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 Une vie normale [solo à post unique]

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Seven Deadly Sins
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MessageSujet: Une vie normale [solo à post unique]   Une vie normale [solo à post unique] ClockMer 26 Sep 2018 - 22:24
Un Mardi comme un autre, à 23:59:47. Un homme, vêtu d'un costard noir rendu gris par la poussière dont il était couvert, apparut soudainement au milieu d'une ruelle sombre et déserte, assez éloignée du centre-ville. Quelques minutes plus tôt, un hôtel du centre-ville d'une trentaine d'étages, situé en face d'un casino réputé, s'était effondré après qu'une puissante déflagration s'était produite au rez-de-chaussée, au premier étage et au sous-sol, simultanément. Là-bas, c'était la panique. De là où il était, l'homme pouvait encore entendre les sirènes de police, de pompier et d'ambulance, au loin. Beaucoup de morts, beaucoup de blessés. Nul doute que ça allait faire la Une des journaux. Mais l'homme aux cheveux noirs et aux yeux dorés qui venait d'apparaître dans la ruelle n'avait plus le temps de se préoccuper de cela.

Bip bip ! Bip bip !

Sa Smartwatch bipa à quelques reprises. Il la consulta machinalement, bien qu'il savait d'ores et déjà ce que cela signifiait. Il était minuit.


*C'est parti...*

Il ressentit alors des choses désagréables à l'intérieur de son corps, mais aussi à l'extérieur. Des douleurs extrêmes, aux organes, aux os et dans les muscles, ainsi qu'un virulent mal de tête qui le fit grimacer, râler, et se tordre de douleur.

"Argh... aaargh !..."

Son corps était en train de se métamorphoser, douloureusement. Il rapetissa, ses cheveux noirs s'allongèrent, une poitrine gonfla, faisant éclater les boutons situés en haut de sa chemise blanche. Quant à son bas-ventre... et bien, il changea également. En quelques secondes, l'homme devint une femme. Et son esprit fut éjecté dans les méandres de son subconscient, pour laisser la place à une autre personnalité, qui attendait patiemment son tour depuis une semaine. Après une soirée bien difficile et particulièrement éprouvante, Martis s'en alla, pour laisser place à sa sœur Mercurii. Telle était la malédiction des Sept Péchés Capitaux. Sept esprits dans un seul et même corps, forcés de se partager le contrôle à tour de rôle et occasionnant un changement d'apparence par la même occasion. L'esprit de Martis retourna dans les limbes, la "Zone Fantôme" comme ils l'appelaient. Il s'agissait d'une zone imaginaire dans laquelle les six démons qui n'avaient pas le contrôle se retrouvaient et pouvaient communiquer, pendant que le septième était aux commandes, sans possibilité de contact avec eux. Lors du changement d'identité, l'esprit qui partait et l'esprit qui arrivait ne se croisaient pas ; ils n'avaient aucun moyen de communiquer l'un avec l'autre. Martis ne put donc pas dire à Mercurii tout ce qui s'était passé durant cette soirée. Il ne pourrait pas lui dire qu'il était à l'origine du désastre du centre-ville. Agressé par un extra-terrestre qui voulait le punir alors qu'il n'avait rien fait, il n'avait eu d'autres choix que de sacrifier des innocents pour augmenter ses chances de fuite. Une diversion cruelle, un acte inhumain, qui ne s'était pas déroulé comme il l'avait espéré, de surcroît. Mais il avait eu la chance de pouvoir s'en sortir avec une capsule de téléportation qu'il avait trouvée sur le sol. Mercurii ignorait tout de cela. Chaque fois que l'un d'entre eux prenait le contrôle du corps, il ignorait tout de ce qui s'était passé la veille, et n'était au courant que de ce que les autres avaient raconté dans la "Zone Fantôme" à propos des jours précédents.

