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 Génome manquant [PV : Piccolo]

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Winter
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Démon du Froid
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MessageSujet: Génome manquant [PV : Piccolo]   Génome manquant [PV : Piccolo] ClockVen 28 Juin 2019 - 2:55
En ce charmant écosystème, les relations diplomatiques étaient tendues ; l’appartenance de ce monde devait trancher entre le camp des abrutis ou le camp des incultes, tout deux accomplis groupuscules et jouant sur la scène des super puissances depuis fort longtemps, mais il ne suffisait pas, non. Il fallait, pour atteindre l’optimal égoïste, ancrer son idéologie personnelle dans le cœur de la populace ; celle qui mange de la main de leurs supérieurs déguisés en sauveurs, celle aussi qui crie au complot à tout bout de champ… sauf quand elle le devrait, et celle qui a la plus moindre implication dans cette joute mortelle, et voilà le plus drôle ; elle est aussi celle à prendre le plus de dégâts, à telle point qu’il fallait se demander s’il n’était pas plus judicieux de mettre les deux meneurs dans une arène pour qu’ils exposent leurs prouesses mortelles sans dommages collatéraux aucun. Mais en vérité, personne ne réfléchissait à cette issue, quand bien même il y’avait à quelques pâtés de maisons d’eux l’hypothétique instrument de leur fatalité ; des préparatifs pour un protocole trop fou pour être suspecté et un protagoniste aux idéaux capables de faire s’effondrer la toute puissance sociétale sur elle-même tant le bagout de leurs tribuns redirigeait toujours l’attention collective vers le « méchant » . . . pauvre d’eux.

Mais où est le vrai danger, dans tout cela ?

À Satan-City, cœur cosmopolite du simulacre impérial et en plein milieu d’une des plus insignifiantes cités, à l’orée des usines toxiques mais dont le sale boulot a été remplacé par les feux nucléaires et les attentats. En passant à côté d’un bosquet qui servait à accueillir les familles en quête de bien-être, s’il n’avait pas été transformé en charbon fumant depuis belle lurette, on peut trouver une imposante maison contemporaine et éclairant comme un phare en cette avant-nuit noire pendant laquelle le soleil fait ses adieux et ferme l’œil sur les coups de surins et les rackets. Si on tend l’oreille, on n’entendra rien, personne ne pipe mots, même pas une discussion entre résidents ; ce qui est incongru pour une aussi gigantesque demeure… et si on est, dans la démesure, un sinistre personnage, et que l’on décide de regarder par delà les rideaux dont la perception de la texture immaculée n’était rendue possible que grâce à la douce lumière des astres naturels brillant à des années lumières d’ici, on y verra se dessiner une mesurée silhouette blanche taillée comme un Homme mais arborant d’autres traits. Ses gemmes d’un azur éclatants sont les premières à trahir son appartenance aux Démons du Froid, vient ensuite le tour de sa queue qui s’échappe sans cohérence aucune de ses atours cérémoniaux et pourtant, semblerait-il, habituels puisqu’ils l’habillent alors même qu’il est cloitré à résidence, et enfin les petites billes rouges sangs lui servant d’yeux et ne pouvant dissimuler un regard fâcheux. Ce dernier est d’ailleurs dirigé vers le plafond et ignore complètement l’émission d’un vidéogramme par le téléviseur pourtant situé juste en face de lui et décrivant le désintérêt dilué avec la torpeur d’ennui de l’Homme en tenue de médecin.

« . . . des rapports ont été donnés comme quoi le Roi de la Terre, Seishiro Kasai, comptait faire exploser des bombes dans chaque ville Humaine en cas de défaite. »

Là, tout-de-suite, sur le champ son attention fut-elle attirée par l’information relayée dont la véracité était, ou non, confirmée ; mais dont la simple idée venait à faire se dessiner un sourire sans tare sur les lèvres du Démon du Froid continuant malgré tout à boire son cocktail qu’il manqua de renverser faute de bras tremblant d’excitation, mais son plus long pan, à l’extrémité du bas du dos, le serre en son sein pour le mettre sur la commode. La Télévision reprenant ses activités normales ; c’est-à-dire balancer un flot d’informations insignifiantes, le Démon du Froid dut se résoudre à trouver satisfaction ailleurs, il se leva alors du canapé et s’approcha de la baie vitrée pour en repousser les draps blancs cachotiers d’une scène dont il avait ouïe l’existence depuis déjà quelques minutes.

« Salope de merde ! Les Saiyans vont enculer ton peuple à mort ! »

Mâchoire tombante et yeux écarquillés en plus d’un cœur battant la chamade décrivent tous un état d’absence suivi d’une extase démente, se traduisant par sa main fusant vers sa chevrotine et la serrant le plus fortement possible. Il la pointe en direction de l’agresseur troglodyte, son œil au niveau de son viseur et ses épaules en place, il observe attentivement la scène.

« Je n’ai aucune implication dans cette guerre, ne me faites pas de mal ! »

Mais ses lamentations furent inutiles et le guerrier de l’espace lui donna un coup vers sa mâchoire qui fit s’écraser au sol la jeune femme. Une moue de bien-être s’afficha sur le visage du Démon du Froid, car deux pour le prix d’un, se dit-il.

