attaché à certaine personnes… c’est un ressenti humain… rien qu’un peu, me semble t-il. Les progrès sont lents, mais prometteur puisque j’aimerai ressembler à tous ces gens heureux et insouciant. Nous sous-estimons toujours la race humaine, pourtant, ce sont ceux qui ressentent le plus de choses et qui sont capables de nous les faires ressentir également. Alors que la plupart des guerrier de cet univers sont sans cœur – soi-disant, mais je n’y crois pas, car pour moi, tout le monde est capable de ressentir tout sentiments – sans foi ni loi et cruel. Ils tuent pour passer le temps et s’amuser, mais ils manquent simplement de quelque chose ou bien, il réside en eux un certain problème.

Les hommes planter dans l’eau ne pouvait même plus agoniser. J’avais visé des points précis pour qu’ils souffrent pendant plusieurs minutes, mais à l’heure qu’il est maintenant, ils doivent tous êtres achevés. C’est le genre de protagonistes qui ont dû tuer des innocents, des personnes juste pour se divertir et pour montrer leur – fausse et ridicule – domination. Je passais mes mains sur mon visage, comme pour le laver des impuretés que j’avais pu voir et de ce que j’étais, mais cela ne pouvait avoir d’effet. Quoi que je fasse, mon esprit était sans cesse tourmenter par moult questions qui avaient pour effet d’importuner l’homme de quelconques manières que ça soit. Des questions, des réponses, de la philosophie et je me demande : tout ça pour quoi au final. Il y aura toujours des personnes pour être en désaccord avec vous, ou pour être ci ou ça. Ce qui me réveilla de mes pensées étaient des bruits de pas au loin, que je distinguais clairement en oubliant le bruit sourd que la cascade provoquait. Je ne réagissais pas : si cela était encore quelqu’un qui venais me chercher des affaires sans intérêt, il était bien tombé. Ce qui m’étonna le plus, c’est que la respiration de la personne ne s’était pas accéléré, signe que le paysage des hommes empaler dans l’eau ne lui faisait ni chaud, ni froid. Alors à ce moment, je prévoyais que cette personne soit un quelconque guerrier. J’attendais son approche, en faisant mine de ne rien remarquer et profitant de ses dernières minutes de détentes. Les pas se rapprochèrent, puis s’arrêtèrent au bord de l’eau, pas très loin de moi. Le halo de lumière qui m’entourait, scintillant et de couleur blanchâtre ; ne laissait pas paraitre tous les détails de mon corps. Au même moment où les pas s’arrêtèrent, mes doigt s’allongèrent, prenant une certaine forme de griffe, mes dents s’allongèrent de la même façon plutôt prononcé et mes yeux prirent cette teinte orangé-jaunâtre qui me rendait si hostile à la vue des autres. J’étais à peine à quelque centimètre de l’homme à cet instant et je m’étais arrêter dans mon élan. Mes yeux croisèrent le regard du sayen, celui-ci me tendais mes habits en m’annonçant qu’il ne pensait pas me revoir ici et non plus dans de tel conditions. Mon visage se figea un court moment, mes yeux s’écarquillèrent légèrement, puis aussi vite que la manière dont ils avaient viré à cette couleur, ils redevinrent gris argenté.

- Je suis heureuse de vous revoir, cher colonel, merci pour m’avoir apporté mes affaires. Dis-je en les saisissants. Cela ma surprend aussi de vous trouver ici, quand on parle des sayens, on parle d’eux comme quoi ils sont toujours sur des terrains de combats, dans des duels acharnés et, toutes sortes de choses relevant de brutalité et de cruauté. Je sortais du bord de l’eau, me séchant le corps et mes cheveux à l’aide d’une serviette que j’avais eus à l’hôtel. Alors, pourquoi êtes vous venu sur Terre ? Hormis le fait que ce soit une belle planète et que Satan-City soit une capitale vive et attrayante, je me demande par quelle coïncidence je vous retrouve ici. Je rangeais la serviette dans la capsule que m’avais prêté la femme au comptoir où étaient ranger quelques affaires à moi, puis tout en enfilant mes escarpins et ma robe, je continuais : J’ai conscience de la chance qui m’ouvre les bras aujourd’hui. En vous retrouvant maintenant, nous allons pouvoir plus aisément faire connaissance sans précipiter les choses. D’ailleurs… cela m’étonne ne de pas vous voir avec votre supérieur, l’homme qui se nomme Toma, d’après ce que j’ai pu ouïr lors de l’affrontement.

Je passais mes mains délicatement sur ma robe pour l’étendre sur mon corps. Peut être que le fait qu’elle soit proche du corps lui paraissait provoquant. Je ne connais pas la vision des choses par les sayens. Je m’approchais de lui et le saluais en m’inclinant légèrement, puis je l’invitais à venir quitter le lieu, puisque les cadavres n’étaient pas vraiment agréable à voir, il était préférable d’aller un peu plus loin.

- Je me rends compte que je n’ai pas rêvé la dernière fois : vous êtes toujours aussi charmant. Cela m’a frustré je crois, de voir un être aussi sublime. La façon dont je vous ai remarqué… c’est comme si vous m’apparaissiez d’une façon… comment dire… comme si vous étiez tout simplement un ange, une divinité qui s’offrait tout à coup à moi. Je lui adressais un petit sourire, mes yeux étaient levés pour percuter les siens. C’est un peu bête à expliquer, je le conçois, mais pourtant, j’ai vraiment été impressionné de percevoir quelqu’un d’une telle manière ; disons que ça ne m’étais jamais arrivé avant. Je me sentais très bizarre. Je me demandais quel sentiment provoquait cela, mais j’avais l’impression d’être un peu sous pression et je sentais mes joues légèrement rosirent. C’est vraiment quelque chose d’étrange… Dite en moi plus sur vous : Je sais que vous êtes un sayen, je connais votre prénom, mais je ne connais pas vos ambitions, votre histoire, vos projets et vos goûts et pour ainsi dire, cela m’intéresse.

Alors que j’admirais son beau visage, qui me paraissait si parfait pour un homme, cela me troubla : était-ce possible de rencontrer un homme si parfait ? Il avait l’air délicat, bien que froid, comme la plupart des personnes de sa race et des guerriers en général. Son corps était aussi sculptural, ce qui évidemment impressionnait autant qu’émerveillait. Je n’avais jamais perçus un homme sous cet angle : pour moi, la plupart étaient dans le fond, tous les mêmes. Pourtant, je ne saurai dire ce qui m’attire chez lui et seul dieu sait toutes les sensations que cela m’apporte, sans que je ne puisse encore les distinguées de façon précise.





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MessageSujet: Re: Verliebter Unsinn ( P.V M o t t a ;3 )   Mar 14 Déc 2010 - 22:55
Ces hommes horriblement empalés, flottant dans l’eau rougit par le sang des corps inertes de ceux-ci avait provoqué bien moins d’effets si ce n’est aucun comparer à ce qu’il avait vu ensuite, ou plutôt qui il avait vu ensuite. Claire, son prénom avait tout de suite ressurgit dans la tête du guerrier de l’espace qui n’avait pas oublié la jeune femme qu‘il avait rencontré dans les tribunes du tournoi de Dösatz. Ironie du sort, Motta avait une excellente mémoire malgré le fait qu’il soit amnésique suite à ce mystérieux choc qui avait eut lieu avant son retour sur la planète Vegeta il y a quelques temps de cela. De ce fait il ne connaissait absolument pas sa vie passée avant son retour sur la planète mère des sayens, ce qui pouvait être très embêtant mais le colonel semblait bien le vivre pour le moment. Il avait pourtant au fil du temps eut quelques fragments de sa mémoire émerger dans son esprit depuis, malheureusement pas assez pour reconstitué un puzzle décidément bien difficile à reconstruire, avec notamment des pièces trop courte et imprécise pour éclaircir un peu le tableau. C’était un peu frustrant pour le sayen, ont ne pouvait le cacher, mais la vie ne doit pas s’arrêter pour les choses que l’on a fait par le passée. Quelle que soit la vie que le sayen ait menée il y a plusieurs années de cela, Motta avait désormais ses convictions, à savoir qu’il avait une priorité: son peuple, pour qui il était prêt à donner sa vie pour sa survie. Alors, quoiqu’il ait vécu autrefois, rien ne pourra changer sa volonté de se battre pour son peuple qu’il considérait comme sa famille.

Revoir Claire ici l’avait un peu fait oublié le sinistre décor des répugnants cadavres flottant dans l’eau pendant quelques instants, difficile de détourner du regard face à une si ravissante créature surtout quand on est entouré d‘une atmosphère inquiétante comme celle-ci. Le colonel se chargerait de savoir ce qui s’était passer ici mais avant cela il préférait garder les premières secondes de cette rencontre pour lui sans être troubler par l’idée que plusieurs corps ensanglantés traînait par là. Bien sûr, il en avait vu d’autres mais même si les sayens avait une réputation de boucher il ne leur étaient pas toujours agréable de voir ce genre de scène. Motta resta sans rien dire en regardant simplement celle qui était en face de lui pendant ces premières secondes.

Tout ça pour dire que le sayen était plutôt content de revoir Claire malgré de tels conditions, il ne s’attendait pas à la revoir si vite et ce nue sous une cascade et entouré d’individus sans vie. Cela faisait un réel contraste, à tel point que le sayen se demandait s’il s’agissait d’un rêve ou non. Pourtant le colonel des armées de la planète Vegeta était bien éveiller, seul en face à face avec cette jeune femme avec ses vêtements entre les bras. Il finit par les tendres vers la jeune femme pour qu’elle puisse se rhabiller. Elle les saisit en le remerciant de cette sympathique attention. Elle fut aussi surprise que le guerrier mais aussi par le fait que l’on parle couramment des sayens comme des personnes étant toujours sur un terrain de combat. Le colonel esquissa un petit sourire en l’entendant dire cette phrase, il dit simplement ceci pendant qu‘elle se séchait le corps et les cheveux:

"Je crois que l‘on peux appeler ça un cliché. Même si les gens d‘un peuple ont les mêmes coutumes et se ressemblant ils n‘en son pas moins différents les uns des autres..." D’un petit sourire au coin en s’asseyant sur un rocher en attendait qu’elle ait finit il ajouta: "Ceci dit, je ne peux pas vous mentir: les sayens son bel et bien des gens guidés par le combat et, je fait partit de ceux-là. Peut-être que finalement ces clichés son bien réel mais généralise les gens d‘un peuple par exemple, en incluant ceux qui ne son pas concernés par ces stéréotypes."

