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 [+18] Éduquer pour mieux régner [PV : Dark Jewel]

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Orrive
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Demi-Sayen
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MessageSujet: [+18] Éduquer pour mieux régner [PV : Dark Jewel]   [+18] Éduquer pour mieux régner [PV : Dark Jewel] ClockMar 26 Mar 2019 - 22:27
Une course folle et sans suspend vers la puissance ;c’était ce qui décrivait sans doute le mieux la vie du Guerrier Millénaire que le monde n’était pas encore prêt à accueillir, ses arguments sans faille sont une lymphocyte implacable et sa folie de taille qu’on ne contait que dans les fables constitueraient bientôt le plus puissant empire : la Meute.

Ceux ayant vécus assez longtemps pour entendre ce mot s’en mordent les doigts et protègent leur descendance dans leurs ailes protectrices pour sauver leurs droits, en vain. Ces  gens qu’on décrivait comme les bâtards rejetons et incompris de la société sont Hommes et Femmes s’étant libérés du joug de ceux dont la lâcheté avait emprisonné les songes. Mais faire le malheur des autres était-il le concept de cette fameuse « justice » ? Plus l’horrible s’enfonce dans sa clairvoyance taillée dans la masse et plus il se disait que les valeurs étaient un autre mot pour parler de supériorité social. Ils n’ont pas grand-chose d’autre à répondre à cela, à part « Tu es un Saiyan destructeur et mauvais, tu n’as pas le droit de revendiquer une situation ou un crédit »… quelle jolie concept que la gentillesse, n’est-ce pas ?

À travers tout cela, soit ce qu’appelleraient les champions du pessimisme pour ne pas reconnaître le réalisme, il est facile de constater la mascarade, la couille dans le pâté, mais encore faut-il être assez mature. Heureusement, le protagoniste aujourd’hui décrit ne faisait pas défaut de ces attributs, sinon pourquoi les Hommes originels l’auraient-ils attendu de pied ferme des millénaires durant ? Mais non, c’est des idiots eux aussi !

Orrive, pendant ce temps là, s’amuse et fanfaronne : c’était le but même de la vie ! Il finance des entreprises de lutte contre les entreprises de lutte contre le cancer, avec l’argent qu’il a volé des bambins dans les cours de récré ou qu’il a braqué aux banques, cela va de soi. Aussi se fait-il verser de bon verres de sang par ses fidèles travailleuses à qui on avait laissé le choix de partir ou de servir, mais rien ne les pousse à quitter la table, même pas la « fils de pute »rie que décrivait les gueux chez l’Horrible. Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes ? Non, il serait mentir que d’affirmer tout cela en connaissant le nivellement vers le bas que subit cette société de pleureuses et guerrières de la justice sociale en tout genre, mais leur génocide redorerait le blason de mère nature, Orrive en était le bras droit, et les Loups Fous les témoins.

« Urine de chameau ! On en est où avec notre plan : dans vos culs les tapettes ? »

L’Un de ceux que nous décrivions il y’a peu arrive à toute berzingue au pied de son maître à penser, ses muscles aussi démesurés que l’odeur de sueur s’extirpant de ses orifices donnaient déjà une idée quant à la sauvagerie et la force draconienne de ce prédateur toujours prêt à en découdre. Et pourtant c’est la queue entre les jambes mais plein d’entrain qu’il saisit des notes avant de les inspecter en scandant fièrement et comme s’il attendait l’approbation de sa déité.

« Le chômage a augmenté de cinquante pour cent au Groenland ! »

Tous, c'est-à-dire ses semblables comme l’idole des Hommes libres levèrent leurs pouces et certains sourirent bêtement suite à cette nouvelle pour le moins fantasmagorique, Orrive le premier dans un rire dément et si singulier. Mais ils la bouclèrent dés lors que la Télévision s’était allumé sans aucune raison apparente, ce n’est pas cette bande de raclures décérébrées qui allait chercher une explication rationnelle à tout ça en tout cas. Elle affichait  l’image d’un grand penseur et philosophe du vingt et unième siècle portant le dernier pantalon déchiré et à la mode, tenant une guitare et chantant pour un concours appelé : La Voix.

« Moi je n’étais rien et voilà qu’aujourd’hui

Je fais des photomontages au milieu de la nuit

Je m’ennuie à mourir. »

Orrive est excité comme une puce, j’en veux pour preuve ses bras tremblant et tapant ses genoux comme un sagouin. Son expression faciale change de façon lunatique pour aborder un ton beaucoup plus menaçant, il pose son index sur sa bouche et produit une onomatopée pour museler ceux étant longs à la détente.

« Vous pouvez me dire que j’ai trente ans déjà

Mais je continuerai de rire de blagues qui ne font rire que moi

Pour vous divertir

Pour vous divertir

Je m’ennuie à mourir. »

Ils agitent tous leurs bras vers le ciel en signe de stupéfaction comme des jeunes filles un-peu sociopathes et fanatiques dans un concert des « Direction Numéro Une », certains se taillent  même les veines et l’horrible siffle pour encourager l’artiste.

« Il a fait des trucs que je ne peux que jalouser

Et il m’a fait dire pour défendre mes activités

Complexe du martyr »

L’Horrible applaudit en utilisant toute sa puissance ce qui brisa le mur du son et fit perdre à certains Loups Fous leurs sens sans plus tarder après ce refrain empli de sagesse et rigole à plein poumon, une larme d’émoi coulant sur ses joues pleines de reconnaissances et d’admiration.

« Il a raison, ne pas avoir le droit de rabaisser quelqu’un est une forme d’oppression. Continue comme ça, je suis avec toi, gros ! »

Mais les images défilent et laissent place à une nouvelle chronique sur la chaîne C8. C’était de nouveau Sigismond de Patroufok, sans son ami comptable toutefois, ce qui prouvait bien que même lui commençait à s’en battre les couilles.

« Nous avons récemment appris que certains, ayant cirés les pompes de l’Ange du Froid moult fois, retournent leurs vestes après avoir demandé son retour et clament désormais haut et fort que sa défaite face à un Robot était méritée et revendiquent son infériorité manifeste… on ne comprend pas trop la logique derrière, mais écoutez il faut de tout pour faire un monde. »

Le Guerrier Millénaire soupire légèrement face à cette nouveauté qui n’avait rien d’intéressante et abordant encore une fois un sujet aussi épineux qu’ « on s’en fout ».

« Sérieux mais pourquoi ils continuent de parler de lui ? Je croyais qu’ils le détestaient ? Peut-être que ça donne un sens à leur vie misérable. »

Cette situation avait eu l’avantage de lui retirer une moue satisfaite suite à sa théorie digne des plus grands Prix Nobels, mais tout ce remue-ménage n’était pas terminé puisqu’une nouvelle séquence était désormais diffusée. On y montrait un groupe de personnes manifestant pour reprendre leur ville des griffes du tyrannique Orrive, d’autres gens, en atours bestiaux cette fois, répondaient à ce méli-mélo avec des pancartes en criant « DITES ! NON ! AUX MANIFESTATIONS ! »… Qu’ils sont adorables ces Loups Fous ! Des Journalopes en costume cravate habituel s’approchèrent d’un Homme désigné au hasard, il se présente :

« Bonjour, je suis Elvis Norris, membre de cette manifestation. Sachez qu’on n’aurait jamais pu la faire sans l’aide du traître infiltré… Face de Bouc ? »

L’Horrible arque un sourcil ;deux choses impossibles se profilaient face à lui : Comment le joueur de carte cancéreux avait-il survécu à son combat contre Orrive ? Et comment était-ce possible que l’un des Loups Fous puisse le trahir, eux à qui il avait donné toutes ses réserves de viande ? Son sourire s’assèche ne laissant dés lors plus place qu’à une expression froide que seule la présomption d’innocence retenait de déchaîner un enfer sur Terre… mais plus pour longtemps.

« J’ai des preuves ! Voici des photos de lui en train de nous livrer l’emplacement de la base. Et vous savez ce qu’il nous a dit ? Que beaucoup de Loups Fous tombent malades car ils sont forcés à manger de la viande de personnes de leurs espèces… tout le monde est perdant dans l’histoire, sauf l’Horrible ! »

Dés lors, le Guerrier Millénaire avait le feu vert pour se faire plaisir, non sans voir ses sbires s’agenouiller face à lui avec des gestes encrés d’une admirable crainte… enfin, ils ne feraient jamais de mal à un congénère, pas vrai ? Sauf dans des cas très précis.

« Les deux premiers qui me l’attrapent seront les seuls à être nourris pour les dix prochains mois. »

Et c’est à ce moment précis qu’à toute berzingue fut immobilisé par les bras et par le col l’imprudent Facebook, c’était entre le maître des bestiaux et lui désormais. Il ne parle pas, se contentant de jeter un regard vers les couloirs sombres et repoussants de la mairie délabrée.

« Non, attendez ! Je peux tout vous expliquer ! »

Traçant son chemin en sifflant accompagné de ses braves et fiers disciples, il se rendit vers le bastion des décadents, là ou étaient rangés et préparés avec hargne tous ceux ayant connus les conséquences de croiser le fer avec celui que l’on nommait « le dévoreur des mondes ». La porte grince un instant quand la clique s’introduit dans le sinistre dépôt, une odeur mélange de boyaux collés aux murs et de cadavres calcinés accueillait leur comblé odorat.

Facebook est posé sur une table en mauvais bois duquel les Loups Fous poussent un cadavre fraîchement découpé, du sang coule un-peu et les piliers du lit de torture tremblent un-peu le temps que le groupuscule ne lie leur victime avec des chaînes pour qu’Orrive n’ait un contrôle absolu sur lui. Et il n’allait pas se priver, on pouvait facilement le deviner vu que le bout de son index commençait à se déchirer pour former un ongle sale et pointue qui n’allait pas tarder à devenir la griffe de prédateur menaçant de mettre fin à la vie du menteur. Se posant à quatre patte sur la plateforme, Facebook sent le souffle fétide de son ancien guide étouffer ses lamentations, mais ce n’était rien comparé au pieu s’invitant dans sa bouche pour pénétrer sa gorge et le faire s’étouffer, l’espace d’un instant ses yeux disjonctent, son visage devient bleu et il crache du sang sur le visage de l’Horrible. Ce dernier lèche goulument l’exquis fluide rouge avant de s’en délecter et trembler de plaisir face à son audience pour deux raisons manifestes : le goût de son toutou maté, et la souffrance de ce dernier. Il tire ensuite une épingle à cheveux posée dans un coin de la pièce, mettant cette dernière pendant une fraction de secondes sur un four allumé pour la faire surchauffer. Ce dernier l’approche ensuite du tronc encore immaculé de Facebok, déchirant son épiderme et marquant à l’encre le plus indélébile que constituait le sang pétrifié « Je suis la pute d’Orrive ». S’en suivrait volontiers une scène de cris de douleurs et d’impuissance, si ses cordes vocales n’avaient pas été sectionnées… puis plus rien, les chiens galeux regardent le sol en mémoire de leur camarade avec de pathétiques mais compréhensibles remords.

Orrive se déplace jusqu’à une prise de courant de laquelle il tire habilement deux câbles avec ses mains moites. Pas à pas, ce dernier s’approche ensuite de celui qu’on avait écorché le nom par « Face de Bouc » et qui allait désormais peut-être correspondre à la description ;car dés lors que les deux fils électriques ne s’enfoncent dans ses oreilles, tous ses traits se durcissent et ses muscles se gonflent de cloques comme s’ils s’apprêtaient à exploser pour repeindre la faïence. On peut entendre son cœur battre la chamade et quasiment se décrocher de sa poitrine juste avant que l’Horrible n’arrête sa procédure de résurrection.