« On va dominer cette planè- »

Cesse ; oui, cesse de parler, ordonna la seringue dés lors incrustée dans l’épiderme de sa jugulaire et l’envoyant rejoindre sa proie sur le bitume crasseux et humide. Le Démon du Froid, quant à lui, s’affranchit la porte principale d’un pas averti et d’un œil scrutant la moindre fenêtre témoin ; mais aucune tour de guet en perspective, il put continuer sa route vers le corps inerte du hors-la-loi longeant le sol et reposant au pied de sa victime. Il est posé sur l’épaule pourtant bien frêle et dodue du médecin, le suivant dans sa quête pour regagner la demeure qui sera fermée à clé le temps qu’il n’arrive à l’apogée d’un escalier menant au sous-sol et où il descendra. Là-bas, le déchet Humain sera lié à une table levée et crasseuse où il remplira sa nouvelle fonction : un rat de laboratoire ; mais devra attendre un petit moment avant de s’adonner à sa reconversion professionnelle puisque le Démon du Froid a encore quelque-chose à faire en haut. Alors, montant les marches dans un aller-retour fatiguant mais plein de volonté, le médecin sortit de son chez-lui et eut davantage le temps de contempler le goudron trempé par la pluie à ses pieds, un regard croisant le sien, celui de la pitié et de la détresse ; une jeune femme aux longs cheveux noirs rampant au sol comme une larve et, entre quelques gémissements, se prononçant.

« Vous… m’avez sauvée, merci »

Mais elle n’eut pour seule réponse que la même seringue se plantant dans son cas quelques centimètres au dessus de ses narines et l’envoyant, à l’instar de son camarade, dans le monde des songes et du repos… un répit, pour le moins, de courte durée puisqu'elle se réveillera attachée à une table empêchant tout mouvement et entraînant une pression défavorisant une parfaite circulation sanguine. En contrebas, des flaques d’un fluide dont une partie d’elle ne voulait connaître ni la composition, ni l’origine, à sa droite étaient attachés toutes sortes d’instruments aussi déroutants les uns que les autres ; des seringues, des fils, des aiguilles, des ciseaux, et des couteaux donnèrent la chair de poule à la seule protagoniste consciente en ce sous-sol à peine éclairé… c’est ce qu’elle pensait, avant de voir le noir s’encrer des couleurs de celui qu’elle prit pour son héro et qui décrit une démarche calme et menaçante vers son agresseur. Le bruit d’un claquement se fait entendre en cette pièce lugubre et un son s’apparentant à un gémissement raisonne ; le médecin continue de gifler l’Homme de façon plus forte à chaque coup ce qui fait céder le cobaye dont le sommeil est interrompu. Le Démon du Froid, de son côté, s’approche d’un présentoir en face des deux patients et une lumière vive se répand dans la pièce, ses mains tirent habilement quelques notes de l’étagère et un sourire cynique se dessine sur son faciès sinistre et passionné.

« Je me présente, je suis le docteur Winter ; réputé pour être le plus grand concepteur de vaccins contre toute sorte d’atteintes que peuvent subir les êtres vivants telle que vous. »

Des mouvements rageurs et pleins de détermination caractérisent la tentative du guerrier à s’échapper du joug du deviné mais probable futur tortionnaire.

« Sale Cold de merde ! Détache moi tout-de-suite, moi et les miens on va te violer à mort ! »

Aucune attention portée à ces menaçantes paroles, à la place, le Docteur Winter réordonne ses dossiers et remet en place ses manches pour continuer son discours de façon plus à l’aise.

« Vous avez été choisis comme sujet pour expérimenter mon tout nouveau vaccin, celui qui éliminera le poison de vie insufflé en vous mais dont vous ne comprendrez jamais les possibilités. »

Des tremblements, des sueurs froides et une chair de poule agrippent la seule femelle présente par la gorge pendant les explications morbides du chtarbé ; et pourtant elle était comme paralysée, incapable de l’ouvrir. Il attrape une commande avec laquelle il allume un écran juste derrière lui, affichant des images d’un processus difficilement déchiffrable alors que le docteur Winter continue ses paroles.

« J’espère que la vulgarisation scientifique vous convient, mais pour approfondir ; je vous présente le pathogène rétrograde de niveau deux. Je me permets de penser qu’une partie d’entre vous a ratée le premier, mais qu’importe, vous avez encore le temps pour cette piqure de rappel. »

Elle avale sa salive pendant que le sauvage à côté d’elle grogne et hurle.

« Sale fils de pute ! Laisse moi tranquille ou je vais te tuer ! »

Toujours aucune réponse, seul un clic sur l’objet changeant les dessins sur l’écran, et un docteur Winter n’ayant de cesse d’expliquer son protocole.

« Le Pathogène Rétrograde version deux s’attaquera d’abord à vos gênes, changeant votre constitution et faisant disparaître vos barrières physiques et psychologique. Puis, il enverra quelques cellules mettre un terme au fonctionnement des glandes responsables de la dopamine, vous comprendrez votre sort et arrêterez de vous enfermer dans une désillusion stupide, nous aurons fait un pas vers l’avant. Ensuite, par concours de circonstances, vos glandes produisant l’endorphine seront incapables de fonctionner : vous aurez le droit de ressentir la douleur sans censure de votre anatomie fragile. »

Des larmes coulent sur le visage pourtant sec de la femme dont le désespoir se lisait sur le regard, alors que son camarade dans la souffrance réagissait de façon bien plus offensive.

« Sale Démon du Froid de merde ! Le Roi Vegeta a fait une pute de votre chef ! »

Un nouvel appui sur la commande pour faire défiler les dessins et le médecin continue de s’exclamer.

« L’Adrénaline sera poussée à son paroxysme car je constate qu’elle est l’argument de pression revenant le plus fréquemment, et je lui laisse le bénéfice du doute. Comme son précédent, le pathogène rétrograde achèvera les services des glandes anxiolytiques du cortisol, mais laissera de côté l’amygdale, permettant de vous remémorer de chaque moment douloureux passé pour sanctifier votre existence, droit que je trouve fondamental, mais qu’importe, y’a-t’il des questions avant le début de l’expérience ? »

Il tire désormais une seringue contenant un liquide dont on pouvait connaitre le type.

