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 Ascendance [PV]

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Orrive
Orrive
Demi-Sayen
Masculin Age : 18
Date d'inscription : 11/12/2016
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Bon ou mauvais ? : Méchant.
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Techniques
Techniques illimitées : Griffes du Tigre / Télékinésie / Cri de Loup.
Techniques 3/combat : Dôme de Protection / Rayon Sanguin.
Techniques 1/combat : Sphère de Rage.

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MessageSujet: Ascendance [PV]   Ascendance [PV] ClockSam 9 Mar 2019 - 11:35
La tête haute malgré les coups bas, c’est ainsi qu’avance un champion dont les ambitions couplées à la puissance sans faille narguaient les simplets et soumis de la vie. Son aura est prédatrice et son regard enjoué, comme si il avait compris quelle était la route à suivre pour attendre l’optimal social, car tout le monde peut le faire : s’aimer jusqu’à poser sa conception même sur un plateau doré servi par sa détermination… Hélas le monde ne marche point comme ça, n’est-ce pas ? Être un abruti fini et s’en réjouir était le cancer même d’une humanité sous le joug des esclavagistes cosmopolites, et personne n’aurait le courage de prétendre pouvoir mettre un terme à cette politique déplorant la compétition mais n’ayant de cesse de la créer, car même l’eau de javel n’élimine que quatre vingt dix neuf virgule quatre vingt dix neuf pour cent des bactéries.

Personne… mais le viol d’une entité constituée à grande échelle d’antimatière sur une sauvage à la routine destructrice résultait-il en une « personne » ? Quand la progéniture décrite n’était rien d’autre qu’une spectaculaire énergie instable personnifiée sous le nom d’un guerrier millénaire apparu avant même que la puissance ne soit un concept, ne serait-ce pas blasphématoire que de douter en ses prouesses mortelles sous prétexte qu’il n’agisse comme rien d’autre qu’un idiot du village infréquentable et égoïste ? Quelque-part, la puissance et l’influence n’avaient aucune forme d’importance, le principal c’est ce que chacun est capable de faire… j’en veux pour preuve caleçon du futur et ses copains hérauts, qu’ont-ils fait dés lors que l’horrible fit un pas en avant vers son bonheur ultime ? Tenter de détruire tous ses espoirs pour se sentir supérieur et ainsi atteindre le leur, et je dis bien tenter car les résultats étaient sans surprise aucune : mort de l’un d’entre eux, organisation discréditée et souillée jusqu’aux fin fonds de l’univers. Ne croyez-vous pas que ceci est un acte bien impressionnant pour un rejeton bâtard et en marge du reste qui ne trouvera jamais sa place nulle part ? Remarquez bien comme ce virulent parasite de la société n’aura jamais la condescendance de traiter qui-que ce soit de « méchant », car aussi stupide qu’ils n’aspirent à le décrire, Orrive comprit que cette notion avait été inventée de toute pièce par des impérialistes méprisants prônant leurs valeurs morales comme évangile sacrée… ô que leur désillusion est adorable.

Mais il faut de tout pour faire un monde, et tantôt les insectes vous piquant quand vous dormez dans le simple et unique but de vous provoquer peuvent être d’un agaçant indescriptible, tantôt s’amuser à les écraser les uns après les autres en regardant leur terrier faible et apocryphe s’écraser sur leurs microscopiques carcasses constituait un prodigieux spectacle de la vie : la sélection naturelle sous sa forme la plus littérale du terme. Si ça vous amuse, vous pouvez même attendre qu’une déité pas moins suprémaciste ne vienne en découdre pour protéger le monde qu’elle à mit du cœur à l’ouvrage pour créer... À moins qu’elle n’arrive jamais et que son trône soit trop confortable pour ce bas-monde, dans ce cas quelle guigne !

Qu’importe, cette Terre et cette populace « immaculée » ne s’ennuiera jamais avec toutes ces conneries philosophiques, alors la seule fatalité était d’achever leur vie non méritée sans leur expliquer la merde dans laquelle ils étaient. Quel gâchis, quand le chien fou regarde la faune et la flore libre comme des pétales de roses dans le vent se dirigeant tout droit sur la terre pour se reproduire ou dans la mer afin de s’auto détruire, il ne pouvait s’empêcher de sentir la jalousie émanant des prisonniers de la pensée.. mais était tout-de-suite rattrapé par un éternel sourire en sachant qu’il avait au moins réussi à effectuer cette ascension intellectuelle lui-même, et que ceux qui la rejettent n’ont qu’à disparaître dans l’obscurité de l’oubli. Alors, et d’un pas conquérant, il progresse dans les forêts imbibés de petites choses rampant par terre et qui pourtant feraient fuir n’importe quelle randonneur en quête d’aventure avec laquelle recolorer sa sinistre existence. Ces mêmes bestioles se cachent sous terre, certaines aux creux de troncs d’arbres, dommage pour l’une d’entre elles qu’Orrive n’avait qu’une seule chose en perspective une fois arrivé au sein de mère Gaïa : un bon casse-croûte.