Facebook se tortille dans tous les sens et se redresse pour observer les spectateurs de cette sordide scène.

« Allons, tu croyais vraiment que j’allais te laisser mourir ? Un-peu de sérieux. »

La victime essaie de se relever avec difficulté, effectuant une petite marche pour reprendre ses esprits, mais il zigzague d’un bout à l’autre de la pièce, complètement sonné et ce sous le rire moqueur et humiliant de l’Horrible.
« Relève toi et marche comme un vrai guerrier, fils de pute ! »

Lui crachant un gros molard sur la tronche en guise de meilleurs encouragements, il se mord la lèvre inférieur en le regardant s’exécuter. Sifflant, son regard posé sur un Loup Fou, ce dernier se grouille pour se rendre dans les couloirs, quelques secondes plus tard il revint avec un collier entouré de piques, sous le sourire de son maître. Ce dernier accroche le joujou au cou de son plus humble souffre-douleur avec un regard toujours aussi tétanisant.

« Essaie de dire un mot pour voir ? Mais non je rigole mon vieux, j’ai dû éloigner le don de parole de toi car les erreurs génétiques ne savent se comporter avec des cadeaux… à la place, tu seras éduqué dans la peur et la misère, encore un coup fourré et tu iras rejoindre Hellzetsu, Trunks, et toutes les autres trainées esclaves. »

Se retournant désormais vers le reste de la bande, il hurle.

« Et vous attendez quoi bande de moutons incapables ? Allez tuer les sous-doués, ce sera votre seul repas ! »

Personne ne contredit le glas du destructeur, Facebook quant à lui attend son sort avec crainte.

« Oh, mais tu sais, je peux sonder les cœurs… et je vois que tu as envie de t’excuser, alors hâte-toi et embrasse ma botte. »

De même, il se penche de la façon la plus dégradante possible et se tâche à combler le dithyrambe du maître idéal… qu’il est bon d’être le dieu !
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MessageSujet: Re: [+18] Éduquer pour mieux régner [PV : Dark Jewel]   [+18] Éduquer pour mieux régner [PV : Dark Jewel] ClockDim 31 Mar 2019 - 17:36

« Criminel ! » braillaient-ils à tout-va en apercevant l'écarlate. Puis « … » ajoutaient-ils ne pouvant dés lors plus jouir de cet avantage. Heureusement que la vie était ainsi faite ! Oui, heureusement que les tristes défunts offraient leur langue aux chats, sans quoi on aurait enfin trouvé le moyen d’approfondir la démence de l'azimuté de la planète azure.  En effet, ce dernier voyait la vie comme une partie d’échecs aux mille pions à la mobilité limitée qui tombaient un à un face à l'autocrate ultime se déplaçant tantôt à gauche, tantôt à droite, et tantôt en diagonale. Et c’était justement cette liberté spéciale qui lui offrait l'invincibilité le caractérisant tant et qui permettait donc de parfaitement le lier au destructeur dans la dimension réelle. Il venait d’ailleurs d'en finir avec un soldat assez spécial dans la citadelle de Satan-city et, nostalgique, il voulut rejoindre la sylve où le choc entre les génies les plus imposants que le cosmos n'ait jamais connus désignés sans raisons valables (hormis quelques futiles meurtres) comme « méchants pas très gentils » et les débiles mentaux les moins faibles de l'univers qui, bien sûr, étaient « les héros » pour une grande partie de ce monde en pénurie de matière grise.

La forêt en ce jour-là était plus sombre que d'habitude… comme enténébrée par une présence malveillante, ce qui créait une belle atmosphère horrifique dans laquelle l’hybride se fondait particulièrement bien. Ses yeux de cruor fendant l’obscurité de par leur luisance rappelant ceux d'un loup en chasse nocturne, il avançait en même temps que son excitation d’élimination d'une potentielle proie montait. C'est alors qu'un bruit de craquement d'os se fit ouïr à quelques lieux de l’emplacement du protagoniste. Celui-ci, suivant le son perçu, prit un trimard quelque peu particulier, traversant les frondaisons des arbustes et des plantes les plus urticantes du coin. Au bout de celles-ci se trouvait un passage très étroit qui, malencontreusement, était vide de toute vie… La forte adrénaline du membre de l'alliance maléfique lui avait décidemment joué un mauvais tour. Ce bruit n'était sans doute que le fruit de son imagination. Assez déçu, il poursuivit son chemin toujours avec cet espoir de vivre une bonne aventure assez excitante pour le faire sortir de son train-train quotidien.  

« C'est qui lui ? »

Chuchota un homme sauvage à la carrure imposante enveloppé d’un manteau de fourrure à capuche en s'adressant à l'un de ses semblables. Tous deux étaient perchés sur un géant chêne à une centaine de mètres environ du demi-sayen démoniaque, des jumelles collées aux mirettes et tenues par de sales pognes aux ongles écœurants. Son collègue, semblant lui aussi être un aliboron de haute classe, lui répondit :

« Euh… Je ne sais pas mais ça doit être bon et j’ai un petit creux. Pas toi ? »

Son interlocuteur marqua une petite pause et plissa les yeux en visionnant la scène avec plus d'attention  à travers son appareil, semblant avoir remarqué quelque chose :

« Attends… Regarde, derrière ses fringues là… Il y a une queue de singe ! »

« Hein ?! » Répondit son compère l'air perdu.

« Réfléchis un peu imbécile ! C'est un sayen ! Imagine l'euphorie de Maître Orrive si on lui ramène un de ses semblables au dîner ! On risque d’avoir plus que la petite cuisse de poulet hebdomadaire pour tenir la semaine, tu te rends compte ?! »

Le loup fou le moins futé de la bande comprit enfin et s'exclama dans un « AAAAAAAAH ! » de bonheur, validant ainsi l’idée de son compagnon. Tous deux s'en allèrent ainsi à la chasse au « Dark Jewel » avec  diligence. Ils bagottèrent à la manière d'un lupin par une glaciale nuit de pleine lune foulant les herbes de la forêt de leur pas vifs et quasi-insonores jusqu’à parvenir à leur cible qu'ils pensaient faible et malingre. Sans attendre une seule seconde, afin d’éviter d’être repéré et d’en finir promptement, ils bondirent sur le sanguinaire qui, certes à cet instant avait le dos tourné, mais savait très bien à quoi s’attendre. Il avait senti leur présence depuis leur départ précipité quelques secondes auparavant et connaissait déjà leur taux d’infirmité mentale au vu du recours à une stratégie aussi directe et, grâce à son don, leurs puissances maximales respectives qui, pour être honnête, ne volaient bien haut. Calme, il n'émit aucune vibration laissant les deux louveteaux s'approcher de lui tranquillement, mais une fois ceux-ci à ses côtés, il se saisit d'un des bras de chacun d’entre eux et les plaqua au sol argileux. Il créa ensuite des adapts qui les enchaînèrent parterre avant de leur jeter un regard noir à travers lequel ils pouvaient déjà voir le triste sort qu'il leur réservait.

« Alors, on ne dit même pas bonjour ? »

Nos deux amis furent pris de panique. Et ce à tel point que l'un d’entre eux répétait continuellement :

« Ah ça c'est pas bon ! C’est pas bon du tout ! Je savais que c’était une mauvaise idée ! Ni nous ni le maître n'avions besoin de ça !»

Le démon afficha un sourire sardonique qui était pourtant destiné à rassurer puis répliqua :

« Ne vous inquiétez pas voyons. Ça va être sympa… »

Il aperçut ensuite autour de la taille de ses victimes de magnifiques petits jouets qui allaient lui être d'une grande utilité : des lames sans manches de taille moyenne rappelant les shurikens de ninja, un fouet sans doute aussi fin que douloureux, un marqueur noir et un tissu de mohair.

Il était temps pour lui de s'amuser ! Dans une euphorie sans pareille, le scélérat prit son petit feutre et commença à dessiner sur le corps de l'individu le plus en panique le schéma de l’excision qu'il allait opérer. Et cela allait se faire comme une grossesse césarienne sauf que là, on ne donnait pas vie mais l'inverse. Il prit donc sa longue hypersword et la planta violemment dans le thorax du loup fou avant la tirer d'un coup vers lui pour le fendre en deux comme une savoureuse pêche dont le noyau était des entrailles chaudes et puantes alors que le pauvre homme, manifestement encore vivant, hurlait de douleur à s'en décrocher la mâchoire tout en salivant telle une bête déshydratée. Usant de ses bras, le boucher écarta les deux assemblées de côtes de la cage thoracique, qui le gênaient dans son travail avant de plonger ses mains à l’intérieur de celui qui n’était désormais plus qu'un macchabée. À cet instant, il ressentit un plaisir incroyable : sentir le résiné circuler dans les artères et les organes vibrer était toujours une expérience géniale ! Bref, il inséra son bras plus profondément et ressentit sa paume toucher son cœur battant encore mystérieusement. Il le saisit alors et l’arracha violemment avant de le sortir de la dépouille grâce à sa pogne rutilante. Il serra ensuite fortement le poing le faisant brutalement exploser. Le visage de l'assassin fut alors éclaboussé d’un rouge assortis à ses beaux yeux. Et en parlant de yeux, l'autre proie avait fermé les siens en chuchotant :

« Non, je ne peux pas voir ça… humph »

Dark Jewel s'esclaffa  en voyant cela. C’était hilarant de voir l'individu passer de l'assurance à la trémeur totale. Il prononça ensuite une phrase assez significative de sa prochaine action :

« Donc si j'ai bien compris, tu ne veux plus voir ce beau spectacle ? Très bien, je vais t'aider… »

Il prit deux lames aiguisées et les planta subitement dans les creux des yeux de cet imbécile qui ne cessa de crier. Et pour pimenter le tout, il posa ses mains sur celles-ci et les chargea d’énergie pour alors les chauffer à blanc et lui causer géhenne et souffrance atroce. Il beuglait à s’en casser la voix et aurait de loin préféré mourir à l'instar de son ami que de vivre cela. Après une poignée de minutes, le demi-sayen s'en lassa et décida de passer à autre chose. Et qui dit autre chose dit autre châtiment et qui dit autre châtiment dit fouet. Vous l’aurez compris, il venait de prendre le martinet pour se défouler davantage. Il donna donc un premier coup qui se suivit d'un hurlement du martyr et un deuxième puis un troisième, début d'une longue série de torture intense. Après une centaine de chocs impétueux, le pauvre homme était sur le bord de la mort et n'arrivait même plus à crier puisqu’à chaque fois qu'il ouvrait la bouche, ce n’était plus du son mais du sang qui en sortait.

