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 La félicité [PV : Munec, Supaddo]

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Orrive
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MessageSujet: La félicité [PV : Munec, Supaddo]   La félicité [PV : Munec, Supaddo] ClockSam 1 Déc 2018 - 20:19
Franc guerrier, Super Saiyan de la Légende et Chien Fou étaient tous des adjectifs fidèles pour désigner l'ampleur d'une menace que le monde craint et qui se jouait de la vie d'hypocrites et lâches rats. Charismatique, fort, et audacieux, le porte-étendard de la liberté et du bonheur souriait constamment à sa prostituée de vie machinale pour qui il se plaisait à apporter des couleurs, rouge sang des coupe-jarrets condamnés et esclavagistes cosmopolites pour qui la justice ne se résumait qu'à leur version de la belle vie, orange comme les flammes de l'enfer arrachant la terre à ceux trop stupides pour la reprendre de leur mains humides faute d'avoir séché leur larmes de crocodiles, et doré comme  l'étincelante aura de vérité communiquée avec peu de retenu que se plaisait à exposer le guerrier millénaire. Et ce n'est ni la répression des hyper-sensibles ni la condescendance des champions et hérauts en toute genre qui y changera quoi-que-ce soit. D'ailleurs dites leur simplement que  le monde est né dans la loi de la jungle et qu'il y a perduré avant que les ours d'amours capricieux ne viennent entraver les rêves des grands hommes, puis demandez leur qui est le parasite dans l'histoire. Ils ne répondront rien. Criez comme un loup et tranchez leur trachée. Vous serez un Homme libre. Mais jamais une légende à l'instar d'Orrive.

Arrivant de pied ferme sur terres arides l'accueillant comme un prince dans un luxuriant château, comparaison à laquelle ne tiendra guère compte les esprits étriqués étant donné que son domaine est un patelin à feu et à sang fanfaronnant dans une lumière tamisée de cendres et de chaos décrivant une brèche dans la sécurité de cette belle  planète bleu, il respire le bonheur et la transparence des lieux. Carte sur table, le roi du monde ne tournait pas autour du pot et montrait aux yeux de tous les peaux Humaines servant de rideaux ou d'armures aux dociles Loups Fous, ici là décoraient le paysage des têtes de proies accrochés sur une pique, on y dénombre : Truks, Leriac, et Hellzetsu. Et un-peu plus loin un chaleureux tapis rouge formé des soldats du guerrier préférant infecter chaque parcelle de leur corps plutôt que se risquer à laisser tomber leur sordide maître. Il s'avance un pas après l'autres avec un sourire gamin et ne parvint à s'affranchir la porte de la mairie destituée, interrompu par de vils Loups Fous.

"Excusez-moi, Super Saiyan de la Légende, loin de moi l'idée de vous importuner, mais il faut que je vous dise quelque-chose. Récemment on a envoyé un Loup Fou, Maximichien si je n'me trompe pas, forcer un groupe de scientifiques à travailler pour nous sous vos directives, mais ils ont refusé et en ont fait de la patté pour chat. Je me demande comment devrions-nous procéder ?"

Le Loup Fou ne quittait pas du regard son chef dont la folie n'était plus à prouver, ce dernier se grattait d'ailleurs l'oreille et regardait les nuages, signe qu'il n'écoutait pas ..  Orrive se ressaisit et agite les mains avant de donner une réponse.

"Et bien il m'incombe de laisser leur liberté à ce groupe d'honorables scientifiques, je pense que nous devrions rester de notre côté et eux du leur pour pas que des désaccords ne surviennent entre nos dites factions, c'est mieux pour tout l'monde .. Non j'déconne ! On va livrer neuf guerres contre eux et faire douze millions de morts ! Oh ouiiii ! Hihihihi !"

Super plans, le Loup Fou acquiesce et se rends armés lui et ses troupes pour la bataille, ou plutôt le kidnapping d'effectifs avantageux à long terme.

"Et puis c'est bien connu, les S sont les ennemis des Littéraires, pas de pitié pour les chocolatines !"

Qu'importe, assez brisé le quatrième mur, il est temps de briser le mur du son pour obtenir de nouveaux esclaves ! Un Loup Fou s'avance à la place ou on trouve généralement un trône ou une chaise Ikéa, rien de tout ça, c'est le fidèle du Super Saiyan de la Légende qui se met à quatre pattes pour qu'Orrive se laisse tomber sur lui et ne s'assoit confortablement sur son hamac vivant.

"Alors .. Munec, revenons à nos Loups Fous, je compte créer ce qu'on appelle dans le milieu .." 

"Une guilde ?"

"Eurk ! Non ! ça c'est des gamins de douze ans qui vont à la Japan Expo .. je pensais à une alliance .. c'est pas beaucoup mieux en fait. Enfin bref, pour le nom j'étais parti sur : Les Esprits Non Binaires. Mais ça va nous attirer des problèmes avec une certaine communauté de personnes."

Il fait un petit clin d'oeil malicieux et glousse de façon infantile avant de poursuivre.

"Alors je pensais à Trou De Balle Incorporate, mais je préfère le sobre : Suprématie Super Saiyan. Qu'en dis-tu ?"


Dernière édition par Orrive le Sam 8 Déc 2018 - 23:28, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: La félicité   La félicité [PV : Munec, Supaddo] ClockJeu 6 Déc 2018 - 21:02
Le voyage arrivait à son terme, Munec n’eut pas besoin de le deviner, la capsule émit un petit signale sonore pour le prévenir de son arrivée imminente sur Terre. Le démon saiyan qui jusque la, en avait profité pour dormir, ouvrit les yeux et regarda à travers le hublot de la capsule.


« Alors c'est à cela que ça ressemble la Terre ? De la flotte et beaucoup de verdure... Hmmm on verra bien sur place ce qu'il y a d'intéressant à y faire. »


La capsule pénétra l'atmosphère à grande vitesse, Munec n'était que peu secoué, l'arrivé dans l'atmosphère d'une planète réchauffait toujours un peu la capsule, ce qui n'était qu'un désagrément passager vu comment les capsules étaient équipées de système de refroidissement très efficaces.
Le vaisseau du démon saiyan commença son processus d’atterrissage et cibla le même endroit que la ou Orrive avait débarqué, une modeste forêt verdoyante.


Après l'ouverture de la capsule, Munec fut surpris par une chose au moment de sortir, c'était l'ambiance pesante qui régnait dans les environs, une odeur de cadavre calcinés, une autre de sang aussi, bref cet endroit était totalement différent vu du sol que vu du ciel. Pourtant, pas de doute, c'était ici qu'Orrive avait atterri, son vaisseau était à coté de celui du berserker à présent, et en y regardant mieux, le démon saiyan pu le voir au loin, entouré de larbins se réjouissant du retour de leur maître sans doute.


Munec s'avança, il vit sur le coté, accroché à des pics, des têtes décapitées, elles étaient exposées comme des trophées. En y regardant de plus près, le démon saiyan pu lire sur une pancarte en dessous de l'une d'entre elles, un nom, « Hellzetsu ». Il sourit, c'était très primitif, mais pas dénué d'un certains sens artistique, tout du moins ça pouvait dissuadé les visiteurs de rentrer sur le territoire.


Il continua sa marche à travers le camp d'Orrive et arriva devant celui ci, qui venait de terminer de discuter avec un sous fifre. Le chien fou le regarda avec un regard enfantin et excité, et il lui parla de son idée de fonder une alliance incluant le berserker dans ses rangs.


« Une alliance ? Aurai-je réussi à te frapper le visage assez fort durant notre combat sur Vegeta pour qu'une tel idée te viennent à l'esprit ? Nous nous connaissons à peine et tu voudrais que je rejoigne ta bande de rats en armure de peau ? »


Munec marqua un silence, il regarda autour de lui, tout les serviteurs d'Orrive avaient leurs yeux braqués sur lui à présent, il replaça son regard sur le chien fou qui continuait à le regarder avec insistance.