« Coucou, toi. »

Le serpent est attrapé par la queue alors qu’il s’agite dans tous les sens en produisant son bruit habituel grâce à sa langue pour une raison comme pour une autre. Le Guerrier Millénaire se lèche les babines et laisse le reptile s’engouffrer dans la gueule du  Loup, mâchant son crâne grâce à ses dents solides et crasseuses avant d’avaler le reste comme un spaghetti. Il arbore ensuite une moue satisfaite, ne cherchant pas d’autres amuse-gueules pour l’instant ;il se rappelle encore de cette publicité à la Télévision qui scandait « Ne mangez pas trop gras, trop sucré, trop salé » au risque de devenir accro à ces petits biscuits et entacher sa réputation d’inconditionné. Ainsi, dans une aura projetant toute son énergie de couleur mauve, il prend de la hauteur jusqu’aux nuages alors que son impulsion avait désintégré chaque petite chrysanthème jusqu’aux grands chênes des bois. Cette ascension le mène tout droit à une plateforme de couleur blanche salie par l’ombre du guerrier millénaire, qui se pose sur les dalles avec souplesse et charisme comme à sa grande habitude, s’approchant d’un petit asticot vert en tenue de maître art martiaux ou guérisseur dans un « Meuporg ».

« Wouf. Je suis venu m’entraîner dans ce que d’aucuns appellent la salle du zizi et du gland. »

Quelque-peu circonspect, et c’était compréhensible, il répond néanmoins :

« Désolé, je ne connais pas de telle salle.. »

L’Horrible donne un petit coup de pied au sol pour élever la poussière et exprimer son mécontentement.

« Ah bah d’accord. Passez une exécrable soirée. »

Il se retourne, s’apprêtant à regagner son chez-lui à vitesse grand V, mais se fait interrompre dans son initiative par le même petit bonhomme.

« Par contre, je connais la salle de l’esprit et du temps, si c’est ce que vous voulez dire. »

Orrive se retourne d’un air outré, les yeux écarquillés et les sourcils froncés.

« Oooh ! Mais pourquoi profères-tu de telles grossièretés, ça ne va pas ?! »

Il pouffe ensuite de rire ce qui ne viens pas aider une ambiance déjà surréaliste, le jeune Namek se ressaisit et demande.

« Excusez-moi, mais vous êtes qui au juste ? »
 
L’Horrible sourit, attirer l’attention était toujours quelque-chose d’agréable pour une diva.. euh ! Pour le Super Saiyan de la Légende.

« Moi ? Je suis l’amusement et la non-limite, je suis la liberté personnifiée, celui qui ne jure que par l’accomplissement personnel, je suis… le maître idéal. »


Et ceci ne faisait qu’enfoncer Dendé dans ses idées : ce gars était complètement perché. Mais, à défaut de lui dire, il fait part d’une de ses interrogations à l’égard de cet étrange personnage.


« Tiens, c’est bizarre, car des Hommes en peaux d’animaux sont venus en quête de meurtre, prônant votre toute-puissance et leur description semblait vous correspondre parfaitement. »

L’Horrible crache ses poumons dans un rire singulier et complètement dément.

« Qu’il est mignon ! »

Se baissant ensuite pour arriver au niveau du petit nain et le fixer droit dans les yeux avec un air d’un lunatique nonchalant, il proteste.

« Assez parlé de moi, je me demandais quelque-chose… as-tu la puissance nécessaire pour jouer au procureur avec un parfait inconnu ? »

Son regard s’échappe vers le sol mais le guerrier millénaire l’attrape par le menton pour lui donner une nouvelle occasion de se perdre dans la folie de ses yeux.

« Tu sais, un accident c’est si vite arrivé… nous savons tous les deux que tu es parfait, comme tous les autres, et que tu iras droit à ta félicité. Mais… qu’adviendrait-il de cette belle planète bleue, dés lors privée de son dévoué protecteur ? »

Sur cette phrase et à brûle-pourpoint se métamorphosent les iris du fêlé en petits astres rouges sanguins indépendant l’un de l’autre. Sur ses paupières se dessinent à l’encre noir des marques dont la signification était difficilement compréhensible.