« Espèce de malade mental ! Tu ne t’en tireras pas comme ça ! »

S’approchant de la bête à la grande gueule mais soumise, il injecta le fluide dans son bras droit et la regarda se tordre de douleur en mordant sa lèvre inférieur par plaisir de l’avoir sous son emprise. Il change ensuite de direction, et se dirigea vers la femme qui s’écrie.

« Je ferais tout ce que vous voudrez ! J’ai une famille de laquelle vous ne pouvez pas m’enlever ! »

Le Docteur Winter attrape le bras agité et le bloque, insérant la seringue dans sa peau, et la regarda se mouvoir de douleur en hurlant, suite à quoi il partit s’assoir sur le canapé au milieu de la pièce et prit un verre dont il but le cocktail doucement et avec savouration. À ce moment là, son esprit mit l’emphase sur une question précise ; ce qu’il préférait entre le goût dans sa bouche ou le spectacle devant ses yeux ; un voyou suant toute l’eau que pouvait contenir son organisme et criant comme un porc abattu, exposant jusqu’à ses cariés dents de sagesse qu’il serrait de souffrance, provoquant leur chute et davantage l’enfer sur terre pour son grand et pourtant si faillible corps. De même, ses poings se ferment et on peut entendre des craquements venir du bout de ses articulations, s’en suivit un dandinement vers tous les horizons possibles d’une tête dont les yeux avaient disjonctés pour ne laisser place qu’à un regard vide et faisant se demander le sans donnée médical : que pouvait-il bien arriver à  cet énergumène ? Puis, sa bouche australopithèque s’ouvre et, au-delà de l’haleine fétide, il est troublant que de voir sa psychose poussée à son paroxysme : ses dents se heurtent contre son bras jamais moins endoloris par la petite piqure et elles commencent à creuser la partie supérieur de son revêtement corporel, « combattre le mal par le mal » était visiblement sa thèse, car la petite marque laissée par la seringue se faisait petit à petit effacer par la quantité impressionnante de fluide rouge dans lequel baignait tout son bras, puis son thorax pour finalement atteindre ses jambes et recolorer le carrelage, sous le regard toujours admiratif mais silencieux du chercheur en émoi devant ce qu’il parvint finalement à créer, ou à détruire… mais le meilleur pour la fin, n’est-ce pas ?

« Tu sais, ceux à subir plus vite les effets du Pathogène Rétrograde sont ceux à se rapprocher le plus de ce qui est admis comme erreur génétique… tu m’impressionnes, je te consacrerais un chapitre entier, dans mes archives. »

C’est la première et unique phrase adressée à la demoiselle et ce n’est pas son ton tantôt détaché tantôt sadique qui allait changer quoi que ce soit au fait que son destin était scellé. De profondes respirations pour contenir la panique d’avoir vu quelqu’un trépasser de façon aussi atroce devant elle ne servent à rien et elle griffe la table en grinçant des dents et frappant ses jambes par terre, elle ferme ses yeux croyant probablement que ce qu’elle voyait de pire dans son épopée était réel, puis elle se met à patiner sur place en croyant fuir quelque-chose. Un pourpre sanguin se déverse ensuite le long de son menton, et on sentait sa mâchoire se briser, pour ne plus rien entendre de la créature inanimée faisant désormais face au Docteur Winter dont le bonheur n’aurait de cesse d’atteindre des seuils nouveaux à chaque expérimentation menée avec brio. Il attrape un stylo, ses notes de tout à l’heure, et y marque la réussite sur chaque sujet.

« Hmpff… suicide par section de langue ? Je crois que je peux m’accorder des points bonus. »

Il range ensuite ses affaires et s’approche d’un ordinateur toujours allumé et affichant le même programme : détection des énergies aux alentours, mais il semblerait que le courageux ou le fou s’occupant de lui ramener son porte feuille hélas « égaré » soit encore loin ; ça lui laissait encore le temps de préparer la maison pour sa venue, et il fallait l’accueillir comme il se doit.
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MessageSujet: Re: Génome manquant [PV : Piccolo]   Génome manquant [PV : Piccolo] ClockSam 13 Juil 2019 - 22:59
Piccolo avait autant que possible apporter son aide suite à la catastrophe provoquée par les bombes de SK, celle ci ayant rasé les principales villes de la terre ainsi que leurs alentours. Le guerrier Namek pu voire en faisant un rapide tout d'horizon qu'il n'y avait plus rien de vivant dans la capitale Satan City et que les derniers rescapées avaient sans doute été mis en sécurité. C'était une atmosphère post-apocalyptique qui pesait à présent sur les ruines de la ville, un champs vide de désolation et de gravats. Parmi ces derniers, un porte feuille, sans doute égaré dans la précipitation, était posé, semblant attendre celui qui viendrai le ramasser. Piccolo s'en chargea et l'ouvrit, inspectant les papier a l’intérieur dans l'espoir d'obtenir des info sur le propriétaire. Il y trouva justement une adresse, ce n'était pas bien loin d'ici, mais suffisamment pour ne pas avoir subit les dégâts des bombes.