« Hahaha... Hahaha... Hahahahaha !!! T'es plus cinglé que ce j'avais déjà perçu ! Bon... Parlons plutôt des vrai choses... J'ai les crocs ! Passe le mot à un de tes sbires de me préparer à manger veux tu ? Je veux de la viande et en quantité ! Après on parlera de ton gang de bandit de grand chemin si tu veux. »


Le berserker tourna le dos à Orrive et écarta violemment ses sbires, après quoi il se mit face à un arbre et cueilli une pomme qu'il mangea afin d'apaiser un peu sa faim. Finalement il se laissa glisser par terre, les bras croisés et décida de faire une sieste le temps que le repas soit servit.
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MessageSujet: Re: La félicité [PV : Munec, Supaddo]   La félicité [PV : Munec, Supaddo] ClockSam 8 Déc 2018 - 22:55
En un clin d’œil Supaddo se vit changer de paysage, d’endroit collé à son esclave Oho, ils étaient tout deux sérés dans la petite capsule humaine du scientifique, eux qui étaient habitués à un espace interminable, la situation dans laquelle ils se sont engouffré leur était très délicate. Ils ne bougeaient point, émerveillés, ébahis par les paysages qui traversaient leurs pupilles, jamais ils auraient cru observer autant de lumière simultanément, ils se grattaient d’ailleurs fortement les yeux de temps en temps pour s’assurer de la réalité de ce dont il leur arrivait. Ils avaient en effet pu observer des populations de libellules migrer à travers la planète Yasei, néanmoins leur émerveillement vis-à-vis des beautés spatiales qui se présentaient à eux était inimaginable. Et dire que tout cela se passait grâce a de la chair humaine, magique comme aliment, à chaque fois que le sauvage y pensait, il mouillait son compagnon de bave, court-circuitant parfois certains éléments du tableau de bord du vaisseau spatial qui les portait. Celui-ci commençait d’ailleurs à être dans un piteux état, ce qui était tout à fait normal vu que ce dernier n’était conçu que pour une personne, l’engin dégageait une épaisse fumée troublant le vide intersidéral, le complétant avec quelques mélanges gazeux créant parfois des réactions chimiques, des détonations.

Les deux êtres primitifs étaient désormais piégés dans cette capsule, ne se rendant même pas compte de ce dont il leur arrivait, ils étaient bien préoccupés par les images qui défilaient à travers leurs yeux. La machine qui leur servait de transport se dirigeait vers la planète bleue à toute vitesse, planète qui commençait à apparaître à l’horizon, elle ne s’arrêtait guère transperçant l’atmosphère terrestre et gagnant de l’énergie thermique au fur et à mesure. Supaddo et Oho se mélangeaient dans la navette, fondant sous la pression et la chaleur, ne comprenant toujours pas ce qu’ils leur arrivaient, poussant des hurlements tribaux et cassant le vide céleste où il se trouvait. Soudainement, la rencontre de la carcasse du moyen de transport désormais bien usée et de la terre ferme provoqua une explosion propulsant les deux sauvages telle une boule de bowling sur une forêt non loin du lieu d’atterrissage.
La météorite organique s’écrase directement sur deux vaisseaux semblables à celui qui a permis leur voyage, impliquant une autre explosion encore plus spectaculaire que la précédante.
Le saiyan de Yasei se releva au même rythme que son inférieur se rendant compte du changement, il s’agissait bien d’une forêt, mais elle ne ressemblait en rien à celle qu’il connaît, cette dernière étant moins
sauvage, moins menaçante, elle avait presque l’air d’être accueillante.

Ce paysage naturel était malheureusement perturbé par la présence de plusieurs individus au loin perceptible au loin, ils formaient bien plusieurs groupes. Tous habillés de peaux de divers animaux, ils portaient tous le regard vers deux personnages singuliers, deux personnages se démarquant parmi le tas. L’un était imposant abordant plusieurs cicatrices toujours habillé d’une peau, l’autre était plus différent, celui-ci portait une drôle d’armure, décoré de couleurs diverses (Bleu-Vert).
En tout cas l’être inconscient qu’était Supaddo lançait déjà l’assaut croyant que ces derniers étaient responsables de tout son malheur, il avait assemblé les restes des deux vaisseaux détruits lors de sa chute en boule puis l’avait lancé violemment sur le campement provoquant des dégâts sur tout l’endroit. Il ne s’arrêta point, puisque désignant du doigt ses cibles, il s’adressa à son esclave :

" Oho ! PAM ! Tuer! "


L’être massif verdâtre fonça dés lors sur le tas expulsant de nombreux chien fous, pendant que son maître lui lançait une puissante attaque énergétique sur l’être de petite taille qu’est Orrive.
Désormais, un Savage Blast se dirigeait vers le personnage abordant une armure, couvrant le sauvage qui fonçait à toute vitesse sur son ennemi caché derrière sa propre attaque pour l’atteindre au visage.
Comment allait réagir le groupe face à cette attaque tribale ? Est-ce que la panique allait dévorer ce campement ?


Dernière édition par Supaddo le Lun 10 Déc 2018 - 21:40, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: La félicité [PV : Munec, Supaddo]   La félicité [PV : Munec, Supaddo] ClockDim 9 Déc 2018 - 21:06
De retour au sein d'un clan aussi dénué d'ambition que pleins de courage, Orrive n'eut ni le temps ni l'envie de présenter les lieux à Munec, il pouvait constater par lui-même la richesse artistique, artisanale et forgé dans l'huile de coude que décrit ce lieu. De jolis murs imbibé d'une mélasse concocté d'essences Humains et restes d'escargots désintégrés, de petites fenêtres donnant sur une luxuriante vue des chiottes, bravo l'intimité .. faudrait vraiment penser à appeler un agent immobilier un de ces quatre. Qu'importe, ou en étions-nous ? Ah oui, la mairie à feu et à sang, on n'peut jamais suffisamment la décrire tant chaque coup d'oeil nous donne une vue panoramique personnalisée selon le mètres carrés qu'on fusille du regard, dans un coin un Loup Fou en-train de prendre des cours de comédiens en doublant des marionnettes, remplacez les marionnettes par des cadavres et les trous par des .. Ahem, nous avons des mineurs, saligaud ! Oh et à cinq mètres un des esclaves d'Orrive en-train de pisser contre un mur .. Dieu merci qu'Orrive n'a pas encore appelé chasseur d'appart !

Mais revenons à Munec, ce scélérat faisait comme chez lui, il bouscule les Loups Fous, quémandes de bon petits plats et fait sa sieste dans le plus grand des calmes .. Géniale ! c'est typiquement ce genre de personnalité pleine d'audace que le Super Saiyan de la  Légende s'amuse à côtoyer !

"Tu n'peux pas aller chasser ta propre viande ? Je suppose que ton combat contre le premier Super Saiyan apparu sur Vegeta t'as fatigué. Chef !"

Non, je n'parle pas d'un certain suceur de dessins animés ratés en spatule et moustachu, il est ici question d'un Loup Fou ayant suivi des cours de cuisine dans la plus raffinée école du Groenland, il pose des mets en tout genre sur la table, saucisses, steak, boeuf bourgignon, c'était au bon vouloir du guerrier saillant.

"J'ai un faible pour les escalopes personnellement ! Tu sais c'qu'on dit : Les escalopes qui fument des clopes sont des salopes .. C'est de la philosophie, ne cherches pas à comprendre."

Ses yeux dorés éclatant d'une lueur repue se posent sur la table ou Munec à lui seul avalait d'une traite chaque morceaux de venaison, c'était quelque-peu impressionnant, il pourrait dévorer un Lion ! Dommage qu'il n'y ait que de la viande d'Homo Sapiens au menu .. Qu'à cela ne tienne, l'Afrique est deux pas, mais le Super Saiyan de la Légende était figé dans une torpeur collante et diluée qu'on appelle la flemme.

"Ronaldichiot, vas chasser du Lion .. Et puis qu'est-ce-que c'est que ces noms de merdes ? Vous êtes adoptés ma parole ?!"

"C'est vous qui nous donnez nos noms."

"Sapristi .."

Ne daignant faire suite à cet échange surréaliste, le guerrier millénaire pose la paume de sa main droite sur sa joue, se lisait dans son regard l'expression de son ennui mortel le clouant par les tripes à cet espace clos au milieu d'une forêt indigène, il avait envie de combat, de sensations fortes, et surtout d'un éternel amusement sanguin, même si les moeurs de la société le décrivaient monstrueux, pour lui ce n'était rien d'autre qu'une philosophie de vie.

Mais dans ses songes les plus rebelles, la surprise ne fut que plus forte; voici un groupe d'écorcheurs sado à la démarche discontigus et aux yeux de crotal tenant par le col de la chemise un Homme semi-chauve dont l'autoroute rasant sur son sillage chaque morceau de pilosité était l'endroit parfait pour des tatouages Humiliants, d'ailleurs il y'avait marqué de sang : Esclave. Voilà de quoi égayer la journée de notre Orrive !

"Oh, vous m'avez ramené un chien ! C'est trop mignon ! Alors, comment t'appelles-tu ?"

Décrocha l'apache en scrutant l'érudit et dandinant sa queue ne trahissant une joie sincère.

"Je n'ai rien à vous dire."

Fut le langage mâché par le bonhomme en triste blouse blanche et au calvaire ininterrompu, sans raison évidente les Loups Fous font un pas en arrière et retirent leur main pour que leur  maître, soudainement, ne heurte d'une force massif la mâchoire du truand, le voilà mis dans une situation ou il était la prostituée d'une créature dont il n'avait su jauger la grandeur, et ses dents se retrouvaient une par une et à brûle-pourpoint sur le parquais ardoise crasseux

"Mauvaise réponse. Deuxième chance : Comment t'appelles-tu ?"