« Peut-être que de vils déchets de la société viendront détruire tout ce qu’il y’a de plus cher à tes proches, mais comme l’autre est mieux que toi tu pleureras du sang même après avoir achevé ton ascension… est-ce là la plus grande preuve de réussite ? »

Le Namek avale sa salive, toujours muet et sans défense face à un Orrive souriant et le levant dans les airs par son col comme un sac poubelle. Il crée dans sa main droite un long pieux rouge s’extirpant de l’ongle de son index pour venir explorer la bouche de la demi-portion, effleurant sa gorge et fantasmant de lui décapité et débité en tranches, un centimètre plus bas dans ses boyaux et il lui avait coupé ses cordes vocales comme à beaucoup de grandes-gueules. Puis plus rien, le cœur de Dendé bat toujours la chamade mais c’est davantage à cause du traumatisme que d’une quelconque atteinte à sa santé. Il crache cependant par terre un fluide vert collant et tient son ventre gargouillant après s’être écrasé gueule la première par terre.

« Longez le couloir… c’est la première porte noire. »

Orrive tape ensuite une poignée de fois la tête de son toutou maté, ne le récompensant hélas d’aucune friandise car il n’en avait pas amené, dommage. Il continue néanmoins sa route sans se faire plus de soucis après avoir, et ce gratuitement, éduqué un enfant perdu, que pouvez-vous lui reprocher ? Il finit par atteindre ce fameux lieu d’entraînement que décrivait cette magnifique place complètement vide et sans intérêt… pas de gravité un million de fois supérieure à celle de la terre, pas de poupée d’entraînement capable de résister à un big bang.


Néanmoins, baignait par terre dans leur propre marre de sang les fils de catins incapables d’être du moindre intérêt à leur déité, son sourire ne s’efface pas mais il grince des dents un instant. Un pas après l’autre, il vint renifler les victimes.

«Je ne peux pas croire que c’est Hellzetsoumis l’esclave du système qui vous ait fait ça.. alors vous vous êtes suicidés comme des putains de bons à rien. »

Il crache ensuite de gros molards sur leurs visages inexpressifs et fait disparaître la preuve de sa défaite en désintégrant ce qu’il reste d’eux avec une seule boule d’énergie. Au même moment se crée autour de lui une zone d’ombre titanesque et devenant  plus belle à chaque fois : des vers de terres pataugeaient dans le sol en boue de boyaux et des tentacules noires saluaient l’horrible Orrive.

« Re-bonsoir, maître des bestiaux. Tu me reconnais, n’est-ce pas ? »

Le Super Saiyan de la Légende sourit en repensant à l’être divin se montrant à chaque fois si dithyrambique à son égard.

« Bien-sûr, mon pote Drakabra ! Quel bon vent t’amène ? »

Un-peu plus de lumière tamisée s’incruste à chaque fois qu’il parle avec son âme, le dieu démon se prononce de plus belle.


« Je suis venu te parler de quelque-chose d’urgent ;un usurpateur. Tu ne connais peut-être pas le sans mérite et énième faux guerrier millénaire, mais sa puissance, sans dépasser la tienne, est inquiétante. »


L’Horrible regarde un-peu autour de lui, s’apprêtant à réagir, mais Drakabra continue dans ses avertissements.


« Si tu veux libérer ce monde des immatures pantins du système, il faudra d’abord achever l’ascension au pouvoir de celui qui veut marcher sur tes plates-bandes. Broly, comme ils l’appellent, ne saura quoi penser quand il verra ta nouvelle forme.. fermes les yeux et prépares toi à transcender. »


Orrive affiche un grand sourire surexcité après aux encouragements de son créateur, et fait suite à sa demande. Il sent ensuite le souffle du vent lever majestueusement ses cheveux, son aura dorée désormais parcourue d’un tonnerre rageur dans la capacité de rayer la planète de l’univers si ce cataclysme avait eu lieu là-bas. Il lève ensuite ses paupières et contemple les infinies possibilités autour de lui avec ses nouveaux yeux de félins, le guerrier  millénaire se met à sauter et effectuer des acrobaties à tout va pour savoir jusqu’où il pouvait aller sans se fatiguer, volant par la suite en déclenchant sur son sillage un bruit magistral dont la force avait certainement brisé le mur du son. Il allait vite, vraiment très vite… peut-être trop vite pour se contrôler, ce pourquoi il se heurte sur les pourtours de cette dimension en pleine mâchoire, mais cela ne faisait que le conforter dans son idée d’invincibilité : pas une égratignure.


« Je sais comment je vais appeler cette forme… Super Saiyan de niveau deux. »
 
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