Après quoi, l'hybride terrifiant se saisit du tissu de mohair et s'en servit pour s'essuyer les mains et le visage : c’était la touche finale. Il prit ensuite la cravache et s'en servit comme selle pour chien. En effet, il l’attacha à l'aveugle et lui dit :

« Maintenant, sal clébard, tu vas gentiment me prendre chez ton maître adoré. Je vais avoir une petite discussion avec lui. »

Le cadavre vivant, tremblant et à quatre pattes, prononça difficilement ces quelques mots :

« M…mais…je… je ne vois… rien. »

Le destructeur lui asséna un puissant coup de pieds aux côtes qui le fit vomir une flaque de raisiné avant de répliquer :

« Il me semble qu'il te reste le toucher, l'odorat et l'ouïe. Tu vas utiliser les deux premiers sens pour te repérer et le dernier pour m’écouter te dire que si dans vingt minutes je n’ai pas ce que je veux tu pourras dire bonjour à tes ancêtres et à ta famille de bâtards. Et comme je sais que les crapules de ton genre tiennent énormément à la vie, je suis sûr que n'ai pas à m'en faire. N'est-ce pas ? »

Le loup fou hocha la tête de haut en bas pour signifier son accord avant de s’exécuter. Et après seulement dix minutes, ils étaient enfin arrivé au camp du fameux « maître ».

« C’est bien ! Tu vois que quand tu veux tu peux. »

Il s’agissait d'un grand terrain au bout duquel se trouvait une personne assise sur un sofa en regardant la télévision. L’observant attentivement, Dark Jewel le reconnut : c’était un des hommes qui l’avaient accompagné dans la tour des trois despotes démoniaques sur la planète fantôme. À vrai dire, il s'agissait du moins futé de ses compagnons lors de cette aventure, frôlant même la débilité mentale. Il trouva donc étrange de le voir à la tête d'individus aussi robustes (oui, car l'un d'eux avait résisté à l’une des ses tortures, ce qui est anormal pour une simple personne) et le retrouver dans un contexte aussi « sérieux ». Il s'approcha de lui en compagnie de son petit toutou et lui dit en relâchant ce dernier qui, déchiré de la tête aux pieds, trottina misérablement jusqu’à son maître :

« Il faudra que tu songes à dresser tes clébards et à leur apprendre à s’attaquer aux bonnes personnes. Ça serait dommage qu'ils se fassent tous exterminer par une vieille connaissance. Comme on se retrouve ! »

Orrive
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MessageSujet: Re: [+18] Éduquer pour mieux régner [PV : Dark Jewel]   [+18] Éduquer pour mieux régner [PV : Dark Jewel] ClockMer 3 Avr 2019 - 17:10
Résolument dans l’air du temps, les idéaux suprémacistes des chialeuses étaient aperçus comme une véritable aubaine pour ce monde ;nourrissant le conditionné moyen à être la félicité des autres tout en se complaisant à rester les yeux fermés, il n’était pas chose ardue que de démentir leur démagogie. De l’autre côté du globe, une autre façon de penser pas moins élitiste faisait son apparition : son drapeau était encré de l’essence même des démunis intellectuels et dessinait de sombres desseins ;un Loup en train de rugir à ceux lui étant liés par l’intellect pour leur communiquer son seul besoin non vital : le meurtre. La seule différence était que cette perception n’avait pas tort en ayant le luxe de se payer la tête des autres, car elle dégoulinait d’une maturité que les petits enfants cachés sous la couette du mensonge ne pouvaient pas comprendre.

Malgré la pression sociale des alliances intergalactiques, la liberté d’expression passe avant la crainte de soi-même et l’autocensure, et ce n’est ni une puissance capable de faire s’effondrer l’univers ni des enfants en quête de paix qui pourront mettre un terme au cycle de la vie : car son porte-étendard se joue des Dieux et du temps lui-même.

Ce dernier, ne se faisant sous aucun prétexte de soucis quant à ses travaux pour Mère Gaïa, gambadait dans les prairies à la recherche d’Homo Sapiens à se mettre sous la dent, des fois il allait en ville ou ordonnait à ses disciples de le faire pour lui dans le but de ramener quelques amuses gueules. Mais aujourd’hui, il gère les affaires internes de la Meute : réparer les toilettes cassées par la taupe folle, apprendre aux moins talentueux à jongler avec des têtes de morts, et d’autres activités vraiment banales.

Soudainement et avec un manque de tact intrinsèque à toute personne se caractérisant par une absence d’éducation, l’un de ces pions arriva dans son dos et, se rendant compte de son erreur, tenta de marcher avec plus de classe. Mais toujours ses bruits de pas et surtout son odeur trahissaient sa venue, alors il se dit dés lors que si le roi de la chaîne alimentaire décidait d’en faire son casse-croûte, advienne que pourra.

« Maître idéal, nous avons appris qu’une guerre risque d’éclater entre l’Equipe Zboub et les Plumes dans le cul. Devrions-n… »

Mais avant même de pouvoir finir sa phrase, il fut coupé :

« Et qu’est-ce que vous attendez pour aller vous servir sur les Humains tués par la guerre ? Vous pouvez prendre des initiatives, au bac vous serez tout seuls les gars ! »

Honteux, les tribaux partirent en quête d’une nourriture jouant vraisemblablement le rôle de monnaie dans ce monde dénué de civilisation, c’était encore une supériorité incontestable par rapport aux esclaves des grandes métropoles : devoir trouver les fonds nécessaires au travail de ceux faisant avancer le schmilblick n’existait pas, car l’absolu intégralité de ceux sous le joug de l’horrible étaient coopératifs et travaillaient main dans la main pour accomplir des tâches garantissant leur survie et leur prospérité… quelque-part ça les faisaient bien rire de voir des entreprises scientifiques demander des fonds car ceux constituant la main d’œuvre d’une telle société étaient trop exigeants. Vous pourriez demander « Mais pour des gens libres, ils ont l’air d’avoir beaucoup de directives », et bien dites vous simplement qu’avant de devenir une déité autosuffisante et invincible, Orrive était lui aussi soumis à ses propres limites, qu’elles soient physiologiques ou psychologiques. Avant de devenir leurs propres Alpha, les Loups Fous doivent connaître les pires souffrances et porter sur leur dos tous les maux de l’univers en même temps, et ce n’est même pas une question de dignité : ils sont, pour l’instant, incapables d’être indépendants et autonomes, il leur faut une intelligence né pour diriger : et les voilà donc serviteur du premier Super Saiyan de la Légende, du Maître des Bestiaux et du Champion de l’Apocalypse ;tous des termes décrivant la perfection personnifiée.

Piteux et dépité, l’horrible s’expulsa du canapé pour une raison très simple : ces chaînes de télévision se jetant sur la moindre vidéo de chute en vélo pour faire de l’audience se faisaient agaçantes, pourquoi ne pas promouvoir une vraie philosophie de vie à l’instar de celle que suivent ceux de la Meute ? Pour ne pas avoir à s’aventurer au milieu des forêts où la dangerosité des bêtes féroces et autres reptiles venimeux était ridiculisée tant la finalité de leur pèlerinage serait des années lumières au dessus, sans doute. Dans tous les cas, il traça sa route jusqu’au cabinet de son dévoué scientifique dont les fonctions avaient été arrachée de l’élite intellectuelle qu’est la Capsule Corporation pour servir de vrais idéaux, et pour l’instant tout portait à croire qu’il se plaisait plutôt bien vu qu’il n’émettait aucune objection… bon c’était peut-être parce que dans le cas contraire il savait qu’il allait mourir décapité et que ses restes serviraient à broder des tapis en peau et forger des armes en os.

« Alors, ça avance ta machine à remonter dans le temps ? »

À ce moment là, il aurait pu enchaîner les théorèmes de Thalès et autres équations de Saiyans érudits, mais il avait déjà fait face à la furie de l’Horrible dés lors qu’il était dépassé par des termes de pseudo philosophes se touchant la nouille sur des rectangles et des cosinus ;alors il se contenta d’un bref « Oui » tirant une moue satisfaite à son employeur couplée à la peur et au bégaiement de celui qui prononça à peine un mot.

«Parfait ! Par contre je trouve ça très con de pouvoir modifier la réalité et de ne pas avoir de Wifi… Mais heureusement que tu es là, tu vas pouvoir remédier à ça. »

Sans piper mot, il attrapa des câbles électriques et des routeurs qu’il lia à l’aide d’outils faits aussi en os humains, juste avant de relier les appareils à ses ordinateurs et de se mettre à taper des commandes dans un dialecte que lui seul comprenait… tous ces efforts n’empêchaient malgré tout pas Orrive de le déranger.

« Un mot en dix lettre qui veut dire erreur génétique, synonyme : Patrouilleurs du Temps, et trois premières lettres : C.O.N…….. ? »

Mais les jeux faisant le bonheur de l’Horrible faisaient le malheur de Frank, alors, extenué, il ne fit pas suite. Ses travaux pour avoir une connexion à la toile avançaient à grand pas malgré son électrocution la première fois qu’il tenta de relier quelques prises et ses tremblements le faisant des fois taper de la merde sur la console du système d’exploitation « Fenêtres », après quoi Internet était enfin parée.

« Que voulez-vous comme mot de passe ? »

S’en suivirent quelques instants de réflexion profonde, vue sa tête on pourrait se dire que son esprit s’était transformé en méli-mélo où un débat d’idées sur le sens de la vie, la famine aux États-Unis et la migration des pélicans saoudiens faisait lieu.

« Je dirais : niquezvosmèreslapatrouilledutemps. »

Une tête outragée à peine dissimulée se dessinait sur le faciès de Frank.

« C’est peut-être un-peu… incongru,  et trop long aussi. »

L’Horrible soupira d’ennui et de frustration avant de répondre.

« D’accord ! Mets : bite, alors. »

Il donna suite à la demande de son maître et entra donc ce code secret, Orrive s’approcha tout-de-suite de l’ordinateur puis s’assit sur un siège de bureau tournant pour se donner lui-même le vertige pendant que l’engin s’allumait, suite à quoi il prit ses aises et se connecta sur Orrel Chrome.

« Comment Télécharger Fallout 4 gratuitement ? Fallout4 ?! Tu me dégoutes, Frank. »

Un-peu ennuyé, il répondit néanmoins.

« Ce sont des publicités intrusives, monsieur. »

Défilant à travers les pages de sites en tout genre, avec en gros titres  « Classement des dix meilleurs façons de dire à sa copine qu’on a le sida », voire « J’ai niqué ma sœur sans le faire exprès, mon chien appelle la police », il finit par arriver sur un article où on pouvait lire.

« Les Saiyans et les Sombres Plumes ont signé un traité de paix autour d’un-peu de thé et une musique de Jules… ça valait donc la peine de faire voyager toute l’armée des guerriers de l’espace au final. »

Orrive se mit à se rouler par Terre de rire… avant de se rappeler de quelque chose.

« Mince, j’ai envoyé les autres demeurés jouer les charognards là-bas, il faut que quelqu’un aille les ramener… »

Un petit sourire en coin de lèvre sur le visage de Frank vint accompagner ses questionnements.

« Vous vous faites du soucis pour eux ? »

L’Horrible le fixe d’un air sinistre.

« Bien-sûr que non ! Mais tu imagines si je n’ai plus d’esclave pour me faire mes boissons à base de sang à sept heure du matin ?! Toutes les multinationales en ont et moi je serais la risée des tyrans ! »

Il l’attrape ensuite par le col tout en s’effondrant de rage.

« Tu m’imagines faire mes lacets et dormir sur autre chose qu’un esclave reconverti en lit ?! Enfer et damnation ! »

Le lâchant à son sort au milieu des appareils électroniques, Orrive traça sa route jusqu’au Hall principal où se trouvait la télé diffusant un débat. Ce dernier siffla alors l’un de ses acolytes pour qu’il aille rappeler à l’ordre ses copains, vous ne pensez tout-de-même pas que c’était l’Horrible qui allait se faire chier avec eux ? Se concentrant de plus belle sur sa pose agréable et l’émission lui faisant face, il contempla la scène.