Le vieillard montrait des spasmes résultat d'un mélange de peur et de douleur. Orrive le prend par le col et lui donne l'occasion de se perdre dans la folie de ses yeux, le fardeau était déjà assez lourd à porter sans que le Super Saiyan de la Légende n'en rajoute avec un regard vide de vie ou d'empathie; mais c'était là la clé d'une éducation réussie. Le débonnaire se reprend et emploie ses forces restantes à la prononciation d'une réponse aussi vite que possible.

"F-Frankk .. je m'appelle Frank."

Suite à quoi il décrocha un soupir avant de tomber par terre, jeté comme un sac poubelle par Orrive dont le regard était autrement plus enjoué.


"Bien ! Maintenant tu t'appelles Serpillière à Foutre. Ah, et je te donnes une semaine pour soigner ta diction, sinon tu seras renvoyé, et tu prendrais ça au sérieux si tu savais ce que signifiait le fait de renvoyer chez nous."

Les Loups Fous reprennent leur nouveau jouet par les bras et le tirent là ou le vent les mènent, et le vent, c'est Orrive. Il rentre dans une pièce lugubre avec quelques bureaux et une imprimante.

"C'est ici que tu vas mener toute tes recherches pour moi, le Super Saiyan de la Légende. Ah et, le moindre coup fourré, bye bye la vie."

Orrive sort de sa  poche un morceau de cristal d'un bleu azur n'étant pas sans rappeler le guimauve du ciel en pleine journée d'été .. sauf qu'il était bientôt Noël et qu'en plus, la moitié de la ville était recouverte d'un gaz toxique. Il le pose prés de Serpillière à Foutre, probablement pour qu'il l'analyse, puis se laisse tomber sur un matelas prés duquel un Loup Fou s'exerçait au massage de dos sur son maître vénéré. Le Guerrier Millénaire allume la télé et Zappe à la vue des rediffusions de "On n'demande qu'à en rigoler" non sans lâcher une larmichette.

"La vie c'était mieux avant .. Même si j'ai vécu dans une forêt isolée du monde toute ma vie et que je suis arrivé sur Terre il y'a à peines deux ans .. Oh et puis merde ! On n'peux même plus s'exprimer librement !"

Il tombe ensuite sur une chaîne diffusant un tournoi entre deux guerriers, l'un était Majin Vegeta, et l'autre demanderait à aller vérifier sur le sujet en question, mais ça va vite commencer à traîner alors on enchaîne; qu'importe. Le Saiyan au M sur le front ne trahissait pas sa réputation de grand guerrier .. réputation dont Orrive n'a jamais entendu parler vu qu'il ne le connaît pas, mais ne put s'empêcher de prononcer une remarque :

"J'adore son tatouage tribal."

Le Loup Fou met sa main sur son front et n'ose répliquer à la phrase ahurie, de toute façon la situation est interrompu par un cris.

"Super Saiyan de la Légende ! Venez voir ce que j'ai trouvé !"

Orrive effectue un bond audacieux de son fauteuil et attrape la poignée qu'il casse pour utiliser comme revolver.

"Quoi ?! C'est l'Union Soviétique ? Ils nous ont trouvé ? JE RETOURNERAI PAS EN PRISON !"

"Euh, non .. J'ai trouvé le moyen d'atteindre un monde que d'aucuns appellent : L'Hors Espace Temps."

"Ah .. ouais, bon .."


Pas très enthousiasmé, semblait-il.

"Oh, et tu as amélioré ta diction ?"

"Euh, oui .. en fait j'ai utilisé un régénérateur de cellules que j'ai gardé sur moi et qui permets de .."

"Ouais non on s'en fout, fermes-là."

Le scientifique avale sa salive et se fait retirer le cristal brillant d'une énergie inhabituel des mains. Orrive le regarde et voit les possibilités d'un monde aux portes ouvertes et aux opportunités infinis raisonner dans un si petit objet, et ceci lui fait poser des questions existentiels pour lever le voile du doute sur un secret enfoui.


"Combien est-ce que pourrait bien valoir ce machin sur la toile ?"

Quand tout d'un coup, chaque parcelle de la masse cristalline se mit à briller de milles feux, une petite décharge électrique choque les doigts d'Orrive et il laisse tomber le diamant qui se voit débité en tranches de verre luisant. Tout ce qu'il y'a autour se condense en une seule texture glauque, au début juste nuit noire et son absent, puis des vers commencent à ramper sur le sol et des filets de tentacules se côtoient pour former un mur sanguinolent. Des yeux s'ouvrent sur un corps d'ébonite absent et une petite voix dans la tête du Super Saiyan de la Légende se fait entendre.

"Te voilà .. je t'attendais."

Orrive balade ses pupilles de droite à gauche puis décroche "Qui, moi ?"

La créature aux iris d'araignées reprend la parole, cette fois décidée à rentrer dans le vif du sujet.

"Et bien nous sommes les deux seuls ici, donc je suppose que oui. De grâce, cesses de tourner autour du pot et écoutes moi; je suis Drakabra. Ce nom ne te dit rien, je m'en doute, en vérité ce nom ne dit rien à personne .. sauf peut-être à tes camarades."

"Vous parlez des Loups Fous ?"

"Loups Fous, Hommes des Cavernes, Chasseurs Lycantrophes, au diable les noms, ce n'est pas  le sujet. Tes chiens de gardes sont les premiers Hommes à être apparu sur Terre, quand ils ont vu ce que deviendrait leur espèce; un troupeau faible et loque Humaine de costume cravates, un nouveau maître et guide s'imposait : Le Super Saiyan de la Légende que voilà."

"Je croyais que c'était Akeros qui les avait crée .."

"Que nenni, il les a seulement unifié lorsque certains ont préféré fuir leur destin après que j'ai quitté l'univers, je n'sais pas par quel procédé; belles promesses, peut-être ? Dans tous les cas ceux à ton service m'ont bien aidé lorsqu'il était question d'imprégner mes forces dans le corps d'une Saiyanne, par chance la destruction de ta planète natale ne t'a guère touché et tous les événements passés t'ont amené à la clairvoyance. Le monde est fait de prédateurs, et de leur nourriture, heureusement pour toi, non content de faire partie de la première catégorie, tu es le premier sur la chaîne alimentaire .. ou du moins, ça n'saurait tarder."

"Est-ce-que ça veut dire que .."

Sans même avoir posé la question, une réponse fut donnée et cela confirma les hypothèses d'Orrive sur la stature de cette entité.

"Oui, tu es immortel. ça n'veut pas dire que tu es banni de l'enfer ou du paradis, tu en as d'ailleurs déjà fait les frais; cela signifie juste qu'à contrario des tiens dont les années finissent par rattraper l'état de santé et la puissance, tu es éternel. Si tu es long à la détente : Tu ne vieillis pas."

Le Super Saiyan de la Légende reste, pour la première fois de sa vie, bouche bée face à un tel degré de hauteur et de génie, enfin quelqu'un comprenant sa philosophique de voir les travers du monde et les utiliser à ses propres fins.

"Soit-dit en passant, il m'incombe de te demander une démonstration de la célèbre forme des Super Guerriers, tu n'voudrais quand-même pas passer pour un imposteur ?"

"Si vous le souhaitez, je pense être dans l'obligation de me légitimiser."

Brutalement, les coudes du Chien Fou s'entrechoquent avec son buste, il se met en pose pour charger une énergie céleste et à l'aura candide, ses cheveux éclatent d'un doré impérieux alors que tout ce qu'on connaît de lui est vu abject, ses pupilles s'encrent d'un bleu cannibale et sa puissance paraissait incalculable.

"Bravo, je n'suis pas surpris. Je dois même te dire que je t'ai fait marché, je sais parfaitement ce que tu as accomplis contre les condescendants et binaires Patrouilleurs du Temps."

Orrive glisse un sourire du coin des lèvres et arbore un regard fier et satisfait, quant à la petite pierre précieuse, chaque morceau d'elle se recroqueville avec les autres et elle se reforme, brille, puis flotte. Elle montre les images du guerrier sur Vegeta en-train d'accomplir sa destinée.

"Tu te joues des Hommes, des hauts placés, et même du temps ? Tu n'as donc aucune limite ? Dernière chose : Tutoies moi. Tu es mon égal, mieux; tu es au dessus de moi. Tu es une partie de moi complété par un corps matériel."

Le Super Guerrier revient en forme de base et réplique "Merci à toi, Drakabra. Je combattrai les Dieux condescendants, les esprits binaires, et les élus du système. Je m'en fais la promesse."

Comme un mirage accompli, les tentacules informes fondent et les murs se dissipent alors qu'Orrive remets le cristal dans sa poche. Tous les protagonistes autour de lui n'avaient changé ni de visage ni de posture, comme si le temps ne s'était pas écoulé

"Alors, vous voulez l'essayer ?"

