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 Sourire de faux-cul

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MαΓκ II
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MessageSujet: Sourire de faux-cul   Sourire de faux-cul ClockLun 14 Mai 2018 - 11:39

La CD. La Chaîne de Dösatz. La première de la télévision de la planète régie par l’oligarchie. C’était là que ce qui servait à aider les esprits fatigués par une journée de travail à dormir existait. Les programmes du matin étaient consacrés à des émissions sans intérêt, généralement des dessins animés visuellement pas terribles, avec des scénarios n’allant pas bien loin, et un humour stupide se basant sur les postérieurs des êtres vivants, et les gazs émis par ces dits postérieurs. Basiquement, cela allait pas bien loin que ce que l’on connaissait. Généralement, les bons feuilletons ne duraient pas bien longtemps, car nos pauvres têtes blondes ne devaient pas rencontrer la violence et la dureté de la vie. Ou bien s’attacher à des personnages, en fait. Il ne fallait pas réfléchir plus qu’un insecte conçu pour être un crétin pour se rendre compte que c’était sacrément nul. Mais après huit heures de travail, on avait pas forcément envie de penser à tout cela.

Le soir, après les infos, se tenait un Talk Show semblable à tous ceux sur Terre. Sauf que le nombre de personnalités de Dösatz permettait d’accueillir vraiment de tout. Que ce soit des scientifiques, des amis ou familles des dirigeants d’autres planètes, des sportifs, ou bien des hommes d’affaires, on pouvait apercevoir de n’importe quoi sur cette émission dont le concept était pourtant tout à fait simple. Kim l’Étoile, un Métamol en beau costume, lisait quelques questions envoyées par des fans à celui qui était interviewé, et cela pendant une heure ou deux. Le présentateur en avait remplacé un autre, et son charisme qui semblait surtout dépendre du fait qu’il remplissait plusieurs critères de beauté généralisés avait fait légèrement monter l’audimat. Il n’avait plus qu’à espérer rester ne pas faire son âge comme les autres. Aujourd’hui, il semblait accueillir un invité bien plus étrange que la fois où un général de Freezer s’était ramené pour parler de la situation de Héra, une planète des droits de l’être vivant et intelligent.



Pour toutes les personnes fatiguées après le boulot, la musique entraînante et capable de facilement s'immiscer dans les oreilles du “Soir sur Dösatz” était synonyme d’une paix enfin méritée. Allant de vingt-deux à vingt-trois heures, c’était un créneau qui permettait aux adultes de regarder quelque chose sans avoir à souffrir de leurs gamins créés pour maintenir leur mariage en place malgré les huit heures qui séparaient la famille. Mais ils pouvaient à présent regarder un Métamol au teint sombre parler avec l’idiot du jour, se moquer de leurs raisonnements ou bien acquiescer devant leur écran, quand bien même le cuböide ne pouvait transmettre leurs dialogues à ceux qui étaient confortablement assis dans des fauteuils sur un plateau bien éclairé et chauffé.

Après le générique consistant de découpages des aventures sur fauteuil de Kim l’Étoile, ainsi que des réactions sans contexte des ceux qui furent interrogés - on pouvait admirer que la caméra réussissait toujours à avoir dans sa prise le décolleté des robes des dames - l’émission put commencer, par un gros plan sur le visage décoré d’un sourire de l’hôte. Ce dernier entama le discours habituel visant à se présenter à d’éventuels nouveaux spectateurs, tout à saluant tout le public, tandis que l’outil permettant l’enregistrement et la diffusion de l’émission dézoomait, laissant petit à petit apparaître l’invité du jour.

”Et bonjour à tous et à toutes, et bienvenue dans “Ce Soir, sur Dösatz” ! Je suis votre hôte, Kim l’Étoile, interrogateur des personnalités de la planète et critique mondialement reconnu de gourmets en tous genres ! Mais cela n’est pas le but de l’émission. Ah ah ah ! Aujourd’hui, nous accueillons un personnage bien hors du commun, qui semble s’être hissé dans les hautes classes de Dösatz du jour au lendemain ! Chers téléspectateurs, je vous demande d’accueillir… Maruko Odo !”