« Skreugneugneu, la terre c’est les Humains d’abord. »

« Skreugneugneu, les Humains ils sont méchants d’abord. »

« Tu vas commencer par me parler poliment. »

C’était criant de vérité, chaque côté apportait sa pierre à l’édifice du retard mental. Mais sonne à la porte, ou encore mieux, défonce les remparts du domaine aux monstres un être à l’apparence symbolique. Son appartenance aux Hommes libres n’était absolument pas remise en question, et ce pour plusieurs raisons.
Ses yeux, ils brillaient d’une lueur éternelle scandant fièrement « Je suis le dieu de ma propre vie », et d’une façon générale son faciès était celui d’un roc taillé dans la masse ayant tout pour accomplir une progression sociale sans précédente.

Sa musculature, loin d’être celle d’un sumo incapable de faire deux pas sans se casser la gueule ou d’une feuille risquant de se faire transporter par le vent à chaque sortie ;le justice milieu que se devait d’assimiler tout bon guerrier qui se respecte.

Et enfin son aura, une puissance monstre émanant de chacun de ses gestes et son Ki en afflux à travers tout son corps résumait à lui seul le combat du monde maudit… Orrive ne pouvait s’empêcher de se dire à ce moment là que qui se ressemblent s’assemblent , sans compter surtout qu’ils se connaissaient depuis belle lurette, et Dark Jewel ne fit fi de le mentionner.

« Oh, tiens donc ! Un copain venu jouer. »

Soudain vint interrompre la discussion celui dont la victimisation faisait peine à voir.

« Maître idéal, il m’a fait du mal. »

L’Horrible se lève de son canapé, et pas à pas s’approcha de son soumis dont le seul mode de déplacement était dés lors de ramper.

« Oh, tu souffres mon poussin ? Tu pleures certainement du sang à l’intérieur en te disant que tu ne seras plus jamais utile au Maître des Bestiaux… mais si l’envie te prend, tu peux me rendre un dernier hommage, acceptes-tu ?

Certainement avec son premier sourire depuis quelques heures, il répondit.

« Bien-sûr que oui ! »

Et sa joie était contagieuse, car l’Horrible remue la queue et affiche une mine comblée. Ses mains se posent sur le front glacé de son toutou maté qu’il caresse avec affection, et un-peu de bave traverse son menton pour repeindre le front du clochard aveugle. Il tremblote de plaisir et ses grandes dents font leur apparition pour scander la félicité de l’auto-suffisant, avant de déchirer la peau du visage à celui qui acceptait son sort, s’insérant dés lors plus profondément dans ses muscles et faisant de sa tête un ballon gonflé, ses traits effacés et remplacés par du sang. Les mains de l’horrible vagabondent ensuite dans le tas de viande qu’il sectionne en deux pour mieux savourer son plaisir, ses os sont un à un ingurgités et il en est de même avec tout le reste de sa méconnaissable tête, ne laissant plus qu’un chevalier guillotiné dont le fanatisme avait mené à échéance. Orrive se relève souplement en nettoyant grâce à sa langue les petits morceaux de biscuits collés sur ses joues, ses yeux se figent ensuite vers DJ et il se prononce comme si rien ne s’était passé.

« Hey, je suis certain que tu n’es pas au courant, rien de grave vue que je l’ai découvert il y’a peu aussi ;mais je suis le premier Super Saiyan de la Légende. »

Sans mise-en-scène digne des meilleurs joutes entre ennemis éternels, son apparence devint méconnaissable : désormais ses cheveux planaient dans le vent dans un blond céleste, ses yeux rouges devinrent des pupilles de chats au milieu de la nuit et sa musculature monta de suite d’un cran.

« Et tu sais quoi ? Toutes les victimes de la vie ont péri en tentant de revendiquer ce cadeau de mère nature… de ma main. Mais je sais que tu n’es pas ce genre de perdant et que tu ne mérite pas de censure, alors fais comme bon te semble. En tout cas c’est superbe pour crâner ce blond vénitien ! »
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MessageSujet: Re: [+18] Éduquer pour mieux régner [PV : Dark Jewel]   [+18] Éduquer pour mieux régner [PV : Dark Jewel] ClockMer 17 Avr 2019 - 22:05


Au milieu des ténèbres de cette sylve fantôme, se tenait désormais un pandémonium d'envergure unissant deux titans fielleux aux tendances lucifériennes qui, malgré la différence de leurs buts respectifs, se ressemblaient beaucoup. Et ce n’était que le pur hasard, que l'on remercie au passage pour son travail remarquable, qui avait donné lieu à cette rencontre pour le moins rocambolesque. Rocambolesque partiellement par son entame assez particulière : il fallait dire que voir débarquer un individu à l'apparence quelque peu spéciale dans son territoire en faisant promener un de ses hommes, aussi mal en point que l’esclave d'un maître très tactile au sang chaud, tel un « clébard » comme il le nommait, n’était pas anodin, au moins autant que de frôler la jouissance en achevant l’un des siens de la plus somptueuse des façons !

Orrive venait de faire exactement ce que l’hybride attendait de lui : il avait, en balayant ce déchet ambulant de son sol, prouvé qu'il n'était plus cet attardé mental d'antan. Ils allaient donc pouvoir s'amuser un peu. Et c'est notre sauvage préféré qui amorça le jeu en prenant la forme d'un super sayen, chose des plus anodines pour l'habitué aux transformations multicolores. Mais ce qui l’était moins était son propos pour le moins… étrange : en effet, celui-ci, après avoir passer le bonjour à son ex-compagnon, prétendit qu’Il avait su « il y a quelque temps » qu'il était le premier super guerrier de la légende. Cela sonna faux chez l’écarlate, et pas seulement en parlant de la structure de la phrase qui l'était pourtant tout autant, le sens aussi. Il crut presque avoir mal entendu : quelques mois avant, Orrive ne semblait même pas savoir ce qu’était  un super sayen… Il se prononça alors :

« Alors… ça »

Une secousse d'ampleur frappa la forêt noire faisant tomber les feuilles comme au printemps et, en produisant un son dépassant le naturel seuil, bomber les tympans. Le champs de force était tellement puissant qu'il souleva le macchabée ensanglanté par terre ainsi que certains de ses organes encore bouillants dont certains atterrirent dans des endroits insolites : à l'image de ce rein qui se détacha de sa position naturelle pour se diriger vers le visage de ce bon vieux « Kool Chien », un des fidèles serviteurs de l'azimuté primitif positionné autour du pseudo-empire de son maître. Ayant veiller toute la nuit dans l'espoir de trouver un peu de viande humaine dans une sylve quasi-vide, de quoi dynamiser son système digestif en hibernation depuis bien trop longtemps, ce qui  soir dit en passant était, à son image, gravement bête, ce dernier était exténué. De ce fait, il fallut, qu’il soit à cet instant précis, malencontreusement pour lui,  en train de… bailler. Alors, évidemment, la seule question que n’importe qui de normal aurait aimé lui poser à ce moment-là était « C'est bon les rognons de loups fous ?» mais il n'aurait pas pu répondre, étant trop occupé à « s’étouffer »… Ah lala ces faibles ! Jamais disponibles dans les rares situations où l’on a besoin d'eux…

En définitive, Dark Jewel venait de passer au même stade que son « ancienne connaissance ». Une pression pesante émanant de son corps luisant d'un mélange de couleurs d'or et d'andrinople, il poursuivit son propos :

« C'est quelque chose de basique que je sais faire depuis pas mal de temps. Bien avant toi d’ailleurs et, si tu veux mon avis, je ne suis pas le seul. Je suis quasiment sûr que tu ne savais même pas ce que c’était dans la tour des sept démons de mes deux et, tu vois, ma mémoire ne me trahit jamais. Ajoute à cela que j’ai en tête plusieurs noms de connaissances qui le maîtrisent bien avant notre existence. Donc, ouais, t'es loin d’être le premier super sayen, à moins d’un miracle. Et si tu le penses à un tel point, c'est que soit la viande humaine ça t'a décapoté la cervelle, soit t'as de bonnes raisons. Et te connaissant, je tendrai vers la seconde option, je me trompe ? Tu es le ‘’sayen de la légende’’ ? Prouve-le. Ça devrait être très intéressant... »

Son petit speech, prononcé un sourire plein de vice aux lèvres, allait être l'amorce d'une aventure des plus amusantes, comme l’hybride aux mains sanglantes les aimait, mais, ça, il ne le savait pas encore…
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MessageSujet: Re: [+18] Éduquer pour mieux régner [PV : Dark Jewel]   [+18] Éduquer pour mieux régner [PV : Dark Jewel] ClockDim 21 Avr 2019 - 15:36
Quelque-part au milieu de la forêt des pins sanguinolents d’un encre n’étant autre que l’essence Humaine et servant à revendiquer un territoire de la part d’une force que peu cherchent à décrypter se cachait une métropole impérieuse mais funeste décrivant un camp de concentration, d’entraînement, et d’apprentissage pour les vils bandits qui nous volent notre travail. Sur le fond comme sur la forme s’imbibait de substance une règle d’or à ne jamais contredire : s’écarter de la route était une erreur et le chemin du salut entouré de tours de guet n’était rien d’autre que la forme de base d’une progression qu’aspire à poursuivre tous les gens normaux. Et c’est les mangeurs de reste un-peu moins faibles qui ouvraient la marche ;car dans le royaume des aveugles les borgnes étaient rois. Personne n’oserait contredire leur évangile sacrée de connaissance taillée dans la masse, c’était ce à quoi ils pensaient représenter le porte-étendard : mais leur incurable folie, non contente d’avoir été causée par leur soin, représente leur seul élan dans un monde mordu par la violence qu’ils cherchent à censurer.

Aussi leurs cris de lamentations camouflés en trompettes de guerre sont étouffés par les arguments sans faille et toujours ineffectifs sur eux du dévoreur des mondes, mais c’était à prévoir : on ne change pas une éducation inscrite dans l’ADN des couards, non… on en massacre le plus possible pour donner l’exemple à ceux qui souhaitent se repentir. C’était la stratégie du croisé du monde maudit dont l’épée en or était la puissance et dont la chevalière était l’intelligence, honorable de sa part et l’acquiescement des Loups Fous en était la preuve. Aucune pénitence en ce monde vagabond, seulement la forme la plus pure et belle d’amusement : et Orrive représentait la seule porte pour cette félicité… n’était-ce pas ça le paradis ?

« T’as le Super Saiyan ? Ah bah très bien… ah bah d’accord ! »

Quelque-peu haineux malgré son invitation à lui montrer cette toute puissance, l’Horrible ne s’attendait pas à ce que son ancien copain ne débloque aussi rapidement une telle métamorphose.

« Oh et puis merde ;plus on est de fous, plus on rit ! Le premier qui dit : au lait, je le fais manger par des Dobermans devant toute sa famille. »

S’avançant sur le sol ardoise et dont les crevasses accueillaient  tout un tas de matières luxueuses : intestins grêles, colonnes vertébrales, et reins, il finit par arriver au milieu du hall.

« Sans moi cet air de liberté et d’épanouissement n’existerait pas ! Je laisse la créativité de mes chiens s’exprimer à travers toute activité ludique. Alors si tu as envie de m’aider à légaliser le viol, tu es le bienvenu. »

Ses paroles avaient été conclus par un rire étouffé et fantasque que les Loups Fous craignaient toujours introducteur d’une scène de massacre… ce ne serait pas aussi grave si l’hécatombe n’avait pas de dommages collatéraux sur les membres de la Meute.