Il fallait avouer que rendre visite a une famille inconnu pour peut être leurs annoncer une mauvaise nouvelle n'enchantait guère l'ancien démon, mais en même temps, il ne pouvait se permettre de garder l'objet pour lui, de toute façon, il n'en avait pas l'utilité. Il se rendit donc sur place en volant, et remarquant le bosquet ou quelques familles se trouvait saint et sauf, il tenta de se renseigner pour savoir si le propriétaire du portefeuille se trouvait parmi eux, mais personne ne semblait le connaitre. Piccolo les remercia, en oubliant pas de leurs souhaiter "'Bon courage", il savait l'importance que les terriens apportait a la politesse, même si lui n'en voyait pas vraiment l’intérêt, puis continua sa route jusqu’à arriver devant la maison qu'indiquait l'adresse. Celle ci était imposante et une aura étrange s'en dégageait. Piccolo finit par se poser et avança jusqu’à la porte pour frapper, attendant que le propriétaire du portefeuille lui ouvre... avec l'inexplicable envie de ne pas s'attarder indéfiniment. Pour une raison que le guerrier a peau verte ne saurait expliquer, l'endroit ne lui inspirait pas vraiment confiance...
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MessageSujet: Re: Génome manquant [PV : Piccolo]   Génome manquant [PV : Piccolo] ClockVen 2 Aoû 2019 - 5:26
Des boyaux, du parquais vicié se faisait-elle vagabonde solitaire ; l’odeur sordide de ce sept mètres carrés privé de tout éclairage et s’ancrant dans la terre bourbeuse ; fosse commune et timidement éclipsée – sanctifiant en ses pierres tombales pas moins inconsidérée l’humiliation et le mépris – et faisant tomber si bas aux mains d’une dépravée folie meurtrière les élus, coltinés à l’égérie du jeu du hasard, ayant en son sein rejoint la poussière. À la gauche de son tortionnaire : une table levée sur laquelle il fut attaché des ceintures, lien pour les mains de l’animal braconné aux cheveux teintés de la sans tare fleur de l’âge, mais immobiles ; à l’instar de leur propriétaire aux yeux vides et au faciès repu de souffrance. À sa droite : une table levée sur laquelle il fut attaché les mêmes ceintures, liant, rien de nouveau sous le soleil, pieds et poings de la bête encore un cran en dessous dans la chaîne alimentaire ; en voulait l’instigateur de ce cimetière simiesque pour preuve la résignation encore plus immédiate du guerrier de l’espace au pathogène rétrograde – ou plus simplement son appartenance aux erreurs génétiques – si le concept d’intellect reposait sur une affection congénitale, tout du moins ; mais pléthore en furent déjà la preuve.

Et cette odeur, récipient à crasse et infection anxiogène pour d’aucuns où nulle ne se risquerait à pourrir, était l’amas de clous agrippant l’étrange être en ces six pieds sous terre, puisqu’elle décrivait son extase face aux lamentations du peuple maudit qui était comme attiré par cette habitation bourgeoise à la pourtant si lugubre atmosphère ; par curiosité morbide ou par concours de circonstances, ils finiraient tous de la même façon dés qu’ils auront attirés l’attention du docteur Winter ; à la place de rats de laboratoire dont la sans valeur vie avait été sacrifiée sur l’autel de la science. Ce dernier regarde d’ailleurs le jus infâme et informe coulant en cascade ; comblé par son talent de faucheur d’âme, avec les yeux d’un rêveur ayant accompli sa plus grande quête et atteint sa félicité, avant qu’il n’ait fini de se repaitre de son verre pour se diriger vers la plus grosse des deux bêtes. Il pose un instant son front sur le thorax encore veineux et dont l’armure traditionnelle ne suffisait pas à cacher le blême de l’australopithèque, pour diriger son nez crochu vers le bras repeint en liquide d’hémoglobine et décrivant l’introduction à la fatalité de l’animal sauvage ; se revigorant de son odeur mortuaire traduisant l’enterrement de vie de garçon de son passif délétère.

« C’est bien ce qu’il me semblait ; les Saiyans sont ceux à pourrir le plus rapidement. »

Détaché et chevronné, il comprend néanmoins que son odeur fétide risquait de faire couler son plan, alors – et là où quiconque se porterait volontaire pour leur donner une sépulture décente et laisser les traces de leur macabre hécatombe se volatiliser avec le temps – lui, l’instigateur de leur absolument gratuit mais, à son sens, satisfaisant abattage, s’équipa le plus narquoisement du monde d’un désodorisant posé entre quelques bocaux de fluides expérimentaux et seringues usagées. Quelques clics et voilà la pièce immaculée . . . pour ceux n’ayant pas mis les pieds dans l’essence humaine recouvrant son sol déjà crasseux, en tout cas.