Et ceci était une confirmation de plus que l'Hors Espace Temps permettait de se dématérialiser, mieux, d'arrêter le monde pour qu'on puisse réfléchir .. même si le Super Saiyan de la Légende n'était pas certain de la technique utilisée pour y accéder, il ne donne aucune réponse claire et nette à la question, se disant que si Frank ou qui-que-ce soit d'autres venait à connaître l'existence d'un tel monde, ils pourraient l'utiliser à leurs fins, et à l'instar de tout, Orrive s'approprie ce qui lui revient, et il en est de même du soutien de Drakabra.

"Non, scientifique de pacotilles, les gens cherchent des vaccins contre la famine, et toi tu utilises tes bidules qui font beep et qui font flash pour inventer des trucs révolutionnaires .. Nigaud ! Ohahaha !"

Frank n'était pas sûr de si c'était de l'ironie ou une reproche sérieuse, mais dans un cas comme dans l'autre il ne s'amuserait pas à essayer de le savoir, l'esprit dément d'Orrive était insondable.

Qu'importe, Orrive effectues quelques  pas dehors ayant senti une odeur fétide et curieuse. Il flotte un-peu dans le ciel pour parvenir à la hauteur du fanfaron, puis sans plus de respect qu'il n'en aurait pour un toutou maté, se moque de son Français calamiteux.

"Mandarine, Hépatite, Tardigrade. Prononcer des mots au hasard ne formera pas une phrase, poussin."

Sans crier garde, ce qui est con puisque quand on lance une technique on ne crie pas "Garde" .. enfin à part si la technique s'appelle Garde mais attendez-vous plus à des noms du style Shingekuru Shing Watanabe qu'à Rayon du Destin. Peu importe, la technique sauvage et énergétique puisant ses ressources dans le Ki pitoyable du sauvageon fuse vers Orrive pour tenter de le désintégrer .. c'était presque touchant, le Guerrier Millénaire pose sa main sur le bout du Rayon qui explose sans ne serait-ce que salir l'armure d'Orrive, mais simplet comme il est ce nouvel intrus croira certainement avoir triomphé de l'ennemi, puisque fumée dissipée, pas une trace du Super Saiyan de la Légende. Ce dernier était simplement au dessus du malotru inconscient du nid à filatures dans lequel il s'était fourré. Un coup de poing dont la force saurait rappeler celle d'une météorite frappant une planète pour la détruire entièrement fut décroché dans le nez du truand .. enfin, à l'endroit ou il était supposé se trouver si le nouvel antagoniste n'était pas déformé.

Probablement à terre, honneur illusoire brisé, et dans de beaux drap, le soumis baignait dans sa propre marre de sang. Le tortionnaire mordille sa lèvre inférieur et agite sa queue d'excitation avant de bondir à quatre pattes vers la porcine inculte, il l'attrape par le col et la griffe comme un tigre enflammé dont la vitesse et la force concordaient avec une humeur bestiale et imprévisible, Orrive ouvre grand la bouche puis imite les pleurs d'un bébé débile d'un ton moqueur habituel.

"Agrugru .. moi je vais te battre moi guerrier saillant trop balèze."

Il était désormais temps de sortir les crocs, littéralement. Le Super Saiyan de la Légende laisse s'échapper une haleine fétide au moment ou, glissant entre ses dents fissuré et gorgés de sang, sa salive atteint l'épiderme de l'attardé mentale se trouvant être son jouet de la journée. Il approche sa mâchoire de la gorge de la proie puis entends des bruits de pas foncer à toute berzingue jusqu'à son épaule, l'espèce de singe bleue inutile et moche plaque Orrive au sol et arrive, contre toute attente, à le maîtriser. Pourquoi donc un tel miracle ? Le Super Saiyan de la Légende avait-il simplement été distrait par le menu fretin s'offrant gracieusement à lui ? L'Animal arrive à griffer la joue de son opposant, attaques bénigne certes, mais qui ne restera pas sans conséquence, Orrive se relève en tenant la saleté par la gorge puis plaque son genou contre son thorax pour la planter dans un mur et la laisser s'effondrer comme une merde, il trace sa route jusqu'à sa poupée d'entraînement et la regarde probablement en-train de jaser, prise dans une série de lamentations qui ne la sauveront pas. Le Super Saiyan de la Légende lèche le sang coulant le long de sa joue, et en frémit.
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MessageSujet: Re: La félicité   La félicité [PV : Munec, Supaddo] ClockVen 14 Déc 2018 - 22:54
Une sieste. Une simple sieste, c'est ce don Munec voulait bénéficier en attendant un bon repas qui allait le requinquer et raviver ses papilles qui n'avait plus touché de près ou de loin à une bonne pièce de viande depuis si longtemps. Pourquoi ne pouvait il pas profiter d'un peu de repos me direz vous ? Premièrement les sbires d'Orrive qui effectuaient des allées et venues dans son patelin, étaient juste insupportables, racontant quelque blagues idiotes en travaillant et d'autres plus malins, faisant semblant de travailler ou de contribuer à une quelconque activité bénéfique au camp !
Deuxièmement, le démon saiyan ne pouvait pas vraiment dormir, il venait de passer un bon bout de temps dans une capsule ou il avait décider de se reposer tout le voyage afin d'être prêt pour son arrivé sur Terre.


Il ouvrit donc un œil, et vit un garde se promener, l'air idiot. Munec l'observa un moment, puis se dit qu'il pouvait peut être passer le temps en s'amusant brièvement avec le menu fretin du camp, il se leva et l'interpella.


« Eh toi ! Vient par ici, j'ai une petite question pour toi ! A vrai dire c'est plus une devinette ! Si tu gagnes, je te permet de partager le festin avec moi ! »


Le garde à l'armure de peau se retourna, étonné que le berserker l'ai interpellé. Pourtant, d'un air curieux et joueur, le garde se rapprocha de Munec et écouta sa petite devinette.


« Je pourra partager le festin avec vous ? Mon seigneur est trop bon... On mange pas grand chose nous les gardes, Orrive dit que les rations sont petites car comme ça nous gardons la rage au ventre ! »


« Et bah mon pauvre vieux ! Vu les vieilles peaux qui te servent d'armure, la rage c'est sur que tu l'as, mais certainement pas au ventre ! »


Le démon saiyan prit une pomme sur un arbre et la croqua à pleines dents de manière bestiale, puis retourna son attention sur le chétif petit garde, afin de le confronter à sa petite devinette plutôt originale dirons nous.


« Quel est la meilleur cuisson pour la viande rouge, la plus noble et la plus délicieuse des viandes ?! »


Le garde ne réfléchit pas longtemps, il sourit et prit une grosse inspiration, signe qu'il allait donner sa réponse de manière franche. Cela étonna Munec, avait il devant lui, un grand connaisseur de viande rouge ? Ces idiots étaient ils plus calés en gastronomie qu'en tactique militaire et en combat ? Et la, le petit garde à l'air réjouit et sur de lui à l'idée de pouvoir profiter d'un gigantesque festin, annonça fièrement.


« Mais quel question idiote ! Saignante bien sur ! »


Le berserker eu un regard teinté de flammes furieuses, il sourit de manière carnassier, et plaça sa main sur le visage du garde, afin de brûler son hideuse tête, on pouvait voir à cet instant, le visage du pauvre garde qui commençait à perler de sueur. Mais Munec n'était pas de ceux qui usait de la violence pour le plaisir, le démon saiyan aimait la violence, le sang, le carnage... Mais pour lui, ces choses la, étaient un devoir, ni un loisir, ni une passion, seulement un devoir. Orrive, tuait des innocents, beaucoup d'innocents... Il n'allait pas affronter ceux qu'il devait affronter pour mettre ses idées en avant, il tuait pour le plaisir. La loi de la jungle est quelque chose de très basique et très primale, c'est le pilier de toute civilisation et de toute hiérarchie, cependant, il ne faut pas oublier que dans loi de la jungle, il y a le mot loi ! Tuer n'est pas un plaisir, même si l'adrénaline que cela nous procure est tout simplement fantastique, mais, Munec ayant été prince de la planète des saiyans et grand commandant des armées saiyans durant tout un temps, il savait que quand une vie était arrachée, ce n'était pas par plaisir, mais parce que cela devait être fait.


Munec, relâcha le garde et lui adressa un sourire emplit d'humour, comme pour excuser sa pulsion meurtrière qui avait faillit prendre le pas sur sa raison. C'est alors qu'un magnifique son retentit, le bruit d'une cloche, suivit d'un


« Le repas de notre invité est servit ! »


Le démon saiyan était en extase, enfin il allait pouvoir se délecter d'un bon repas, et quel repas ! Aussitôt qu'il tourna la tête, il vit, posé sur une table de bois massif, une ribambelle de plats qui avaient l'air plus succulents les uns que les autres ! De la viande à profusion comme cela ne c'était plus produit pour lui depuis longtemps ! Il s'attabla vite, et commença à engloutir les immenses gigots et jarrets d''une seule traite, et continuait d'en demander encore plus au cuisiniers à chaque fois ! Le repas était divin, Munec se sentait revivre, mais ce moment de plaisir culinaire n'allait pas durer.