 « Ce n’est pas la façon dont ils veulent vivre, tu sais passer du bon temps et détruire tous les jaloux se dressant sur leur chemin sans même en regarder le moindre d’entre eux dans les yeux. Ils ont trop peur de devenir tout ce qu’ils redoutent… c’est à se demander si finir en cadavre enterré et dont le nom a été retiré des manuscrits n’est pour eux pas un malheur. Si j’étais quelqu’un d’empathique, ces attardés me feraient pitié. »

De joie est cette exclamation car l’horrible ne tarde pas à glousser dans une surenchère exposant toute la crasse et les bouts de viande Humaine coincés entre ses dents.

« C’est pour ça qu’une partie d’entre eux a besoin d’un dirigeant, l’autre d’un bourreau, et le reste d’un génocidaire : le Super Saiyan de la Légende. Et évidemment tu ne me crois pas… »

Le sourire carnassier sur son visage ne tarde pas à se renforcer quitte à déchirer une partie de ses fossettes dés lors pourpre, un claquement de doigt s’en suit et les directives sont claires pour le destinataire. Alors et en prenant ses jambes à son cou, le, sans surprise, musclé Loup Fou partit exécuter les directives ;ramenant au final avec lui un joyaux d’un bleu azur n’étant pas sans rappeler l’éthéré du ciel en pleine journée. Ce petit objet cosmique donnerait des rêves lucides à quiconque était assez fou pour se perdre dans la grandeur de son aura, mais DJ n’était certainement pas ce genre de rigolo.

« Ô loyal prisme, montre moi la vérité dur à entendre, et permets à ma crédibilité de s’étendre. Paix sur toi. »

Les Hommes Bêtes roulent des yeux et leurs regards interrogatifs se croisent les uns les autres, sans jamais toiser celui du maître idéal. Malgré tout l’un d’entre eux ose se prononcer :

« Vous savez que le récital n’est pas obligatoire ? »

Immédiatement se tourne la tête du père de la folie dont l’air plaisantin habituel ne parvint à primer sur sa grimace encrée d’agacement, décrivant le ton passif-agressif ultime, juste avant qu’il ne proteste.

« Je sais, rabat-joie ; mais je trouve ça très classe ! »

Sans plus attendre le cristal du temps est alors jeté par terre où il éclate en milles morceaux, le groupuscule dévisage la scène car chacun d’entre eux savait qu’il courait le risque d’être assigné au nettoyage des pots cassés. On pourrait croire que seule l’envie de tout péter avait poussée Orrive à débiter en tranches ce joli bijoux si des couleurs ne s’étaient pas mises à se faire dégueuler des restes et qu’elles n’avaient pas commencées à fusionner pour laisser se manifester une peinture à l’huile qui devint plus honnête au fil du temps. Un ciel rouge, ou peut-être un-peu mauve, borde la fumée déchirant l’atmosphère dés lors étouffante pour des guerriers condamnés à jouer les arquebusiers qui, à défaut d’être encombrants, étaient encombrés : trop lents pour toucher la cible et trop faibles pour lui faire le moindre dégât quoi qu’il advienne.  Le Guerrier Millénaire se tient quant à lui comme l’effigie d’une terre brisée et inspire un méli-mélo d’émotions aux héros de l’histoire Saiyans. Personne ne pouvait empêcher l’accomplissement personnel de celui qui comprit les travers du monde pour les utiliser à ses propres fins, même pas le Roi… d’ailleurs, il n’était même pas sûr que les guerriers de l’espace aient des dirigeants  à une époque aussi reculée… jusqu’à maintenant. Ils ne voulaient pas tomber aussi bas, ils ne pouvaient  pas tomber aussi bas, mais le devaient ;leur tortionnaire aux songes jubilatoires incarnait l’antithèse de la logique et de la soumission. Alors il frémit, il sautille, ses yeux gambadent sur des expressions d’effroi et il sourit ;dans leurs yeux injectés de sang priait une petite âme brisée. Son dernier souffle d’espoir demandait audience auprès d’une entité cosmique et dont elle ignorait jusque-là l’existence ;pour qu’à un moment ou à un autre elle réponde que tout cela n’était qu’un cauchemar, du début à la fin. Puis ses dents prédatrices s’ouvrent sur les flammes de l’enfer et dont le premier effet manifeste est de tirer une gueule déçu aux faux champions auxquels on n’avait rien promis. Ils sont désormais arrachés de la terre à laquelle ils ont mit corps et âmes pour dévier la finalité, en vain. Le souffle de celui qui vint pour triompher donna naissance à la plus grande scène d’apocalypse dont pouvait rêver les fétichistes de la mort à son instar, car sont dés lors réduits en cendres les défenseurs aguerris ;quelle sordide et succulente scène.

« Te voilà servi. »

Se prononça Orrive dans un déclic qui vint altérer son état d’absence, mais rien que le souvenir de cette destruction le rendait fou de joie ;c’était facilement constatable vu qu’il se mordait les lèvres et se tenait farouchement l’entre-jambe. Son plaisir n’était pas partagé par les Hommes des Cavernes qui semblaient sourire par contrat, ou par envie d’accomplir une ascension sociale dans la Meute. L’Horrible se disait que ça ne pouvait pas être le cas de DJ dont la seule réaction serait de prendre son pied, mais il ne semblait toujours pas très convaincu de cette histoire de Super Saiyan de la Légende.

« Le mieux c’est qu’on aille voir si mon prix nobel esclave a fini ses travaux, il faut vraiment être attardé pour ne pas aimer ce que je vais te présenter ! »

Marchant dans les couloirs abrupts et mal conçus de la mairie représentant le centre de « Pédo-Sur-Gay », rebaptisé par l’Horrible Orrive, il finit par arriver devant une porte-fenêtre par laquelle il regarde si son sbire ne s’essayait pas à des expériences pour agrandir son engin reproducteur plutôt que de faire ce que le Super Saiyan de la Légende lui avait demandé.  Mais au final, il s’avéra très professionnel dans son aide pour la domination de l’absolue intégralité des plans du temps car dés lors dans la pièce, le guerrier millénaire pouvait entendre l’Homme scander fièrement :

« J’ai fini la machine à remonter dans le temps. »

Faisant ainsi le sourire de son maître adoré.

« Génial ! Mais qu’est-ce qu’on attends ? »

Le scientifique se met entre l’horrible et la machine en tremblant un-peu par crainte que le maître des bestiaux ne prenne mal son geste.

« Attendez ! Vous ne pouvez pas encore l’utiliser, j’ai besoin d’un cristal du temps. »

Regardant une dernière fois le joli joyaux, il fut pris de nostalgie en apprenant qu’il devait le donner. Mais pas le choix, prouver sa valeur à Dark Jewel valait bien plus qu’une magnifique bague. Alors il la laissa dans les mains de Frank qui se mit à cliquer sur des boutons en tout genre.

« Revenez dans quelques temps, la machine aura fini de faire le plein d’énergie. »

C’est avec agacement que soupire Orrive face à cette sidérante lenteur, après quoi il traça sa route vers les confins de la pièce, s’affranchissant la sortie pour se retrouver dans le hall principal.

« Bon, on a du temps devant nous… fais comme chez toi. Un verre de sang ? Un globe oculaire ? »

Remuant ses doigts, il fit apparaitre un plateau comme on en trouve dans les restaurants pour fils à papa ;à la seule différence que celui de l’Horrible n’emballait pas de petits plats concoctés par un chef cuistot ou du couscous pour pratiquant d’appropriation culturel, mais le crâne de Trunks du Futur.

« Quand un Impérialiste mange des escargots, c’est la classe ;mais quand c’est quelqu’un comme moi ça devient tout de suite du harcèlement moral envers la communauté vegan. Ne les écoutes pas, fais-toi plaisir avec ce singe. »

Posant le plat sur une table dans la salle à manger, il s’assit d’un geste rapide et s’exclame. 

« Fais très attention : nous sommes peut-être des barbares cannibales mais nous sommes civilisés ;pour manger tu devras poser les couteaux sur la gauche… ou sur la droite ? Attends mais comment ils font chez le blond là ? »

Dans une réflexion profonde sur le sens de la vie et de la mort, Orrive ne se doutait pas qu’un des Loups Fous allait, sans vergogne, venir l’interrompre.

« Excusez-moi chef… »

Grinçant des dents et serrant les poings, l’horrible le fixe d’un regard noir et s’exclame.

« Qu’est-ce qu’il y’a ? Vous avez fini d’exploser le Boeing d’Ethiopian Airlines ? »

D’un air gêné, il fit suite.

« Euh… oui. »

Soupirant de nouveau, le maître des bestiaux continue son interrogatoire.

« Et Notre Dame ? Vous y avez foutu le feu ? »

Souriant cette fois par égo, il répond.

« Tout-à-fait. »

L’Horrible se lève d’un geste brusque et colérique suite à l’interruption du borné Homme des cavernes.

« Alors va voler les cerveaux des membres de la Z-Team et ne me casse pas les couilles.»

S’exécutant, il laissa les deux canailles poursuivre leur discussion. S’asseyant, l’horrible avoue :

« C’était un piège, ils n’en ont pas ! »

Son rire complètement dément s’accompagne de plusieurs coups de poings sur la table garnie de plats qui tomba en morceaux, gâchant le déjeuner de DJ… aussi le carrelage était-il fissuré suite aux gestes maniques et incontrôlables du Guerrier Millénaire.

« Oh merde, désolé ;j’ai des tiques… ou des toques ? Oh et puis j’en sais rien, j’ai pas fait vingt ans de médecine moi ! »

Laissant tomber sa chaise en bois après s’être expulsé de cette dernière, le malade aux cheveux bleus poursuivit.

« Tu veux que je te fasse visiter les lieux ? Notre économie se base principalement sur le tourisme… et l’exploitation de nouveaux nés. »

Mais une cloche sonna et tout le monde pouvait l’entendre, Orrive en dernier vu que la viande Humaine consommée lui avait sévèrement ravagée la bulbe ;alors il partit en direction de l’endroit où on l’invoquait, protestant.

« Plaît-il ? »

Juste avant de remarquer des lumières et un sapin de noël métallique duquel émanait une énergie électrique et nucléaire instable… mais en regardant mieux, c’était une machine à remonter dans le temps.

« C’est vrai que c’est plus logique. »

Ne fronçant les sourcils des suites de la phrase hors sujette et étrange de son chef relevant d’une stupidité à laquelle il était habitué, Frank prévenu :

« Avant que vous n’alliez où que ce soit, je tiens à vous dire que vous ne pouvez utiliser cette machine dans l’état que pour aller dans une seule époque. Donc attendez bien d’être arrivé au temps du premier Super Saiyan de la Légende pour sortir, et bonne chance. »

Se mordant les lèvres dans une joie sans précédente, il fit suite.

« Génial ! Au moins comme ça on va pas me faire chier à dire que c’est incohérent. »

Poussant un long rire plein de sarcasme et s’agitant dans tous les sens, vous le voyez regarder votre écran et faire un petit clin d’œil malicieux, avant de se jeter dans l’engin pour s’asseoir et régler quelques bricoles.