Ménage effectué, il fuse vers la porte de la cave qu’il s’affranchit après avoir monté les marches grinçantes et espacées, et si l’on rajoute à cela sa précipitation mal placée, il est compréhensible de l’avoir vu chuté . .  .  rien de grave, cependant ; pas plus qu’une suffisance voie vers la procrastination et qui l’aurait poussé à sous-estimer la vitesse à laquelle son animal d’expérimentation arriverait. Non, la vraie inquiétude du biologiste était que les capacités intellectuelles de sa proie soient trop limitées pour atteindre destination, ou qu’en mal inverse ce soit ses pectoraux qui ne puissent en découdre avec un charognard supérieur ; voire que – et ce quand bien même elle aurait atteinte la terre promise – elle ne se rende compte de la supercherie, merci à l’odeur d’être humain en putréfaction s’étant fait pot de colle du chirurgien à la chevrotine. Alors, et dans une vigueur faite méconnaissable par le poids de l’âge et des nuits blanches purulentes en recherches mortuaires, il s’avance dans les couloirs d’un pas déterminé mais déplorant son inconsciente pestilence ; mais à tout maux un remède, et il fuse vers une porte dans le même bois de chêne ornée d’une vitre presque ostentatoire : personne ne serait là pour regarder, n’est-ce pas ? Alors il pénètre la pièce au sol ardoise et aux murs coupés en carreaux luisant de propreté, un miroir accroché dessus tient en ses parois une brosse à dents, du dentifrice et des produits pharmaceutique ; il y’avait dans un coin de la pièce une porte, qui mène probablement vers les toilettes, indiquant une mixité des genres – pour ne pas dérouter les patients – et à l’extrême opposé une douche aux rideaux cachant timidement l’intérieur. Il en tire un, retirant le voile de la source de bienséance physique en même temps que sa tenue de médecin ébouriffante, posant sa veste sur un porte-manteau et ses bottes à l’orée de son nouveau lieu de repos, dans lequel, et ce grâce au pommeau de douche, il fait couler l’eau sur sa peau traitresse de ses actes macabres. Du savon est ensuite versé sur son corps, désinfectant son organisme en commençant par se coller sur son visage, puis sur ses bras, pour ensuite recouvrir son thorax, et finir par les jambes ; tirant avec lui toute l’odeur de cadavres en décomposition après avoir été expulsé par l’eau recouvrant l’enveloppe corporelle du docteur Winter qui se tire habillement de la petite cabine en verre. Mais une brume s’était installée dans la pièce, agaçante et retardant les projets du biologiste qui grince des dents en faisant bien attention à où il posait les pieds ; il finit malgré tout par attraper sa sortie de bain et à se tirer d’une salle de bain qu’il laisse seul avec ses dommages collatéraux d’impureté et de flaques ignobles au sol : desquelles il se fiche éperdument, hélas.

Purifié des tares vilipendés par l’odorat d’autrui et qui approuverait, pour les plus perspicaces, les hypothèses lucifériennes qui découlaient des activités du Docteur Winter, il achemine dans le couloir fanfaronnant de pourtours encrés en merveilles du troisième art et que le biologiste s’arrête pour dépoussiérer sur son passage ; certains décrivaient des champignons nucléaires, d’autres des exécutions à la guillotine, et enfin ses préférés ; les ravages de la peste noire . . . il regrettait dans ces moments là de s’être débarrassé de son peintre personnelle en même temps que son pays. Dans tous les cas, une fois sur la tapisserie aristocratique et enviée décorant son salon pas moins luxueux, il s’agenouille en rampant prés de sa télévision ; tirant l’étagère sur laquelle elle se trouvait, il y sort une cassette vieille comme le monde, poussiéreuse et salie, il se lamente.

« Merde… si seulement j’avais su qu’un jour je l’utiliserai. »

Et malgré tout, une fois mise dans l’appareil – seul capable de lire un tel programme – il se rendit compte qu’elle était parfaitement fonctionnelle ; tirant un sourire de soulagement au docteur Winter.

Ding Dong !

Le voilà, celui dont la meilleur réussite serait d’aider les  progrès de la science, le biologiste en eut l’intime conviction quand il jeta un discret coup d’œil entre deux rideaux, ne pouvant s’empêcher de mordre sa lèvre inférieure d’une excitation doublée. Mais contre toute attente, il n’était pas paré à l’accueil de son plus beau cadeau . . . il se faufile alors comme un chat noir vers son sous-sol, espérant y passer suffisamment peu de temps pour ne pas avoir à s’encombrer d’une nouvelle douche. S’approchant de son ordinateur dans la salle insonorisée, il y marqua une multitude de codes, entendant une petite voix parler machinalement.

« Réglage des systèmes de bombes dirigées sur cinq secondes après l’activation du protocole, réglage du système de dôme protectrice sur sept secondes après l’activation du protocole. »

Attrapant le bouton sur lequel il cliquerait pour mener son plan à bien, il le range dans sa poche et s’approche du cadavre de la femme dont l’odeur avait déjà totalement disparue.

« J’ai une bonne nouvelle pour toi, mon amie ; bientôt je découvrirai les codes génétiques de ma pièce maîtresse . . . tu seras la première à assister à la création de ma trinité infâme ; vous serez tous unies dans la souffrance, races faibles. »

Attrapant un couteau à lame rétractable de sa main toute moite, il coupa la peau et les muscles reliant son bas du dos à sa queue et, là où quiconque aurait souffert le martyr, lui ne sentait rien . . . sans doute sa biologie de démon du froid. Sans divaguer davantage au risque de perdre sa cible qui s’ennuierait de lui, il fusa en une fraction de secondes vers la porte de son chez lui ; prenant une grande inspiration avant de débloquer l’accès de sa grande résidence, arborant un sourire qu’il mima nerveux.

« Oh, je suis confus… comment ai-je pu vous laisser sonner dans la pénombre ? . . . Je suis particulièrement pris par mes recherches ; je vous présente mes sincères excuses. Entrez, je vous en prie ! »

Marchant sur son sol au cosmétique décrivant un tapis rouge réconfortant, il s’approcha du canapé en s’asseyant et, si le Namek se décidait à lui parler de son portefeuille perdu, le docteur Winter jouerait le jeu.

« Oh, ce vieux chiffon ? Vous êtes un ange . . . pour la peine, vous pouvez le garder lui et tous les Zenis qu’il contient. »

Il y’en avait une bonne centaine ou un peu plus, une somme respectable. Dans tous les cas, la télé s’alluma, affichant une émission de journal télévisé.

« Bzzt… Oui, nous parl-Bzzt de . . . »

Imbuvable était la transmission ; mais de cohérence et attendue . . . le biologiste était plutôt fier d’avoir réussi à simuler une vraie émission présentée sur une chaîne à partir d’une vieille cassette de propagande.

