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 Bienvenue dans l'Empire [PV : Rakeer]

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Winter
Winter
Démon du Froid
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MessageSujet: Bienvenue dans l'Empire [PV : Rakeer]   Bienvenue dans l'Empire [PV : Rakeer] ClockJeu 26 Sep 2019 - 13:48
Finie, l’euphorie angoissée du misanthrope en détresse sous le joug du portrait craché de celui aux antipodes de chaque parcelle identitaire que revêtait le sauveur de la veuve et de l’orphelin, guerroyeur de la paix et organe nécessaire d’une entité géopolitique mise à mal il y’a peu mais toujours encrée d’intimes convictions – instrument de la justice réunissant des loyaux à travers tout le globe – et qui venait de commettre la plus grave erreur qui ne puisse être instiguée par un partisan des forces de l’ordre à son instar : déposséder la faune de son intégrité physique. Lamentable, risible, mais apitoyant son sort était-il ; le bougon avait donné corps et âme pour cacher le plaisir qu’insufflait en lui déréliction et indépendance sous un puritanisme malsain, simulacre qu’il ne pouvait même pas imposer à la pire des antimatières personnifiées et qui, hélas, avait vu en sézigue l’hôte parfait pour sa peste mondiale, car à la seconde même où il s’affranchit les portes de la pittoresquement béhémoth villa, le chirurgien à la chevrotine savait déjà qui serait son prophète mortuaire. « La patience est une vertu », et dieu que fallait-il marquer au fer cette expression pour le docteur Winter qui trouvait, de longues minutes durant, loisir seulement dans l’attente que le poisson véreux ne soit assez en confiance pour mordre à l’appât ; l’appel à la charité – qu’elle soit substantielle ou émotionnelle – pouvait soutirer des mots doux à la pire langue de vipère pour que ses papilles gustatives ne se délectent de l’innocent verre fait, bien que ridicule, dédommagement de la part de cet isolé mais chaleureux érudit, son regard seul contait mille et unes aventures toutes couronnées d’un nouveau pallier d’ascension vers la sagesse . . . Dieu que la mouche dans la toile de l’araignée avait tort ; d’avoir cru le baratin émotionnel du biologiste, d’avoir négligé sa méfiance à propos des élucubrations philosophiques qu’il tâtait, mais surtout et plus subjectivement, d’avoir écouté l’ange décadent d’altruisme qui l’avait poussé à ramener le portefeuille d’un parfait inconnu en plein soir ; car elle ne le savait pas mais la petite bestiole avait déjà signé son arrêt de mort : soit après avoir appris son génocide involontaire qui ne la ferait oublier morts et remords qu’avec une solution de la facilité vengeresse, soit après avoir suffisamment regardé tous ses repères devenir les instruments macabres du plus grand génie dans la méconnaissance et compris que la seule issue était de les laisser se sustenter de sa carcasse putride. Mais pour l’heure, le destin avait décidé de se dresser avec sa propre Némésis, laquelle se gorgeait d’abord de la vision qu’offrait le contact entre le palais buccal de son futur nid à virus et l’essence condition à la prospérité de ce fameux pathogène, avant d’attraper par elle-même le verre restant qu’elle  approcha de ses lèvres pour se délecter de l’inoffensif fluide ; prenant son bagout à deux mains pour scander avec sarcasme :

« Et voilà le travail, aviez-vous peur que je vous empoisonne ? »

Un sourire long comme la crevasse d’un séisme et pas moins de bruit, car un rire s’échappa de sa gorge ridée à la voix rauque et au ton d’un décontracté décapant, sonnant ainsi comme le dernier arrosage d’une graine ayant parfaitement germé ; merci à l’huile de coude intellectuelle déployée par le biologiste qui, comme pour insister sur le sans tare de ses ambitions, avala l’absolue intégralité de sa boisson. Puis fut-il posé, le récipient ayant fait le docteur Winter repu et dont  l’intérêt nutritif avait été mené à échéance, sur la table séparant le vicelard et l’ahuri, ce dernier qui ne tarda pas à exprimer son envie de retourner là où le vent le mène . . . peut-être littéralement au vu de la tempête s’étant faite maitresse de l’écosystème en cette ville paisible. Il se pencha, le visage crispé et une expression en lamentation face à l’annonce de sa, semblerait-il, seule visite depuis belle lurette, voire peut-être toujours.