En effet, au moment ou le berserker arriva à son 20ème plat, il entendit un bruit sourd et vit de la fumée se rependre autour du camp, il releva quelques secondes la tête, mais n'était nullement préoccupé par cela. Jusqu'au moment ou il sentit un ki, même deux, approcher à grande vitesse, il eu à peine le temps de faire un rot, qu'un énorme tas de débris de navette fonçais sur son banquet, Munec se leva d'un coup et balaya les débris avant de se rasseoir et continuer à profiter de son joyeux festin !


C'est alors qu'il vit Orrive bondir dans les airs et commencer une petite ascension, avant de se stabiliser à hauteur d'une inconnu qu'il n'avait pas remarquer.


*Ça devait être la source du ki que j'ai ressentit un peu plus tôt*


En quelque secondes, le ciel était devenu un champ de bataille pour deux guerriers, même si l'un commençait clairement à l'emporter sur l'autre et que l'autre en question baignait dans une marre de sang au sol...


Une description brève d'un combat qui le fut tout autant, de toute façon, Munec n'avait rien vu, il était le nez dans son festin et rien au monde n'allait l'en détacher.
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MessageSujet: Re: La félicité [PV : Munec, Supaddo]   La félicité [PV : Munec, Supaddo] ClockVen 21 Déc 2018 - 23:02

La Félicité

ft. Orrive & Munec
650 mots

Les deux originaires de la planète Yasei avaient en quelques minutes semés la pagaille au sein d’un trou à rats, en quelques minutes un combat s’était engagé. Supaddo avait lancé un remarquable assaut accompagné de son compagnon sur l’individu qui paraissait être le chef du clan vu l’accoutrement différent qu’il abordait. Les cieux étaient désormais décorés d’une bataille qui allait potentiellement devenir le point de départ d’une longue et bonne collaboration.
L’ennemi principal des deux êtres primitif avait paré le coup du saiyan, lui assénant une puissante attaque pour l’étaler sur le sol groggy, enragé. Bien évidemment, le sauvage n’avait pas saigné ni même ressenti une quelconque douleur, ce qui était tout à fait normal, cet être robuste n’était plus un simple guerrier de l’espace, il avait en quelque sorte muté grâce à son environnement, acquérissant des caractéristiques propices à sa vie dans une planète sauvage envahie de créatures surpuissantes. Sa peau était plus dure que celle d’un tyrex, le faire saigner était donc une chose bien difficile. Il n’est bien évidemment pas insensible à la douleur, mais ce n’était pas un simple coup de poing qui allait le faire gémir, on pouvait assimiler le tribale aux guerriers jouables dans Dragon Ball budokai équipés de la capsule des habits indestructibles.

Alors que les sens de l’être sans nez s’éveillaient, Oho tel un tank vint renverser Orrive, luis faisant comprendre la dure réalité, bien évidemment cela ne resta sans conséquences, car à toute action réaction. L’être Bleu se fit renversé et mis à terre sous les yeux de son maître.
Le saiyan n’aurait jamais songé à cette situation, jamais dans son esprit une telle scène était prévisible, son
compagnon à terre et lui inactif, spectateur de cet act dramatique.

Telle une charge électrique, un déclique vint se produire dans l’esprit confus du sauvage, explosant ainsi la moindre quantité de ki en lui. Une énergie sans précédent envahit l’endroit, annulant la gravité, faisant planer les objets l’entourant, faisant planer les faibles soldats présents.
Une épaisse fumée s’émanait du combattant qui avait perdu le peu de sens qu’il possédait, comme s'il avait subi une surchauffe. De manière instantanée, il apparut devant la personne qui avait suscité une haine
inimaginable en lui, lui faisant perdre ses couleurs d’un coup-de-poing surhumain.

" MOI CASSER TOUT OS A TOI !!!!! PAS RESTER RIEN !! TUER !! " Hurla l’individu hors de lui-même.

La fumée avait bien évidemment servi à quelque chose, si Orrive avait respiré une particule de ce gaz, alors les symptômes ne tarderaient pas à se dessiner sur lui. Il ne pouvait guère savoir de quelle dangerosité pouvait être ce gaz prédire donc une telle stratégie serait très étrange.
Bien évidemment, l’assaut du tribal ne s’arrêta pas puisqu’il mitrailla dès lors son adversaire avec une multitude de combinaisons, pour disparaître du champ de vision de ce dernier pour y faire apparaître un savage blaster au-dessus.

Tout cela est raconté en plusieurs lignes, mais ça ne s’étendait pas plusieurs minutes, bien au contraire, ça s’était passé très rapidement. La réelle question était, est que le roi des loups fous avait suivi le tout ?
Le tout, c’était fortement improbable quel que soit la force colossale qu’il pouvait détenir.

En tout cas au milieu de cette boucherie, certains profitaient. Un individu était là allongé, non inquiété de toutes les péripéties qui avaient eut lieu, affalé sur le sol, quelques os à proximité, des pépins de pomme, il avait visiblement bien mangé et était paré pour une longue hibernation.
Supaddo était bien trop occupé avec la légende pour tabasser cet être à l’apparence sauvage.
De toute façon, il voulait d’abord en finir avec le haineux qu’il avait en face de lui.       
   
Une planche qui représente la scène. 

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MessageSujet: Re: La félicité [PV : Munec, Supaddo]   La félicité [PV : Munec, Supaddo] ClockMer 26 Déc 2018 - 9:45
Dans un calme aussi plat que la simpliste humiliation infligé au cloporte, l'envie de bailler prenait Orrive par les tripes et ses menaces répétées sonnaient comme la douce mélodie d'une berceuse angélique, d'ailleurs si Moustique ne prenait pas soin de réveiller le Super Saiyan de la Légende à chaque tentative du décérébré d'en découdre, ce serait les cris de bûcheron attardé qui s'en chargeraient. Oui; le Chien Fou n'avait nulle occasion de se reposer sous un arbre en sentant la douce brise du printemps lever ses cheveux bleu nuit .. Connard.

Mais première nouvelle : C'était Orrive qui dominait la bataille .. Blague à part, rien de nouveau sous le soleil. Le bâtard crasseux n'allait pas tarder à se transformer en toutou maté dithyrambique, à l'instar des Loups Fous aussi dévoué à leurs idéaux qu'à leur maître sacré. Sa mâchoire disloquée et son calvaire éternel entre les crocs d'un fin limier, dépiteux et dépité, il se relève contre toute attente, puis sans tarder tente une énième offensive sous le sourire inflexible du Super Saiyan de la Légende. Il charge l'absolu intégralité de son énergie, soit le même niveau de force que produirait le simple clin d'oeil du Chien Fou, pouvait-on tomber plus bas ? Oui, le salopard tente de  passer sous les radars grâce à une ruse vue et revue, c'est ce qu'inspirait la fumée dégagée un-peu partout dans la zone en tout cas. Mais en fait elle est verte, et sort de nulle part, elle brille d'un Ki et sa simple présence donne la nausée à un des Loups Fous, d'ailleurs les symptômes s'étendent bien au-delà d'une chiasse sans nom car l'esclave se casse la gueule au sol et se transforme en bouillie radioactive brûlante et miteuse.

"Oh la guigne, ça pars pas au javel ces tâches là !"


Les Loups Fous rigolent à la blague de leur maître quand tout d'un coup, et complètement ahuris, se rendent compte que l'heure n'était pas à la plaisanterie. Ils font quelques sauts en arrières pour se protéger de la technique infectée qui portait le nom de .. En fait on n'en sait rien, il faudrait demander au délinquant juvénile qui portait le nom de .. En fait on n'en sait rien, il faudrait demander au .. ça tourne un-peu en rond ces conneries non ? Peu importe, Orrive ne saurait rester impassible face à la provocation d'une telle énergumène, et sans attendre de voir son rat de laboratoire tester le médiocre produit, déploie une énergie bleutée transparente qu'on croirait, à juste titre, immatériel et apocryphe; mais la vérité c'est qu'elle ne laissait passer aucune forme d'offensive physique, psychique, ou autistique à l'instar de cet assaut en carton.