La métamorphose était finie. L'être était allongée sur le sol, en position fœtale. La douleur s'en était allée. Elle ouvrit les yeux, et se releva lentement. Elle baissa la tête pour regarder son corps. Elle portait toujours les vêtements masculins de Martis, ils étaient un peu trop grands pour elle en terme de longueur, mais elle était quelque peu serrée au niveau de la poitrine à cause de sa chemise. Elle constata que ses vêtements étaient extrêmement sales, couverts de poussière. Elle les épousseta durant quelques secondes en tapotant avec ses mains. Soudain, une voix attira son attention.


"La vache... !... Ça alors... C'est pas banal... Hic !"

Elle tourna lentement la tête dans la direction d'où provenait la voix, puis plissa légèrement le regard d'un air malveillant. C'était un clochard, allongé au milieu de cartons et d'autres décombres, entre deux bennes à ordure qui lui servaient d'abri. Il tenait une bouteille d'alcool vide dans la main droite. Il devait certainement être là depuis un petit moment, bien avant l'arrivée de Martis sur les lieux. Il avait tout vu.

"T'étais un homme, hic ! Y a pas deux minutes, ch'uis sûr t'étais un... hic ! ...un homme... Hic ! Et d'un coup... Pouf ! T'es def'nu une femme ! Hic ! Alors là faut tu m'espli... m'espliques... Hic !"

Restant silencieuse, elle pencha légèrement la tête sur le côté, en l'observant, se demandant ce qu'elle devait faire de lui. Laisser des témoins derrière eux étaient dangereux. Ils essayaient tant bien que mal de se fondre dans la masse, de ne pas trop attirer l'attention. Si leur malédiction venait à être connue, et qu'on apprenait qui ils étaient vraiment, cela pouvait attirer de graves ennuis. D'un autre côté... Ce clochard n'était pas vraiment un témoin fiable. Qui pourrait le croire s'il racontait une chose pareille ?
Elle finit par redresser la tête, puis prit la parole.


"Ta vue te joue des tours. Tu as trop bu."

"Baaaaah...?"

Il regarda sa bouteille vide avec étonnement, puis un large sourire s'étendit sur son visage.

"C'est frai ! J'i p'tet un peu crop bu ! Pfffouargh ha ha ha.... Hic !"

Mercurii détourna le regard, puis s'en alla sans un mot de plus.

Elle erra dans les rues de Satan City durant plusieurs dizaines de minutes, et arriva dans un quartier où résidait une population plutôt modeste, la classe moyenne, celle qui se faisait taxer à en faire frémir Martis. Elle trouva une maison qui lui plaisait et s'y introduit discrètement en crochetant la serrure de la porte d'entrée.
Faisant comme si elle était chez elle, elle chercha la salle de bain, puis s'y enferma. Elle retira les vêtements sales et poussiéreux de Martis qui, visiblement, s'était amusé à se rouler par terre, et prit un bain durant plusieurs minutes en chantonnant.


*Je me demande bien ce qui est arrivé à Martis. Lui qui prend toujours soin de ses affaires, ça ne lui ressemble pas de porter des vêtements aussi sales. D'ailleurs, c'est étrange, d'habitude, il fait toujours en sorte de se trouver dans un lieu isolé et désert au moment de la transformation. Cette fois-ci, il était en pleine rue, et il y avait même un témoin. Cela ne lui ressemble pas du tout... C'est comme s'il avait été pris au dépourvu, alors qu'il est toujours prévoyant. Il a dû avoir des ennuis et devait certainement fuir quelqu'un.*

Soudain, alors qu'elle était dans le bain, quelqu'un toqua à la porte.

"Qui est là-dedans ?!" fit une voix d'homme qui devait avoir la quarantaine.

Il avait dû se réveiller pendant la nuit, l'entendre, et vérifier que tous les autres membres de sa famille dormaient avant de se rendre compte qu'un étranger était dans sa salle de bain. Peut-être avait-il même vérifié la porte d'entrée de sa maison et constaté que la serrure avait été crochetée.