« Retour dans le temps d’avant un million d’année, affirmatif. Activation des essuies-glasses, affirmatif. Je suis un punk à chien bleu qui ne s’assume pas, affirmatif. Hah ! »

Paré au décollage, la machine se mit à faire un bruit de canons à poudre pétant dans tous les sens avant de s’élever dans une odeur de sans plomb, une secousse accompagnant sa disparition de l’espace. Les guerriers pouvaient commencer à apercevoir des ondes d’énergie bleues dans les pourtours de leur nouveau moyen de transport, Orrive se délectait dans son coin de cette expérience fantasmagorique, non sans garder dans un coin du sol un sac par précaution. Puis, et à brûle-pourpoint, commençait à se dessiner du sable et des murs, des écrans translucides desquels on pouvait apercevoir des scènes datant certainement d’un passé lointain.

« Aujourd’hui est un grand jour mes amis, la peine de mort est abolie et ne sera plus un procédé juridique à appliquer pour quelque crime qu’il soit. »

Orrive serra les dents et se mit à déchirer des parties de ses joues par frustration de ne pas pouvoir intervenir dans une décision aussi bien pensante quitte à ruiner ses projets.

Mais la vie continue, même si dans le cas présent il était plus pertinent d’employer le terme « recule » ;car la machine ne s’arrêta pas et continua à montrer des souvenirs de l’Humanité, peu après s’était invitée une autre époque pas moins sombre du monde.

« J’ai un rêve, qu’un jour mes enfants et ceux des autres puissent marcher la main dans la main et vivre à l’abri des préjugés. »

Pour l’Horrible trop c’était trop, alors il éclata la porte de l’engin pour refaire le portrait à cet abruti… c’était ses projets en tout cas si un choc électrique ne l’avait pas cloué sur place pour l’empêcher de divaguer.

« Quand je vais rentrer, Frank va manger le bitume. »

Se dépoussiérant les mains du charbon s’étant collé sur lui, l’horrible se re-concentra sur son objectif et constata que les souvenirs enfouis pour lesquels il était en quête s’approchaient. Arrivé il tourna sa tête vers DJ.

« Qu’est-ce que tu choisis ? Si on sort et qu’on modifie le moindre truc les autres abrutis vont venir nous faire faire chier… mais d’un côté ça fait longtemps que je ne me suis pas amusé sur une victime qui sourit à la vie. Choisis. »
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MessageSujet: Re: [+18] Éduquer pour mieux régner [PV : Dark Jewel]   [+18] Éduquer pour mieux régner [PV : Dark Jewel] ClockLun 1 Juil 2019 - 2:24


Il était temps de finir de monter cette machine à remonter le temps ! Le destructeur avait assez attendu et, malgré un festin digne des plus grands Philippe Etchebest de l’univers qui l’avait distrait un tantinet, sa hâte viscérale avait prit le dessus sur la sagesse de la patience. S'apprêtant à déséquilibrer le mental du pauvre Einshtein Orrivien avec une bonne poignée de menaces de dévitalisation dans de caniculaires et sanglantes souffrances, il vit que le  chouchou tout chou des toutous avait pris les devants. Chose admirable ! Le scientifique s’était alors précipité dans son travail tout de même appliqué venant étrangement à bout de son fameux problème technique au bout d’un temps record ! « Éduquer pour mieux régner » était un titre qui allait agréablement à cet univers de perdus et c'en était le parfait exemple.

La petite foulée cervicale du génie tribal à l’albe blouson suivit le contentement du duo misanthrope et le début de leurs aventures qui s’annonçaient assez représentatives de leur principal trait commun… plutôt folles !

« C’est parti pour un tour »

Dark Jewel ne pouvait pas mieux dire : la petite balade temporelle des croque-mitaines de la vraie vie avait officiellement débutée les emportant dans un tourbillon plus que rayonnant !  Tournant dans le vide pendant un certain temps, des images par dizaines commencèrent à émerger de partout, notamment celles de parties importantes de l’histoire du globe azure sur lequel ils se trouvaient. Le discours d’un homme en sueur et semblant ému mais surtout convaincu par ses paroles attira l’attention des méchants garçons, et plus particulièrement celle d'Orrive qui semblait tout à fait révolté par la politique et la façon de faire subjectivement détestable de ce monsieur. D'un autre côté, l'affilié de l’alliance maléfique qui ne prêtait pas grande importance aux propos prononcés par l’adorateur de la liberté, était surtout focalisé sur ce résidu sans nom, cette jeune femme imbécile et heureusement destructible qui ne cessait de répéter sur un ton enthousiaste mais surtout rageant le mot « YEAH ! » à chaque fin de phrase du discoureur. Perturbé, cela suffit à le mettre en rogne et, à la question du sayen cannibale dont la réponse semblait plus qu'évidente « Qu’est-ce que tu choisis ? Si on sort et qu’on modifie le moindre truc les autres abrutis vont venir nous faire faire chier… mais d’un côté ça fait longtemps que je ne me suis pas amusé sur une victime qui sourit à la vie. Choisis. », il réagit à contre-courant des horizons d'attente

« Non, j’ai peur »

Il fit ensuite un pas en avant… puis deux… et puis un troisième avant de traverser le portail virtuel qui leur faisait face rejoignant ainsi les folles années 70. On put ensuite ouïr sa gracile voix traverser le transporteur, celui-ci ne s’étant toujours pas arrêté…

« J'aurais  dû faire carrière dans le comique moi… »

Une fois le pied sur le sol vieilli , il observa la foule bigarrée avant de se concentrer sur la catin perturbatrice laissant Orrive régler ses problèmes de principes dans son coin. Il la pointa du doigt avec un regard ardent avant de libérer une sorte de laser carminé prenant le bref et rectiligne trimard menant vers la veine supérieur de son front pour le moins volumineux, elle dont le crâne était impressionnant. La petite et pourtant mortelle décharge d’énergie était a quelques centimètres de sa cible quand apparut de nulle part son propre générateur pour lui-même la dévier avec une faible pichenette. Après quoi, il se tourna vers la « YEAH »woman  une rosette diaboliquement magique aux lèvres avant de se prononcer sur un ton héroïque et rassurant :

« Je t’ai sauvé la vie ! »

La victime, encore sous le choque et plus ou moins désabusée, répondit toute contente d’avoir échapper au pire :

« OOOH MON DIEU YEAH ! MERCI DE M’AVOIR SAUVÉ ! Je ne sais pas qui a lâché le coup de feu, mais je vous dois la vie maintenant… »

L’écarlate aux millions de crimes fit chauffer sa pogne un maximum grâce à son énergie flamboyante avant de la planter dans le torse de l’insecte idiot avec brutalité. La chaleur de ses poumons se mélangea à celle du poing magmatique du protagoniste azimuté faisant souffrir atrocement ce résidu durant les longues et délicieuses secondes qui précédèrent sa défunction inévitable.

« Voilà une chose de faite. Heureusement pour toi, je récupère toujours mon dû. »

Le groupe de personnes autour de lui le fixèrent pendant un court instant , tous heurtés par la soudaineté de l’action. Mais avant même que l'un d’entre eux n'ait bougé le petit orteil pour tenter de fuir, il les égorgea un par un avec l'aide de sa fidèle lame en quelques fractions de seconde avant de faire disparaître l’ensemble des corps dans des bois assez proches du lieu de réunion grâce à un emploi accéléré du Jelly R. Il tenait à voir ce que notre petit compagnon comptait faire avec ce bon vieux politicien si emblématique de la liberté sur Terre et il fallait alors avouer qu'attiser la panique générale était une assez mauvaise idée pour préserver son ambition.

Après sa petite balade mortuaire, l’hybride assassin s'adossa sur un poteau biglant le spectacle qui s'offrait à lui avec attention, plus que jamais excité par la beauté d'un meurtre, puis deux… puis cent. La mort était tellement envoûtante, la détester était déjà en soit un crime passable de mort pour ses détracteurs et haineux…

Tout cela aurait été un scénario idéal... s'il n'y avait pas cette barrière infranchissable (du moins franchissable qu'une unique fois qui devait être la dernière ligne droite des deux scélérats, à savoir : "l'âge doré du sayen"). La réponse de l'écarlate était donc la même qu'au départ, mais sa sortie était vers l'époque du fameux et tant attendu super sayen de la légende. Après avoir prononcé sa phrase précédente (sa première phrase) c'est le sol de l'antiquité qu'il foula et non pas celui des années 70, attendant ainsi d'apercevoir le phénomène tellement louangé par le fou qui n'était pas loup.
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MessageSujet: Re: [+18] Éduquer pour mieux régner [PV : Dark Jewel]   [+18] Éduquer pour mieux régner [PV : Dark Jewel] ClockLun 15 Juil 2019 - 19:08
Rageuse, fluide et pourtant si prosternée ; c’est la démarche avec laquelle, quand bien-même par contrat, les pendules de la voûte céleste ne retournaient leurs vestes pour que, d’une face de la pièce, le temps et son sens ne fassent demi-tour, et de l’autre qu’ils n’envoient sciemment balader ses bons-à-rien et rigides instigateurs. À la seconde en ses ardus débuts, puis à l’heure, puis des jours et des jours passèrent, les années ne devinrent qu’une fraction d’instants où l’on pouvait contempler flâner des souvenirs dont la mémoire collective avait sanctifiée l’existence, des passages les plus cosmopolites jusqu’aux plus grandes hécatombes de l’histoire des sangsues idéologiques ;  l’égrégore sociétal fit le choix délibéré de marquer au fer le ramassis sans rapport aucun d’imbéciles heureux destinés, et ce depuis le jour maudit où ils eurent droit à la naissance, à engager davantage la plèbe dans les manuscrits de ses aïeuls ; pour qu’aucunement à un moment ou à un autre de son épopée ne se calquera t’elle sur la folie des grandeurs de ses ascendants… quelle noble cause, mais quelle suffisance, surtout.

Aussi s’agissait-il de mettre en lumière le sordide oiseau moqueur perché sur un de leurs revendiqués et harmonieusement sinistres saules pleureurs, demandant audience auprès de la population pour qu’elle ne vilipende l’antimatière ; faux rabat joie, fourches de désillusion ou simple glaive à la main, sans jamais partir en quête pour un remède plus efficace et ne leur garantissant point la pire fatalité imaginable. C’est pour cela, et pour l’éternité, qu’il continuera à décrire de joie et en rire les élucubrations incessantes des chevaliers de la pensée incarnant l’épine dans le pied de leur propre faux combat ; se délectant sur son transat d’humour et d’amour propre de l’infériorité sociale dans laquelle se complaisait pléthore, et fouettant les déchus de la sanglante vérité, pour peu qu’ils soient assez forts pour y survivre ; sinon ne se rendraient-ils utiles qu’en incarnant le remontant nutritif de la Meute.

Et seule chose d’aussi immémoriale que le concept de chronologie est  l’écervelé de ses découvreurs.

Car même en plein ère précédant l’âge de l’oppression et dans le climat le plus libertin que décrivent avec hargne les érudits et les historiens figurait la symbiose de dégénérescence, et ce envers et contre tous dans les contrées les plus arides et les plus paumées du gargantuesque tout ; en voulaient les terroristes de l’horrible pour preuve leur arrivée sur la planète Vegeta, terre d’inégalité social et aux codes civiques ne jurant que par la puissance physique et à l’éthique indiscutablement médiocre pour le nouveau monde.