Le sayen se tut en écoutant Claire parler pendant qu’elle rangeait sa serviette dans une capsule et enfilait ses vêtements. Motta n’était pas gêné, de toute façon elle avait un halo de lumière la protégeant des regards indiscrets, si son corps aurait été visible, le colonel aurait eut bien plus de retenu à la regarder pour ne pas contrarier une éventuelle pudeur de la jeune femme. Claire continua à parler, elle demanda ce que Motta était venu faire sur Terre. Bonne question, sachant qu’il y avait une réunion sur Terre et que c’était assez important, le colonel hésita à répondre sincèrement mais il n’avait pas l’impression que lui dire ce genre d’informations serait compromettant et comme la réunion n’avait pas eut lieu il dit:

"Normalement j‘avais une sorte de rendez-vous sur Terre, une réunion avec le général mais apparemment elle n‘a pas lieu. Etant donner que nous sommes dans une période plutôt calme j‘ai décidé de me rendre seul ici pour prendre un peu de recul, ave l‘accord de mon supérieur hiérarchique. A ce que j‘ai pu comprendre, même si ce monde paraît insignifiant aux yeux de beaucoup, il y aurait des choses intéressante et je suis donc un peu venu pour les découvrir si j‘en trouvait. Je suis arrivée ici il y a peu de temps mais déjà j‘ai trouver quelque chose d‘intéressant, ou plutôt quelqu‘un d‘intéressant…" Motta ajouta aussi autre chose en repensant à ce qu’avait dit Claire, comme quoi c’était une chance pour elle de retrouver le colonel: "Une chance ? Peut-être, j‘estime en tout cas en avoir aussi en vous retrouvant."

Les deux personnes quittèrent un peu ce lieu sinistre. Le guerrier de l’espace continua d’écouter attentivement cette jeune femme au regard d’argent, il était captiver par ces yeux magnifiques et cela rendait encore plus plaisant d’écouter sa voix mélodieuse. Elle complimenta aussi beaucoup le sayen qui fut un peu gêner par ces paroles, mais il garda son air neutre. Le comparer à un ange était un peu fort à son goût, il n’était pas le genre de sayen prétentieux que l’on pouvait connaître habituellement, une caractéristique des sayens très peu présente chez lui comparer à d’autres. En tout cas Claire paraissait émue, son teint rosit le démontrait, il y avait peu de chance que ce soit simplement du blabla mais le sayen avait un peu de mal à se dévoiler, il répondit cela:

"Cela me touche beaucoup que vous m‘accordiez ce genre de sentiments, j‘avoue que je ne peux pas rester de marbre face à vous. Vous avez vraiment l‘air d‘un ange…j’irais même jusqu’à vous qualifié de déesse."Le sayen s’arrêta quelques secondes pour regarder intensément dans les yeux la jeune demoiselle puis il dit: "Je n‘ai malheureusement pas grand-chose à dire sur mon passé...Il se trouve que j‘ai été victime d‘un choc qui m‘a rendu amnésique, mon plus vieux souvenir remonte à quelques temps, quand je suis réapparu sur la planète Vegeta après une grande absence." Il s’arrêta de nouveau, puis ajouta: "J‘aimerais vous en dire plus, mais j‘aimerais aussi en savoir plus sur vous, moi aussi...De façon à ce que nous échangions des informations mutuellement pour en savoir plus l‘un sur l‘autre."



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MessageSujet: Re: Verliebter Unsinn ( P.V M o t t a ;3 )   Lun 20 Déc 2010 - 21:35
( Ps: désolé du retard, je n'étais pas dispo ^^ )

La petite pose de détente que je m’accordais, du fais que je ne puisse pas vraiment me reposer physiquement n’avait fait ni chaud ni froid à mon corps. En effet, les douleurs dont j’étais le sujet ne s’amélioraient pas et je savais que cela était dû à une chose dont j’aurais préféré bannir l’existence. Je ne pouvais rien faire aux courbatures, aux brûlures et à ma respiration parfois dure à vivre. Ceci ne provenait d’aucun problème de santé, puisque nous ne pouvons pas être atteinte d’aucune maladie quel qu’elle soit. C’est d’ailleurs une chose bien utile : le démon qui sommeil en nous dispose de cellules bien supérieure à la race humaine et, en combinant ces cellules aux nôtres, nous devenons insensible à tout type d’empoisonnement, de maladies et autres choses dérangeantes. Puisque dans nos veines, il y coule un poison mortel lorsque nous nous transformons, celui-ci est souvent très utile puisqu’il fait comme l’acide : dissoudre la plupart des choses qu’il rencontre. Ce pourquoi, en développant et en découvrant cela, j’ai réussi à mettre au point une technique qui m’est propre. Je suis capable par voie buccale de le transmettre et ainsi, par tous les orifices du corps d’autrui, son sang remonte, il bouille en lui, puis parfois fait exploser le protagoniste si le processus est trop lent. Les ressentis que j’ai en ce moment est la révolte intérieur du monstre en moi qui aimerait bien prendre le dessus. Cependant, pauvre de lui, puisque je l’ai toujours contenu même en étant une éveillé à part entière – en m’étant déjà transformer plus d’une dizaine de fois sous ma transformation finale – il devait s’impatienté et se demander par quel diable j’arrivais à la contrôler, encore. Je ne craignais pas qu’il tente de prendre le plus grand pourcentage de contrôle de mon corps, du moment que je ne me transforme pas sous sa forme. Mais, il faut dire que ses manies à essayer de me faire peiner physiquement me donnent l’envie de l’exploser de mes entrailles. Chose qui, de toute façon, ne servirait à rien. Supporter de simple remous comme il l’exécute en ce moment n’est pas insurmontable, nous femmes mi-humaine mi-démon avions dû supporter l’adaptation du démon dans notre corps. Pendant plus de deux années de souffrances, alors que nous avancions de plus en plus vers l’insanité, nous étions contraintes de se blottir les unes contre les autres, le mal nous envahissant peu à peu. En me rappelant cela, j’ai l’impression de revoir le jour où Térésa est venue me libérer de cet immonde Yoma. Pourquoi sommes-nous si inconscient et innocent en étant enfant ? Je ne pouvais que m’incliner devant la tyrannie de cet homme qui – n’en était plus un, d’ailleurs – et qui n’était qu’une pourriture, que ce soit extérieur ou intérieur. Il n’y avait rien à en tirer. Mais toutes les années que j’ai passées m’ont fait oublier toutes ces douleurs qui n’ont… comme plus aucun sens pour moi. Nous avons été entraînés à ne rien ressentir, entre autre et, cela se fait ressentir en général dans mon caractère. Mais je change, bizarrement, en compagnie de personnes qui sont souriantes et amusantes. Peut-être parce que je n’ai jamais rencontré de tel personnage ? Le changement aussi subitement est quelque chose d’inquiétant pour moi : je ne voudrais pas perdre mon sang froid et mes aptitudes de guerrière que j’ai développé sur de longues années. Pour des femmes, qui ont toujours été sous-estimé, visiblement que ce soit sur ma planète ou dans la galaxie, nous sommes bien armées. Bien qu’il en reste que moi de mon espèce disons, puisque je n’appartiens à aucune race en particulier, exposé mon savoir faire est une compétence que nous avons acquise il y a bien des années. Il faut dire que je dois avoir bientôt plus de deux siècles, sans avoir vraiment compté, car je ne connais pas ma date de naissance. On ne nous a jamais dit l’importance d’une quelconque fête, comme halloween, noël et celle d’un anniversaire. Comme à mon époque, nous n’y voyons aucun intérêt à faire autant de fanfare pour simplement un évènement, nous remplacions cela par les jours de grandes guerres et d’affront entre les abyssaux et nous –même.

J’ignore si cela est vraiment d’une importance capitale pour les humains ou même autre espèces, mais cela est une pratique étrangère pour moi. En même temps, toute cette gaieté est sympathique. Il faut dire que toutes les décorations qu’on placé les habitants en ville sont agréable à voir, tout est illuminé et soigneusement décoré de façon à émerveiller les personnes qui viennent à Satan-City. J’ai l’impression que beaucoup de monde aime ce genre de fête, d’après ce que j’ai pu comprendre, puisque les gens s’offrent des cadeaux entre eux. C’est ce genre de symbole de religion, dans lequel je n’y trouve aucun intérêt en particulier. Voué une sorte de rite pour une personne qui nous serait supérieure n’est pas approprié. En quoi cela servirait de passé sa vie sous les commandements de quelqu’un ? Être son propre maître, c’est réservé aux personnes capables de s’assumer, peu importe leurs actes, dirait-on. Puisque tout chrétiens, orthodoxes, catholique et autres se recueillent auprès de quelqu’un d’autre pour se faire conseiller. Pour des problèmes personnel, le plus souvent. Cela existait déjà sur ma planète, mais ce n’était pas toujours les plus saints qui résidaient dans les églises… Pour ma part, je reste neutre envers ce genre de fête, du moment que cela reste dans un cadre correct. D’ailleurs, c’est divertissant de se déguiser comme la plupart des personnes le font en ce mois : de rouge et de vert, de noir et de blanc, de bleu et j’en passe. Les bipèdes sortent habiller de leurs plus belles tenues quant à certaine occasion comme des rendez-vous avant le jour J de noël qu’ils semblent tant apprécier. J’observe souvent ce qui m’entoure d’un œil attentif puisque je préfère rester vivre ici, plutôt que de me tenter sur l’une des planètes qui est en conflit. Ce n’est pas que cela m’effrayait, mais me quereller avec le premier venu – car j’imagine que des spécimens rares doivent cohabiter dans ce genre d’endroit – ne me plaît pas d’avantage. J’entreprenais de m’installer quelque part ici, mais pour le moment, je restais dans l’hôtel en attendant de trouver un endroit qui me conviendrait. Peut-être un endroit retiré de la grande foule, avec ma tendance à préférer le calme et la tranquillité. Mais je ne sais pas à quoi cela me servirait dans le fond, puisque je serais bien plus souvent ailleurs que dans ma demeure. N’ayant jamais eus de maison et de foyer, j’ai peur de tomber dans une telle médiocrité en apprenant à vivre et à adorer les mêmes choses que les humains – mais je m’en crois incapable, dans le fond. Cela me rappelait vaguement certains villages où j’étais allé pour tuer des yoma : on voyait les gens s’engouffrer dans leurs maisons quand un homme annonçait « Voilà la claymore ! » et qu’ils prenaient peur que je ne les étripe, que je ne les assassine ou je ne sais quelles horreurs. J’aurais bien été dans l’incapacité de me réintégrer ou d’espérer un jour pouvoir retourner à une vie paisible la plupart du temps. Nous étions rejeter parce qu’ils avaient peur de nous, et simplement pour ça, nous ne pouvions pas espérer les approcher sans qu’ils ne soient terrorisés et que les enfants, blottit contre leurs mères, commence à avoir les larmes aux yeux à cause de l’effroi dont ils étaient parcouru. Nous ne pouvions rien à cela, puisque nous étions considérer comme des machines à tuer et des sorcières. Comme si nous n’avions aucune conscience, que nous étions de simples pantins.