Spoiler:
 

La caméra avait enfin dans son champ un insecte anthropomorphe qui ressemblait beaucoup à celui qui avait un jour tué une personne déjà venue sur l’émission, la femme du Roi des Saiyen, dont le camarade de Dyarchie avait disparu. Cependant, s’il semblait avoir un air de ressemblance au niveau de la forme et des lunettes de soleil, il avait pourtant un code de couleur différent : les parties de la carapace qui furent bleues sur le destructeur de Tropicaland étaient en fait d’un noir charbon sur l’interviewé. Ce dernier, l’air content et légèrement incrédule face à sa propre situation, était bien plus détendu sur son siège que son compatriote.

”Je vous en prie, appelez-moi Marco."

Dit-il, un peu plus tranquille après cette première phrase. Il s’essayait au fait de parler correctement, c’est à dire sans user d’un mot dénigrant une minorité toutes les cinq secondes. Il avait un sourire amical, qui l’était peut-être autant que celui du présentateur. Ce dernier acquiesça de la tête face à l’aide à la prononciation du nom difficile à dire de l’être à sa droite.

”Très bien, Marco. Comment allez-vous ?”

L’être exosquelettique répondit rapidement, levant les bras un instant avant de les laisser retomber sur les accoudoirs de son fauteuil.

”Bah… très bien ! Quoi que... légèrement stressé, vous savez ! C’est la première fois que je passe à la télévision de votre groupe planétaire."

L’animateur leva le doigt vers l’insecte, interpellé par cette première remarque, tout en sortant quelques cartons de la poche interne de son costume.

”Oui, d’ailleurs ! Nos chers téléspectateurs ont plusieurs questions à poser concernant votre civilisation. Tout d’abord, vous êtes conscient de votre ressemblance avec l’être ayant tué la femme du Roi des Saiyen ?”

Marco fronça légèrement les sourcils derrière ses lunettes, tout en hochant la tête. Il se redressa, posant ses coudes sur ses genoux, avant de courber le dos pour répondre. Ses yeux se mirent à fixer dans le vide alors qu’il commençait son discours peut-être inventé.

”Son nom… est Maruk Deuil. C’était un criminel, chez nous autres Atropiens. Un gars avec une sale histoire derrière lui. Il a détruit plusieurs planètes avant d’arriver ici. Puis il semblerait qu’il ait été tué par le Roi des guerriers de l’espace lui-même..."

Il sembla se taire un instant, regardant dans le vague un instant, hochant à nouveau la tête. Il avait l’air bien sincère, ou bien était juste un excellent acteur. Il reprit alors une grande inspiration.

”Je peux comprendre que l’on soit méfiant de moi. En dehors de nos couleurs, nous nous ressemblons beaucoup. Il est difficile de voir nos différences en terme de traits faciaux pour ceux qui n’en ont pas vu des beaucoup, comme nous… Comme je ne peux pas reconnaître certains d’entre vous par rapport aux autres. C’est ce qui arrive face à l’inconnu. Mais petit à petit, j’estime que je m’y habituerai et, je l’espère, vous aussi."

L’hôte acquiesça silencieusement, se devant d’avoir l’air investi, le buste droit et les mains liées et posées contre son torse, tenant les cartons du pouce contre la paume, les coudes sur les accoudoirs.

”Nous l’espérons nous aussi… Pourriez-vous nous parler un peu plus de votre peuple ?”

“L’Atropien” se redressa alors, reprenant son sourire d’avant.

”Mais bien sûr ! Nous vivons sur une planète vraiment lointaine, à plusieurs galaxies de la votre. Mon arrivée ici fut causée par la volonté de mettre un terme à l’existence de celui qui causa un jour cette terrible tragédie. Cependant, elle coïncida avec sa mort. Après avoir contacté mes pairs, j’ai décidé de m’installer dans ce coin de la galaxie et de fonder une entreprise sur les connaissances acquises par mon peuple. Ainsi ai-je réussi à contrer la crise énergétique et financière qui semblait s’être installée là depuis le départ d’une autre firme."

Le présentateur fronça légèrement les sourcils, intrigué.

”En quoi consiste cette transformation d’énergie ?”