« . . . celui qu’on appelle le docteur Winter, ce Démon du Froid aurait encore aidé à combattre une maladie, et a sauvé la vie de millions d’habitants de la planète Frieza, peut-être pourra t’il nous aider à combattre le virus qui transforme les gens en monstres ? »

Puis le vit-on soupirer, attrapant la télécommande et éteignant la télévision.

« C’est gênant ; je déteste par-dessus tout les éloges . . . surtout que je n’ai rien pu faire quand l’Empire Cold m’a chassé de la planète Freezer une fois que j’ai refusé de mener des expérimentations illégales sur des civils pour eux . . . mais je vous embête avec ces histoires, quelle suffisance de ma part. »

Une petite moue pleine de regret, un regard lancé au parquais vide et qui évitait les yeux du Namek qui devaient être, pour lui, encré de jugement.

« Je . . . je suis désolé de me laisser emporter par mes émotions ; des fois que je me rappelle que je fais partie de l’espèce de ce tyran, je me demande si je ne mérite pas l’isolation et le mépris que les gens ont pour moi . . . et pourtant les Kaioshins savent à quel point je voudrais m’excuser et dire merci à la Z-Team et aux Saiyans d’avoir libérés les mondes du joug de ce tyran et de ses sbires. »

Une grimace de rétention quant à ses remords profonds et une moue désemparée se font bien vite remplacer par un air ahuri.

« Mais quel idiot, j’ose vous accueillir les mains vides après tout le chemin que vous avez parcouru pour un simple portefeuille . . . je vous prie de bien vouloir accepter mon dédommagement, que puis-je vous servir ? »
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MessageSujet: Re: Génome manquant [PV : Piccolo]   Génome manquant [PV : Piccolo] ClockMer 7 Aoû 2019 - 22:49
Le propriétaire de la villa mit un temps interminable pour ouvrir la porte, a tel point que Piccolo, après avoir passer de longue minute a grommeler des jurons du plus en plus grossiers, finit par hésiter a partir en laissant simplement le porte-feuille dans la boite aux lèttre de l'inconnu. Celui ci finirai bien par le trouver et l'histoire serait ainsi régler. Mais a ce moment la, La porte s'ouvrit et le propriétaire des lieux apparut, arrachant un bref rictus de désapprobation au Guerrier Namek. En effet, déjà que rendre visite a un inconnu ne l'enchantait guère, mais si en plus il s'agissait d'un démon du froid... la prochaine fois, il prendrait au moins la peine de regarder la photo sur la pièce d'identité! vêtue "a la mode terrienne", comprendre par la que celui a qui il rendait visite semblait vouloir se fondre dans la masse des terriens. couvert d'un simple peignoir, il semblait confus...  depuis quand les démons du froids faisaient-il preuve de courtoisie ? Bon... les bonne manières avant tout. Piccolo prit au moins la peine de le saluer, comme tout être civilisé. Depuis qu'il était devenu ami avec Son Goku, l'ancien démon avait bien comprit a quel point la politesse était importante pour les habitants de la terre, et pour cause: chaque fois qu'il manquait la moindre règle de bonne conduite, il pouvait ré-entendre dans sa tête les voix stridentes de Bulma ou Chichi qui le rappelaient a l'ordre, parfois les deux en même temps.

- Bonjour Monsieur, ne vous en faites pas, il n'y a aucun mal


Le Namek avait parler d'un ton calme, en pensant bien entendu tout le contraire. Rien chez son interlocuteur ne lui inspirait confiance, et pourtant, faute a cette foutue politesse, il était contraint a présent de rentrer dans son domicile, y ayant été invité, c'est du moins ce qu'il avait comprit. Allant droit au but, Piccolo sortit le portefeuille et le tendit au Demon du froid:

- Je vous ramène votre porte-feuille, vous l'aviez perdu en ville

« Oh, ce vieux chiffon ? Vous êtes un ange . . . pour la peine, vous pouvez le garder lui et tous les Zenis qu’il contient. »

l'ancien démon une fois de plus jura intérieurement, puis répondit, assez froidement:

- Je n'ai pas besoin de vos zenis, je peux satisfaire chacun de mes besoins par mes propres moyens.

Et voila que la télé s'alluma, faisant se tourner le regard du Namek vers l'appareil qui montrait visiblement de vieilles images. Etrange, car au vu des circonstance, Piccolo se serait plutôt attendu a voire les information de la catastrophe planétaire qui avait eu lieu dernièrement. Enfin bref, son hôte devait avoir eu l'envie de revoir des images de ces heures de gloires, étant donné qu'il était présenté comme une sorte de sauveur ou de médecin prodige... avant que le demon du froid n'éteigne la télévision, replongeant le lieu dans un silence pesant... Mauvais pressentiment ou simple méfiance irrationnelle envers un représentant de la race qui avait persécute son peuple ? car lorsqu'on connaissait les antécédent entre les Démons du froid et les Nameks, la rancune était justifiée. Ah bah tien, voila que ce prodigieux Docteur Winter laissait entendre qu'il était brouillé avec son peuple natal... Piccolo ne répondit pas, il se contentait d'observer son environnement, ne parvenant pas a se débarrasser de son appréhension malgré les images qu'il venait de voire. Il avait la certitude que quelque chose clochait et que le Docteur Winter était trop aimable pour être honnête.

- Ca ira, ne vous en faites pas

Dit-il précipitamment suite a la tirade du Demon du froid, laissant transparaître dans sa voix une certaine impatience et lorsque celui ci lui proposa a boire, Piccolo grinça des dents. Il n'avait pas non plus prévu de passer la soirée a trinquer avec un semblable de Freezer! Alors qu'il s'apprêtait a refuser poliment, il entendit cette horripilante voix féminine une fois de plus dans sa tête:"Dis donc! C'est quoi ces manières ? On ne refuse pas une invitation!" suite a un léger grognement de mauvaise humeur, il soupira et et répondit a contre coeur:

- Je prendrai juste un verre d'eau du robinet

après un temps d'arrêt, il ajouta

- s'il vous plait

Et bien entendu, lorsque son hôte s’exécuta, Piccolo guetta le moindre de ses faits et gestes, car on ne pouvait pas savoir ce qui pouvait passer par la tête d'un démon du froid, même lorsqu'il avait décider de renier son peuple...