Ce qui fut le cas. Mais nous avions les mêmes sentiments qu’eux, les mêmes vices, les mêmes vies qu’eux, avant… en étant perçu comme des monstres et en étant élever comme nous l’avons toute été, nous ne pouvions rien changer à tout cela. Je ne regretterais jamais ma décision d’avoir voulu que l’on m’implante la chaire de Térésa, tout en sachant ce qui m’attendait. Moi-même je me souvenais que j’étais terrorisé en sachant qu’une guerrière aux yeux d’argents viendrait dans notre village, je m’en souviens, puisque l’homme qui m’avait recueillit était lui-même le démon de notre village. Il me gardait avec lui pour faire bonne figure et tromper les gens. Mis à part ça, je servais aussi à faire passer ses humeurs. Mais au-delà, il n’y avait rien d’une compassion par le fait que j’étais orpheline. Aucune liaison d’amitié, d’amour paternel, ou d’autre ne nous liait. Nous n’avions rien en commun et rien à partager. Les démons étant d’anciens humains, savent les imiter, mais ne restent que des abominations. Ils n’ont plus rien de ce qu’ils étaient, malgré les apparences. Ils se fondent dans l’enveloppe corporelle de quelqu’un et s’en servent pour se tapir dans l’ombre, sans être jamais repéré. Jusqu’au jour où, par miracle, le village réunit assez d’argent pour faire appelle à une guerrière, sorcière aux yeux d’argents. Jusque l’arrivé de Térésa, je ne me souviens pas avoir réellement vécu. Je ne pense pas que c’était une vie. Les quelques mois que j’ai passé avec elle on changé ma vision de la vie et sans elle je n’aurai rien, je ne serais rien, aujourd’hui. Tout ce ménage souvent dans ma tête et j’essaie de replacer les souvenirs, mais avec la mort de cet ange, j’ai du mal à tout remettre dans l’ordre. Cela a été le plus grand chamboulement de ma vie, perdre une partie de moi-même. Moi qui avait eu l’habitude de ne vivre que comme un objet, je commençais à ressentir ce que c’était que de vivre réellement, en présence d’une personne qui vous protéger, vous aime, vous chéri, qui veut vous faire plaisir, qui vous prend sous son aile et qui ne vous ferait jamais de mal. Maintenant que sa chaire est dans mon corps – je suis certaine qu’elle veille sur moi – j’ai l’impression que son âme et son esprit sont là, pour me faire garder le bon côté de ma personnalité et pour combattre le démon, afin que je ne devienne pas un monstre à part entière. Avoir eut quelqu’un comme ça dans sa vie… nous donne l’envie de devenir fort, pour ne jamais sombrer.

Alors que je m’habillais, l’homme c’était assis sur un rocher près de la cascade. Comme j’avais évoqué ce qu’il soulignait de cliché, il dit alors que cela n’était pas totalement vrai pour tout le monde… Enfin du moins, pour la grande majorité d’entre eux, j’imagine bien. De toute manière, leur race est gouvernée par un unique Roi, alors ils se soumettent à lui comme des ignorants. Donc si le Roi est un sanguinaire, il en sera autant de sa planète et des guerriers qui y habitent. D’après ce qu’il disait, il aurait eut une sorte de rendez-vous sur terre… et c’est là qu’on se demande de quel type de rendez-vous il s’agit… enfin, il avait précisé une réunion par la suite, sinon, ça aurait été plutôt embarrassant pour lui d’évoquer seulement un rendez-vous avec son supérieur et d’autre… gens. Ce n’était pas mes affaires d’une certaine manière, mais ma nature curieuse que je retenais était heureuse d’apprendre les plus infimes détails. Cette réunion ne se fit donc pas – mais il ne s’attardait étrangement pas dessus, de quoi en conclure que c’était une sorte de plan – et il continua sur le fait qu’il était venu visiter, entre autre, la Terre. Bien que comme il l’a dit, elle n’était pas en elle-même bien intéressante, quelques activités sur celle-ci et lieux à visiter ne pouvaient être présents sur d’autres planètes. Ce pourquoi, en excluant sa population qui n’est pas très apprécié, leur mode de vie et les paysages de cette planète compensent largement le change. Apparemment, j’étais quelqu’un d’intéressant sur cette planète si intéressante… enfin, je me connais assez pour dire que même en considérant un tel compliment, je ne crois pas trop à ce genre de dire. Mais venant de lui… je ne sais pas pourquoi mais…enfin…c’est étrange. Visiblement, il ne cessait de me regarder. Je crois que ces yeux fixaient les miens, alors que je fuyais d’une certaine façon son regard. Il reprit la parole pour me dire qu’il pensait de moi que j’étais une déesse. Ce qui n’était pas faux – puisque Claire et Térésa étaient les déesses de l’amour de la sagesse sur ma planète – et que je ne l’avais apprit qu’en voyant la statue des deux déesses, dos à dos, leurs ailes d’anges déployés. Il s’était arrêter et me regarda d’un air très intense qui me fit lever les yeux. J’étais intimidé, mais pourtant, ma fierté et le caractère que l’on m’avait apprit à adopter luttait, en quelque sorte. J’avais l’impression de changer en étant avec le colonel. Ce n’était pas désagréable, simplement, des sentiments étranges et nouveaux se créaient en moi et la culpabilité de ne plus être dans la mesure de tenir tête à un homme au cas où, faisait ressortir ma méfiance. Il dit alors qu’il avait subit une sorte de choc qui l’avait fait oublié son passé et que son plus vieux souvenir n’était pas si lointain que ça dans la vie qu’il mène maintenant. Il s’arrêta de nouveau et je fis de même, de sorte à être face à lui. Comme j’étais un peu plus petite que lui – heureusement, mes escarpins m’aidaient – je levais mon visage vers le sien et une fois encore, je captais ce regard intense qui m’animais.

- C’est adorable de votre part de me porter tant d’intention. Je ne sais pas quoi vous dire, je n’ai jamais été confronté à ce genre de situation. Vous êtes la première personne qui pour moi, à beaucoup d’intérêt. Un petit sourire se traça sur mes lèvres, mon regard toujours dans le sien. Pourtant je ne vous connais pas… mais vous susciter tant de beauté et d’idéalisme à mes yeux… Je baissais mon regard, pourquoi faisais-je ça ? Un sentiment étrange me submergea et je restais un moment sans voix. Je ne saurai pas vraiment comment vous décrire… vous êtes un homme pourtant… j’ai toujours haïs les hommes pour leur ignorance. Mais, vous ne me paraissez pas du tout comme cela… et quelque chose m’attire vers vous… désolé de ne pas savoir trouver les mots justes, je suis confuse dans mes propos. Mon regard resta planter là, dans un néant profond. Je pris ses mains dans les miennes comme je l’avais fais au tournoi, puis je relevais alors mes yeux vers les siens. Le fameux sourire d’ange que je possédais se dessina sur mes lèvres et je restais là, un petit moment, pour le contempler. Vous êtes un homme magnifique... je vois à travers vos yeux que vous n’êtes pas comme la plupart de ces ignobles guerriers. Tout me parait si futile et sans intérêt à côté de vous…

Et je restais là, je n’arrivais pas à détourner mes yeux. Ce qui nous entourait ne semblait même plus être là, à ce moment. Je ne voyais plus que lui, et sans savoir de quoi il s’agissait, je me sentais si bien en sa présence que cela me paru irréel. Un homme pour qui j’avais tant de ressentis… c’était anormal. Moi qui ne gardait que des souvenirs atrocement laids des hommes... mais il était différent. Nous avions apprit beaucoup de choses à l’époque et, pour être une bonne amadoueuse, il faut savoir déceler les choses dans le comportement et le regard d’autrui à des moments bien précis. Je lâchais doucement ses mains, alors que j’entendis des bruits de pas non loin de nous. Mon regard se tourna curieusement autours de l’endroit où j’étais, puis mon sourire s’effaça en voyant arriver une dizaine d’homme semblablement habillé à la manière des autres loubards que j’avais vus. Décidément, c’est le genre de gang à ne pas lâcher les embrouilles… enfin je sais que c’est dans leurs règles, ou plutôt dans leur généralité. J’ignore qui les à alerté, mais ce genre de groupe sait se faire de l’entourage, d’après ce que j’avais appris il y a longtemps. Je me retournais, observant leurs immondes sourires de sadique. Il faut dire que ce genre de mafia, pour généraliser la chose, c’était le genre de personnes qui aiment persécuter les autres et se montrer comme très puissant et intouchables. Ils aiment être les plus respecter et n’aiment pas vraiment disons qu’on leur tienne tête. L’un d’eux, avec un haut de forme ovale, des lunettes de soleil et un cigare au coin de la bouche, s’avança pour se démarquer du groupe. Certainement le chef de ces quelques hommes.

Homme : C’est toi la femme qui a éliminé mes gars ? Je ne sais pas par quel miracle… Il possédait un certain accent, comme la plupart des mafieux. Ecoute moi bien ma mignonne, nous on n’a pas pour habitude de laisser ceux qui osent nous atteindre filer dans la nature. Alors je vais t’exploser la cervelle et tout ira mieux. dit-il en sortant un silencieux – d’après ce que j’avais étudié des armes et forces militaires de la Terre.