Mais non content d'être un connard, c'était un con; qui de plus belle prononce des jurons pensant qu'il changerai l'inévitable, l'univers est régi par des lois, et une histoire déjà écrite, qu'il soit pragmatique ou pas, il l'admettra : Orrive est le dieu de tous les Rois. Toute les étoiles sont à la portée de ses doigts et la vie était sa prostituée, qui réussirait à prouver le contraire ? Les gens morts sous sa main ? Ceux qu'il a asservi par la force ? La Supériorité du Guerrier Millénaire était une vérité générale guère sujette à interprétation, mais certains sont trop abrutis pour savoir comment fonctionne la chaîne alimentaire, alors ils se jettent dans la gueule du Loup par fierté stupide et suicidaire. Personne n'allait avertir le protagoniste de la merde dans laquelle il s'était fourré, les chasseurs  Lycantrophes se réjouissent simplement du sort que lui infligeait leur dieu, et du divertissement proposé dans ce combat sans foi ni loi, l'être légendaire pourrait supprimer l'existence de lui et ses aïeux par la seule force de sa volonté .. mais évidemment ce serait beaucoup moins drôle. Alors il observe l'avalanche de coups brouillons et décousus que tentait de placer le lemming sous le regard peiné de son animal de compagnie. La réponse ? C'est simple : Un coup évité, une mandale de retrouvée .. attendez, c'est pas ça l'expression .. Qu'importe, Tarzan n'arriverait probablement pas à assimiler la vitesse avec laquelle il se fait heurter au visage, mais son détachement totale faisait penser au Chien Fou qu'il ne ressentait pas la douleur, ou qu'il était sadomasochiste.

"Tu es un genre spécial d'attardé."

Mais le Kamikaze se replie et, dans une énième tentative de juguler l'ascension émérite du Super Saiyan de la Légende et de ses Loups Fous, crée au creux de ses mains une lumière vive, il semble user d'une certaine concentration pour la modeler en boule de Ki fusant sous la forme d'un Rayon pour alimenter le feu et en finir avec l'infaillible tortionnaire. Ce dernier reste stoïque et invoque sans effort un champ de force urinant sciemment sur les lois de la physique pour créer sa propre gravité qui maintient le rayon dans un cul de sac, le sauvageon n'avait certainement pas de mainmise sur la situation et la roulette russe dans laquelle il s'était lancé ne faisait que commencer. Le plasma lumineux que décrit la vague déferlante monte dans le ciel et retombe en chute libre sur le haut du bonhomme en brisant le mur du son pour qu'on entende une explosion suivi d'un séisme de magnitude sept. Les Loups Fous gonflent leur muscles pour prendre une profonde inspiration et augmenter leur force globale, ils portent les bâtiments sur leur dos sans flancher une seule seconde. Du côté du tribal, aucun gémissement ou cri de douleur, malgré les plaies béantes et l'hémorragie manifeste à laquelle il faisait face, ça ne veut pas dire que les dégâts ne sont pas passés, juste qu'ils n'ajoutaient pas de difficultés dans sa lutte au milieu de la ville à feu et à sang. Les esclaves du Super Saiyan de la Légende remettent les constructions à leur emplacement originel après que le brouha ne soit passé. Ils se mettent ensuite à dégueuler des cris de guerre pour,  à défaut d'enfoncer le Saillant, prouver la légitimité de leur dieu à tous.


"Mon pauvre,regardes-toi. Ce n'est plus de la malchance, c'est le sort qui s'acharne. Je suis pressé, donc on va faire un truc : Soit tu me tues dans les cinq minutes, soit je te déchire en lambeaux. T'en dis quoi ?"

Le Guerrier Millénaire faisait monter la pression déjà bien au goût de celui ayant eu la mauvaise idée de marcher dans un champ de mine, ce dernier c'est le nouveau jouet d'Orrive, et les mines c'est les Loups Fous .. ou plutôt Orrive, oh et puis merde, au diable les métaphores, loué soit le Super Saiyan de la Légende !
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MessageSujet: Re: La félicité   La félicité [PV : Munec, Supaddo] ClockVen 4 Jan 2019 - 13:42
Dans une forêt autrefois paisible de la planète terre, régnait un chaos sans précédent. Orrive se battait toujours contre l'assaillant de son camp, un saiyan à l'air sauvage et primitif. Munec regardait se spectacle, allongé à coté des restes de son festin, attendant que cela se finissent enfin, ou alors attendant une ouverture pour profiter d'un peu de sang et de violence. Quoi qu'il en soit, il allait devoir bouger très bientôt, car son rôle passif dans le carnage du camp commençait à l'exaspérer.


Il se leva et commença par s'étirer un petit peu, engourdit par le festin qu'il venait d'engloutir. Le berserker commença à concentrer son ki, encore et encore, jusqu'à le faire exploser ! Munec était au top de sa forme et était prêt à reprendre les choses sérieuses. Il décida de quitter l'ombre de l'arbre ou il s'était assoupi afin de se rapprocher des troupes de Loups Fous qui acclamaient leur maître, il bouscula tout le monde afin d'arriver au premier rang. Orrive qui était prêt à achever le saiyan sauvage au plaies béantes et au corps maculé de sang, lança une dernière provocation salvatrice, invitant le pauvre fou à le tuer, ou à mourir.


Le démon saiyan regarda le pauvre guerrier, don le corps n'était plus que sang et poussière, et le sonda du regard durant un moment. Ce saiyan peu importe d’où il pouvait provenir, il faisait partit de la même race qu'Orrive et Munec, d'ailleurs, ce dernier ressentit un peu de compassion pour ce dernier. Cet être blessé, qui avait l'air enragé, ne pouvait pas cacher ce qu'il ressentait au fond de lui, en tout cas, pas à Munec, qui, même si ce n'était pas son univers, était autrefois prince des saiyans, et en tant que tel, son peuple passait avant tout... Voilà peut être la raison de sa compassion envers ce saiyan primitif.


Le berserker vis Orrive charger une dernière attaque de ki dans sa main afin d'en finir avec le sauvage, mais Munec ne l'entendait pas comme ça. Au moment même ou le rayon d'énergie quitta la main du chien fou, le démon saiyan poussa un rugissement furieux et un rayon d'énergie écarlate sortit de sa bouche en même temps que son hurlement, afin de dévier l'attaque d'Orrive, qui en un éclair, se retourna pour regarder Munec avec des yeux écarquillés.


« Il suffit Orrive ! Sa mort ne t'apportera rien. Ouvre les yeux ! Ne vois tu donc pas que ce saiyan à peur ? »


Il avança dans le cercle du combat dans un silence pesant, les Loups Fous bouches bées de ce qui venait de se produire, Munec avait défier l'autorité de leur maître. Le démon saiyan s'arrêta devant le guerrier sauvage qui se tenait devant lui, celui ci l’accueilli avec quelques grognements de méfiance et un regard empli de colère et d'incompréhension. Le berserker tendis sa main vers le sauvageon tout en gardant son air sérieux et impassible au visage.


« Je sais que tu comprends notre langage. Je m'appelle Munec ! Viens, on va te trouver des vêtements, te nourrir et te réchauffer autour d'un feu. »


Munec appela un des sbires d'Orrive et lui ordona de s'occuper du sauvage et de le soigner, puis, le berserker partit en s’enfonçant dans la forêt, sans laisser de trace.
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MessageSujet: Re: La félicité [PV : Munec, Supaddo]   La félicité [PV : Munec, Supaddo] ClockMar 22 Jan 2019 - 23:17
Ce combat avance, étape par étape, entaille par entaille. Le gringalet a sincèrement confiance en ses capacités de bandit de grand chemin, et  l’éclat de vérité communiqué avec peu de retenu que décrit la bataille ne sera certainement pas pris avec diplomatie par l’énergumène dont le passe-temps préféré semblait être de s’éclater elle même  la figure contre un poing jouant dans une toute autre ligue de puissance que ce qu’elle a l’habitude de connaître .. ou qu’elle ne connaîtra jamais.


Le plus drôle c’est qu’il continue de hurler des mots que seul lui comprend, vautré dans sa propre merde et face à l’accomplissement personnel sous son état le plus pur. Tout sourire, joyeux et faiseur d’envieux, pourtant il n’y a pas une seule seconde qui passe sans qu’il ne se demande qui parviendra à le faire sautiller de plaisir .. éternel insatisfait ? Destiné même à transcender les Dieux qui n’ont de régalien que le blason ? Ce sont des questions saugrenues et il n’a ni le temps ni l’envie de se les poser, au fond de lui, il sait qu’en frappant la putain « inflexible  » elle accouchera d’un sage forgé dans l’huile de coude et dont la monnaie d’échange est son simple et unique désir.


Quel aubaine de le voir faire les éloges d’une puissance qu’il, hélas, ne connaît pas ;Matérialisant sur son sillage l’ascenseur émotionnel qui expliquait la « Fureur » d’Orrive, mais si il le connaissait suffisamment il saurait que le Super Saiyan de la Légende ne succombait jamais à la colère que voulaient lui faire ressentir ses sans secours proies. C’est exact, il n’a rien. Mais la version officielle c’est qu’il n’est rien. Ne mérite t’il pas mieux, le malade aux cheveux bleus ? Même se battre contre un Patrouilleur du Temps était plus amusant, ce qui faisait passer cette joute ennuyeuse pour une euthanasie sans précédent. Une poupée d’entraînement, voilà ce qu’il est. Et, comme un enfant écrasant des fourmis pour son simple bonheur, le chien fou ne vit d’autre fatalité que de mettre un terme à sa douleur.