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MessageSujet: Re: Génome manquant [PV : Piccolo]   Génome manquant [PV : Piccolo] ClockVen 16 Aoû 2019 - 17:38
Dans une villa radieuse en des dimensions disproportionnées et faisant dire à ses jaloux que son propriétaire était d’une classe sociale ridiculement élevée, aux murs candides et texturés principalement de baies vitrées à l’origine d’apparence aristocratique et dont la thèse avancée « rien à cacher » contrastait avec les rideaux voilant l’autre côté de l’Iceberg et faisant encore plus ressortir la vilaine curiosité Humaine des proies du docteur Winter, mais surtout à la chaleur ambiante tantôt timide tantôt échauffante et décrivant l’illimité réserve d’énergie de cette impérieuse demeure – que ce soit par ses lumières éternellement allumées ou par son concentré de gaz à combustibles s’échappant de sa cheminée – se déroulait la scène de parlotte jusque-là cordiale mais dont le malsain était perceptible sur le visage paranoïaque du Namek ; et dieu sait qu’il avait raison . . . cependant, la quête pour les limites de la compréhension humaine du biologiste n’avait sous aucun prétexte besoin d’un Prix-Nobel ; au contraire, même. Dans tous les cas, la perspicacité de l’homme vert serait bientôt rattrapée par les efforts monstres en attendrissement et chantage émotionnel du chirurgien à la chevrotine, dont il serait cruel de désigner hâtivement comme tromperie les expressions déprimées de remords et désintéressées d’éloges pour ceux qui avaient, envers et contre tout, croisés le fer avec le tyran qu’on confondait - par méconnaissance – avec l’absolue intégralité des Démons du Froid.  Étrangement, le Namek dont il ne connaissait toujours pas le nom – faute d’un intérêt véritable pour sa pomme – se complaisait sans revirement de situation aucun dans sa carapace d’hermétisme . . . pour autant, de brefs regards jetés vers un coin de la pièce de la part du chevalier de la race inférieure décrivaient à la fois retenue et poussée de remords ; comme s’il fut sculpté pour être en cheville avec les politesses du confort sociétal, sans jamais oublier sa nature profonde et congénitale de porcine inculte. Ainsi décrivait-elle, la symbiose d’idylle et d’appréhension en le cœur de sa proie, un phénomène cocasse et passionnant dont l’appellation « parallélisme »  traduisait la satisfaction du Namek d’avoir trouvé un présumé confrère des Colds dont la félicité n’était, d’apparence, guère basée sur la destruction psychologique et physique d’autrui, diluée dans le même élixir dépeint en ce salon que la crainte de peut-être devoir en découdre – rebelote – avec les conséquences d’avoir mis dans la confidence le portrait craché du tortionnaire de son peuple après qu’il n’ait été, par distraction de sa prudence, tiré les vers du nez : il n’était pas très bavard et c’était compréhensible . . . puis quelque-part était-ce tant mieux pour le chirurgien à la chevrotine ; il n’avait pas besoin d’une grande gueule mais d’une complétion biologique pour l’avancée de ses recherches : lesquelles n’auraient jamais eu de volontaires faute d’une sens de la responsabilité et de la clairvoyance à long terme opposés à une civilisation préférant sa pierre à l’édifice des plus démunis quémandeurs plutôt qu’aux plus grands génies capables de révolutionner leur vie : ils auront bien cherchés l’effondrement de leur Mère Gaïa.

Qu’importe, l’ego de la crapule nécessaire dénotait, pour une raison comme pour une autre, d’une disproportion nauséabonde ; jusqu'à même refuser un acte de charité qui lui aurait pourtant accordé la possibilité de s’offrir autre-chose qu’un rideau pourpre et sali ainsi qu’un torchon trop volumineux comme atours, faisant se dessiner un sourire forcé sur le visage du docteur Winter alors qu’il mâchouillait sa langue avant d’avaler sa salive : ô comme il était impatient de se débarrasser de son nouveau rat de laboratoire indiscipliné. Néanmoins s’exhibait son excitation à travers des gestes digitaux heurtant circulairement l’accoudoir accroché au canapé faisant face au vigilant vert ; lequel laissait l’occasion à son paraître de devenir central en le paysage d’un biologiste d’autant plus fasciné qu’il n’en démordait pas, scrutant chaque parcelle du corps infâme et informe possédé par le sous-être : des traits aux antipodes de la finition encrés sur un épiderme de crapaud ; caractéristique doublée d’ébahissement jaloux d’infamie sociale – semblerait-il pour le docteur Winter au vu de sa demeure prétentieuse et sans tare malgré le peu d’effort fourni toute sa vie durant, contrairement à son nouvel ami – ce dernier d’ailleurs, toujours crispé, semblait métamorphoser son regard après que la télévision ne se soit allumée par un heureux hasard ; mettant fin au plaisir coupable de contemplation dans lequel s’était lancé le biologiste pour ce rebutant spécimen. À la place, le fieffé asocial  semblait réveiller en lui la maladie d’empathie, inhérente à son espèce – celle-ci classée pute des mondes mais, au demeurant, mauvaise gardienne des boules du dragon et d’un jardin d’éden appréciée ; des préciosités sous des ailes protectrices médiocres : le concours de circonstances avait un sacré sens de l’humour – et qui allait réserver une belle surprise de claques et de regrets à celui qui avait tenté d’ouvrir ses chakras pour être sur la même longueur d’onde que sa justice fausse et puérile.