Je me dégageais de l’angle de vue où il y avait Motta, afin qu’ils ne viennent pas jusqu’à lui. Le mafieux me scrutait, avec ce sourire ironique et méchant en coin. C’était ce qui caractérisait le plus le chef de la mafia, le type méchant, machiste et sadique, qui prend plaisir à faire du mal aux autres, même à sa femme. Ce type d’arme qu’il tenait dans sa main devait être pour régler les affaires discrètement – d’où le nom de silencieux – et il devait penser que ceci suffirait. Il tira alors une balle en ma direction, puis fit signe à ses hommes d’aller s’occuper du colonel. Aussi vite qu’il avait tiré la première balle, mes yeux virèrent en un jaune flamboyant, illuminant le mal. J’évitais la balle en penchant la tête très calmement, puis je tendis mon bras droit vers les hommes qui partaient vers Motta, sans même tourner le regard vers eux. Mon regard s’était planté dans celui du mafieux qui avait laissé tomber son cigare. Mon bras se transforma d’un seul coup, prenant une allure telle qu’il écrasa, déracina, coupa en coupe transversal, tous les hommes sur son chemin avant qu’ils ne puissent atteindre mon compagnon. Il était devenu énorme, orné de longs piques et d’ne main aux doigts qui étaient de très longs ongles menaçant. Le bras pesait bien plus d’une tonne, car il était si énorme qu’il avait terrassé des arbres sur son passage. Je l’approchais des hommes qui restaient et les piques les longs de mon bras se mirent à tournoyer, de sorte à servir de broyeur, qui réduit en cendre les derniers opposants. Mon regard était dur, et l’homme en fasse de moi avait reculé d’un pas, comme près à s’enfuir. Son expression était déformée et paniqué, sa bouche entrouverte resta figée, comme si aucun son ne sortait. Aussi vite qu’il s’était transformé, mon bras reprit sa forme d’origine. Les veines ressortaient sur mon bras, mais mon regard emprisonnait l’homme en face de moi. Je me téléportais juste devant lui et il eut alors un mouvement de recul, tombant en arrière, il pointa son fusil sur moi et tira toutes les balles de son calibre. Les balles se logèrent pratiquement au même endroit dans mon ventre. Toutes les balles retombèrent lourdement au sol et l’homme échappa un cri de terreur en voyant se spectacle. La blessure se referma, puis je l’attrapais par la nuque. Je ne le quittais pas des yeux alors qu’il était là, terrorisé. Je le soulevais bien au dessus de moi, serrant ma prise, lui coupant le souffle.

- Je ne pense pas que vous puissiez être purifié par la lumière. Il n’y a pas de clémence pour les hommes dans votre genre.

Le halo qui m’avait entouré réapparu et m’entoura. Il recouvrit bientôt la scène, gâchant la vue à quiconque voudrait regarder. Quelques secondes après, dans un cri étouffé, la lumière se dissipa et l’homme n’était plus là. Je me retournais, pour revenir près de Motta. Mes yeux avaient reprit leurs couleurs argenté lorsque je le regardais, brillant de mille feux. Les veines n’étaient plus présentes sur mes bras et toute l’atmosphère maléfique qui avait plané autours de moi n’était plus.

-Je suis désolé de cette petite mésaventure. Dis-je, ma voix reprenant son ton mélodieux et chantant, calmement. Quant à savoir des choses sur moi… eh bien, je viens d’une planète qui n’est plus dans la galaxie, elle fut détruite. J’ai survécu par je ne sais quel miracle, mais j’ai été envoyé sur Terre. Je suis une guerrière qui a le pouvoir de purifier par la lumière autrui, c’est pour cela que mon apparence et mes cheveux sont très clairs. En effet, à l’origine, je suis châtain et mes yeux étaient noisettes. Je marchais à nouveau bien plus loin pendant que je lui parlais. Pour votre information, la déesse Claire éxiste, du moins sur ma planète. C’était une statue dans un village, deux anges dos à dos, Claire et Térésa représentant ces deux déesses de l’amour et la sagesse. C’est une coïncidence étrange. Je lui souriais, semblant déjà avoir oublié la scène précédente. Maintenant que vous l’avez constaté par vous-même… je suis une femme mi-humaine, mi-démon. Je ne possède donc pas tous les attributs d’un humain ou d’un démon. Tout cela relève d’une histoire très compliqué et, je doute que cela puisse vous intéresser.

En repensant à toute cette histoire, en effet, je ne pensais pas que cela mérite de l’attention. Je ne pouvais pas dire que tout ce que j’avais fais dans ma vie avait été une bénédiction de la lumière.

- Et vous, alors, arrivez-vous à vivre bien avec ce choc ? Vous devez être perturbé à l’idée de ne pas savoir ce que vous avez laissez derrière vous, non ? J’aimerais savoir les quelques informations banales sur vous : ce que vous aimez ou non, vos intérêts, vos objectifs ? Ah, et pouvez-vous me parler de votre planète ? Comment sont les gens là-bas ? Et qui servez-vous et dans quel but ?... Excusez ma curiosité qui vous envahit de la sorte, dis-je avec un petit rire cristallin. J’oubliais : puis-je vous tutoyez ?

Je continuais de lui sourire, puis je trouvais un nouveau point d’eau, scintillant grâce au coucher du soleil visible d’ici. Je glissais ma main dans la sienne, pour l’inviter à venir s’asseoir près de l’eau, à côté de moi. Quand nous fûmes assis devant ce spectacle s’offrant à nous, je levais mon visage vers le ciel, de couleurs pastel se mélangeant à merveille. Le bleu, le violet, le rose, un jaune et vert pâle rendant le ciel magnifique. Aussi magnifique que l’homme à mes côtés en ce moment même.

- J’espère que ce qui s’est passé ne vous à pas fait percevoir un avis négatif de ma personne. Personne n’est tout blanc ou tout noir… n’est-ce pas ?

C’est alors qu’une fois de plus, tournant ma tête vers lui et le regardant, le fait de sa présence illumina mon visage. Le sourire radieux que j’abordais, c’était grâce à lui et, pour lui.





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MessageSujet: Re: Verliebter Unsinn ( P.V M o t t a ;3 )   Ven 24 Déc 2010 - 17:42
(Aucun soucis, tant de lignes c'est une large compensation XD)

Qui aurait cru qu’une telle rencontre aurait eu lieu dans cette forêt ? Pas Motta en tout cas, il n’aurait pas imaginé se retrouver si tôt en face de cette jeune femme aux cheveux d’or qu’il avait rencontrer au grand tournoi de Dösatz, lors de la finale entre Silzlei et Majin Vegeta. Etrangement, ce temps là lui paraissait lointain, pourtant même pas une année ne s’était écoulé depuis ce jour là. Il faut dire que les sayens ne mènent pas une vie monotone et paisible comme la plupart les êtres humains de la Terre par exemple et cela donnait peut-être l‘impression que le temps passe plus vite. Les sayens sont plutôt toujours en vadrouille dans l’espace à combattre divers adversaires plus ou moins dangereux. En plus de cela, Motta était le colonel des armées de la planète Vegeta, ce qui signifiait qu’il avait certaines responsabilités envers son peuple et on ne pouvait pas dire qu’il chômait. L’influence de Majin Vegeta s’étant propager encore plus dans l’univers, il n’y avait aucun doute que les aventures du colonel ne s’arrêterait pas là. Il était devenu bien malgré lui l’un des éléments important de la chasse aux boules de cristal, il en possédait deux à ce jour et les préservait dans le plus grand secret. Quand il s’agit de la discrétion, le sayen est un as, il avait une faculté à dissimuler assez étonnante, il serait évidemment idiot de se venter d’avoir un tel trésor alors que de nombreuses personnes en son à sa recherche. Mais qu’elles étaient donc les intentions du guerrier par rapport à ces boules de cristal ? Avait-il envie secrètement de réaliser l’un de ses souhait les plus cher ? Mystère.

C’est Claire qui se montrait jusqu’ici la plus curieuse, le colonel avait répondu à ses premières questions mais en ne dévoilant pas tout. Par exemple, cette réunion qu’il aurait dû faire sur Terre, il n’en parla que très peu sans entrer dans les détails. Il estimait que, même s’il ne voyait aucune raisons de se méfier de cette charmante jeune femme il devait éviter d’en dire trop, c’est vrai qu’il la connaissait à peine et même si elle paraissait si sympathique à première vu, le sayen ne voulait pas s’arrêter sur une première impression qui pourrait le tromper. Ceci dit, Motta ne pensait pas que cette femme pourrait se retourner contre lui, il n’en avait pas l’impression en tout cas. Toutefois, la scène de tout à l’heure, ces hommes sans vie flottant dans l’eau lui avait laissé penser que Claire n’était pas le genre de femme faible que certains machos pourrait imaginer en la voyant avec son corps fin qui ne laissait suspecter rien de dangereux puisqu‘il l‘a soupçonnait d‘être l‘auteur de ces meurtres. Pourtant, tout portait à croire que la personne qui avait fait ça à ces hommes était bien elle puisqu’elle était seule sur les lieux, une personne normal se serait enfuit en courant en voyant cette sinistre scène et serait certainement pas rester à se baigner. Elle devait être assez forte pour ne pas craindre qu’on la soupçonne et qu’on l’arrête pour meurtre. Motta n’était pourtant pas effrayé, il ne savait pas pourquoi elle aurait fait ça et n’y accordait pas trop d’importance: cela ne le regardait pas. En plus, le sayen avait lui aussi ôter la vie de d’autres personnes, alors pourquoi se permettrait-il de la juger sans savoir ce qui s‘était passé ? Ce n’était pas son genre et il ne se soucia donc pas plus de cet événement pour l’instant.

La conversation continuait entre la jeune femme et le sayen. Il avait l’impression que les mots qu’il avait prononcé avait touchés Claire, comme si elle était intimider elle leva les yeux, peut-être que les compliments la gênait. Les paroles du colonel l’avait fait réagir, il sentit qu’elle ne savait pas trop quoi dire et c’est d’ailleurs ce qu’elle lui confirma à voix haute ensuite, en affirmant aussi qu’il était quelqu’un qui suscitait beaucoup d’intérêt pour elle. Motta ne comprenait pas trop ce qu’elle voulait dire par là mais elle détailla un peu plus par la suite en parlant de beauté et d’idéalisme tout en prenant es mains comme au tournoi Dösatz. C’était nouveau pour le colonel, des seuls souvenirs qu’il avait, il n’avait jamais eu l’impression de dégager ce genre d’effets à d’autres personnes, peut-être parce qu’il avait rencontrer peu de personnages féminins jusque là mais tout de même, il fut un peu étonner. Il se voyait avant tout comme un guerrier, le reste il n’y avait pas trop réfléchi, privilégiant les combats et l’entraînement aux autres sortes d’activités. Toujours est-il qu’il semblait avoir vraiment capter toute l’attention de son interlocutrice, elle disait avoir toujours haït les hommes mais que pour lui c’était différent, quelque chose l’attirait chez lui. Elle continua à le complimenter alors que lui ne savait pas vraiment quoi dire. Quand quelqu’un veut le frapper par derrière il savait trouver une astuce pour l’éviter mais dans ce genre de situation, comment fallait-il réagir ? Ce n’était pas comparable, la force des mots était un autre art qu’il était parfois bon de savoir manier. Dans le cas où on ne sais pas quoi dire, la meilleure solution est sans doute de rester honnête envers l’autre et envers soi-même, c’est peut-être la meilleure réponse que l’on puisse avoir. Alors, suivant ce conseil, et après un silence de plusieurs seconde à se regarder droits dans les yeux le sayen dit ceci:

"Je suis très flatté que vous me voyiez ainsi, de même que le fait que je sois un homme et que, contrairement à d‘autres vous ne me détestez pas. Cela me touche beaucoup. Mais, pensez-vous vraiment que je sois tel que vous m‘avez décrit ? Je n‘aimerais pas vous décevoir, cela m‘embêterait un peu de représenter les hommes et qu‘au final vous découvriez que je ne suis pas si différent des autres. Parce que, je ne pense pas être si exceptionnel que ça."