L’invité se frotta légèrement le menton, cherchant probablement une façon d’expliquer le phénomène sans importuner ceux qui n’y connaissent pas grand chose au dicton scientifique.

”Le secret est dans le sable de Dösatz. Il est capable de produire de la chaleur en permanence lorsqu’il est chauffé d’abord. Le problème reste qu’il soit capable de provoquer lui-même une surchauffe s’il venait à être employé comme moteur. Avec la circulation de l’eau, il peut être refroidi. C’est ainsi une source d’énergie renouvelable qui ne consomme aucune ressource."

C’étaient les grosses lignes du concept, qui a plusieurs raisons d’être faux, dit ainsi. Cependant, cela permettrait à ceux qui ne sont pas aptes à réfléchir correctement à ce genre de choses [comme l’auteur] de comprendre. Le présentateur, lui, continuait de hocher de la tête. Il prit un autre carton, et se mit à le lire à haute voix.

”Vous recrutez beaucoup, non ?”

L’insecte haussa les épaules.

”Il faut bien redonner des emplois à la population après la disparition de Stinger Industry. Je veux dire, j’ai tellement d’argent qui ne sert à rien. Alors au final je fais en sorte qu’il aille vers ceux qui bossent pour de vrai."

Le présentateur croisa les jambes tout en posant sa prochaine question.

”Comptez-vous diversifier votre entreprise afin qu’elle puisse agir sur d’autres terrains que la production d’énergie ?”

L’Atropien joignit ses mains, posant ses doigts les uns comme les autres.

”Oh, mais c’est déjà le cas. Le transport de nourriture, ou bien d’appareils électroménagers ou de travail semble être ma prochaine cible. Dösatz, comme vous le savez, ne possède pas beaucoup de ressources pour l’aider à devenir d’une certaine manière indépendante de ses pairs. Elle est une grande puissance car elle fut la première à se développer, mais sinon, elle dispose autant du soleil que les autres. Comparée à des planètes minières comme les deux Végéta, ou bien la Terre et sa flore diverse, Dösatz pourrait avoir été la dernière de toutes les planètes."

Il leva les mains dans les airs, usant des signes pour accompagner ses dires.

”L’industrie du tourisme, et de la culture, reste d’une certaine manière la principale source d’argent. Mais si une guerre… si une guerre venait à se produire, alors tout cela disparaîtrait. Les planètes Saiyennes prendraient la relève, elles qui sont des mines de ressources. Ils sont bien moins belliqueux qu’avant, les guerriers de l’espace. Ils dépasseraient aisément la concurrence... (vous en savez beaucoup) - Oui, j’ai dévoré vos bouquins d’histoire après mon arrivée ici. Bref. Il faut trouver un moyen de maintenir Dösatz en place. La paix reste très fragile en ce moment. On ne sait quel incident pourrait déclencher une guerre, en ce moment. Il suffirait de la mort d’une personne de la royauté pour que tout le monde s’emballe. L’attaque des rats d’il y a six mois fut déjà la source d’une légère crise économique. Si tous ces belliqueux se battaient sur notre terrain, nous serions les premiers touchés. Et avec le tournoi dont la planète est l’hôte, une tricherie ou un dopage de trop pourraient faire incident diplomatique."

L’écran s’éteignit soudainement alors qu’une troupe de lunatiques en col blanc et visage calme s’était regroupée autour d’une table. Leurs dialogues se focalisaient sur un sujet simple : est-ce que l’insecte avait réussi à avoir assez de charisme durant son passage à la télévision ou non ? Chacun semblait avoir une vision différente de la chose. Les hommes et femmes bien habillés avaient un sujet sur lequel parler, et donc ils parlèrent. Cela continua un instant jusqu’à ce qu’une seconde question se pose, provoquant un silence dans la salle. “Qu’est-ce qu’on fait, maintenant ?” La cible de cette même question était en train de jouer à sa console de jeu portable, probablement à l’un de ces vieux jeux de rôle qui ressortaient en haute définition quand un studio avait besoin d’argent facile. Le personnage se contenta de regarder dans la direction de ses conseillers et associés, avant de hausser les épaules.

”Je sais pas."
 
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