« Oh, partez-vous déjà ? Ça aura été de courte durée, mais je suis heureux d’avoir fait votre connaissance. »

Son langage corporel n’était sous aucun prétexte pour trahir une sympathie incongrue ; comme un vieillard que l’on aurait privé du monde après qu’il ne soit devenu obsolète, et l’empathie pour ce profil psychologique se lisait sur le regard du Namek alors qu’il s’éclipsait dans la pénombre de dehors sous le mélancolique « Revenez quand vous voulez » du chirurgien à la chevrotine ; ô comme la claque promettait d’être violente si jamais la force des choses n’eut assez de pitié pour lui faire éclater la vérité tant convoitée par les siens en plein visage. C’était presque drôle, un petit retournement en pleine marche et il se serait aperçu de la supercherie en même temps que le regard noir couvert par des sourcils froncés et une moue fâcheuse du biologiste ; enfin débarrassé de cette plaie béante, pensait-il alors qu’il fermait la porte de son domicile pour se diriger cyniquement vers les rideaux. Tirés à minima, son iris rouge fluo se plaça entre les deux cache-misères en pointant comme un revolver le lieu du drame ; pas le moindre contact entre la piétonne rentrant à domicile et le guerrier vert, mais deux ridicules mètres de distance suffisaient amplement. Sa seule utilité de courrier accomplie, il prit le premier croisement vers la droite et qui échappait aux yeux du docteur ; et pourtant un-peu plus suiveurs et jurerait-on les voir se décoller de son visage pour fermer la marche de l’empoisonneur malgré lui.

« Parfait. »

Futiles – voire dangereux s’il fallait qu’un demeuré ne joue l’espion pour une raison comme pour une autre pendant un moment, pour le moins, intime – , les draps impérieux et élitistes furent fermés au monde de ces monstres d’Humains dont le culte de la connaissance égoïste et censurée n’avait de place en cette sinistre demeure située dans le quartier au silence le plus angoissant. Vingt cinq minutes, indiquait la notice par rapport à l’attente avant l’effectivité du médicament ; et cette ridicule fraction de minutes serait – de la perception apocryphe du plus impatient chtarbé – une trop longue période pour regarder un sablier : alors il se précipita dans la pièce complice du futur holocauste, s’approchant d’une étagère qu’il ouvrit dans un son grinçant mais habituel, avant d’en tirer une assiette, un couteau et une fourchette, lesquels furent transportés vers la salle à manger et posés sur une serviette ornant une grande table en bois de chêne. Puis, et sans perdre plus de temps, se dirigea t’il de plus belle vers la cuisine ; son regard, cette fois-ci, posé sur un petit engin que l’on confondrait volontiers avec un appareil d’émission radio, sauf que le docteur Winter ouvrit sa portique fenêtrée pour y insérer dans un plat un bout de viande qu’il avait au préalable tiré du frigidaire.

« Vingt cinq minutes ; quelle calvaire, je devrais penser à améliorer la reproduction virale de mon bijou biologique. »

Et cela commençait à devenir une certitude à mesure que ses longs doigts ridés frappant impatiemment le plan de travail ne commençaient à fatiguer en même temps que ses coudes si appuyés qu’il sentit une paresthésie lui traverser les bras ; qu’à cela ne tienne, le four à micro-ondes venait de produire son petit bruit caractéristique comme pour exprimer la finition de son processus. Le démon du froid tira le plat après avoir ouvert l’appareil, fusant à toute berzingue vers la salle à manger auprès de laquelle il s’assit ; attrapant par la suite une fourchette dans la main droite et un couteau dans l’autre pour minutieusement découper un bout de la carnée et l’insérer dans sa bouche, mâchant à trois ou quatre reprises avant de marmonner :

« C'est dégueulasse. »

Crachant son repas, il jeta l’éponge en même temps que les ustensiles tenus fermement dans ses mains jusque-là.

« Peut-être aurais-je dû voler un appareil synthétiseur de nourritures chez les Bleaks, pendant que j’y étais. »

Peu lui importait à ce moment là, car toutes ses songes n’étaient dirigées que vers une seule chose ; le pathogène qu’il avait libéré au sein de la civilisation : alors tourna t’il son regard vers l’horloge située à quelques mètres de la chaise à l’autre extrémité de la plateforme tenant le pétard mouillé d’il y’a peu. Il était vingt deux heures cinq, cette donnée aurait été futile s’il n’avait pas eu la présence d’esprit de regarder l’heure alors que le Namek partait vers de nouveaux horizons pour constater qu’il était vingt et une heure quarante à ce moment là, dieu merci que le quotient intellectuel allait de pair avec une conscience affûtée ; dans son cas, tout du moins. Quittant la très spacieuse pièce, il fusa vers la porte de sortie – non sans jeter un regard par la fenêtre d’à côté – pour constater qu’il pleuvait des cordes ; ça n’avait, hélas, aucune forme d’importance pour sézigue, car foutu pour foutu et si une pneumonie aurait raison du chirurgien à la chevrotine, il emmènerait toute cette civilisation de dégénérés avec lui en enfer. Quelques pas, en robe de chambre et frileux, l’avaient dirigés vers la demeure de la gente dame d’il y’a peu ; une fenêtre donnait sur sa grande cuisine dans laquelle pratiquait-elle ses seules passions, un bambin – probablement le sien – assis juste à côté et tapant des poings la table sur laquelle il désirait se sustenter.