Le colonel ne voulait pas qu’elle ait de fausses idées au cas où finalement, elle ne le trouverait pas si différent des autres hommes qu’elle a connu jusqu’ici et qui, à en croire ce qu’elle disais, l’avait déçu. Ils se regardèrent un instant encore, toujours aussi intensément, il s’attendait à ce qu’elle lui dise quelque chose pour lui répondre et voulu approfondir un peu plus le fond de sa pensée pour aussi lui demander ce qui la dérangeait d’habitude chez les homme. Soudainement, des bruits se firent entendre dans la forêt et Claire lâcha les mains du guerrier, ils avaient de la visite et cela risquait de perturber leur petite discussion. Une dizaine d’homme se montrèrent, ils étaient habillés de la même façon que les cadavres que le colonel avait trouver en train de baigné dans leur sang et l’eau de la cascade. Motta leur accorda un bref regard avant de reporter ses yeux vers la jeune femme, il remarqua que celle-ci paraissait déranger par leur présence, le sayen observa ensuite ce qui se passa. Ces types là n’avaient pas l’air très content et leur chef s’adressa à Claire en l’accusant d’avoir tué ses collègues, ce qui confirmait l’hypothèse du colonel qui soupçonnait Claire d’être l’auteur de ces crimes. A en juger parce qui se passa ensuite, la jeune femme était bien celle qui avait mis fin à la vie des personnes qui flottait dans l’eau tout à l’heure. En effet, le chef de ce groupe de terrien avait sortit une arme avec ses airs menaçants, il avait l’intention de venger ses hommes. Tandis qu’il tira une balle vers Claire, plusieurs hommes se dirigèrent vers Motta, ce dernier restant bien impassible en croisant les bras, il ne semblait pas du tout effrayé par ces énergumènes. Claire avait évité la balle facilement et le sayen comptait se défaire facilement des hommes qui se ruèrent sur lui mais il n’en eut pas le temps, en effet, la jeune femme avait prit les devant. Ce qui se passa fut très étonnant et c‘est le moins que l‘on puisse dire, ça le colonel ne s’y attendait pas: la jeune femme transforma son bras en quelque chose d’inhumain pour se débarrasser des hommes qui se dirigeaient vers Motta. C’était impressionnant, cette ravissante jeune femme si douce et si gentille ressemblait maintenant à une tueuse sanguinaire, la tuerie alla jusqu’à éliminer tous les opposants sans aucune exception, finissant par le chef bien évidemment, que la jeune femme pris soin d’éliminer à l’abris des regards, ont entendit des coups de feu avant un cri étouffé pour enfin ne plus retrouver le corps de l’homme, qu’avait-il bien pu se passer ? La scène avait été assez choquante, digne d’un film d’horreur mais le colonel n’était pas vraiment effrayé, il était plutôt très surpris. La jeune femme réapparue vers le colonel comme si de rien était avec son bras redevenu normal, elle s’approcha du colonel qui ne se montra point effrayé. Il avait l’habitude de voir des scènes sanglante et puis il se disait que si elle aurait voulu s’en prendre à lui elle l’aurait fait depuis longtemps. En se replaçant vers le guerrier de l’espace elle s’excusa de ce qui venait de se passer, et avant qu’il ne lui demande ce qu’elle était, la jeune femme lui expliqua qu’elle venait d’une planète qui n’existe plus avant de lui raconter quelques informations sur sa vie. Toujours si souriante, comme si ce qui venait de se passer n’était jamais arrivé, ce qui était d’ailleurs presque troublant, elle avoua être une femme mi-humaine, mi-démon, ce qui expliquerais son intervention de tout à l’heure face au gang qui l‘avait attaqué. Le colonel lui répondit ceci:

"Alors, j‘avais raison: je vous soupçonnait d‘être l‘auteur des meurtres des types qui flottait dans l‘eau tout à l‘heure. Mais au risque de paraître indiscret je ne vous en ait pas parler, d‘ailleurs je ne vous demande pas de me dire ce qu‘il s‘est passé pour que vous soyez obliger dans arriver là. Cela ne me regarde pas." Il repensa à ce qu’avait dit Claire à propos de son passé et ajouta: "Vous faites erreur. Je ne peux que porter un attention particulière à celle qui m‘en porte autant. Je suis très intriguer et en savoir plus sur vous ne serais pas pour me déplaire. En plus, je donne rarement d‘informations sans en recevoir…"

Un petit sourire au coin se dessina sur son visage après ces derniers mots. Ils allèrent jusqu’à un point d’eau et la jeune femme en profita pour questionner le colonel, elle lui demanda aussi s’il pouvaient se tutoyer. Le sayen eut un temps de réflexion pour savoir par quoi commencer pour lui répondre, puis, il lui répondit:

"Oui…tutoyons-nous.
Pour répondre à vos…"
Il s’arrêta pour se corriger: "…Tes question, tout d‘abord je ne souffre pas vraiment de mon choc qui m‘a rendu amnésique, au début cela m‘a un peu déranger mais maintenant je le vis beaucoup mieux. Je crois qu‘il ne faux pas trop s‘arrêter sur ce qu‘on a fait par le passé, cela risque simplement de gâcher l‘avenir et le présent à force de trop se poser des questions. Et puis, même en oubliant le passé je crois que naturellement on reste ce que l’on était d‘une certaine manière.

Pour ce qui est de la planète d‘où je viens, tu as déjà dû en entendre parler, les gens son pluttôt froid, dur, en général. Sans doute parce que la raison de vivre des sayens est le combat et pour être un bon combattant il faut parfois être dur et ne pas avoir de pitié. Les gens son très fier là-bas et, en y repensant, ce que tu as fait tout à l’heure: me protéger des hommes qui voulait m’attaquer. Eh bien, beaucoup de gens sur Vegeta l’aurais très mal pris si vous auriez fait pareil pour eux, c’est une question de fierté. Mais rassure-toi, je ne t’en veux pas pour ça."


Claire était très curieuse mais le sayen se voulait mystérieux, ne répondant pas à toutes les questions, c’était un réflexe, il ne voulait pas trop se dévoilé. Mais la compagnie de cette jeune femme lui était quand même très agréable. Ensuite, ils marchèrent jusqu’à un point d’eau et elle l’invita à s’asseoir près d’elle en lui prenant la main, il ne refusa pas. Le ciel était magnifique, c’était tellement beau que le sayen se demandait ce qu’il faisait là, il était bien plus habituer à des scènes de carnages qu’à des paysages magnifique. Soudain, la douce voix de la belle chanta encore pour poser une question, soucieuse de se que pensait le colonel après ce qu’elle avait fait aux hommes de tout à l’heure elle demanda à Motta si il avait un avis négatif d’elle. Le colonel afficha un léger sourire, ce qu’il avait peu montrer jusqu’ici mais la présence de cette jeune femme était agréable et il ne voulait pas gâcher ça. Il répondit:

"Non. Tu n‘a pas tort: personne n‘est tout blanc ou tout noir, tu as t‘es raisons d‘avoir agit ainsi et je n‘ai rien à dire de plus à ce sujet. Je ne me permettrait pas de me faire une idée sans savoir ce qui s‘est réellement passé et puis…qui suis-je pour te juger ?"

Le colonel regarda un moment le point d’eau avec un air songeur en repensant au moment où elle lui avais pris la main comme au tournoi de Dösatz, cela lui rappela qu’il avait toujours sur lui le collier de Claire. Il attrapa alors l’objet qu’il enleva de son cou, le tendant vers la jeune femme il lui dit ceci:

"Je me souviens de ce que tu m‘avais dit quand tu me l‘avais confier et tu avais raison: il m‘a bel et bien porter chance, la preuve: je t‘ai rencontrer de nouveau. J‘en ai pris bien soins, et l‘ai garder sur moins tout ce temps."



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Fiche de Motta
Général des armées sayennes.