« Très bon choix. »

Dés lors une petite touche d’humour, milord ; décrivant la rencontre entre un guerrier renfermé et un ermite philanthrope, l’atmosphère de complétion sociale s’étant faite despote de ce salon luxueux ne pouvait qu’être surenchérie avec une telle fausse modestie et hypocrite ouverture d’esprit. Et, pour forcer le trait de cette Pangée relationnelle, fallait-il se hâter – très, peut-être un-peu trop, même – serviable, et fuser vers le couloir étape pour la cuisine ; tout deux arborant les couleurs de cette maison splendide, c’est-à-dire baignés dans la lumière tamisée de fortunés lustres et qui ornaient la demeure de sa façade jusqu’aux latrines, pour – en premier lieu – laisser voir Piccolo la queue coupée du masochiste culturelle toujours dans les extrêmes.  Prenant bien soin de laisser chaque porte ouverte sur son sillage comme pour crier dans les oreilles de l’invité « rien à cacher, rien à reprocher » , il finit sa progression dans la pièce à touche finale qui ne serait fatalité qu’en s’approchant du potager pour y verser ce que quémandait monsieur dans un verre  . . . mais pas de bol :

« Mince, l’eau est coupée. »

Quelle guigne pour le biologiste dont la gêne se lisait sur le regard, mais à tout maux un remède ; alors il s’approcha des tuyaux supposés déverser leur flot d’eau, pour agripper de ses mains innocentes un volant à manœuvre : le tournant jusqu’à ce que les conduits à fluides ne se résignent à accomplir leurs tâches, enchaînant avec la cascade programmée pour laquelle il tira un verre d’une étagère et qu’il mit sous le remplissage liquide de l’évier. Quelques secondes ; fallait-il à cette tâche pour être complétée . . . et non pas un mais deux conteneurs à fluides furent comblés, tout le monde avait besoin de se gorger, n’est-ce pas ? Alors pas à pas – et étonnamment – avec équilibre se rapprochait-il ; tenant  entre ses deux mains le plateau qui portait leur félicité de la soirée, et qui finira sur la table basse au milieu des canapés rouges rubis et de soie.

Bien-sûr, pour attirer sa confiance lui fut-il laissé le choix du roi ; soit la boisson était immaculée, soit dense de poison mais les deux protagonistes seraient enterrés ; était-il temps pour le combattant d’abandonner son syndrome de persécution ? Sans doute . . . mais ce devait être le pire moment possible à cause du virus effectivement présent dans les deux coupes et qui – bien que sans effet pour les deux consommateurs – transformerait le vagabond justicier en hôte pour l’arme biologique la plus destructrice et incurable que mère nature n’ait eut à redouter.

« Santé. »
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MessageSujet: Re: Génome manquant [PV : Piccolo]   Génome manquant [PV : Piccolo] ClockDim 1 Sep 2019 - 23:40
Piccolo avait bien remarquer le sourire forcé et l'énervement du démon du froid lorsqu'il refusa de garder l'argent, mais lui se fichait bien de l'avis d'un ennemi ancestral. Il se retenait d'ailleurs de mettre une bonne droite dans la tête du Dr Winter pour quitter la bicoque de celui ci, sans se sentir obliger d’accepter une invitation que son instinct lui criait de refuser. Si il avait su, il aurait simplement laisser le portefeuille dans un commissariat et le présumé docteur s'en serait débrouiller

Alors que celui ci préparait le fameux verre d'eau, voila que le robinet tomba en panne. Le Namek ne pu retenir un grognement d'impatience, il n'avait pas que cela a faire! Au bont d'un long moment d'attente interminable durant lequel Piccolo scrutta les moindre faits et gestes du démon du froid, il devait bien admettre qu'il n'y avait pas eu le moindre geste louche dans la procédure de son hôte imprévue, ce que piccolo regretta preqque. en effet, cela ne lui aurait pas déplut de pouvoir mettre une déculottée a un démon du froid, mais les "gentil" ne faisaient pas cela sans raison valables et comme l'ancien démon éprouvait une certaine honte par rapport a son passé, c'était d'ailleurs un sujet sensibles, il se devait de résister a son envie afin de ne pas laisser ses vieux instincts reprendre le dessus.

Alors que le démon du froid lui présenta les deux verres, le guerrier Namek tentant tant bien que mal de cacher sa frustration de ne pas pouvoir mettre une raclé au docteur Winter et se contenta de choisir le verre qui était du coté de celui ci, par réflexe. bientôt cet entretien indésirable toucherai a sa fin

- Humph... santé
.

Grommela froidement Piccolo, puis se décida a boire après avoir longuement humer le contenu du verre, et encore, il n'en but que la moitié, guettant le moindre signe anormal dans son organisme, mais rien ne semblait se produire. se pourrait-il qu'il soit tombé sur un démon du froid honnête ? Il avait beaucoup de mal a croire en l’existence d'un tel individu, mais était bien forcé d'admettre que cette fois la, rien de mal ne semblait se produire. tant mieux, l'ancien démon avait hâte de retourner s'isoler au mont Paozu. Mais alors qu'il quittait le Dr Winter, non sans une poignée de main polie, Piccolo ne su pas par la suite qu'une grâve épidémie s'était déclarer parmis les survivants de la ville, mais bien entendu, ce fut les Black Feather qui furent tenu pour responsable, c'était du moins l'information relayée par les médias...
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