Une chaleur époustouflante ; l’atmosphère de cet écosystème était détentrice d’une protection aux rayons de sa propre étoile, quand mise en parallèle à celle de la terre avec son propre soleil, caduque : menant l’idée même de tourisme à échéance avant qu’elle ne germe dans l’esprit de la porcine inculte. Pour tout vous dire, les températures étaient d’un si rustre impitoyable que même les sables orangés de cet astre draconien fumaient littéralement à vue d’œil ; inutile de dire qu’il en arrivera de même pour le demeuré quelconque s’aventurant en cet enfer terrestre au quand bien-même et de loin si suave cosmétique, sauf guerrier de l’espace. Et cela tombe bien ; car le contemplatif de ces étendues désolées et arrivé en leur sein grâce à son défi des lois de l’univers était un membre à part entière des déchets Humains se terrant un peu partout en ces milliers de kilomètres carrés, ses yeux de hyène scrutant l’horizon et quémandant ce qui fut son élan pour quitter le confort occidental que constituait la métropole à feu et à sang encore fumante en Mère Gaïa et qui, bien que coûteux en recherche, en valait la chandelle.

Et si fallait-il des terres brulées donnant plus de péril à son bonheur morbide, et bien il les traverserait.

Alors marchait-il au milieu de ce qui décrirait prochainement des mausolées maudites et n’offrant jamais plus qu’une sépulture décente aux natifs. Des vents rageants et pleins de mépris caressent à peine la chevelure négligée du chien fou dans leur tentative de créer une répression aux frontières de la planète pourpre pour le grand désarroi d’un groupuscule déserteur quasiment à l’autre moitié de la plaque continentale mais dont l’odeur exquise parvenait malgré tout à combler les nasaux d’un Orrive se tenant l’entre-jambe et surexcité à l’idée d’arriver à destination. Là-bas, quelques abrutis se tenaient droits comme des I à l’effigie de protecteurs d’une terre les ayant bannis, comme prévu et rien de nouveau sous le soleil ; la carte de la mission divine et justicière était la meilleure ruse pour imposer sa vision, quoiqu’usée sans modération.

« Un jour, la planète Vegeta changera, et les plus faibles seront traités comme égaux des plus forts. »

Un grand rire étouffé et rocailleux suivi du toussotement d’un odieux personnage fermant des yeux en larmes et crachant ses tripes avec démence répond à la promesse du guerrier à l’allure fière et implacable, mais le fiel de cette communion est achevé par l’attention que retient le curieux personnage à la pilosité bleu nuit et aux yeux dont les pupilles ne pouvaient qu’être injectées de sang avec un rouge pareil. Ses atours sont un vert militaire et un bleu de gaité ; une armure manteau et une tunique moulante en plus d’un jean déchiré au niveau du genou décrivent tous l’unicité explosive de cet être au regard humiliant et se tenant comme un pitre au dessus d’un rocher.

« Qui êtes-vous ? Faites vous partie de ces Saiyans haïssant les leurs pour les raisons les plus stupides ? »

Un sourire en coin des lèvres ne tarde pas à surenchérir pour montrer toutes les dents crasseuses et témoignant d’une hygiène de vie déplorable de la part du mystérieux énergumène, il exécute ensuite une acrobatie digne des plus grands cirques et son salto le mène droit devant le guerrier de l’espace ; poings sur les hanches et une queue agitée suffisent pour dégager une énergie monstrueuse en plus d’une odeur ne pouvant être que d’essence Humaine arquant le sourcil du clan ici présent.

« C’est un trait bien diabolisant que nous avons là, mais… non. En fait, je ne fais aucune distinction entre les gens, si c’est ce que tu veux savoir. »

Ses yeux fusent ensuite vers le ciel et son visage arbore une expression pensive, témoignant d’une réflexion profonde suivie d’exclamations accompagnés de gestes dignes d’un instituteur expliquant sa thèse.

« Sauf les Nameks, je dirais ; les assaisonner prend vraiment beaucoup trop de temps. »

De façon surprenante pour le chien fou, les Saiyans présents sont tous bouche bée et le plus puissant d’entre eux ; présumé chef du clan ayant entrepris la discussion, affirme dans un hurlement de guerre décidé.

« Espèce de malade mental ! Moi, Ringo, protecteur de la faible caste, ne permettrait pas que tu me dévores moi et mon clan tout crû ! »

Grognant comme un chien de garde et ne le quittant pas du regard, le salvateur et sa soudaine rage déçoivent l’horrible qui ne le cache pas avec une immature et sur-jouée moue attristée.

« Me sustenter de légumes ? Je t’en prie, comme si j’avais besoin d’une autre maladie mentale. »

Un rire encore plus moqueur que le premier conclue sa phrase avant qu’il ne s’écrase carrément par terre où il frappe de ses bras désarticulés un sol dés lors tremblant et faisant paniquer à raison les habitants de ce patelin puisque leurs demeures manquent d’être démolies. Une puissante aura tenancière de toute la rage dont pouvait faire preuve Ringo explose et déchire ses atours guerriers ; ses protections sont dés lors remplacées par une morphologie surdimensionnée sans compter ses cheveux volant désormais au gré de la tempête et s’encrant d’un doré paladin, mais le souffle brulant de cette planète tenace ne fait que sublimer les ardeurs de celui qui repousse les limites de sa vigueur pour arriver en face de l’ennemi commun ; plaquant son poing en plein dans son visage dont la mâchoire dés lors disloquée et tremblante s’écrasa, catapultée, au creux d’une montagne débitée en tranches et provoquant l’émission d’une force capable de transformer le taudis en cimetière pour guerriers de l’espace si Ringo n’avait pas eu la bravoure de se mettre entre lui et le vent menaçant de raser la colonie et de faire moult défunts. Le Super Saiyan est acclamé par la foule alors que son cœur bat la chamade et qu’il nage dans sa transpiration ; pouvant déjà se languir des conséquences inhérentes à cette forme améliorée, mais rien qui ne pourrait le dissuader de mettre un terme à la menace grandissante des malades abuseurs à l’instar de celui rencontré il y’a peu. Alors il effectue un vol dans la même aura délétère et pourtant bouclier humaine pour s’affranchir de la fumée recouvrant désormais son champ de vision et lui mettant un défi de plus sur les bras, sans compter la gravité décuplé de la planète des singes et décimant chaque instant un peu plus sa précieuse denrée énergétique ; l’un d’entre eux parvient malgré tout à saisir l’horrible par la gorge, clouant davantage son enveloppe charnelle dans la crique artificielle et pressant ses mandibules acérées avec lesquelles il voudrait certainement mordre le guerrier, pour lui coller plusieurs crochets du droit dans la mâchoire, même s’il était inquiétant de noter que son visage, fut-ce t’il victime d’autant d’offensives, était immaculé ; mais le principale était qu’il eut été mis dans les pommes. Qu’importe, advienne que pourra et le porte-étendard d’une plèbe, depuis le début de ce combat dithyrambique et rassurée, tint sur son dos le, sans étonnement, poids plume adversaire ; usant une finale fois de toute la ténacité du fantassin blond sublimé de surenchère pour arriver à ses fins pourtant désintéressé d’éloges et de félicitations ; ils, bien-sûr, l’honoreront, mais ce d’une félicité qu’il ne cherchera jamais.

« Camarades Saiyans, cet Homme ne représentera plus un danger ! »

Tel un sac poubelle fut-il ensuite jeté ; le chien fou coiffé au poteau, par le désinvolte dirigeant dont l’état d’absence était compréhensible, il regagne sa forme naturelle alors que son cuir chevelu ne fanfaronnait plus dans son impérieux mais sanguin candide… qu’à cela ne tienne ; l’agresseur jonchait sans un souffle de vie le sol crasseux, un filet de bave parcourant sa bouche anesthésiée alors que ses yeux globuleux étaient figés en direction de l’atmosphère.

« Les dieux ont prêtés plusieurs voies à leurs peuples, et certains empruntent celle de la destruction de leur propre gré, qu’importe leurs excuses. »

Des applaudissements, des sifflements, même ! Ce Ringo semblait déjà avoir un capital sympathie monstre depuis belle lurette pour avoir droit à autant d’approbation cosmopolite après seulement quelques crochets échangés.

« Tu crois ? »

Mais voilà qu’elle se ramène à toute berzingue, la chute du sanctuaire panégyrique et du cirage de pompes à outrance de sybarites lorsqu’ils s’adressent à sézigue ; l’élan de ce pétard mouillé ? La réponse à tous ses crimes ; en premier lieu à celui de se servir de l’euphorie attardée ambiante pour atteindre ses satisfactions et se sustenter d’éloge : un index et un majeur pliés se délectent de la douleur du dés lors toutou maté lorsque son foi tiraillé par la douleur le fait s’écraser comme une mouche, se tenant l’abdomen et mordant le sable lui servant de lit d’hôpital ; ses yeux d’un pourpre sanguin laissant tomber le feu éternel du courage et de l’altruisme, pour témoigner d’un regret dont le champ d’action s’élève jusqu’au jour maudit où la poupée d’entrainement fut conçue.

« Sombre merde ! Tu m’as eu par derrière comme un lâche, faux Saiyan et fils de pute de démon ! »
Un long sourire jusqu’à ses dents de sagesse crasseuses ouvre la porte à son haleine fétide et la vision de ses carries sanguinolentes, juste avant que son petit museau ne remue et qu’il n’avale sa salive tout en grimaçant ; ses iris insensées se salissant du paysage pathétique et suppliant d’un congénère saillant.

« Avec quel bras ton pote l’australopithèque se masturbe ?»

Avalant sa salive, l’élu quitte l’encensement général du glas justicier ; avouant égoïstement ses ambitions de vivre le plus longtemps possible quitte à bafouer l’honneur si cher aux siens.

« Ringo est droitier, monsieur… »

Un petit gloussement, des doigts tremblotants et des dents grinçantes manifestent tous les ambitions encrées de sadisme forcenée du sous-estimé malade au cuir chevelu bleuté ; animal lunatique se dirigeant d’ailleurs d’un pas impatient invoquant le dandinement parkinsonien par excellence, offrant au héro déchu, rampant au sol comme un cerf à moitié mort, l’occasion de se préparer à son sort.

« Retournez-le. »

Balança t’il, en même temps qu’un regard dictateur, à deux fauves au pelage n’étant pas pour trahir leur macabre remontant liquide habituel et qui furent sifflés des entrailles de la terre comme de, jusque-là, passifs parasites délétères. À plat ventre, le jouet pour chien fut correctement équipé pour faire face à ses séances d’éducations mortuaires ; alors même qu’ingrat et vaniteux, criant au gueux de la méthodologie de l’horrible qui demeurait malgré tout à son brassage de vent insensible. Des cris et des hurlements, des beuglements fous et menaçants sont bien vite remplacés par des craquements brisant chaque seconde l’espoir antérieurement abondant dans les yeux de la veuve et de l’orphelin ; cette désillusion en stupeur achève de déstructurer le pavée de bonnes intentions intrinsèques au patriote rendu salope d’un immature et abuseur clampin, tordant son bras jusque-là immaculé comme un saucisson dénué de résistance et figeant de douleur le guerrier légendaire, une immonde créature sur son dos repeignant ce dernier de sa salive exaltée et s’enfonçant dans la démesure en exhibant son os texturé de jus de groseille que l’horrible crut bon de s’en délecter ; et cette fantasmagorique expérience le fut, mais point pour tout le monde ; car d’aucuns hurlent à la mort de leur seul lueur dans les ténèbres, elle-même ne pouvant plus donner ni corps ni âmes contre l’invincible de son Némésis, seulement le plaisir malsain de le voir heurter sa tête frustré contre la roche et se fendre le crâne dans une crise de folie lamentable mais compréhensible et se manifestant par une sauce blanche s’extirpant de l’entre-jambe tenu avec violence d’un Orrive se sustentant de l’entrée de son meilleur repas ; la souffrance d’un Homme.