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- Gorille Géant
- Super Sayen 1
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MessageSujet: Re: Verliebter Unsinn ( P.V M o t t a ;3 )   Mar 28 Déc 2010 - 4:56
( Héhé :p . Il faudrait que tu fasses un nouveau sujet à Satan-City pour la suite, s'il te plaît ^^ )


Lorsque nous étions arrivés ici, le soleil s’éteignait. Les couleurs dans le ciel donnaient un aspect vivant à la végétation que je croisais, comme si cette lueur était parsemée d’une chose magique et dont elle seule en possédait le secret. Il y avait de quoi s’émerveiller, devant les couleurs pastelles, rayonnante cependant, comme si elles brillaient en concordance avec ce mois si spécial pour tous. Moi qui n’en avait prit connaissance que part mon passage à la bibliothèque, cela me semblait plutôt futile et sans intérêt. Cependant, négliger le fait que cela puisse être distrayant serait bien bête de ma part. Disons que je ne suis pas vraiment habitué à aller quelque part afin de subvenir à un besoin de se défouler et de s’amuser. Maintenant que l’occasion se présente à tous, comme au jour d’halloween, autant pointer le bout de son museau. Je me rappelle encore cette soirée d’halloween que nous avions fait, alors que quelques tensions s ‘étaient créer. Cela restait tout de même bien divertissant et j’en gardais un bon souvenir. C’était encore à l’époque ou j’étais sur ma planète et, dans un petit groupe de six, nous avions déserté l’organisation. L’une d’entre nous avait entendu parler du mythe d’halloween et comme nous avions voyagé jusqu’à une ville retiré de toute et pleine d’enthousiasme, nous avions participé à cette soirée mythique pour les gens du village. Je pensais d’ailleurs que si se village était encore existant, il serait encore ouvert à tous pour ce mois-ci, créant le mythe de Noël. C’est certainement la seule ville sympathique qui existait sur ma planète. Le maire devait être quelqu’un de très attentionné et de naturellement gentil, puisque toutes consommations étaient offertes lors d’évènement, visiblement et, les gens qui venaient goûter les délicieux breuvages et l’onctueuse cuisine de cet homme lui devait reconnaissance. Dire qu’il faisait tout gratuitement, sans vouloir faire marcher l’aspect social… Soit d’une grande bonté naturelle, soit d’un homme ayant les poches bien rempli et ayant envie de faire vivre son bar. Quoi qu’il en soit, il me semble ne pas l’avoir vu la dernière fois que j’y ai été. Sur Terre aussi, cela doit exister. En parlant de ça, je me rappelle avoir été visité la rue commerçante de noël de Satan-City. En arrivant dans celle-ci, je remarquais que la quasi-totalité des protagonistes se réunissant ici étaient déguisé. J’avais vu des lutins, des mères et pères noël, des rennes, des bonhommes de neige et, toutes une palette de déguisement que l’on trouvait dans les boutiques de costumes. Justement, Si jamais j’allai à une quelconque soirée, j’avais pensé qu’il m’en faudrait un. C’est bien plus sympathique de venir avec un petit déguisement, sinon, il n’y a pas d’animation. En passant devant quelques boutiques, j’en trouvais une où, de l’extérieur, on remarquait un homme allongé sur le sol. Je m’arrêtais quelques instants pour essayer de voir ce qui se passait à travers les carreaux, mais les expositions me gâchaient la vue sur la scène. Je poussais alors la porte d’entrée et découvrait l’homme étalé sur le sol, trois énormes trous dans le dos. Vu l’épaisseur des blessures, cela me fit penser à l’homme aux cheveux blanc plaqué, à la fauche d’une taille immense dans le dos. Je fis mine de rien, portant l’homme pour aller le poser derrière son comptoir, car j’imagine que personne n’avait envie de découvrir cela un soir comme celui-ci, ou tous s’amusent et donnent leur amour. J’en avais profité pour regarder les tenues d’expositions. Aucune n’était vraiment exceptionnelle, le tout se ressemblait. Je trouvais une porte dans le fond et découvrit une immense réserve. Je la parcourus une bonne dizaine de minutes, puis trouvait un costume que je jugeais parfait. Il était composé d’un sers-tête fait de dentelle noir et blanc, orné de deux nœuds sur chaque côté, avec des petites feuilles de houx et des oreilles de chat. Mes cheveux autrefois coupé dans un carré avaient bien poussé et j’avais légèrement changé de coupe de cheveux, ce qui serait bien mieux à placer. Il y avait aussi un tour de coup à ce même effigie, mais avec un seul grand nœud, du houx et deux clochettes. Des petites manchettes pour les bras et de longs gants. La tenue en elle-même était une robe également en dentelle, avec un laçage à l’avant de couleur rougeâtre et avec une queue de chat possédant et petit nœud accrocher à celle-ci. Le tout étant en dentelle, avec des chaussures vernis et aiguilles d’un bon quatorze centimètre de hauteur. Je sortais par la suite, sous le regard des autres personnes jugeant certainement de l’originalité de mon présent costume, que je portais sur le bras. Je partis donc dans la direction des bars décorés de noël. J’en remarquais un, bien plus grand que tous les autres, avec une option restauration sur deux étages. Celui-ci, illuminé et décoré de manière à ce qu’il se remarque et se démarque de tout autre, contenait visiblement déjà un peu de monde. C’était attrayant de voir de l’extérieure, toutes ces personnes assise en grand nombre à des tables, servis par de serveurs d’une élégance non négligeable. Chacun riait de on cœur, comme s’ils n’avaient plus de problème ce jour-là. Je me demandais pourquoi ils choisissaient forcément ce jour et pas un autre. Tout ça ne restait qu’une démarche commerciale, de quoi remplir les poches des industries et commerçants. Vu la masse de personne qui se rendent au centre de la ville pour y acheter des décorations, de l’alimentation et des costumes, on pourrait en déduire qu’ils doivent avoir de l’argent, ici. Ce qui n’est pas forcément partout pareil, comme je l’ai remarqué dans des quartiers plus éloigné de la ville. J’étais alors rentré à l’hôtel pour déposer ce que j’avais pris.

C’était un couple, apparemment, qui tenait l’hôtel, puisque soit c’était une vieille femme qui tenait l’accueil, soit un vieil homme toujours souriant et son regard comportant une certaine malice. Quand j’étais ressorti de ma chambre, la femme de ménage m’avait regardé d’un air bizarre. J’ignore ce qu’elle avait pu voir ou entendre, mais je me rappelle que lorsqu’elle avait vu Nnoitra, elle en avait eut très peur. Disons que son apparence d’homme très grand et son visage représentant un air machiavélique ne l’a pas mise à l’aise. Ce qui était compréhensif, car on ne voyait pas de tel protagoniste à tous les coins de rues. D’ailleurs, la femme partait aussi vite qu’elle avait terminé son travail, jetant des regards inquiets dans notre direction. On aurait dit qu’elle pensait qu’il allait m’assassiner, ou qu’il me ferait du mal. Les humains ont le droit d’avoir peur, à force de toutes les turbulences qu’ils subissent à l’heure d’aujourd’hui. Comparer à une époque où ils devaient très certainement vivre dans la paix… Il n’y a plus personne pour pouvoir les sauver. Je pense que les plaindre était de rigueur, car ils ne possèdent aucune puissance capable d’arrêter la mesquinerie des grands méchants, apparemment. Une force militaire n’est d’aucune utilité face à des personnes ayant des capacités dépassant de loin les leurs. J’étais sur la même longueur d’ondes que ces vilaines personnes venues pour déposer leur autorité sur Terre. Mais il n’y avait aucune utilité à se proclamer Roi en terrorisant ses habitants, comme les tyrans le font. Enfin, on sait tous que c’est quand même la meilleur façon de guider un peuple vers la fureur, le mal, la destruction. La volonté d’un peuple ne dépend que de celle d’un chef, d’un gouvernant serrant ses griffes acéré sur la planète, pour en imposer une dictature de son propre chef. N’ayant besoin de personne pour l’épauler à gouverner un peuple, une nation, tout en rejetant quelconque autres sentiments que l’être en lui-même peut ressentir. Cela me fit penser à Majin Végéta, que j’avais rencontré. Il était beaucoup moins violent avec moi qu’avec les autres, très visiblement. Je me demandais si je devais être touché ou bien redoubler de méfiance, avec cet homme sinistre et moqueur. Il aimait impressionner ses cibles, il faut dire qu’il ne manquait pas de charisme et ça se faisait bien ressentir. La puissance qu’il avait développée était elle aussi exceptionnelle, je l’avais constaté moi-même lors de notre rencontre. Cependant, j’ignore si ce genre d’homme puisse réellement essayer de ressentir autre chose que ses sentiments de prédominance qu’il désire mettre en avant. D’un coup d’œil furtif, on ne pourrait pas penser une telle chose, puisque dans le cas de MV, il veut constamment que l’on soit effrayé, persécuter par sa présence même et il en tire un malin plaisir de sadisme. Ce genre d’homme est censé répugner tout le monde, pourtant, je ne pourrais pas trancher de la même façon. Il ne m’a encore jamais fait de mal, peut-être que cela ne tardera pas à venir et pourtant… je n’en ai pas crainte. Devrais-je m’inquiéter de le recroiser un jour prochain ? Bien que cela m’échappe, je n’oubliais pas ce que nous nous étions dit. Pour le moment, je n’avais pas revus Fugma, alors je ne pouvais que suspendre mes paroles. Cela ne faisait que tarder et j’ignorais pour le moment ce que mon chef d’alliance faisait, tout comme les autres membres que j’avais déjà rencontré auparavant. Nous possédions un appareil pour communiquer, mais je ne l’avais pas prit sur moi. Je ne pensais pas qu’il y aurait une urgence pendant que je partais, puisque sinon, le bruit aurait déranger les gens de l’hôtel. Je savais où trouver notre beau monde au cas où j’aurai raté un appel urgent de toute manière, puisque j’avais déjà visité notre QG. Cela me fit réaliser que je ne l’avais pas vu depuis si longtemps que c’était une éternité pour moi.