"..."

Mercurii resta silencieuse et cessa tout mouvement, comme si elle espérait se faire oublier. Cela n'arriverait évidemment pas, l'homme savait que quelqu'un était dans la salle de bain : la lumière était allumée et pouvait se voir sous la porte, la porte, justement, était fermée à clef, et elle avait déjà fait trop de bruit.

Soudain, il y eut un gros bruit et la porte trembla, l'homme avait dû essayer de l'enfoncer en se jetant dedans.


"Je vais défoncer cette porte, je vous préviens !"

Mercurii soupira en sortant précipitamment de la baignoire.

*On ne peut jamais être tranquille...* se plaignit-elle intérieurement.

Elle eut tout juste le temps d'enrouler une serviette autour d'elle quand la porte s'ouvrit brusquement, défoncée par l'homme qui s'était jeté dessus une fois de plus. Il regarda la jeune fille avec étonnement, ne s'attendant probablement pas à voir une jeune femme inconnue ayant environ la vingtaine dans sa salle de bain, vêtue uniquement d'une serviette.


"Qu-qu'est-ce que vous faites ici ?! Qui êtes-vous ?!"
demanda l'homme, interloqué.

La jeune femme aux longs cheveux noirs soupira de désarroi et répondit d'un ton un peu sec :


"Je prenais un bain, cela ne se voit pas ?"

Une femme descendit rapidement les escaliers pour atteindre le couloir donnant sur la salle de bain.

"Qu'est-ce qui se passe, Auguste ? Qui c'est, celle-là ?"
demanda t-elle en désignant Mercurii d'un signe de tête.

"Bah, j'en sais rien ! Je la connais pas !"

"Tu la connais pas, hein ? Ouais ouais, c'est ça ! Alors c'est avec elle que tu me trompes ?! Une petite jeunette de 20 ans ?! Je suis devenue trop vieille pour toi, c'est ça ?!"
s'exclama la femme, furieuse.

"Mais non bichette ! Voyons qu'est-ce que tu racontes !"

Un petit garçon descendit à son tour les marches, plus lentement cette fois, en se frottant les yeux.

"Maman... qu'est-ce qu'il se passe...?"

"Rien trésor, retourne te coucher."
fit-elle d'une voix douce en se tournant vers son fils.

Puis elle lança un regard noir à Mercurii puis à son mari.


"Ça alors, je le crois pas ! Tu l'invites même chez nous ! Tu fais ça alors que je suis dans la maison, dans notre chambre, tu ne t'en caches même pas !" s'écria t-elle.

"Mais puisque je te dis que-"

"J'en ai plus qu'assez de tes mensonges ! Ca suffit ! Si tu préfères aller voir ailleurs, alors va t'en !"

"Mais je-"


"Tire-toi avec ta jeunette ! Je ne veux plus te voir !"
fit-elle en le repoussant en arrière.

Mercurii profita de cette querelle de couple pour s'éclipser dans le salon, où il n'y avait personne, et claqua des doigts. Des vêtements pour femme, parfaitement lavés, repassés et pliés, apparurent sur le fauteuil. Elle s'habilla rapidement et retourna dans le couloir, où la dame était en train de pousser son mari vers la sortie en continuant de lui crier dessus.


"Mais enfin Catherine, il est 1h du matin, tu ne vas pas me mettre dehors à cette heure-ci quand même ?!"

"T'avais qu'à y penser avant de fricoter avec d'autres femmes !"

"Mais j'ai jamais... Enfin bon sang, où est-ce que je vais dormir ?"

"T'as qu'à aller chez ta nouvelle copine !"

"Mais puisque je te dis que je ne la connais pas !"

"C'est pire alors ! Tu vas voir à droite à gauche !"