« Vous ; les clébards : vous allez appeler vos potes, leur dire de ramener leurs meilleurs instruments et que le dernier arrivé servira à faire manger les rats dans les égouts comme le putain de déchet qu’il a toujours été avant que je n’ai eu pitié de lui. »

Aucune question posée ; la course vers le trou de ver était unilatérale et concentrée, bien qu’assez longue pour permettre à l'horrible de coller son museau dans l’orifice crachant une cascade de sang et décrivant l’inutile du bras esclavagé de Ringo qui sent le palais buccal sec et gorgé de sang du chien fou se tortiller au milieu de ses artères et se délecter du pire de ses maux manifeste, car aux grognements de la bête assassine vint s’ajouter les gémissements de l’incapable et faux instrument de la justice, son visage cabossé au faciès pathétique se noyant dans un mélange de larme et de sang ne servait plus à rien dans ce spectacle irregardable ; même pas hurler sa détermination pour se leurrer lui-même.

« Que Drakabra bénisse ce repas. »

De nouveau retourné, son expression de désespoir exposée et sa peau déchirée faisant sursauter pléthore alors que ses toussotements accompagnants la morve sanguine recouvrant son visage témoignaient de son abandon face à l’haleine fétide de son tortionnaire ; puis la gueule du loup s’écartèle à son paroxysme, le condamné à mort priant certainement ses dieux pour que ce soit une hyperbole ou un rêve lucide ; mais ces derniers l’avaient abandonnés à sa fatalité. La dentition jusque-là repoussante de l’horrible en rajoute une couche en laissant déchirer ses gencives des pieux jaunâtres et menaçant de mettre fin à la vie de quiconque est assez abruti ou faible pour croiser le fer avec les canines cannibales dont la tête chercheuse promettait de se loger dans le conduit à énergie vitale que représentait la toile de veines logée en la jugulaire de Ringo… si l’impertinence d’un des sujets de l’horrible n’avait pas tout chamboulé.

« Maître des bestiaux ; nous sommes là, et nous avons apportés tout ce que vous aviez demandé… d’ailleurs je suis le premier arrivé pour participer à votre passion. »

Une  mâchoire tombante, des yeux tiquant et fusillant de haut en bas le borné Loup Fou alors que son maître idéal ne se retourne d’un air déçu et coléreux ; voilà tout ce qui accueille l’Homme-Bête si ce n’est autre qu’une hache plantée sur le haut de son crâne après que le feu vert de l’horrible n’ait été donné aux semblables de l’esclave par un simple grognement. Il se lève, regarde les yeux sans vie du Saiyan alors qu’il proteste.

« Tu as de la chance que ce fils de pute m’ait coupé l’appétit… attends moi patiemment, le temps que je finisse deux-trois bricoles, veux-tu ? »

Concluant sa phrase par une expulsion du corps du défaillant protecteur, il agite un-peu sa queue en léchant ses doigts trempés dans sa fontaine de jouvence adoré mais sous-coté et s’oriente ; non sans trembler d’excitation, au milieu de ses pions qui encerclaient le coin paumé et qui décrivent le régiment oppresseur parfait ; n’étant pas pour retirer le sourire taré d’essence Humaine de l’horrible. En contrebas injectait-il plus de dément au situationnel des instruments tous aussi charmants les uns que les autres ; des seringues, des marteaux, des couteaux et des cordes faisaient tous rougir les joues d’un Orrive se retrouvant dans la position d’un enfant face à ses cadeaux de noëls.

« Oyez, oyez ! Mes petites putes ! »

Regardant la plèbe, les femmes outragées manifestant leur subversive indépendance par des pleurs et leurs Hommes incarnant la thèse que le sexe faible n’aura jamais les roubignoles pour porter en scandant « Va crever, ordure ! » voire même « Enculé ! », le chien fou réajusta l’amplification de son mégaphone ; jusqu’alors trop timide, et se mit à s’y exprimer, non sans hausser le ton d’excitation.

« On va jouer à un petit jeu ! Ça s’appelle la loterie ; chacun peut gagner des prix ! Trop bien, hein ?! »

Alors, et finissant de nettoyer les pourtours de ses lèvres repues du cocktail Saiyan avec sa volumineuse et grossière langue, ses yeux se palpitaient du spectacle de ses sujets en train de saisir des tickets de leurs mains d’ogres ; manquant soit dit en passant de les déchirer en morceaux par mégarde ce qui les fait redoubler d’effort pour ne point finir six pied sous terre comme d’aucuns avant eux, et les donnant à la vermine résidante de ce trou à rat qui se tient, par pression sociale et éducation machiste, droite comme un I et prête à en découdre ; quand-bien même ce n’était sous aucun prétexte le cas . . . il suffisait à ce clan sans nation de rencontrer le regard fantasque du monstre non identifié pour s’admettre, non sans un goût amère dans la bouche, leur position de troupeau n’ayant point l’ombre d’une issue face à ce qui l’attendait. Orrive scrute tout un chacun dans leurs yeux abjurant et sublimant leurs feuilles frêles et pathétiques de corps disposés à être fendus comme des pourceaux et saignants comme des porcs ; croyant  malgré tout dur comme fer ne guère avoir besoin de cela… mais il fallait, dans la façon de faire de l’horrible, et qui avait portée ses fruits depuis quelques temps, éduquer pour mieux régner.

« Tous les tickets ont été attribués ? Bien joué les gars, promotion pour vous ; plus de viande avec votre sang, vous l'avez bien mérités.»
Les usines à huiles de coude que décrivaient les champions du fou furent comblés ; sourire ahuri mais méritant sur leurs faciès aux traits pourtant si masculins. Le regard de leur déité se tourne ensuite vers les hilotes, un carnet sur la main et lisant ce qu’il y’avait marqué dessus, il leur scande.

« J’avertis tout-de-suite tous les misandres ici présents : les femmes et les enfants d’abord ! Mais ça vous laisse le temps de vous préparer . . . merci qui ? Le Chien Fou ! Oui ! Non, n’applaudissez-pas, vous me faites déjà perdre mon temps. »

Il claque ensuite ses dents et un petit roulement de tambour se fait entendre… remplacez simplement les bâtons par des couteaux de bouchers et les tambours par des crânes Humains.

« Nous allons commencer par mes préférés ; les gentilles-putes ! Numéro sept, neuf, cinq, et deux ! »

Elles se regardèrent, elles mendièrent le consentement général pour qu’il ne leur donne raison ; tout en sachant pertinemment qu’il ne servait à rien . . . une s’avance, puis deux, mais il s’arrête là ; le marathon de qui serait la plus hypocritement courageuse, pour le plus grand désarroi du chien fou qui avale sa salive coléreuse.

« Oh, oubliais-je ; celles et ceux qui négligeront de se présenter verront leur famille massacrées devant leurs yeux de catins. »

Et ainsi fut le déblocage, celles trop couardes avaient reçues une carotte au bout du bâton ; et pour les récompenser il allait les massacrer en premier, alors il attrapa l’une d’elle et ancra sa main au fond de sa glotte, touchant de temps en temps une partie sensible ce qui remplit sa main d’un liquide intestinale écœurant pour d’aucuns mais excitant pour le faquin, la fatalité de cette scène étant de lui retirer les dents une par une sous les cris de détresse de sa famille bonne à rien ; son mari avait la queue entre les jambes quand son enfant déchirait ses joues de remords, mais il ne changerait rien et Orrive accourt vers la deuxième, un-peu plus résistante, mais un simple coup de poing dans la mâchoire et voilà qu’elle compte combien d’os s’étaient éparpillés sur le sol, pour la suivante il écrase sa mâchoire contre une roche dés lors brisée, puis s’approche de la dernière et lui écrase son pied dans sa bouche ; plusieurs procédés pour la même fatalité : finir édentées.

« Alors, qui d’entre mes gros cabots préférés va en violer une ? »

Aucune réponse ; très embêtant, mais si il fallait les remuer, alors il le ferait.

« Toi, viens ici. »

Il s’approche, non sans crainte ; le Loup Fou ayant pourtant tout tenté pour ne pas attirer le regard de sa déité.

« Tu vas te la faire. »

Tremblant de crainte et regardant la défigurée innocente, il s’avance malgré tout sous la dictature nécessaire du maitre des bestiaux ; car plus aucune tristesse ne se dessine sur son regard alors qu’il enfonce son appareil reproducteur dans la bouche impuissante de la, pourtant, guerrière Saiyan, qui essaie bien de donner des coups dans son abdomen, en vain. D’ailleurs un-peu de vomi s’étale sur sa bouche pleine de foutre, pour le bonheur de l’horrible qui tape des mains tout en rigolant à plein poumon.

« J’adore ! »

Les autres sont attachées pour plus tard, alors qu’Orrive sort un autre carnet, duquel il lit.

« Maintenant aux tours des vaches à sang : numéro quatre ! . . . Oui, je sais ; il n’y a qu’une seule gagnante, dans tous les cas je ne tolérerais aucune jalousie. »

S’avançant vers sa nouvelle amie pour la vie, il enfonça le cathéter dans sa peau dés lors déchirée et endolorie ; en voulait-il pour preuve ses hurlements de terreur et de panique, alors que l’horrible se délectait de son essence dans une bouteille de jus.

« Groupe sanguin O ? Ce  n’est pas très original quand-même… mais merci pour l’effort. »

Finissant de boire son cocktail, il sortit un nouveau carnet et scanda.

« Bon, maintenant au tour des Hommes forts et virils, des australopithèques attardés et des gros simplistes, j’ai nommé : numéro trois, six, huit, dix. »

Ils se regardèrent, et s’avancèrent, l’horrible en attrape un et le lacère ; pendant sa gorge éraflée sur un arbre perché grâce à ses intestins grêles, et le regardant s’engouffrer dans son propre sang. Du reste, il moleste un instant un doux bâton accueillant en son haut un crâne de mort, le léchant goulument pour le préparer à l’attaque ; qui constitue un coup sec et imprévisible vers les castagnettes fendues de sa salope préférée, se tordant et pleurant de douleur tout en se tenant l’entre-jambe . . . ou ce qu’il en reste, un autre se fait simplement retirer ses yeux et étriper avec, puis Orrive s’approche d’un Ringo à moitié mort.

« Regarde-toi, mon pauvre…  ce n’est  plus de la malchance, c’est le sort qui s’acharne. »

Il regarde ensuite les siens, leur soufflant pour qu’ils finissent le boulot.

« Qu’est-ce que vous attendez pour prendre ses organes volontaires et puritaines puis les redistribuer ? Il n’en a pas vraiment besoin, pas autant que les gens qui crèvent de faim, me trompe-je ? »

Un regard haineux et pourtant rigoleur frappe le visage détruit de Ringo alors que les cabots l’attrapent pour déchirer son corps et s’y servir, ne s’occupant pas de ses cris de douleurs faisant le bonheur de l’horrible.

« Les autres, vous êtes maintenant mes toutous matés, et le pire c’est que vous n’avez aucune  matière à vous plaindre, car depuis le jour maudit de votre naissance, vous n’avez jamais cessés d’être des esclaves, vous avez simplement changés de camp pour devenir celui du maître idéal . . . maintenant tous dans le trou de ver ! »
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