Mais comment devais-je ressentir cela ? Les humains parlaient d’un manque. Il est vrai que sa présence m’avait toujours été agréable, pourtant je n’arrive pas vraiment à décrypter mes sentiments. C’est certainement qu’il doit me manquer à moi aussi, alors, puisque je ressens un certain vide, après ne pas l’avoir revu depuis si longtemps. Il n’y a des choses que nous ne pouvons malheureusement pas comblée. Des sentiments enfouis qui ne pourront jamais changer. Je ne sais pas si je suis mieux à cette époque qu’avant, mais je suis libérer du poids que j’ai toujours porté sur mes épaules jusqu’ici. Celui d’avoir été programmé tel un robot, ne sachant distinguer que les choses qu’il acquerrait dans le passé, ne pouvant appliquer que cela sans réagir. Une machine, simplement, sans âme ni vie intérieure. Je ne pouvais en déduire si je valais mieux que ça… je ne pensais pas. Puisque c’était tel que j’avais toujours été. Une humaine sans l’être, maitre d’elle-même sans l’être, d’une puissance considérable sans essayer de contourner le destin qu’elle avait choisit. C’était le chemin de Theresa que je retraçais, que j’avais fait, puis j’arrivais enfin dans un autre monde, ailleurs, où il n’y avait aucune histoire d’exécution et d’abyssaux de la part de l’organisation. Priscilla n’était plus non plus de ce monde et je m’en réjouissais. Toute mon histoire n’avait plus d’importance à l’époque actuelle. Toutes mes connaissances, personne d’autre ne les possédaient et j’étais l’une des rares guerrière de type féminin. A mon avantage, ou pas. Puisque la grande majorité se trouvent être des hommes, ce sont souvent les plus cruels et sans pitié. Il n’y a pas de quartier pour les faibles, comme ils le disent si bien. Disons que c’est une vérité qui se doit d’être répétée. Si nous n’avions que du mal ou que du bien, nous n’aurions aucun loisir de champ de bataille, aucun affront divertissant, et nous serions tous des saints incorrompus. Ce qui serait une vie bien moins attrayante, car nous serions dominer par l’un ou l’autre sans connaitre l’inverse. Heureusement pour nous, les personnes corrompus et les sadiques courraient les coins de rues, les guerres et conflit battaient de leur plein et si nous nous initions dans l’une de ses choses, nous n’étions pas près d’en ressortir. Certaines personnes sont pourtant bien trop innocentes et craintives, voir même naïves pour s’en prendre aux autres ou se rendre réellement compte de ce qui se passe. Les plus dévoués sont souvent les personnes qui auraient été sainte autrement, tout dépend de leur partie. Comment échapper à une tyrannie ? Obliger de combattre pour son Roi, toute la nation se retrouve avec un nombre incalculable de mort et cela, personne ne s’en soucis, sauf peut-être leur famille. Il y a bien des personnes pour être seule et ne pas réussir leur vie à la façon dont ils le pensaient. Ainsi, ils finissent leurs vies en mourant sans n’être connu de personne. Cela doit se rallier à une bien triste existence, sans but. Je n’aimerais pas vraiment finir ainsi, puisque mon existence n’aurait eut aucune aventure, rien qu’une vie mélancolique et sans intérêt. Mourir pour son peuple, pourquoi pas ? Mais je ne vie pas dans cet esprit, je ne suis pas comme ces autres races, comme les sayens. C’est l’exemple le plus concret, le plus visible, car ils sont nombreux. Surtout, ce qui est flagrant, c’est qu’ils se ressemblent vraiment tous beaucoup. Comme une grande famille de frères et sœurs, ce qui pourtant n’est apparemment pas le cas. Ils sont tous battit à la même image, ils sont tous grands, froids, vêtu d’une armure, ne dégagent qu’une expression stoïque, morne, comme s’ils ne connaissaient aucune joie. C’était impressionnant de voir un peuple aussi rependu, mais l’image qu’ils donnaient d’eux ne donnait pas envie de les aborder. Pourtant, Motta ne m’avait pas inspiré la même chose que ses confrères. Lui aussi possédait un caractère semblable à ce moule établit par leur peuple et par la volonté du roi certainement. Mais j’ignorais pourquoi, il me parût sous un angle différent, par rapport aux autres personnes que j’avais rencontré. Alors que le lieu morbide que nous avions quitté était loin derrière nous et que nous nous étions rapprocher de Satan-City, aux limites de la foret, il m’avoua qu’il m’avait déjà soupçonner des assassina à la cascade. Evidemment, cela fut logique et les preuves sous ses yeux, puisque j’étais toujours là, sans être effrayé.

- Je ne suis pas une personne spécialement violente, mais je déteste que l’on vienne m’importuner. Surtout quand cela ne réside que sur des arguments de l’homme à l’état de brute ayant un cerveau résidant dans ses valseuses. Je tirais un petit sourire amusé par ce que je venais de dire, en continuant : Alors tu es pour le donnant-donnant ? Tant mieux, nous avons le même mode de fonctionnement. Il dit alors que nous pouvions nous tutoyer et il me parla légèrement de son passé et de ce qu’il en pensait. Motta me parlait aussi de son peuple, qui n’était pas si apprécier que ça. En effet, j’ai eu l’honneur d’assister à quelques discussions dans les tribunes du tournoi. Les gens vous prennent pour des bourrins sans cerveau prêt à se jeter dans la gueule du loup pour la volonté de votre Roi. J’ai quand même l’impression que c’est plus ou moins ça. Je riais doucement à mes paroles. De fierté ? J’imagine alors que j’avais raison : tu es différent des autres, puisque tu ne l’as pas mal prit. J’en suis heureuse d’ailleurs, car ce n’était pas du tout mon intention à ce que tu le prennes dans le mauvais sens. Excuse-moi, tout de même. Ce n’est pas que je te sous-estimais en agissant de la sorte. J’ai simplement horreur des gens qui on besoin d’exercer une pression pour être dominant sur autrui.

Mon regard était levé vers le ciel. Il ne me disait rien de très concret, il jouait bien le mystérieux, mais cela n’était pas pour me déplaire. Derrière son air peu agréable, il garde quand même un certain charisme que j’apprécie, tout comme le fait qu’il commence un peu à sourire en ma présence. C’est toujours plus sympathique de voir ça, plutôt que quelqu’un d’impassible. Ce que j’étais, tout comme lui en tant normal. Et là, je me sentais à l’aise, alors je souriais, grâce à lui. Son sourire était léger, je remarquais alors que ce n’était pas dans ses habitudes. Les réunions de familles doivent être très joyeuses… enfin, j’espère qu’ils savent au moins s’amuser, plutôt que de tirer une tête de deux mètres de long tout le temps. Il avait dit que le fait qu’il ait oublié son passé ne gâchait pas sa vie, ni sa vision des choses. Peu de personnes réagissaient comme ça, la plupart s’entêtant à chercher ce qui pourrait être un morceau de leur histoire. Il me semble qu’il n’est pas si bon de remuer le passé, mais je ne pouvais pas en avoir certitude. Lui vivait simplement sa vie, servant son peuple, protecteur et se conformant aux volontés de sa nation sans se soucier de ce qui pourrait se passé. D’un côté, bon nombres de gens devraient admirer la fraternité et la solidité des sayens. Mais que sont-ils dans le fond ? Personne ne savait ce qu’ils cachaient. Cela m’avait beaucoup soulagé qu’il ne soit pas tout à fait aussi dur et froid que les autres : au moins, il était compréhensif et s’était bien rendu compte que mon geste de tout à l’heure n’était pas négatif.

Je me rappelai alors que depuis que je l’avais pris par la main pour le guider vers le point d’eau, d’où se reflétaient les magnifiques couleurs comblant le ciel, je ne l’avais pas relâcher. Nos doigts étaient toujours enlacés et il n’avait pas pour autant broncher. J’avais oublié ce genre de détail, toujours autant perdu dans mes pensées. L’étreinte que libérait sa main me semblait bien plus chaude et chaleureuse que celle d’un autre. Je faisais mine de rien, mon visage était toujours tendu vers le ciel s’offrant à nous. La nuit faisait son apparition, le soleil s’éteignait peu à peu sous nos yeux. J’aurai voulu que ce moment soit éternisé. Nous étions là, ensemble, pendant quelques instants de silence alors que le soleil nous offrait le plus beau spectacle. Les couleurs se brassaient, se mélangeaient, s’embrassèrent et s’éteignirent quelques instants après, pour laisser le soleil donner place à la lune. Je ne savais pas pourquoi, une fois de plus, mais je me sentais poussé des ailes. Je me sentais bien ici, avec cet homme que je ne connaissais pas plus que ça et pour qui j’avais déjà tant de sentiments. Je le sentis alors bouger, je tournai mon regard vers le siens. Il détacha le collier que je lui avais donné lors de notre dernière rencontre. Il me le tendit. Il expliqua alors que mon collier lui avait porté chance puisqu’il me rencontrait à ce moment, à nouveau. Il me dit qu’il en avait prit grand soin et qu’il l’avait gardé sur lui pendant tout le temps où nous ne nous étions pas vus. Je prenais ses mains dans les miennes comme je l’avais fais, mon collier s’éblouit alors d’une lumière bleuté. A cet instant, les derniers rayons du soleil dans la nuit noire qui s’installait éclairaient faiblement mon visage et, la lumière tamisée du pendentif rayonnant entre nos mains créait une ambiance, une fois de plus, magique. Ceci me fit sourire, de cette façon angélique que je portais avec moi. Mon regard était planté dans le siens, je ne l’avais pas quitté et je le regardais d’une telle façon qu’il m’aurait été impossible de dire tous les sentiments qui, à ce moment, traversaient mes yeux. Ce collier était une chose très spéciale, très importante à mes yeux. Une chose que j’avais héritée de la seule personne qui m’avait aimé. Un cadeau pur, une chose de grande importance que j’avais toujours conservée avec prudence.

- Cela me ferait très plaisir que tu le garde. C’est la personne la plus importante dans ma vie qui me l’avait légué et j’aimerais que ça soit toi qui le garde à présent. Quand elle me l’a donné, elle m’a dit qu’a mon tour, il reviendrait à la personne de mon choix. Une personne d’exception. Mon visage s’illuminait, alors que je prononçais ses paroles. Ne me demandes pas pourquoi... mais j’ai envie que ça soit toi.

Cet instant me paraissait irréel. La faible lueur du pendentif n’éclairait plus que mon visage, dans la nuit noire qui s’était enfin installée. Je prenais le pendentif dans mes mains, contemplant le joyau qui brillait de sa lueur bleutée. Je me penchais alors vers Motta, puis accrochait autour de sa nuque le collier. Je le glissais sous son armure, gardant un sourire qui en disait long comme expression faciale. C’est à ce moment qu’un sifflement très aigu retentit dans le ciel, me faisant sursauter de telle sorte, que je tombais lamentablement sur le sayen. Quelle coïncidence, on se dit, parfois. Ainsi, j’étais au dessus de lui, alors qu’il était juste en dessus de moi, allonger à cause de mon énorme sursaut, sur le coup. Mes yeux s’étaient écarquillés avec la surprise. Je restais un moment sans bouger, allonger contre le sayen, ma joue contre son torse. Je me servais du sol comme appuis, puis me redressais, toujours au dessus de lui, alors que j’entendais au loin, avec des décibels très forts :

- Citoyens de Satan-City, Nous vous souhaitons un Joyeux Noël !

Et je tournai alors ma tête vers les arbres qui cachaient encore un peu la ville. Des feux d’artifices explosaient dans le ciel. Je souriais à nouveau, regardant alors Motta en riant doucement, tout en gardant la même position. Les feux d’artifices nous éclairaient, tour à tour. Je me relevais alors pour m’asseoir à côté de lui, ma tête se leva vers les cieux d’où on admirait le spectacle. Une musique de fête se fit alors entendre au loin, toute la joie se faisait ressentir jusqu’ici. C’était une gaieté qui nous interpellait, comme si tous le monde à ce moment, ressentait une immense joie en eux. Les musiques des fêtes accompagnait se ressentit, il devait y avoir une sorte de bal. Je me relevais de ma position, puis lui prenait délicatement la main à nouveau, m’excusant au passage de ne pas avoir fait attention quand je lui avais tombé dessus. Je le faisais lever, puis je lui dis :

- Puisque tu es venu découvrir la Terre, cela te dirais t-il d’aller en découvrir les festivités ? Les humains ont le sens de l’amusement !