Mercurii s'approcha de la femme par derrière, et posa délicatement son index et son majeur sur sa nuque, en affirmant d'une voix calme :

"Tu cries trop."

Aussitôt, la femme se calma, comme si elle était apaisée. Puis son expression furieuse se décomposa en une expression désolée, elle regarda son mari avec un air empli de culpabilité et se mit à pleurer.

"Oh mon Dieu chéri, je suis tellement désolée ! Comment j'ai pu dire des choses si horribles ! Reste je t'en prie !"

Son mari leva un sourcil, étonné par ce revirement de situation. En touchant la quarantenaire, Mercurii avait utilisé son pouvoir d'inversion de personnalité. Ainsi, la personnalité de la dame se trouvait complétement inversée, d'une femme furieuse contre son mari qu'elle accusait d'adultère, elle passait à une femme complétement désolée qui regrettait ses dernières paroles et qui voulait absolument que son mari reste avec elle. Mais l'effet était temporaire, il pouvait durer de quelques minutes à plusieurs heures en fonction des personnes.

"Je n'avais pas l'intention de partir, de toutes façons. Mais pourquoi ce changement d'attitude si soudain ?" demanda t-il.

"Je n'avais pas réalisé à quel point j'avais tord... Je pensais que le problème venait de toi mais en fait il vient de moi. Cette charmante jeune femme est sans doute la plus belle chose qui te soit arrivé, je veux qu'elle reste ici pour la nuit !"

"Hein ?! Mais, attends, c'est hors de question, je t'ai déjà dit que je ne la connaissais pas, je ne sais même pas ce qu'elle vient faire ici !"

Mercurii posa sa main droite sur l'épaule de l'homme, qui rajouta aussitôt :

"Mais si vous voulez rester ici pour la nuit, il n'y a pas de problèmes, vous êtes la bienvenue !"

C'est fou ce qu'on peut obtenir des gens en inversant leurs personnalités. Tout s'était donc arrangé et Mercurii pouvait rester ici.

"Très bien, je vous remercie." fit-elle, en restant un peu froide malgré tout.

"Je veux dormir dans votre chambre."
ajouta t-elle.

"Aucun problème, nous dormirons dans le canapé du salon ! Faites comme chez vous !"

Ça, il ne fallait pas le lui dire deux fois. L'envieuse Mercurii avait déjà commencé à faire comme si elle était chez elle avant même qu'ils ne se rendent compte de sa présence. Cette maison lui plaisait beaucoup.

*Ils ont l'air d'avoir une vie tranquille. Aaah, qu'est-ce que j'aimerais être à leur place...*

Elle monta les escaliers et trouva la chambre des parents à l'étage, qui était désormais sa chambre à elle. Elle ouvrit la penderie et regarda les vêtements qui s'y trouvait. Au bout de quelques secondes, elle écarquilla grand les yeux.

"Mon Dieu que cette robe de nuit est jolie ! Je la veux !"

Elle se changea à nouveau pour mettre la robe de nuit qui ne lui appartenait pas, puis se coucha dans leur lit, avec un sentiment de satisfaction qui n'allait pas durer bien longtemps.

Lorsqu'elle se réveilla huit heures plus tard, son esprit débordait déjà de pensées négatives et elle n'était pas de très bonne humeur. Finalement, ce lit n'était pas aussi bien qu'elle l'espérait. Et cette robe de nuit était vraiment laide. Quant à la maison dans laquelle elle se trouvait, elle n'avait rien d'exceptionnelle. Elle avait envie de quelque chose de mieux, tout cela ne lui convenait plus du tout.

Elle se changea pour remettre ses vêtements habituels, à savoir une longue robe noire qui laissait une de ses jambes découverte sur le côté, puis descendit pour rejoindre la famille dans la cuisine, c'était l'heure du petit-déjeuner. En la voyant arriver, le père de famille prit la parole après avoir bu une gorgée de café.