« Fais vite, tous mes amis m’attendent pour jouer dans ma chambre. »

Mais seul un grognement hargneux répondit à sa sollicitation, alors que les yeux de la femme le dévisageaient, une mâchoire tombante et un filet de bave sur son menton ; l’introduction au génocide – pour l’instant à petite échelle – réchauffait le cœur du chirurgien à la chevrotine qui ne se sentait dés lors plus frigorifié ; l’adrénaline et l’extase de jouissance ayant pris le dessus sur les contraintes de la phylogénie alors qu’il ne tremblait plus que d’une joie morbide.

« Maman, qu’est-ce qu’il se passe ? »

Toujours aucune réponse Humaine alors que l’animal de sa communication avait été surenchéri pour qu’elle ne pousse un long hurlement strident faisant vibrer les vitres, dont celle sur laquelle était appuyé le docteur Winter qui n’en démordait pas ; complètement hypnotisé par la beauté de son spectacle. Le morveux sauta de sa chaise et prit les escaliers pour commencer à disparaître du champ de vision du biologiste alors qu’il progressait vers sa chambre, sa mère à ses trousses ; mais cette dernière n’était pas bien reçue dans le clan des enfants qui s’enfermèrent derrière un rempart en bois. Le biologiste se tourna un tantinet pour poser cette fois-ci son oreille contre la baie vitrée, et il sut exactement à quoi s’attendre ; madame avait mit fin à  la soirée pyjama à coup de hurlements, lesquels avaient été multipliés : non, elle n’avait pas obtenu le don de parler avec quelques dizaines d’autres cordes vocales, juste partagé – avec dévotion et amour maternelle, sans doute – la joie que d’avoir été vaccinée du libre arbitre ; preuve en est qu’après un long moment de blanc l’on entendit des pas lents et lourds manquer de ratatiner le bois tenant le deuxième étage dans son absolue intégralité, mais ils apparurent bien vite ; faisant le mille pate en symbiose, descendant tous les marches dans une frénésie anesthésiée ; leur sueur et leur salive repeignant le parquais. Le docteur Winter dut se résoudre à s’éloigner, car jamais ne saurait-il quand ces nouveaux chiens galeux s’échapperaient de leur cage, et il n’avait aucun contrôle sur eux pour se targuer de pouvoir les pacifier : ça n’a jamais été son but, de toute manière ; alors il se contenta de retourner se cloitrer à résidence dont il ferma les portes à double tour, montant les marches pour arriver dans un long couloir sombre et fermé ; le peu d’entretien avait fait s’accumuler la poussière au milieu des toiles d’araignées et qui fit tousser le docteur. Il pénétra par la suite une pièce encrée un-peu plus loin dans cette artère du manoir, refermant la porte avec douceur et discrétion après quoi, et s’approchant de son lit pour allumer sa lampe de chevet grâce à un petit fil. Les cinq mètres carrés se détaillèrent : des morceaux de démons du froid, de Saiyans, et d’autres espèces quelconques collectionnés comme des trophées et ornant les murs en bois rappelaient au chirurgien à la chevrotine ses années d’études, un tableau décrivant l’hécatombe sur la dés lors cimetière simiesque planète Vegeta fit sourire le biologiste ; les pensées d’hommes, femmes et enfants brûlés sans crier garde et s’étant vus privés de leurs vies pour des actes commis par des personnes qu’ils ne connaissaient ni d’Eve ni d’Adam manquaient de faire se déchirer la lèvre inférieure du biologiste tant son excitation de revivre une scène aussi théâtrale lui faisait mordre cette dernière. Hélas fallait-il rejoindre le monde des rêves pour que le docteur Winter n’assiste au plus beau phénomène naturel ; heureusement, rien que le fait de fermer les yeux avait permis au biologiste de tomber dans l’inconscience ; mais pas pour très longtemps.

Crac !

Le Docteur Winter s’ouvrit le front en s’expulsant de son lit avec ses bras, mais pire que le sang menaçant ses globes oculaires y’avait-il une voix rauque scandant tout prés :

« Service de sécurité de la planète Freezer, vous êtes en état d’arrestation pour expériences illégales sur civils. »

Le chirurgien à la chevrotine sentait son fluide rouge fluo fusionner avec sa sueur pour décrire l’une des odeurs les plus pestilentes qu’il n’ait eu à sentir ; les poings serrés, il hurla à plusieurs reprises :

« Je m’en fous de votre éthique ; la science a besoin de moi, bande de raclures puritaines ! »

Puis s’adossa t’il une deuxième fois – toujours dans sa couette – ; et tout était dés lors clair : ce fut une terreur nocturne.