Je le guidais jusqu’en ville, à travers les arbres. Après quelques minutes de marche, nous débouchions aux abords de Satan-City. Il y avait une grande scène, avec les musiciens, puis tout un tas de gens déguiser dansant, s'amusant et buvant. Les enfants lançaient les feux d’artifices, lançaient des confettis et, on voyait aussi du houx s’étendre peu à peu sur la piste de danse, comme si cela était encore une décision du destin. Je m’avançais jusqu’au lieu. Je lui adressais un nouveau sourire, charmant, puis je marchais tranquillement, tenant toujours sa main dans la mienne. J’étais légèrement devant. Et là, je sentis un étrange sentiment m’envahir. Je me rendais plus compte maintenant de l’effet que cela me faisait de tenir sa main dans la mienne, j’en rougis, mais tournais ma tête pour le regarder et lui sourire. Le bonheur qui m’envahissait peu à peu m’était indescriptible…





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MessageSujet: Re: Verliebter Unsinn ( P.V M o t t a ;3 )   Dim 2 Jan 2011 - 22:04
Lorsque Motta avait parler de son peuple et de son amnésie après un mystérieux choc qu‘il avait subit, disant au passage que les sayens étaient des personnes plutôt fier et dur, Claire eut une réponse qui ne surpris pas Motta. En effet, elle affirma avoir entendu dire dans les tribunes du tournoi de Dösatz par des spectateurs que les sayens étaient des brutes sans cerveau, qu’ils servaient leur Roi depuis toujours même si celui-ci était parfois capable de faire n’importe quoi avec le pouvoir qu’il exerçait sur son peuple. Elle disait aussi que c’était un peu l’impression qu’elle avait, le sayen soupira un peu mais ce n’était pas qu’elle pense ça qu'il avait soupiré, c’était plutôt une façon résigner de montrer qu’elle n’avait pas tout à fait tort, il lui répondit d’ailleurs:

"Oui, c‘est vrai. La plupart d‘entre nous, pratiquement tout le monde son prêt à mourir pour le Roi Vegeta. Je dirais même que les sayens qui ne servent pas le Roi son extrêmement peu et ce n’est pas faux de dire que nous sommes prêt à tout pour le servir. Je fais partit de ces gens là aussi, mais dans ma tête, je le fais avant tout pour mon peuple. Le Roi a bien évidemment une grande importance à mes yeux et je le servirais comme il se doit, mais ce qui me semble être l’essentiel c’est de préserver le peuple sayen. Déjà parce que je considère tous les sayens de la planète Vegeta et Vegeta II comme des membres de ma famille, mais c‘est aussi parce qu‘aimer sa famille est le seul sentiment dont je me souvienne de ma vie passée et je ne veux pas le perdre. Je pense que tu peux comprendre ça."

Claire avait auparavant un peu expliqué aussi ce qui l’avait poussée à tuer tous ces hommes tout à l’heure qui étaient vers la cascade, se justifiant en disant qu’ils l’avait importuné et qu’elle n’aimait pas les brutes ayant un cerveau résidant dans leurs valseuses. Cette phrase un peu humoristique provoqua un petit sourire accompagner d’un léger rire chez le sayen mais il n‘ajouta rien. Elle s’était excuser aussi d’avoir protéger Motta tout à l’heure, chose qu’en principe les sayens n’apprécient pas, étant trop fiers ils ne pouvaient accepter de se faire aider de la sorte. Le colonel n’en voulait pourtant absolument pas à cette ravissante jeune femme alors il fit signe de la tête pour lui dire qu‘elle n‘avait pas besoin de s‘excuser.

Ce ciel était magnifique, cette ambiance de fin d’après-midi qui s’affichait au dessus des deux personnes actuellement proche d’une source d’eau était incroyable, unique. Le guerrier avait l’impression de ne jamais avoir vu tel spectacle dans sa vie, peut-être était-ce dû à la présence de Claire qui embellissait ce moment très agréable. Oui, parce que même si Motta était un sayen il avait déjà eut l’occasion d’assister à ce genre de scène et il pouvait les apprécier même si beaucoup de gens disent que les guerriers de l’espace ne vivent que pour se battre et se fichent complètement des belles choses. C’était à moitié vrai, ils adoraient le combat mais si les sayens étaient ainsi c’est parce qu’ils ont tous été éduqués comme ça et puis, si le colonel des armées de la planète Vegeta ne prêtait aucune attentions au jolis choses existante dans cet univers il n’aurait pas trop fait attention à Claire.

C’était un moment très agréable partager par le sayen et la demoiselle. Le silence s’était fait une place dans cette partie de la forêt, aucuns bruits, aucunes paroles n’était venu perturber cet instant, comme si tout être vivant autour d’eux s’était arrêté. La jeune femme aux yeux argentés paraissait très heureuse, c’était inhabituel chez lui de côtoyer des personnes ayant le sourire aux lèvres comme elle. Le guerrier vivait une vie bien rempli mais loin d’être joyeuse, à servir une cause qu’il pensait juste en se combattant, tel le vrai guerrier sayen qu‘il était. Mais ces moments banals de détente sur Terre ne l’était pas forcément pour lui qui avait plus vécue des choses durs voir tragique qu’heureuse. Il en arrivait à se demander ce qu’il faisait là, avec une si belle créature qui tenait sa main, les siennes étaient si douces et semblaient si pure, tout ça dans une atmosphère assez merveilleuse, il croyait rêver. En bon sayen, devrait-il être là ? Pouvait-il se permettre de rester davantage ici avec Claire ? Mais en cette fin d’après-midi magique et certainement éphémère, où rien ne l’attendait ailleurs, pourquoi s’en irait-il d’ici où il se sentait si bien ? Non, Motta n’avait pas vraiment envie de partir maintenant, il avait assez de temps devant lui, aucune missions n'était en cours, il pouvait être là, personne ne lui en tiendrait rigueur en tout cas. Alors que l’idée de partir lui avait traversé l’esprit tout à l’heure en se disant que sa place n’était peut-être pas ici, le sayen au bouc décida de rester finalement. C’était sans doute sa conscience qui essayait de, peut-être, lui donner un sentiment de culpabilité, les sayens ne sont vraiment pas habituer à ce genre de moment alors cette sorte de pensées était un peu normal.

Alors que le soleil se couchait, Motta stoppa ce long moment de silence. En effet, mais ce n’était pas parce qu’il n’aimait pas le calme et ce moment agréable, non bien au contraire, le guerrier de l’espace s’était en faite souvenu de sa dernière rencontre avec Claire dans les tribunes du grand tournoi de Dösatz. Ce jour là, la jeune femme lui avait confié son collier, c’était un peu comme une promesse, qu’un jour il se retrouveraient, même si ni l’un ni l’autre ne l’avait exprimé à haute voix. Motta en avait donc bien prit soin depuis le temps qu’il le gardait sur lui et il le tendit vers Claire pour lui montrer qu’il n’avait rien oublié de leur première rencontre, il ne savait pas si elle voulait le reprendre alors il attendit qu’elle fasse quelque chose. Dans un premier temps elle sembla heureuse de voir que le sayen l’avait garder, ce collier devait lui être chère, Motta pouvait le lire dans les yeux de la jeune femme, cet objet était très important pour elle. C’est justement ce qu’elle confirma juste après en disant que ce pendentif appartenait autrefois à la personne la plus importante pour elle et que celle-ci lui avait dit de confier cet objet à la personne de son choix, une personne d’exception. Claire ajouta même qu’elle voulait que cette personne soit Motta et lui demanda de garder le collier. Le sayen voulu savoir pourquoi mais Claire lui dit de ne pas lui demandé alors il resta simplement sans voix, il était flatter mais ne comprenait pas bien, du moins, il n‘était pas sûr de ce qui se passait en ce moment entre eux deux. Elle prit ensuite le collier et le mit autour du cou du guerrier de l’espace.

Soudain, un bruit aigu se fit entendre, comme un sifflement. Avec le silence qui s’était abattu depuis un long moment dans la forêt cela avait surpris les deux individus et Claire tomba sur le sayen après un sursaut. Ils se retrouvèrent tous les deux allongés sans même comprendre ce qu’il leur était arrivé. Alors qu’ils ne s’étaient pas encore relever, la jeune femme resta contre le torse du guerrier qui ne savait pas trop quoi faire, finalement il resta ainsi en attendant qu’elle fasse quelque chose. Quant elle se redressa, le guerrier l’aida un peu pour qu’elle se remette en place et fit de même. Ils entendirent alors une voix au loin souhaitant un joyeux Noël aux citoyens de Satan-City, puis des feux d’artifices vinrent éclairé et coloré un ciel qui s’était assombrit au fil des heures. Un autre son se fit entendre, c’était le rire de Claire, c’était une petite musique tout à fait charmante aux oreilles du guerrier. La fête semblait avoir commencer en ville, cela s’entendait d’ici, c’était comme si cette joie venait jusqu’aux deux individus. Claire se releva complètement et donna sa main à Motta, ce dernier lui prit la main et se leva à son tour avec un petit sourire. Elle proposa ensuite au sayen d’aller faire un tour en ville pour découvrir un peu les festivités qui s’y déroulait. Motta ne savait pas trop quoi dire mais il ne pouvait refuser une invitations si séduisante, il dit alors:

"Découvrir les festivités des terriens ? Euh…Très bien, alors allons s‘y ! Je te suis."

C’est main dans la main qu’ils s’aventurèrent dans les bois en direction de la ville. Ils arrivèrent très proches de Satan-City, les musiques et les cris se faisaient de plus en plus entendre jusqu‘à ce qu‘ils arrivent dans la ville. Là, la fête battait son plein, il y avait beaucoup de monde et l’ambiance était très festive, personne ne semblait être triste. Claire fit un sourire à Motta avant de le guidé à travers la foule, le guerrier avait l’impression d’être transporter, emporté par un ange…



Spoiler:
 

Fiche de Motta
Général des armées sayennes.

Truth:
 


Transformations:
- Gorille Géant
- Super Sayen 1
- Super Sayen 2
- Super Sayen 3

Objets: Armure sayen, détecteur, boules de cristal à 1 et 4 étoiles, 2 senzus, émetteur Alliance Ganshou, cape rouge.
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Verliebter Unsinn ( P.V M o t t a ;3 )
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