Mais, sans surprise, un Loup Fou vint exprimer une idée de génie, du moins c’est ce qu’il croit ;vous ne vous doutez quand-même pas que le mot « fou » dans leur nom fait allusion à une forme de clairvoyance quelconque ? C’est au Guerrier Millénaire de leur apprendre cette notion, évidemment, car pantalon baissé, l’esclave s’apprête à commettre l’irréparable, on le voit même débuter un retirement de son sous-vêtement en peau d’Ours. Il s’approche de l’animal de compagnie que traîne avec lui la victime d’il y’a peu, avant que l’horrible n’expose sa suprématie comme d’habitude.


« Cesses. Ne touches pas le toutou maté, ces choses refilent des puces et des maladies .. Tu ne veux quand-même pas que je t’humilie dés lors que je te vois gratter ton sale et infecte cuir chevelu ? »


L’être aux muscles herculéens fut pris par l’entre-jambe d’un sentiment qui réfléchit sur sa gueule une peur, mais plus évident : Une épiphanie. Tout ce que dit son maître est vrai, il ne ment pas en disant pouvoir ruiner des vies, il ne ment pas en disant pouvoir raser la planète en lui soufflant dessus, pourquoi mentirait-il en conseillant son adepte ?


« Cependant » le Loup Fou vient de donner une belle idée à l’être d’Or et de Lumière, comment fait-il pour être aussi malin ? Une prison de pensées et de songes se forme au bout de ses doigts et, à l’instar d’un aimant super puissant, attire la rouille parsemée sur le sol sans s’ennuyer à demander son consentement. La Légende vivante attrape sans gêne la gorge du voyou caniche pour le suspendre au dessus du sol, il tente bien de se débattre en griffant ou en mordant le bras tortionnaire, mais pas un soupçon d’espoir ne se dessine dans son regard ; son plus grand cauchemar plante ses ongles dans son épiderme, fixes et immobiles. Du sang coule à flot et des petits gémissements se font entendre, les yeux disjonctés et instable du Guerrier Millénaire dévorent du regard son nouveau jouet. Les griffes progressent jusqu'aux veines sous les cris de douleurs de l’espèce de petit singe regrettant  probablement son environnement naturel. L’horrible tourne sa tête dans un geste saccadé et assiège le bâtard du regard tout en bavant un-peu sur son menton dans un plaisir cruel et sans fin, puis s’exclame.


« N’est-ce pas révoltant comme un animal innocent doit payer sous prétexte que son maître a fait une erreur ? Et bien .. tu apprendras à tes dépens que la vie n’a jamais été juste. »


Son chien de garde pissant le sang, tenu par les bras en l’air comme si il s’apprêtait à être brisé en deux. Le divin cocktail pourpre sanguin pleuvait des cordes sur le visage du Guerrier Millénaire. Il frémit, puis se délecte de cet essence au goût si délicieux. Pour rajouter une couche de joie le scélérat était plongé dans un état de chagrin aussi palpable que son odeur nauséabonde, et de surcroît n’avait aucun atout-maître pour changer ça. Une puissante barrière, une énergie bleue synthétisée grâce à  la seule volonté du Super Guerrier empêchera quiconque d’entraver le plaisir de l’horrible jusqu’à nouvel ordre.




« Grrrrrrrrrrr » Fut son gémissement lorsqu’à brule-pourpoint était jeté sur le sol le cloporte, chien qui aboie jamais ne mord, ceci valait pour compagnon et maître. Il se retourne dans un geste plein d’énergie vers la mouche dans sa toile d’Araignée, le « cerveau » de l’opération quand bien même ce dernier avait le quotient intellectuel d’un enfant de cinq ans, entendons-nous donc bien sur le génie de cet attentat.


« À la revoyure, fais bisou aux Saiyans tués par Réfrigérateur de ma part ! »


Il crée dans le creux de sa main une énergie rouge sang complètement folle et instable, elle n’était même pas lancée qu’elle faisait s’hérisser les cheveux sur la nuque des Loups Fous. Mais avant de pouvoir la balancer, Munec s’interposa comme un guerrier de la justice sociale, il manquerait plus qu’il ne lui paye un taxi.


« Munec ?! Mais qu’est-ce-qu’il fait ce demeuré ? »


Il pointe son bras une nouvelle fois vers l’énergumène pour la supprimer, s’en fichant des dommages collatéraux que décrivent la mort d’un ou de plusieurs alliés. Mais un de ses esclaves se met entre lui et l’objectif, s’écriant.


« Super Saiyan de la Légende, sans vouloir vous manquer de respect, vous êtes sur le point de tuer vos seuls alliés ! »


Le Guerrier Millénaire commence par agiter sa queue en se mordant la langue dans un regard froid et glaçant. La boule d’énergie se dissipe comme sa mine brutalisatrice, remplacée par un sourire jusqu’aux oreilles et une mine enjouée. Le Loup Fou soupire de soulagement et rigole lui aussi avec son maître.


« Du chantage émotionnel ? J’adore ! Pouce en l’air ! Huhahahaha ! »


L’Homme des Cavernes se racle la gorge avant de ricaner, sur le point de se retourner pour rejoindre ses compagnons. Loin de se douter qu’une pression draconienne n’envahirai sa jugulaire comme si il était pendu par les tripes, son Dieu lui susurre quelques mots.


« Tu vas t’excuser, tout-de-suite. »


Il avale sa salive d’un stress lui bloquant toute respiration ou circulation sanguine, puis regarde son fluide rouge peignant le sol reflétant son visage bleu d’asphyxie. Il dit « Je suis désolé, maître .. » Mais la main de l’Horrible ne faisant que s’enfoncer davantage au milieu de sa mâchoire, rendant la prononciation de quelques mots bègues encore plus éprouvante « Je ne suis qu’enfant  immature rampant dans sa propre peur » Son tortionnaire ne baisse sous aucun prétexte les bras, il incline simplement sa tête sur la droite comme pour indiquer une curiosité infantile, arborant aussi une petite moue décrivant un plaisir intense qu’il peinait à cacher pour ne jamais avoir l’air d’être dépendant des autres et de leur souffrance.


« Qu’est-ce que tu comptes faire pour être pardonné ? »


Dit-il de sa voix insatisfaite et abuseuse.


« Je vais aider les autres à dresser celui qui nous a attaqué .. Je le jure. »


Tout d’un coup, il se fait lâcher face contre terre puis rampe pour ne pas subir plus de douleurs que ça. Son maître le regarde faire, et ce n’est pas la seule chose qu’il y’a de constatable puisque tous ses esclaves s’étaient rangé derrière Munec, un guerrier devenu leur seul espoir d’apaiser la fureur de l’Horrible et de lui faire voir, peut-être, l’inconscience de ses agissements pour lui faire comprendre que tuer ses propre effectifs n’était pas un choix des plus stratégique sur le long terme. Mais lui s’en foutait éperdument et la relation entre maître et sous-fifre avait le mérite d’être très claire : Il n’avait pas besoin d’eux, il voulait simplement être servi parce que, non content d’en avoir le droit, il en avait la force. Les brigands se rendent les uns après les autres vers la mairie à feu et à sang pour s’affranchir la porte désormais complètement défigurée et qui ne faisait office ni de protection ni de revendication d’intimité, la légende aux cheveux bleus crache de dégoût et trace sa propre route jusqu’à la salle de repos .. En fait toute la Mairie était dés lors un grand cabaret où s’amuser et tuer l’ennui était de coutume, mais une pièce en particulier pouvait rappeler les joies d’un cirque, ou la chambre d’un sédentaire inculte ne vivant que pour son propre bonheur. Des machines qui font des barba papas, des magazines dont nous tairont l’utilité car certains y verraient une tentative de faire surgir leurs peurs les plus profondes face à la violence de la vie .. Non je rigole ! C’est principalement de la publicité pour des plans culs nunuches à base de « Tu veux rencontrer toute les putes de ta région ? Vas sur Jeveuxbzsvp.com, tu n’as que cinq heures pour utiliser le code Marre-de-La-Branlette et recevoir un mois d’abonnement gratuit ! » Il sait se faire plaisir Jean-François « Le Crapoussin », dis-donc
.
Dans tous les cas, l’Horrible se jette sur un canapé, attrapant la Télécommande pour, une nouvelle fois, regarder la Télé.


« Bonjour, mes chers Téléspectateurs, je suis Sigismond de Patroufok, grand penseur et philosophe du vingt et unième siècle. Aujourd’hui nous avons le plaisir de vous présenter .. »


Un lourd roulement de tambour fait suite aux parole sur-jouées du promoteur, juste avant qu’une nouvelle voix n’entre en scène.