« Bande de . . . »

Il soupira, tentant de reprendre son calme pour stabiliser son pouls ; car sentait-il son cœur battre la chamade dans chacune de ses veines et dans le moindre recoin de son crâne, lequel lui faisait sentir une profonde migraine : alors il attrapa la section d’une étagère qu’il tira avec force, agrippant une petite boîte qu’il ouvrit d’un geste de son pouce ; un petit cachet fut posé dans sa main gauche et il n’hésita pas à l’avaler goulûment, pour que sa respiration ne reprenne un rythme soutenu et que la démence du gestionnaire sanguin situé en son thorax ne se calme. Chose faite, il s’expulsa de son lit pour rester debout un long moment à ces côtés, respirant  profondément comme pour profiter d’un moment de paix psychique qui n’allait pas durer ; les bruits de personnes incapables de communiquer autrement que par un brouhaha sans nom de beuglements l’y préparaient : l’instant T du jour J était arrivé. Les fenêtres furent ouvertes, les rideaux volant au gré de la tempête et les hurlements de destruction psychologique firent trembler les mains du chirurgien à la chevrotine qui tenaient le balcon comme une gorge à étrangler ; sa bouche grande ouverte et ses paupières écarquillées lui criaient de pessimisme qu’il ne faisait que fabuler : il restait bouche bée face à un spectacle qu’il crut, quelques secondes durant, trop beau pour être vrai.

« J’ai réussi. »

Des masses grouillantes d’insectes bipèdes se dandinaient dans une démarche parkinsonienne, façonnant les routes d’un pourpre sanguin qu’ils avaient certainement invoqués merci à leur absence totale de conscience développée ; ils étaient plus primitifs encore que les animaux dont ils se croyaient supérieurs : mais leur surmoi désintégré et leur idéal du moi caduque, il ne leur restait que leur ça pour errer.

« J’ai réussi ! »

Un long rire élitiste, un regard du haut d’un balcon sur une civilisation maintenant vassal de sa propre sauvagerie, des larmes fondant sur un sourire manquant de déchirer les joues du docteur Winter avaient remplacés la pluie : pour la terre, c’était fini.

« Oui . . . oui, oui ! »

Son hurlement grondait sur le même ton que celui d’un super-prédateur masquant les lamentations des sans-âmes remplissant les jetées, les autoroutes, et les bâtisses dés lors démolies ; les mains du biologiste avaient quitté les remparts de sa belle vue pour lever un miroir droit vers le ciel.

« Je l’ai fait ! »

Ses larmes se démultiplièrent à mesure qu’il ne poussait un long rire plein d’extase, ses lèvres se collant sur son reflet dans le miroir et ses bras enlaçant la représentation du génie qu’il était à ce moment là plus que tout autre avec une telle force qu’avait été prohibée toute circulation sanguine de ses épaules jusqu’aux poignets.

« Une grande épidémie s’est déclarée sur terre, tuant des millions d’innocents, les plumes noirs ont été tenus pour . . . »

Un grand bruit de casse fait fermer le clapet de la présentatrice après que le chirurgien à la chevrotine n’ait jeté avec puissance son massif miroir sur la radio ; un regard à double face virant du bonheur extrême à la haine nihiliste décrivait une symbiose impénétrable tant les ambitions du biologiste étaient intrinsèquement liées avec ses profondes frustrations passées.

« Ferme-la, espèce d'abrutie ! Personne dans ce foutu univers n’est innocent ; vous êtes tous de profonds dégénérés, et mon pathogène ne fait que le révéler : je ne crée rien, j’éveille. »

Ses dents grinçaient comme deux plaques continentales s’effleurant, sa langue était coincée entre sa gencive et l’intérieur de ses lèvres alors qu’il poussait un long rire coléreux.

« Est-ce que votre Capsule Corporation peut faire quoi que ce soit contre mon bébé ? Non ! Que dis-je ; pire encore : ils vont tous se mordre les doigts quand ils se rendront compte qu’il y’a infiniment plus intelligent qu’eux. »

Attrapant un mouchoir de l’étagère, il sécha ses larmes d’un geste vif et regarda sa plus belle merveille agripper toute forme de vie sur cette planète pour en devenir l’hôte, ne faisant qu’ajouter une couche à son sourire carnassier.

« Vas-y, pathogène rétrograde ; montre leur que nous pouvons briser la barrière entre l’Humain et l’animal par la seule force de notre volonté : ils vont tous payer la censure qu’ils ont fait vivre à un génie à mon instar. »

Puis, et regardant l'une des bêtes rampant au sol droit dans ses yeux vides et injectés d'un mélange de sang et de mélasse mauve, il murmura :

« Tu m'as manqué, Pathogène Rétrograde. »
 
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