"Bon, écoutez, j'ignore ce qui nous a pris de vous laisser dormir ici, mais c'était une erreur. Vous n'avez rien à faire ici, je veux que vous partiez, maintenant."

Sa technique avait cessé de faire effet, ils avaient retrouvé leurs personnalités d'origine. Agacée, Mercurii fronça légèrement des sourcils et répondit sèchement :

"Je peux au moins prendre le petit-déjeuner, non ?"

Interloqué, l'homme faillit s'étouffer avec des miettes de la biscotte qu'il venait d'ingurgiter.

"Vous êtes quand même sacrément gonflée ! Vous vous pointez ici sans connaître personne, au beau milieu de la nuit ! On fait l'effort de vous offrir l'hospitalité et on vous permet de dormir dans notre propre lit ! Et vous osez encore nous demander quelque chose ?"

"J'ai très envie d'un café et de biscottes."
affirma t-elle en fixant le petit-déjeuner intensément.

Elle s'approcha de la table et s'assit sur une chaise vide avant de commencer à se servir, comme si de rien n'était. L'homme regarda sa femme comme pour trouver du soutien, celle-ci haussa des épaules, l'air de dire "débrouille-toi". Il se retourna alors vers Mercurii, puis se leva brusquement, comme pour l'impressionner, tout en haussant le ton :


"Qu'est-ce que vous avez du mal à comprendre ?! J'ai dit : dehors ! Allez, dépêchez-vous !"

Elle leva la tête vers l'homme tout en buvant une tasse de café qu'elle venait de se servir, puis posa la tasse sur la table avant de répondre d'une voix toujours aussi calme mais froide :

"Je partirai lorsque j'aurai déjeuné."

Sur ces mots, l'homme s'énerva et donna un violent coup sur la tasse de café, la faisant valdinguer sur le côté. La tasse tomba de la table et se brisa, alors que son contenu se déversa sur le sol, hormis une partie qui se déversa sur la robe de Mercurii. Choquée, cette dernière regarda le reste de son café s'écouler sur le sol, les yeux écarquillés. Puis, elle serra les poings, fronça des sourcils, et se leva à son tour, en lançant un regard noir au père de famille.

"J'avais vraiment très envie de boire ce café." affirma t-elle sur un ton menaçant et empli de haine.

Soudain, d'un mouvement extrêmement rapide, elle attrapa l'homme à la gorge avec sa main droite et la serra entre ses doigts, bloquant sa circulation sanguine.


"Ark...ar... kh..."

"Mon Dieu mais arrêtez ! Vous allez le tuer !"
s'exclama la femme, terrorisée.

Soudain, Mercurii sentit des petits coups de poing contre sa cuisse. Elle baissa la tête.

"Fais pas de mal à mon Papaaa !" s'exclama leur petit garçon dans un élan héroïque.

D'un revers de la main gauche, elle gifla l'enfant si fort qu'il voltigea sur quelques mètres et se cogna contre un mur, avant de tomber, assommé.
La mère courut vers un téléphone, sous le regard froid de la démone de l'Envie. Cette dernière projeta le mari sur sa femme, les faisant tomber l'un sur l'autre. Le mari était encore en vie.


"J'en ai assez. Votre compagnie m'est trop déplaisante." affirma t-elle dans un calme froid.

Elle tourna les talons puis quitta la maison, les laissant tous les trois en vie malgré leur inhospitalité.

Une fois dehors, elle erra dans les rues, sans vraiment savoir où aller. Et elle soupira encore.


*C'est agaçant. Pourquoi ne puis-je jamais obtenir ce que je veux ?... La vie est vraiment nulle et injuste... Je voudrais simplement avoir une vie normale, pourquoi faut-il que tout soit toujours aussi compliqué ? Pourquoi les gens sont-ils tous aussi malveillants ? Pfff... Je n'ai vraiment pas de chances... J'aimerais tellement avoir la chance de Martis...*
 
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