« Joselin Carolin, expert comptable cosmopolite .. Peu importe. Bien le bonsoir ! »


Tout le monde applaudit et le présentateur parle de sa voix gracile.


« Aujourd’hui nous allons discuter d’un sujet épineux, le terrible Ange du Froid. Être autant détesté qu’adulé, et je ne dis pas ça parce qu’il a un capital sympathie monstre chez certains et qu’il est vilipendé par d’autres. Je parle bien du même groupe de personnes connu pour être atteint d’une certaine schizophrénie. »


Tout le monde est sous le choc suite à cette révélation posée par surprise.




« Oui, d’aucuns disaient du Hérault de la fin des temps qu’il n’était qu’un stupide, orgueilleux, narcissique, et incompétent gamin. Mais désormais ces fameux détracteurs vont jusqu’à envoyer des messages à la boite postale de « Wulhut-Town » pour qu’il revienne .. sans crier Aline, évidemment. »


Tout le monde comprend la blague, et en rigole.


« Avez-vous des exemples, mon cher Sigismond de Patroufok ? »


D’un air de tuteur, il dit :


« Oui ! Nous ne citerons personne parce que nous faisons preuve de maturité. Mais sachez que les véreux s’ennuient sans lui, et sont prêts à tout pour se rapprocher de l’Ange du Froid en le rabaissant, car au fond d’eux ils savent qu’ils n’accompliront jamais ce qu’il peut faire. »


Tout le monde est en émoi et ils applaudissent, Joselin Carolin acquiesce à son tour.


« Mais ce ne sont que mes théories sur le sujet, fondés cela dit sur une grande analyse. Posez-vous toujours la question, si il est la valeur étalon de ce que ne doit pas faire l’Humain conscient, pourquoi tenter de créer des relations avec lui alors qu’il ne les calculera jamais ? »


Les deux Hommes regardent la caméra, le premier se prononce.


« Merci d’avoir suivi cette émission, nous allons désormais parler d’un groupe de vegans qui aurait détruit une boucherie. Des gens qui travaillent contre les intérêts de leur propre espèce .. Il y’a vraiment des attardés sur Terre. »


L’Horrible prend la Télécommande et éteint la télé, il était bien au dessus de ce genre d’histoires et guerres futiles, mais il sait lui aussi que certains peuvent prétendre détester quelqu’un pour mieux cacher leur admiration envers lui .. Ces gens là lui faisaient presque pitié. Il se lève, s’étirant de part et d’autre, et parlant tout seul.


« Ahlalah, ça fait du bien de voir des reportages sur des cas sociaux pour me sentir supérieur. Et si j’allais contribuer à faire monter la pauvreté dans le monde ? Oh et puis merde, j’ai la flemme. »


Il marche d’un pas extraverti jusqu’à la salle d’études que certains appellent « Le monde de l’ennui », on dit que celui qui y lit un livre en ressort avec un Bac plus cinq ! Plus cinq ! Vous y croyez ? En cinq ans on a largement le temps de causer une extinction de masse et les gens aspirent à devenir Gynécologue ou toute autre connerie ? Il va vraiment falloir faire monter les standards de ce peuple abruti. Mais pour l’instant l’Horrible continue sa marche au milieu des Loups Fous prononçant les seules phrases qu’ils savent dire.


« Moi aussi j’étais un Guerrier de Vegeta autrefois, et puis j’ai pris un coup dans les castagnettes . »


Ou :


« Peut-être que c’est moi le Super Saiyan de la Légende, mais je ne le sais pas encore. »


Tant de rêves dans les yeux de raclures et ratés de la société, c’était adorable. Il marche à travers la salle ou un des chiens troglodytes donnait cours aux autres, une dictée précisément.


« L’Horrible Orrive arriva dans la rive, et vit une pute verticale et circonflexe. »


Le Guerrier Millénaire rougit un-peu et glousse comme une gonzesse, il n’avait pas l’habitude qu’on parle de lui en bien, à part quand  les gens y sont forcés si ils ne veulent pas se retrouver six pieds sous terre. Continuant sa démarche au milieu des tables, il jette un coup d’œil vers la feuille d’un Loup Fou.


« Tu as écrit sur la rive. »


Il attrape le stylo et son disciple, malgré le peu de fierté qu’il avait à commettre une telle faute, était heureux que son maître ne prenne le temps de l’aider. C’est ce qu’il croyait en tout cas, juste avant de recevoir le stylo en pleins dans son bras déchiqueté et pissant le sang.


« Tu vas corriger ton erreur. »


Le Loup Fou, droitier, attrape le stylo sanguinolent de son seul bras disponible : Le gauche, ce qui fait monter la tension et la difficulté de cette épreuve. Il écrit grâce à son sang au dessus de son erreur pour la corriger sous le regard figé par la peur de ses camarades. Orrive sourit finalement et l'observe, parlant d’une voix beaucoup plus douce.


« Et bien voilà, quand on veux on peux. »


Le Chien Fou se dandine alors jusqu’à la clinique du vétérinaire, ou ce qu’elle est devenue visiblement puisque Frank était entrain d’y soigner un sagouin bleu, vert, et pissant le sang. Non, ce n’est pas Orrive, mais l’animal de compagnie de la poupée d’entrainement précédemment rencontrée.


« Ils viennent, ils détruisent notre camp, insultent nos Loups Fous, et vous leur faites les premiers soins ? C’est contagieux le retard mentale ? »


Frank baisse les yeux et ose à peine répliquer.


« En fait il m’a rappelé mon animal de compagnie de quand j’étais petit. »


S’exclama le médecin, des étoiles pleins les yeux.


« Il s’appelait Albert, c’est le nom de mon grand père mort à la guerre. »


L’Horrible roule ses yeux sous le joug d’un malaise insoutenable.


« Mon rêve c’est de ressusciter mon aïeul pour vivre avec lui, mais d’abord je dois m’entraîner. »


Finissant de vomir dans le sac adéquat ;car oui l’ennui est toxique pour Orrive, il met sa main sur l’épaule du bénévole réincarné en esclave.


« Merci, champion de l’éternel. Maintenant vas niquer ta mère. »


Il se fait pousser comme un tas de merde sur sa chaise habituelle, loin de l’animal se sentant visiblement mieux.


« Tu vas te mettre à travailler pour inventer le Wifi, ah et évites de raconter ton histoire, s’il-te-plaît. Tu n’es pas intéressant. »


Frank avale sa salive suite aux railleries incessantes du Guerrier Millénaire s’en allant par la porte qu’il ferme à double tour, son instinct le guide vers la salle de repos. Un dortoir avec une multitude de chambres toutes aussi pitoyables les unes que les autres accueille l’iris du légendaire d’un air miteux et son nez d’une odeur nauséabonde, on s’y sentirait presque comme dans un camp d’esclavagisme ou un abattoir à Humain, et tant mieux, car c’est tout ce que cet endroit était !


Des Loups fous sont aperçus autour d’un écureuil étranglé et en péril, à la différence que celui-ci était beaucoup moins puissant.


« Munec m’as fait trop peur, j’ai vu dans son regard la fureur de milles Saiyans ! On aurait dit .. » un Super Saiyan de la Légende, mais sa phrase est coupée par un bruit de pas derrière eux et l’odeur de viande saignante habituelle accompagnant le Guerrier Millénaire.


« On aurait dit ? Accouches ! »


Mais il ne fallait pas tenter le diable et le loup fou se contente d’esquisser un sourire gêné.


« Oh, rien, on aurait dit .. Quelqu’un qui croit pouvoir remplacer le Guerrier Millénaire ! Mais c’est une idée stupide ! Hahahahaha .. Haha .. Ahem. »


L’Horrible Orrive soupire et se tourne vers un groupe de Loups Fous au regard rivé sur un écran de télévision.


« Et vous, vous glandez quoi ? 


Ils répondent en tremblant un-peu d’excitation.




« On regarde Dragon Ball Super Saiyan Recoloriés ! »




Le Guerrier Millénaire toise l’immonde purge se dessinant dans la lumière émise par la Télé.


« Ah .. et c’est quand que vous vous taillez les veines ? »


Un des esclaves regarde sa montre, et réplique.


« À vingt deux heures quarante. »


Il ne reconnaissait plus ses Loups Fous, non ;ce n’était pas eux .. même pas en rêve !


« Bon, j’ai un .. exposé à rendre sur les .. aliments génétiquement modifiés, oui, et leur danger sur la santé .. au revoir. 


Les barbares se regardent l’un l’autre d’un air circonspect. 


« Mais Super Saiyan de la Légende, nous sommes tous cannibales ! Attendez, il y’a le moment ou Broly Transexuel se transforme en Super Saiyan en concentrant son énergie dans son dos, c’est trop bien ! »




                                                          (Le tour de Supaddo est passé suite aux directives de son joueur.)
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